Citation (41350 @ 26/10/2005 - 19:17)

La diminution actuelle de la surface de la banquise m'amène à poser une question:
N'y aurai-t-il pas un décallage entre l'augmentation de la T globale et la fonte de l'arctique?
Je m'explique. Il ne ferait maintenant aucun doute que la surface de la banquise soit aujourd'hui la plus faible jamais enregistrée depuis le début du 20ème. Sachant également que la T moyenne de l'arctique
maritime était plus élevée il y a 70 ans, on pourrait supposer que la fonte actuelle est liée uniquement à l'apport de calorique de la mer qui s'accroitrerai. D'où ma question: partant de cette idée, qu'est-ce qui joue sur l'accroissement de la T de l'océan arctique? D'où cet apport d'énergie supplémetaire proviendrait-il?
Deuxième problématique. Sachant que l'anomalie négative de la surface de la banquise est la plus faible en été, comment se fait-il qu'en cette saison justement l'évolution de l'anomalie de T soit pratiquement nulle?
Et vice versa, en hiver l'anomalie négative de l'extension est minimal hors c'est en cette saison que l'anomalie de T arctique est la plus élevée.

Je pense que tu voulais dire
"Deuxième problématique. Sachant que l'anomalie négative de la surface de la banquise est la plus
forte en été, comment se fait-il qu'en cette saison justement l'évolution de l'anomalie de T soit pratiquement nulle?
Et vice versa, en hiver l'anomalie négative de l'extension est minimal hors c'est en cette saison que l'anomalie de T arctique est la plus élevée." ;o)
Peut-être faut-il chercher du côté de l'épaisseur de la banquise ? Couche plus mince formée, donc fondant d'avantage et plus vite au printemp/été ?
D'autre part, cette année, l'aire hivernale a été bien faible elle aussi.
Enfin, c'est peut-être idiot comme idée, mais dans la zone arctique de fonte de la banquise estivale, l'endothermie de fusion de la glace ne pourrait-elle pas limiter le réchauffement près de la surface, en maintenant les T peu éloignées de la T de fusion de la glace?