Pour poursuivre les échanges de liens, en voici un qui appuie les calculs sur le barycentre :
http://heeke.com/franz/article1.htmlje relève notamment ce passage :
Citation
6.6 Maunder Minimum
From about 1645 to 1715 there was a prolonged sunspot minimum (Maunder minimum). It seemingly came along with an anomalous solar rotation, and a period of cooler climate in Europe, - Ref. (06)(17).
The suspected causes for and consequences of sunspot minima are outlined in aforegoing chapter. Sun's motion (Figure-1) must have been rather circular during the Maunder minimum. This should show up, when Jose's study is being updated and extended to the period in question. There would be no transfer of angular momentum, no differential rotation of our sun, and no sunspots at all, if sun was swinging about the centre of mass in a perfect circle. An example of a swinging motion with little eccentricity is offered by planet Saturn Figure-2 . Saturn shows, as is known, a rather smooth surface.
A favourable position of sun's axis of rotation (minimum of wobbling) may have contributed to the prolonged sunspot minimum in the 17th century. Updating of Jose's study might show, whether this is true, and an extension of it into the future might give some warning, when to expect the next "Maunder Minimum" .
1/ Chacun sait qu'à cette période le diamètre du Soleil était le plus large.
2/ les scientifiques disent qu'il existe plusieurs forces je n'ai pas toute la liste mais tu dois les connaître, et celles du Soleil sont aussi produites par les gaz (pression gazeuse), surtout quand son diamètre est très large. Ce qui était le cas pendant le minimum de Maunder. Il y a aussi la pression de radiation et la gravitation.
3/ Je viens justement de faire remarquer à Williams que pendant cette période des planètes gazeuses se trouvaient en occultation en position géocentrique. Il reste à vérifier comment elles l'étaient en position héliocentrique. Il se peut qu'alors la force nucléaire du Soleil (la plus forte) a pris le dessus sur la force électro-magnétique (plus faible). Les planètes servant alors de coupure de courant électrique en quelque sorte, leurs plasma n'étant plus en contact, comme le souligne aussi l'article précédent. Enfin c'est une réflexion personnelle de non scientifique qui se renseigne aurpès de scientifiques pour chercher à comprendre. Si jamais ma théorie tenait la route, cela va faire mal, n'est-ce pas Meteor ?
pour complément d'info voir en français :
http://www.obs-nice.fr/vigouroux/chp4/subsection2_4_4_2.htmlCitation
Les mesures de Picard et La Hire
Les observations
La série temporelle la plus intéressante est celle de La Hire qui observa en effet avec le même instrument durant presque quatre cycles solaires. Pendant cette époque, il y eut très peu de taches sur le Soleil. Cette période est connue sous le nom du minimum de Maunder (Maunder 1894) et concide avec un climat relativement froid dans les régions de l'Atlantique Nord, appelé le petit âge glaciaire.
Les données de La Hire de 1715 peuvent être comparées avec la mesure du diamètre effectuée lors d'une éclipse de Soleil par Halley et ses collaborateurs en mai 1715. En supposant que cette mesure soit la meilleure estimation du diamètre disponible à cette époque, elle fournit une possibilité de calibration des données de La Hire. La comparaison indique qu'il faut soustraire 3" aux données de La Hire pour que leurs valeurs correspondent à celle fournie par Halley. Cependant, même en diminuant l'ensemble des mesures de La Hire de 3", la valeur de 1683 reste encore à 962.5" ce qui est de 3" (2000 km) supérieur à la valeur actuelle du diamètre. Cet écart correspond de plus à 6 fois la déviation standard de la moyenne et est 20 fois plus grand que la variation actuelle du diamètre avec le cycle de 11 ans (150 km). Entre 1680 et 1690, décade correspondant à la fin du minimum de Maunder, le diamètre diminue de 3", et on retrouve des valeurs comparables à celle donnée par Halley lors de l'observation de l'éclipse de 1715. Ribes et al. (1991) en concluent donc à une véritable augmentation du diamètre en cette période de faible activité magnétique d'autant plus que les mesures de Picard concordent avec celles de La Hire. Par ailleurs les taches (une centaine au total, concentrées sur l'hémisphère Sud du Soleil) montrent une vitesse de rotation de 3 %plus faible que la vitesse actuelle. Un Soleil plus grand avec une vitesse de rotation plus faible serait en accord avec un phénomène réel de pulsations (dilatation et contraction des couches convectives) sur des échelles de temps de quelques siècles (Ribes et al 1987).
