je n'étais encore jamais allé à Chamonix et je n'avais jamais vu le mont-blanc qu'en photo.
reportage de mes randos avec ma copine.
pour moi, les alpes, c'est les montages enneigées avec les arbres d'automne (le mont blanc en arrière plan)

c'est des lieux pittoresques où l'on a envie de se poser pour regarder (la chapelle des Praz, avec le Dru en arrière plan)

c'est la beauté dangereuse (petite avalanche au-dessus d'un glacier)

c'est les éclats lumineux du soleil (aiguille du midi et aiguille du plan)

c'est des lieux d'où l'on a envie de se jeter (sentier du balcon nord)

c'est la rando (le signal)

c'est des étendues où rien ne pousse à part des pierres (le signal)

ici un cairn apprivoisé (sentier du balcon nord)

ici un champ de cairns sauvages (le signal)

c'est les glaciers qui fondent (la mer de glace, en arrière plan les grandes jorasses (entre autres))

c'est les choucas qui font leur vie au milieu des monchus (le signal)

c'est rigoler en voyant les monchus entassés dans une télécabine (télécabine de l'aiguille du midi, vue depuis le plan de l'aiguille)

c'est aussi le respect devant les exploits passés, pensez-donc: la voie sud-ouest du "Dru", soit environ mille mètres à la verticale, à été ouverte par Walter Bonatti en août 1955, après 6 jours passés en paroi (un petit lien pour en savoir plus sur cet aventurier hors du commun: walter bonatti)

mais c'est aussi... la goutte au nez (fontaine au Praz). effectivement, nous sommes arrivés avec des températures dignes d'une fin d'été, et nous sommes repartis alors que les t° avaient du mal à repasser au-dessus de zéro (entre -10°C et -15°C dans les vallées, sous les -30°C à l'aiguille du midi)

et surtout l'attente du photographe qui se fait désirer (le signal).

je dois vous laissez, ma chérie s'impatiente





