Sam79

Statistiques et anomalies climatiques globales

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Les modèles ensemblistes donnent des probabilités. Si les fortes probabilités cernent un scénario "régulier", cela ne veut pas dire que les modèles excluent des rétroactions. Cela veut dire que la majorité des modèles cible un rôle limité des rétroactions. Avec tous les runs de modèles, il y a des rétroactions en pagaille, c'est uniquement statistiquement qu'elles s'annulent.

Ben oui c'est clair, j'avais bien tout ça en tête, mais ça ne change pas qu'en synthèse de la science du domaine, rien du tout indique que ce sont probablement des amplifications significatives qui l'emportent de nos jours, pour produire les anomalies actuelles banales avec un bruit classique avec le RC de fond observé et celui prévu.
Comme souvent en science ce n'est pas impossible vu qu'il existe une proba infime, mais c'est très improbable qu'à chaque fois qu'on observe un ENSO+ XL avec ou sans  IPO+ même si elle génère un nouveau Nino dans la foulée, ou autres variables pas significativement différentes de celles du passé, d'y voir un RC qui s'emballe sur le fond, alors qu'on a un réchauffement interne qui est simplement compatible avec ce qui a été observé et avec le RC de fond prévu.
 

Citation

Il n'y a pas de loi qui dit que les cycles naturels doivent être séparés du réchauffement climatique. Les cycles naturels sont un concept apparu quand le climat était supposé constant. Plus l'état thermodynamique général de la Terre, plus ces cycles vont être influencés et on va perdre la séparation climat+cycle naturel. Par exemple, identifier la NAO en enlevant la tendance climatique n'est plus la NAO naturelle mais une NAO synthétique. La NAO d'origine, naturelle, était associée à un état thermodynamique général équilibré (climat quasiment constant). Les théoriciens aimeraient que la linéarité se justifie le plus longtemps possible, pour continuer des études de décomposition. Au sujet du bilan global, on peut toujours y croire, mais au sujet des oscillations naturelles, cela ne durera pas éternellement. Il y aura toujours de la variabilité, mais une variabilité influencée.

Ceux qui cherchent à quoi attribuer les variations de T à différentes échelles, déterminent pourtant ce qui est anthropique ou pas avec des lois physiques  (c'est certain que pour certains indices pour la prévis saisonnière qui ne sont que statistiques, ce n'est pas gagné !). Dans le chapitre 10 de l'AR5 qui parle d'attribution, c'est quelque peu le sujet de faire le tri entre le fond anthropique et la variabilité interne et externe naturelle, malgré qu'il est évident que pour l'interne tout est lié et que rien n'est probablement totalement indépendant du RC, mais l'important c'est là aussi la significativité. Tant que ce n'est pas le cas, exactement comme pour l'approximation linéaire, on peut considérer que l'impact du RC sur la variabilité à court-terme pour détecter une sortie de route à court-terme, n'est pas gênante.

Quand la variabilité change significativement avant même que les physiciens quantifient les causes précises, ça saute aux yeux, comme pour la glace de mer en Arctique depuis 2007. La variabilité change sans photos avec des IC à des années lumières de se croiser !


Sinon pour ceux qui voudraient voir simplement écraser la variabilité autour du fond, avec un record annuel battu systématiquement chaque année dans 95% des cas, il faudrait un RC d'environ 20° par siècle (Une variabilité sera toujours présente, le record sera battu de façon plus ou moins importante)
Ce n'est pas demain qu'on verra la valeur de chaque journée, mois, année..., égale à la valeur centrale de la climato (même si la terre est une boule de glace ou de feu, il y a des lois physiques qui font qu'il y aura une variabilité autour d'un signal de fond, plat ou non selon l'équilibre que l'on pourra quantifier/estimer un minimum pour ne pas délirer avec le bruit comme actuellement et pendant le hiatus interne ! )


