Promenade familiale et intimiste à Auzon-Allègre (30)
en Mars 07
1 Une partie du village vue de la rivière (l’Auzonnet)

2 Le pont à l’entrée du village, route d’Alès

3 l’Auzonnet en amont hélàs très bas

4 reflets

5 le clocher de l’église où mes parents se sont marié s et où ma sœur et moi avons été baptisés.

6 l’église en contre jour depuis une zone rénovée

7 la tour du « château » où, il y a bien des lustres s’organisait le départ de la procession de la fête Dieu.

8 son toit de tuiles vernissées

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mon école (où j’ai reçu des coups de badine sur mes doigts tendus, à cette époque on ne badinait pas avec la discipline et il n’y avait pas de numéro de téléphone : « allo, enfants battus » !) Ce bâtiment, aujourd’hui racheté par des Hollandais, a été restauré et transformé en gîtes.

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entrée de la rue de la chambrette qui allait jusqu’à la place de l’église.


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rue de la chambrette où se trouve l’entrée de la maison dans laquelle ma sœur et moi sommes nées. (entrée aujourd’hui fermée et inaccessible ; à droite.à hauteur de la lanterne)

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rue de la chambrette vers la place de l’ancien four communal où tout le monde venait faire cuire son pain, 1 fois la semaine, en y faisant une marque pour le reconnaître. Les fagots qui servaient au boulanger venaient, à cette époque, de mon grand-père maternel qui était bûcheron.


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le cimetière. Visite demandée par Eléa, 7 ans et demi, qui voulait voir où reposaient les cendres de son arrière grand-père Firmin dont elle a éclairé les derniers jours, ainsi que ses aïeux. Moment paisible où se rencontraient le passé, le présent et l’avenir.

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Au fond de l’allée à droite, le caveau familial.

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Vue sur le Castellas de Rousson au pied duquel se trouve la Verrière.


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le passé et l’avenir ! Amélia, deux ans, avait trouvé une tombe qui lui convenait très bien comme bac à sable.

20 sur les tombes, des fleurs fraîches témoignent de l’affection que l’on porte à ceux que l’on n’a pas oubliés. Nous aimons à penser que les voix de nos petites filles mêlées au chant des oiseaux ont réjoui l’âme de ceux qui reposent ici.

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23 drôle de papillon !

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26 Les Monts d’Allègre, le Mont Bouquet est plus à droite. Mon grand-père paternel y était né puis y fut berger. Il connaissait toutes les plantes et simples. Guérisseur, rebouteux, il savait aussi bien soulager les animaux que ses frères humains. Grand braconnier devant l’Eternel, grâce à lui, sa famille a toujours eu de quoi manger.

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28 Ruines du château d’Allègre.

29 la vieille fontaine communale, aujourd’hui délaissée. Difficile pour nos petites-filles de comprendre qu’à l’époque, il n’y avait pas l’eau courante.

30 L’Auzonnet où ma grand-mère maternelle qui était lavandière, venait avec son battoir laver sa « bugade » et la faisait sécher sur les buissons.
C’est aussi un peu plus en amont que Papa a appris à nager. Le temps a passé, le niveau a baissé, que de souvenirs. L’ambiance est la même et pourtant tout est différent ! « car un homme ne peut se baigner 2 fois dans la même rivière »

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« végère » ainsi appelait-t-on les bois qui longeaient la rivière et allaient jusqu’au pied de la colline. Aujourd’hui, tout est en friche et il m’est difficile de reconnaître les lieux où je suis venue tant de fois cueillir pervenches et violettes.

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38 toujours la « végère » vers le jardin de mon grand-père.

39 le jardin du grand-père paternel est à l'abandon. L’immense noyer sur lequel j’aimais grimper n’est plus là, pas plus que les cerisiers qui donnaient des fruits noirs et très sucrés à la saveur à nulle autre pareille. Quel plaisir de satisfaire sa gourmandise, en cueillant les fruits sur l’arbre, et à la saison !

40 au revoir à tous ces lieux de mon enfance heureuse.

Cet après-midi dominicale avec les enfants et petits-enfants fut l’occasion de « passer le relais » aux petites et de leur apprendre une partie de leurs racines.
