Distance parcourue pour les 4 actes 130 Kms
Temps passé pour la chasse, pour le traitement photo, pour les commentaires et le pos 19h00
Acte 1 :
20h30
Depuis le hameau de Avéjan, dans le nord du Gard, je visualise des bourgeonnements, et me rend à Cauviac, petit village lointain de six kilomètres seulement.
Les lueurs sont visibles, mais très loin vers le nord.



22h
Les lueurs sont maintenant plus visibles, toujours vers le nord. Je me décide donc de me rendre à Barjac. Village frontalier avec le département de l’Ardèche. Je ne trouve pas de point d’observation m’offrant une visibilité correcte. Pas évident de trouver dans la nuit.
J’arrive maintenant à Vagnas, dans l’Ardèche. Une chaîne montagneuse intercalée entre l’orage et moi, empêche toute visibilité sur les éclairs.
Je continue ma route.
Vallon pont d’Arc, a 18 de kilomètres de mon point de départ. Mais bêtement je fonce tête baissée dans l’orage.
Les éclairs sont de partout, enfin les lueurs car je ne les distingue pas, car je suis prit dans un rideau de grêle. Devant, tout est blanc. Les véhicules devant moi stoppent au milieu de la route, feu de détresses allumées.
Impossible de continuer, les bords de la route ne sont plus visibles, et ce n’est plus une route, mais un déversoir à grêle.

Nous resterons 10 minutes bloqués, j’essaie quelques prises de vue avec le support de tableau de bord, rien à faire. La voiture est secouée dans tout les sens. Un peu d’eau rentre dans le véhicule au niveau des pédales.
C’est les pieds légèrement humide, que je repars.
Vitesse : 20 kilomètres à l’heure. Il pleut beaucoup, mais plus de grêle maintenant. Les routes ne sont plus couleur « bitume », mais entièrement recouvertes de feuilles. Je circule à petite vitesse sur un tapis vert. Ce tapis vert est interrompu par moment par des coulées de boues, venues des chemins perpendiculaires à la route.
23h34
Je me retrouve à nouveau à Vagnas. Toujours pas de point de vue trouvé. Je m’installe avec regrets aux abords d’un rond point, à l’entrée de ce village. Toute composition de prise de vue est impossible.
J’installe l’a.p.n. sur le support du tableau de bords car il pleut toujours.
Je réussis quelques prises.









Les éclairs sont maintenant visibles derrière moi. Je déplace le véhicule, et me retrouve face au rond point. Appareil en pause de 30 secondes, je glisse un carton noir devant le zoom, quand un véhicule se retrouve dans le champ de l’objectif.



0h04
L’orage est loin, je décide de rentrer, la gorges serrée, car franchement, vu l’activité électrique rencontrée et le nombre de clichés sans grande qualité. J’ai les boules.






