Ceux qui voient à chaque hausse ou baisse de T à des échelles non climatiques, une accélération ou une absence de RC de fond, sans que les anomalies sortent des bornes physiques et statistiques, confondent la météo avec la climato.
Le RC, c'est le réchauffement du climat, je ne l'ai pas défini moi-même, c'est écrit noir sur blanc que pour les paramètres, comme la T, il faut plusieurs décennies pour obtenir une valeur moyenne avec du sens, OK !? Donc il faut savoir de quoi on parle, du réchauffement de l'état moyen, du climat lui-même ou du réchauffement interne dans un échantillon de climat, à la petite semaine. Ca ne pose pas de problèmes de parler de plateau quand on ne dit pas que le RC a ralenti avec 15 ans de données ou d'une accélération intérieure de la T sur 3 ans si on ne dit pas que c'est le RC de fond qui s'emballe, mais ne n'est que de l'évolution interne qui ne permet pas sans le relier aux éléments physiques d'y voir un emballement pour le RC de fond.
Quand on dit que tel jour ou tel mois s'est réchauffé, personne ici ne va me répondre que c'est l'année qui s'est réchauffée et qu'il y a emballement au niveau annuel ! Il n'y a que dans cette science biaisée par l'idéologique qu'on voit des raccourcis aussi lamentables, même pas du niveau scolaire et donc de la pure non science.

 

Th38,  je m'interroge dans le sens inverse, car je relie les chiffres avec les éléments physiques bien tangibles, comme le Pinatubo, l'ENSO XL, un Blob, le forçage anthropique en plus depuis 98 d'autant plus avec le fait qu'on suit le pire scénario. La question n'est pas cette reprise interne si logique avec ce bruit concerné, mais plutôt de savoir pourquoi la pente n'est déjà pas nettement plus forte qu'entre les 2 bons Ninos avec le Pinatubo plombant la pente sur 83-98 et pourquoi la valeur de 2016 avec l'aide de tout ce bruit chaud, n'est pas en haut des projections comme ce fût le cas en 98. Voilà des questions en rapport avec la physique, que je ne me poserais même pas si je regardais que mes stats en zappant les causes principales du bruit et du fond.  La question c'est tout le contraire de l'emballement d'autant plus que l'étude sur l'IPO, montre qu'elle n'est pas suffisante pour expliquer la faiblesse de la pente du hiatus interne (27% d'explication seulement contre plus de 70% dans d'autres phases d'IPO) !

Il n'y a que les modèles qui me permettent de relativiser la contre-performance du RC de fond face à la variabilité sur cette courte période, car ils voient l'accélération plus tard. Sinon là j'aurais tendance à penser que les modèles surestiment, mais je garde en tête qu'il y a de l'inertie (une vingtaine d'années) pour sortir réellement de ce hiatus interne et que les modèles n'échantillonnent pas assez les possibles, d'où le plantage sur le hiatus interne de 15 ans si peu probable pour eux.

 

A noter pour ceux qui n'ont pas remarqué ma correction, que le graphe initial des tendances/10 ans étaient tronqué et que nous dépassons les 0.22°/déc des prévis avec l'IPO. C'est une tendance interne avec de grands IC, qui ne peut-être assimilée au RC de fond (ça n'indique en aucun cas un RC plus fort !). C'est pareil que faire une comparaison deux moyennes de 5 jours qui se suivent, pour chercher l'évolution de fond du mois concerné par rapport à un autre échantillon de ce mois. Personne n'aura l'idée de me dire que le réchauffement de ce mois s'emballe par rapport aux autres mois, avec que 2 moyennes/10 jours, de tels éléments incompatibles pour ce diagnostic, mais je ne sais pas pourquoi, la majorité fait un blocage dès qu'on raisonne au niveau climatique, impossible de voir l'énormité, même chez certains scientifiques qui dans la com des publications mélangent ces échelles qu'ils ont pourtant eux-mêmes définies!  

