Citation (miniTAX @ 4/10/2007 - 12:21)

Bah non, si on parle de 250 W/m2, c'est à partir d'une température où il n'y a pas ce forçage par effet de serre, comme par exemple la Lune (dépourvu d'atmosphère) où il fait -18°C, et non à partir du zéro absolu comme tu le fais (car le flux solaire total est de 350 W/m2).
Le raisonnement que j'ai fait, c'est celui qu'ont fait pleins d'autres, comme Avery, Singer, Shaviv, Lindzen avec la loi de Planck. D'ailleurs, à la base, c'est ce que devraient trouver les modèles qui aboutissent à une sensibilité plus grande grâce à l'artifice de la rétroaction positive de la vapeur (ou plutôt l'amplification) qui est de toute façon paramétrisée.
Avec une rétroaction positive, on peut trouver ce qu'on veut mais ça tu le sais très bien.

D'où viennent donc ces 250 W/m2 stp?
Cela correspond à la totalité de l'énergie solaire absorbée par la Terre.
Je ne te suis pas
L'effet de serre se mesure par le rapport entre le flux émis par la surface et le flux sortant de l'atmosphère. C'est comme ça, c'est sa définition.
Dans le cas de la Terre ; il est de 1,6.
A la rigueur, on peut prendre la différence des flux, ça sera plus facile ici. Cette différence est donc de 150 W/m2. Je ne vois pas d'où viennent ces 250 W/m2.
En suivant ta méthode basée sur des règles de trois, on obtient 0,5 °C pour les 2,5 W/m2 de forçages des GES, ou 0,21°C si tu attribues 1,5W/m2 de forçage négarif pour les aérosols.
En tout état de cause, ce ne sont pas tes chiffres.
En outre, la question n'est pas seulement du forçage actuel mais de celui auquel on peut s'attendre , celui des GES atteindra environ 6 W/m2 si ce n'est en 2050, ca sera en 2100 , le forçage négatif des aérosols se stabilise et pourrait parfaitement diminuer .
Avec 6 W/m2, on arriverait 1,2°C sans rétroaction d'aucune sorte.
Libre à toi de considérer qu'entre 18°C dans une pièce et 19 ça ne fait pas de différence. Ce n'est pas la question
Quant à vouloir ignorer les rétroactions ....on ignore aussi celle de la neige?