Tout a commencé par une remarque de Vianney :
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Vianney :
Youpi, on connait enfin le 1er hiver qui infirme le cycle d'hivers très froids tous les 22-23 ans

Youpi, on connait enfin le 1er hiver qui infirme le cycle d'hivers très froids tous les 22-23 ans
Réponse de Florent :
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Florent76 :
Pas du tout : le cycle a été respecté avec un an d'avance. Il s'agissait bien de l'hiver 2005-06 annoncé longtemps à l'avance, même si certains en ont douté.
http://forums.infoclimat.fr/index.php?showtopic=8915
Cette année, on pourrait théoriquement s'attendre des périodes froides, à commencer en décembre qui avait été annoncé également : il s'agit d'hivers-répliques comme on en a eu après 1985, 1963 ou 1940.
On a pu en douter car il faut bien dire que l'hiver 2006 ne fut pas à la hauteur de ses homologues du passé, 1985, 1963 ou 1940... sauf en terme de longueur. Les blocages durables, véritables anomalies dans la circulation générale restent dans les cycles et sont la signature de ces hivers atypiques, mais le froid disparait malheureusement au rythme du réchauffement du climat. Espérons que la moindre activité solaire prévisible pour les prochaines décennies rendra un peu de virulence aux hivers les plus froids.
Pas du tout : le cycle a été respecté avec un an d'avance. Il s'agissait bien de l'hiver 2005-06 annoncé longtemps à l'avance, même si certains en ont douté.
http://forums.infoclimat.fr/index.php?showtopic=8915
Cette année, on pourrait théoriquement s'attendre des périodes froides, à commencer en décembre qui avait été annoncé également : il s'agit d'hivers-répliques comme on en a eu après 1985, 1963 ou 1940.
On a pu en douter car il faut bien dire que l'hiver 2006 ne fut pas à la hauteur de ses homologues du passé, 1985, 1963 ou 1940... sauf en terme de longueur. Les blocages durables, véritables anomalies dans la circulation générale restent dans les cycles et sont la signature de ces hivers atypiques, mais le froid disparait malheureusement au rythme du réchauffement du climat. Espérons que la moindre activité solaire prévisible pour les prochaines décennies rendra un peu de virulence aux hivers les plus froids.
Mon intervention suite au post de Florent :
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Yann76 :
C'est sans doute aussi une question de configurations, de types de circulation, depuis quelques années encore moins propices qu'avant à l'arrivée du froid sur l'Europe occidentale.
Heureusement, même si les anomalies positives de températures y sont quasi-généralisées depuis quelques années, les gros épisodes hivernaux n'ont pas pour autant disparu de l'hémisphère nord. Il n'y a qu'à voir les récurences au très grand froid sur la Sibérie et le Canada depuis le début de cet hiver, tandis que l'Europe et le Pacifique-ouest sont soumises en altitude à des afflux d'air chaud subtropical.
C'est sans doute aussi une question de configurations, de types de circulation, depuis quelques années encore moins propices qu'avant à l'arrivée du froid sur l'Europe occidentale.
Heureusement, même si les anomalies positives de températures y sont quasi-généralisées depuis quelques années, les gros épisodes hivernaux n'ont pas pour autant disparu de l'hémisphère nord. Il n'y a qu'à voir les récurences au très grand froid sur la Sibérie et le Canada depuis le début de cet hiver, tandis que l'Europe et le Pacifique-ouest sont soumises en altitude à des afflux d'air chaud subtropical.
Intervention de Florent citant mon post :
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Florent76 :
Cela semble très logique : le froid reste là où il était déjà quasi omniprésent auparavant, et devient de plus en plus exceptionnel aux endroits où il était déjà rare. Une vague de froid importante n'est pas pour autant impossible en France, mais les chances que cela arrive sont bien plus faibles qu'il y a seulement 30 ans.
Cela est vrai aujourd'hui comme dans toutes les périodes chaudes que l'hémisphère nord a connu. Durant l'optimum médiéval dont j'ai les descriptifs saisonniers année par année, les hivers rudes étaient de même beaucoup moins fréquents qu'il ne le furent ensuite. Durant le Petit Age glaciaire à l'inverse, cycle ou pas, presque un hiver sur deux était rude selon la définition que nous en donnant actuellement !
Cela semble très logique : le froid reste là où il était déjà quasi omniprésent auparavant, et devient de plus en plus exceptionnel aux endroits où il était déjà rare. Une vague de froid importante n'est pas pour autant impossible en France, mais les chances que cela arrive sont bien plus faibles qu'il y a seulement 30 ans.
Cela est vrai aujourd'hui comme dans toutes les périodes chaudes que l'hémisphère nord a connu. Durant l'optimum médiéval dont j'ai les descriptifs saisonniers année par année, les hivers rudes étaient de même beaucoup moins fréquents qu'il ne le furent ensuite. Durant le Petit Age glaciaire à l'inverse, cycle ou pas, presque un hiver sur deux était rude selon la définition que nous en donnant actuellement !
Sans pouvoir approfondir le débat, nos échanges ont finalement posé la question des effets du réchauffement global sur la circulation atmosphérique hivernale dans l'hémisphère nord. Vaste sujet me direz vous...