 

Citation

Encore une fois, se concentrer sur les faibles probabilités comme fait yohan44, n'est pas très recommandé, mais il faut bien avouer que formellement une faible probabilité n'est pas zéro. Le principe de précaution consiste bien à dimensionner les mesures d'adaptation sur la base de faibles probabilités. Je pense que la priorité est d'être réaliste : le principe de précaution suppose que l'on peut le réaliser. Si non, il faut déjà réaliser le minimum : dimensionner les mesures pour les fortes probabilités. C'est là que doit se concentrer le travail.

Le principe de précaution pour les faibles proba du futur a bon dos face  au principe de réalité de nos jours :  

http://m.levif.be/actualite/international/20-millions-de-personnes-pourraient-mourir-de-faim-d-ici-6-mois/article-normal-615899.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=social_vif&utm_source=Facebook#link_time=1487326352


http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211814544513-economies-denergie-leurope-seloigne-de-son-objectif-pour-2020-2066500.php

 

Les faits sont têtus. Les croyances de la majorité sur le RC sans les actes significatifs dans les faits, n'ont aucun effet significatif dans les faits.
Axer le changement sur le RC, un problème futur comparé aux actuels, donne l'impression d'avoir du temps et donc fournit l'excuse pour ne justement rien faire de significatif rapidement pour changer le modèle qui est à l'origine de la majorité des problèmes actuels et futurs dont le RC. Sinon quelle est la loi bidon qui dit que les morts actuels n'ont pas du tout la même valeur que les futurs les plus improbables par principe de précaution ? Bizarre cette précaution à géométrie plus que variable, où on réfléchit pour le plus improbable dans le futur au lieu d'agir dès à présent pour le certain ! Le principe de réalité aurait déjà dû nous faire changer depuis longtemps, mais nous sommes aux pieds de la déesse "économie" au service d'une minorité avec la complicité de la majorité des humains qui le veut bien dans les faits...

 

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A la seule vue de la courbe de température, je suis bien d'accord qu'il n'y a rien de nouveau à dire chaque nouvelle année. Cela fait des années que je dis que la composante lente à un instant t est connue uniquement avec la série t-15/t+15 ans, donc elle n'est pas estimable à l'instant t. On ne connaît jamais la vitesse présente du réchauffement. On connaît seulement la vitesse passée.

C'est plus l'observation des phénomènes physiques en cours (les symptômes) ou les modèles (le first guess) qui peut amener à anticiper ce que la courbe de températures ne montre pas encore. Après, il faut être un vrai expert là-dessus.

Modifié par Cotissois 31
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Le 24/02/2017 à 13:13, meteor a dit :

Rien d'anormal dans ce qu'on constate actuellement, sauf peut-être sur le fait qu'un prochain Niño modéré serait prévu prochainement.

Ci dessous, un graphique qui compare la simulation "climat évolution" avec NASA GISS par rapport à 1981-2010.

La simulation est réalisée avec une sensibilité climatique constante de 2.5°C et en tenant compte de l'évolution prévue il y a une semaine environ de l'ENSO (par CFSv2).

Notons d'ailleurs qu'on s'oriente dorénavant vers un Niño modéré, ce qui relève d'une situation pour le moins peu fréquente après un Niño exceptionnel, comme celui que nous venons de subir.

C'est d'ailleurs plutôt sur ce point qu'il faudrait réfléchir.

 

c3a9vol-30-ans.jpg

 

Au cas où le " super nino " de l' année dernière qui vient donc de se terminer serait suivis par un Nino d' intensité  même faible , cela pourrait , en effet , amener à se poser des questions : Coincidence issus de la variabilité naturelle ? ou manifestation d' un mécanisme induit par l' effet de serre ( en lien avec un éventuel dégagement d' un nouveau surplus de chaleur enfoui ) . La sensibilité climatique , aurait-elle été masqué temporairement par un processus de stockage anormal qui pourrait n' etre que passager ? En tous cas, ces questions pourraient d' avantage se poser au cas où le recent épisode serait à nouveau suivis par un gros épisode ( ce qui ait simulé par certains modèles ) .    