L'interprétation
La connection entre l'activité des taches, la luminosité et le diamètre a été suggérée par Spiegel et Weiss (1980). Si la source de la dynamo opère dans les couches convectives profondes, la présence de champs magnétiques forts peut altérer localement le gradient de température adiabatique et modifier le transport de flux convectif. Une telle altération provoquerait une variation du rayon et affecterait aussi le taux de rotation de l'enveloppe solaire. De plus, la rotation différentielle observée est plus marquée durant le minimum de Maunder qu'à présent, de la même façon qu'elle est plus marquée en période de minimum du cycle qu'en période de maximum. Ayant observé que les rouleaux azimuthaux (voir le chapitre 2 pour plus de détails) disparaissaient au moment des minimums du cycle, Ribes et al (1987) en concluent que les rouleaux étaient aussi absents durant le minimum de Maunder. Kunh et al. (1985) ont par ailleurs montré qu'une connection pourrait exister entre les rouleaux azimutaux et les variations de la luminosité. Leur absence est en accord avec une expansion de l'enveloppe solaire (et donc un refroidissement) et une diminution de la luminosité. Une baisse de 1 %de cette dernière aurait pu conduire à la décroissance observée de la température terrestre, provoquant ainsi un petit âge glaciaire (Eddy 1975).
voici aussi un lien en français pour poursuivre la connaissance
http://www-dapnia.cea.fr/Sap/Phocea/Vie_de....php?id_ast=998http://users.skynet.be/deblauwe/general/antigrav.htmhttp://florenaud.free.fr/Structure.phpIl y a aussi le français dans la vie !
je relève ce passage tout particulièrement ici
http://users.skynet.be/deblauwe/general/antigrav.htmCitation
Ainsi, le modèle de Whipple a permis d'interpréter les anomalies de mouvements de quelques comètes périodiques. Les composantes radiales, Fr, et transversale, Ft, de la force non-gravitationnelle, varie avec le taux de sublimation, en fonction de la distance héliocentrique et elle varie aussi d'une comète à l'autre [/color](la troisième composante, perpendiculaire au plan de l'orbite, est négligeable). L'effet de Fr, dirigée à l'opposé du Soleil, est une simple réduction apparente de la gravitation du Soleil; cette composante est de l'ordre de quelques cent millièmes de l'attraction gravitationnelle solaire. Ft est de quelque fois à quelques dizaines de fois plus petite, de sorte que l'angle de retard (angle entre la direction de l'émission gazeuse maximale et le méridien passant par le Soleil) est variable lui aussi, il est souvent relativement faible, sauf pour les comètes les plus vieilles, dotées d'une croûte isolante importante, pour lesquelles il peut atteindre 90°.
Cela confirme bien que plusieurs forces sont à prendre en compte. Non seulement la gravitation, les marées comme vous le laissez supposer il faut bien en effet "regarder ailleurs que par le petit bout de la lorgnette". Tout cela est très compliqué pour les scientifiques et les non scientifiques. Pas la peine de s'en prendre à Williams, il n'y est pour rien

!
Pour la démonstration scientifique je rajoute ce lien
http://www.culturediff.org/radioactivite2.htm qui devrait compléter les autres liens
(pour les calculs scientifiques se reporter aux auteurs scientifiques des sites internet. Vous avez remarqué que je n'abandonne pas et que je m'améliore, mais je reste fâchée avec les formules chiffrées)