Bonjour,
Je préfère poser ma question ici plutôt que dans le forum Question-Réponses, si c'est innaproprié n'hésitez pas à le déplacer...
Comme c'est mon premier message, mini présentation : je suis informaticien de formation et je me suis découvert une passion récente pour la météorologie/climatologie.
J'ai exploré un certain nombre de documents en ligne et d'ouvrages de vulgarisation, mais mes recherches se font un peu à tatons...
Je souhaiterais savoir si il a été envisagé d'utiliser les Automates Cellulaires pour la modélisation des phénomènes locaux, de la météo, ou du climat.
L'étude des Automates Cellulaires en informatique à permis de montrer qu'un ensemble d'éléments indépendants et autonomes, animés par des règles de comportement simples et identiques pour tous, pouvait faire surgir des comportements globaux au système.
( L'exemple le plus connu est le Game of Life de Conway, des règles ultra simples et des comportements emmergeants)
Plus récemment il a été question d'utiliser les Automates Cellulaires pour simuler des systèmes complexes, dans des domaines aussi variés que la conscience artificielle, les feux de forêts, ou la propagation des virus.
Serait-il possible de les utiliser pour la météorologie ?
J'ai cru comprendre que l'on resolvait l'ensemble des équations du modèle pour une coordonée x,y,z au temps t, en fonction des conditions initiales du temps t-1. ( Sans parler pour l'instant de paramétrisations ou de forçages)
Ma question porte principalement sur l'implémentation de cette résolution.
Dans une conception Automates Cellulaires, l'état d'une cellule ( donc ici, d'un cube de la maille ) au step n, dépend de l'état, au step n-1, des cellules environnantes. (On peut y inclure la cellule elle-même ou pas, inclure seulement les 6 cellules adjacentes ou tout le voisinnage de 26 cellules, ou encore une zone plus large en pondérant les effets avec la distance)
Chaque cellule est indépendante et réagit de façon déterministe aux conditions de son entourage.
Les phénomènes sous maille pourraient être ainsi intégrés au cas par cas de façon interne et autonome. (j'avoue ne pas avoir encore compris comment ils étaient intégrés dans les implémentations actuelles)
Il est possible d'injecter automatiquement une certaine spécialisation géométrique aux cellules, de façon à ce que leur programme soit au plus près de la réalité. (Par exemple une cellule 20 niveaux sous l'océan ne répondrait pas de la même façon à une augmentation de température qu'une cellule à 20 niveaux au dessus de la surface.)
Je ne sais pas si cela représenterait une simple différence d'implémentation ou de conception, si ce serait envisageable ou non, c'est là le but de mon message.
Je recherche donc des informations sur les méthodes utilisées concrètement dans la résolution des modèles en météo/climato, éventuellement un logiciel open-source permettant de faire des simulations à petite échelle...
ou toute information sur le sujet.
Merci d'avance