Modifié par CP3
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Il y a 1 heure, CP3 a dit :

 

Au cas où le " super nino " de l' année dernière qui vient donc de se terminer serait suivis par un Nino d' intensité  même faible , cela pourrait , en effet , amener à se poser des questions : Coincidence issus de la variabilité naturelle ? ou manifestation d' un mécanisme induit par l' effet de serre ( en lien avec un éventuel dégagement d' un nouveau surplus de chaleur enfoui ) . La sensibilité climatique , aurait-elle été masqué temporairement par un processus de stockage anormal qui pourrait n' etre que passager ? En tous cas, ces questions pourraient d' avantage se poser au cas où le recent épisode serait à nouveau suivis par un gros épisode ( ce qui ait simulé par certains modèles ) .    

 

Il est possible en effet qu'on assiste au début d'une stratification océanique plus ou moins prédite en cas de RC.

Le fait que des Niño se succèdent sans Niña intermédiaire tendrait à corroborer ce point.

Par contre au niveau de la sensibilité, on ne peut rien dire, car, à sensibilité climatique constante, l'élévation de température de surface dépend de la prise de chaleur océanique.

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ts.gif


On voit bien que de 90 à pratiquement 96 on est resté dans des Nino et neutre + , de plus il est fortement possible que le Pinatubo ait raboté le niveau à certains moments (de nombreux W/m2 très palpables en moins sur les capteurs de rayonnements directs au sol, les maxi journaliers, étaient réduits jusqu'à une centaine de W/m2 pendant les essais sur la mesure de la DI à Carpentras ! En comparaison une variation extrême de la constante solaire est indétectable par ces mêmes capteurs.)


C'est certain qu'avec le fond actuel, sans volcan et une même période d'ENSO+ prolongée, ça devrait chiffrer autrement plus fort que sur cette période !


De 77 à 83 environ, là aussi pas d'ENSO- franchement souvent efficaces pour le froid et c'est vers la fin de cette période qu'on a observé la plus forte pente/10 ans de 0.42°/déc, à cause aussi d'une ENSO négative puissante et étalée en début de tendance. Ca ne m'étonnerait pas qu'on atteigne logiquement du 0.6°/10 ans d'ici 2022 avec de mêmes longues périodes d'ENSO rouge+, plutôt que 0.22°. Mais bon là je sens qu'ils vont devenir fous, alors que tout ne serait que cohérent avec le fond et le bruit déjà observé.

 

 

Les modèles même simplifiés comme ceux de Météor sont déjà bien efficaces pour détecter une possible sortie anormale de route.

Le fond est quand même connu assez vite une fois les forçages communiqués, après pour les détails du bruit et extraire précisément chaque composante ce n'est pas gagné déjà pour les spécialistes.


Pour ceux qui ne comprennent pas que la décroissance après l'ENSO +, n'est vraiment pas brutale même sans emballement sur le fond, voici un exemple très pédagogique chez Méteor :
https://climatevolution.com/2016/08/16/evolution-recente-de-la-temperature-globale-influence-de-lenso/
(Bien entendu selon les modèles, la décroissance sera plus ou moins différente, il y a des IC non négligeables, mais bon l'idée générale est là.)


