Mais je me croyais dans le filme en pleine tempête, quand j'assista impuissant au naufrage de se bateau de 86 mètres de long et lourd de 3600 tonnes balotter comme une vulgaire barque, je le voyais se rapprocher dangereusement du rivage, et dans ma tête j'ai compris que c'étais terminer pour lui. J'ai eu peur au début que le bateau chavire et s'écrase sur les rochers à quelques mètres de lui, personne pour en parler, mais dans ces moments là vous vous sentez vraiment impuissant


on peut voir le bateau se faire mal meuner par les creux de plus de 10 mètres impuissant par un vent le frappant de côté à plus de 130 km/h!




Ensuite 7 heues 30 du matin l'apothéose du vent vraiment difficile de se tenir debout malgré mes 90 kilos
la mer étais déchainé et frappait le phare de plein fouet les gravillons vous fouetaient le visage, on se rend vite compte de la force extrême du vent

Impossible pour un appareil photo de faire plus de photos, trop de pluie!
Après midi 18 heures marée haute coeff de 104: je vous présente le remorquer et sauveteur en mer "l'abeille languedoc" lui aussi mise a mal par une mer démonté au paroxysme de la houle 12 mètres au large signalé par la marine national avec un vent d'ouest flirtant avec les 100 km/h, il prend vite la décision de repartir avant de terminer sur les rochers pris par les violents courants.


Opération d'helitreuillage de l'equipage de l'Artemice au prise de la houle

On peut voir le phare et le brise lame se faire submerger par les grosse déferlantes.


Les "prétendants" comme je les appels veulent venir jouer avec la mer et hop à la douche


Vague mère