Le fond du modèle de base de Méteor n'est pas à la rue par rapport aux modèles évolués ( bien d'autres personnes surveillent ça de près avec des modèles simplifiés en plus des scientifiques avec leurs modèles puissants et personne ne revendique encore un problème de sous-estimation sur le fond à cause de ces dernières années et de ces mois ) :
https://climatevolution.com/2015/11/22/comparaison-modele-climat-evolution-avec-cmip5/

 

EH aussi montre qu'on peut avoir une bonne idée du fond probable avec les bases physiques sans attendre longtemps (on sait tous que l'été sera plus chaud que l'hiver, mais on ne sait pas dans quelle mesure tel été sera plus chaud que tel autre à court-terme) :
http://www.climate-lab-book.ac.uk/2015/back-of-the-envelope-attribution/

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Février encore boulliant....Voici ce que dit NCEP dans son bulletin du jour :

 

2017 talonne provisoirement 2016, année marquée par un record de chaleur

La moyenne sur les 12 mois de 2016 reste à un niveau plus élevé que janvier-février 2017 avec +0,67°C contre +0,59°C. Il semble que 2016 ait de grandes chances de rester l’année la plus chaude des archives mais 2017 pourrait quand même lui faire de la concurrence, sachant qu’un nouveau El Niño se profile (à priori beaucoup moins important qu’en 2015/16). Le précédent record de 2015 (+0,46°C) semble déjà enterré… Il s’agissait pourtant d’un bond en avant à l’époque. Les dix années les plus chaudes depuis 1948 ont toutes été enregistrées au XXIè siècle.

 

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Selon NCEP anomalie globale à 0.65°C (2ème février le plus chaud).

Par rapport à ma prévision (0.42+-0.20°C) c'est en dehors des clous.

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Il y a 1 heure, meteor a dit :

Selon NCEP anomalie globale à 0.65°C (2ème février le plus chaud).

Par rapport à ma prévision (0.42+-0.20°C) c'est en dehors des clous.

Autant en dehors de tes clous, c'est inquiétant. Autant en dehors des clous des prévisions des organismes de l'an dernier aussi.

On était en droit d'attendre un post 73, un post 83, un post 98.

Cette période est derrière nous. Il faut prendre acte.

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il y a 24 minutes, Higurashi a dit :

Février en seconde place des mois de février les plus chauds chez le GISS (comme sur les réanalyses). 

 

C6-KVIzV0AMjzz4.jpg

 

https://data.giss.nasa.gov/gistemp/news/20170315/

C'est sûr que pour avoir un mois en dessous des anciennes normes (ici 51/80) et bien il faut sacrément savoir viser.

En gros, à vu de nez, 1 chance sur 15.

Ca doit être le pourcentage de mois inférieur à ces normes en France.

D'ailleurs, sur les 15 derniers mois en France, je ne trouve que janvier 17, et sur les 3 dernières années, il faut ajouter octobre 2015.

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51/80 c'est la base par défaut que donne le GISS, on peut la changer sur le site mais ça ne change évidemment pas l'ordre du classement. 

 

 



Q. Why stick with the 1951-1980 base period?


A. The primary focus of the GISS analysis are long-term temperature changes over many decades and centuries, and a fixed base period makes the anomalies consistent over time.

However, organizations like the NWS who are more focused on current weather conditions work with a time frame of days, weeks, or at most a few years. In that situation it makes sense to move the base period occasionally, i.e., to pick a new "normal" so that roughly half the data of interest are above normal and half below.

 

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Posté(e) (modifié)

Tiens je suis tombé la-dessus et quand je lis ça, je me marre xDhttp://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2014-10-01-06h50/2015---debut-du-refroidissement-climatique---26226.php

 

Pas mal aussi ça : https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/08/02/crise-climatique-ca-va-se-refroidir-des-2017/

 

A propos il y avait hier soir un docu sympa sur la 5 je crois qui parlais du climat qui écrit l'histoire et retraçait les variations depuis les dinosaures jusqu'à nos jours.

Modifié par Big-Winter
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Il y a 9 heures, Big-Winter a dit :

Tordant en effet l'article de la chaîne météo, je reprends juste la fin, vraiment difficile d'être encore plus à côté de la plaque, sur quasiment TOUS les points :

 

"2015 ou 2016 : années charnières?

Dans cette perspective, l'année 2016 pourrait jouer le rôle de charnière après 17 ans de stabilité et avant l'amorce possible d'une baisse des températures planétaires dans la décennie 2020 – 2030 (Met Office). A l'heure actuelle, on constate la reprise de l'extension des glaces de l'Arctique (plus de 1,6 millions de km² regagnés depuis 2012, année du minimum historique avec 2007) (3) tandis que la surface des banquises de l'Antarctique n'a jamais été aussi immense depuis le début des mesures des satellites en 1979, avec une extension  record de plus de 20 millions de km². Là aussi des scientifiques (4) attribuent cette nouvelle extension au réchauffement climatique en raison des vents plus violents qui auraient tendance à accumuler davantage de glace flottante autour du continent Antarctique. Constatons tout de même que l'Antarctique a aussi battu ses records de froid pendant l'hiver austral qui vient de s'écouler.

Si cette amorce de refroidissement se confirmait, qui aura le courage de le dire en fin d’année 2015  alors que se tiendra à Paris la conférence mondiale sur le climat, une conférence qui souhaite parler surtout de réchauffement ?"

 

Pour reprendre la dernière phrase, LCM et Crépet auront ils le courage de dire, en 2017, à quel point ils se sont planté en 2014 sur leur prévision de refroidissement ?

 

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Certes, mais je ne vois pas bien l'intérêt de leur faire encore de la publicité ! Le mieux étant de les ignorer

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L'anomalie globale pour le mois de mars se situe toujours très haut, elle finira à priori au niveau de celle du mois de février dernier. 

 

84502388ja.png

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En plus rien que la 1er phrase de l'article me fait sourire (jaune) :  "l’année 2016 restera dans les annales" quand on sait qu'il y avait à peu près le même article en début d'année dernière pour 2015 et qui commençait de la même manière... "les annalesne tiennent pas d'une année sur l'autre. :sick:

Modifié par Big-Winter
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Ca chauffe grave en ce moment.

Selon la NASA voilà 4 jours que nous repassons au dessus des 1.50°C par rapport à l'ère préindustrielle.

Pas vu depuis avril 2016.:@

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Il y en a un ici , par exemple : http://www.moyhu.org.s3.amazonaws.com/data/freq/ncep.html .

 

Assez etonnante cette nouvelle poussée de température , alors qu' il n' y a encore que 2 mois , le temps était à de faibles conditions nina  .

Depuis , l' indice enso est passé en état neutre . Malgrès tout , les anomalies de Températures à 2 m , sont très proches des valeurs records du début de l' année dernière .

Effet du réchauffement climatique ?

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Attention de ne pas oublier que pour la première fois depuis longtemps, l'océan profond (0-2000m) a perdu de la chaleur en 2016.

Sil l'a perdu au profit de la surface ceci explique au moins pour partie les anomalies qu'on constate actuellement.

 

Par exemple, si je me fie au graphique ci dessous:

 

heat_content2000m.png

il aurait perdu 2 10^22joules sur 2016 alors qu'il aurait du, au contraire, se réchauffer d'à peu près la même valeur si je reprends les années précédentes.

 

ceci veut dire que le bilan réel serait de 4 10^22 joules.

 

Sur une couche de 20m d'équivalent en eau (surface+atmosphère?) cela représente 0.94°C tout de même.

 

Tout çà pour dire qu'attribuer une cause à la variation d'un seul élément du système en omettant les variations des autres éléments interdépendants de ce système n'a guère de sens.

 

PS:

 

j'ajoute que, si ne tenir compte que de l'indice nino34 pour définir ce qui se passe au niveau ENSO marche dans la majorité des cas ce qui se passe actuellement dans la zone nino1+2 peut donner à réfléchir, aussi, quant à son influence sur la température globale:

 

enso-fev-mars-2017.jpg

en tout cas il semble y avoir encore un sérieux manque d'upwelling d'eaux profondes donc froides, dans cette zone.

 

 

Modifié par meteor

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