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  1. Heureusement que l'on sait qu'il s'agit de moustique...
  2. l'utilisation d'un HUB USB ayant son alimentation permet peut-être de cascader plusieurs fois la distance max. Il faut pour cela un boitier HUB ayant son circuit de gestion USB. Difficile de savoir ce qu'il en est sans ouvrir. https://www.amazon.fr/SuperSpeed-Adaptateur-dAlimentation-compatible-supérieur/dp/B00QWZ4X2S/ref=pd_cp_147_2?_encoding=UTF8&psc=1&refRID=G87FE7FYSESEGP66QEKV À priori un matériel USB3.0 ou USB3.1 devrait permettre une plus grande distance utilisé en USB2. Les clefs mémoire USB3 sont bidon. Un peu plus rapide que les USB2, mais très loin du débit max en USB3 Une autre solution possible serait de monter un circuit interface USB vers RS232 côté instrument, et côté ordi un adaptateur classique RS232 vers le USB3 de l'ordi, à moins que l'ordi ait un RS232.
  3. Bonjour, Le PLC, c'est la plaie. Parfois super, parfois de la daube ! Le signal PLC est de la haute fréquence vers 1-10 MHz. Cela passe mal une inductance, disjoncteur, différentiel, compteur. Donc plus favorable aux installation anciennes sans ces modules. La ligne 240V, c'est une ligne haute fréquence. Si les 2 conducteurs sont à distance constante et environ droit il y a peu d'atténuation. C'est pourquoi les multiprises avec les virages des conducteurs sont une plaie. LEs câbles multiconducteurs sont mieux que des fils à distances fluctuantes dans les murs. Mettre le PLC directement sur la prise murale. Le tri, cela peut passer avec un module spécial ( sorte de condo ) permettant de sauter d'une phase à l'autre.
  4. Un séisme magnitude 4.6 en Suisse ( Linthal GL ): http://www.seismo.ethz.ch/fr/home/ PS: j'évite de parler de "mini"... Raz le bol des mini tornades qui n'existent pas.
  5. En rapport avec ces articles : http://link.springer.com/content/pdf/10.1007%2Fs00382-014-2155-z.pdf Impacts of two types of La Niña on the NAO during boreal winter
  6. On peut trouver l'article correspondant dans la version US: Scientific American October 2016 page 68 On the Trail of El Niño
  7. Bonjour, Un article dans la revue Pour la Science de février 2017 : "El Niño n'explique pas tout" Pour la Science 472
  8. Bonsoir, Oui, c'est une punaise. Fréquentes à la campagne. Quand on les écrase ou les agace, cela pue. À moins de les écraser très brutalement toutefois. Elles ne piquent pas, du moins pas spontanément. Rien à voir avec les punaises des lits qui sont une horreur, qui piquent, et très difficiles à éradiquer. Elles peuvent infester un immeuble si l'on en ramène suite à un voyage. Elles sont à peine visible et infestent notamment les lits. Souvent tout le mobilier et vêtements sont jetés ( prière de mettre un panneau sur le tas dans la rue... ), ou mis dans des sacs poubelles pour traiter à -40 degrés. Des chiens spécialisés détectent ces punaises. Il existe une zone de décontamination à l'aéroport de Cointrin. Il faut se déshabiller et se changer, passer tous les bagages à - 40 degrés 48h.
  9. Je cherchais pour le reste, mais par hasard je trouve une amorce d'explication pour le coefficient 0.033 C'est effectivement lié à l'ellipticité de l'orbite avec le coeff. 0.01675. Comme l'irradiance varie avec l'inverse du carré, cela passe en 0.033. On a une formule proche: Rc = 1 + 0.033 cos(2πdn/365) ou Rc = (Ro/R) 2 = 1.000110 + 0.034221 cos(d) + 0.001280 sin(d) + 0.000719 cos(2d) + 0.000077 sin(2d) Dans "Solar Radiation: Practical Modeling for Renewable Energy Applications" Daryl Ronald Myers, page 3
  10. Il y a quelque chose qui cloche ici. Le n-4, au lieu de l'approximation n, est assez clairement lié au périhélie de la Terre autour du 4 janvier. Le (n-4) / 365 x 360° rappelle avec évidence les degrés avec le ° et une ambiguïté entre (n-4) / (365 x 360°) ou ((n-4) / 365) x 360°, cette dernière ( n - 4 ) * ( 360 / 365 ) étant la bonne formulation. Reste l'unité. Si l'on a des radians, cela implique que l'on a une [co]sinusoide de période d'un peu plus de 6 jours. Cela n'a aucun sens astronomiquement parlant. Si l'on considère que ce sont des degrés, que l'on doit traduire en radians, c'est plausible. Par contre le coefficient 0.033 au lieu de 0.0175, je ne comprends pas du tout. Approximation pour l'irradiation ? Il n'y a rien d'étonnant à retrouver en de multiples endroits une même formule, tout en étant fausse. Une c***rie a pu être pondue une fois, et il est plus facile de la reprendre sans esprit critique que la corriger. Le calcul en Astronomie est mal connu / maitrisé et il y a peu de sources fiables. Il en résulte bien des bourdes, même dans quelques livres sur le sujet. Le manque de professionnalisme dans l'écriture des formules ouvre la porte aux suspicions. Toutefois ce point ne prend en compte qu'une possible erreur de +/- 3% et n'explique pas l'erreur majeure d'un facteur environ 60. Je vais essayer de trouver un moment pour étudier le reste car ce point a un impact mineur ( 3% ).
  11. Bonjour, Je note que l'on a presque 60 fois la valeur recherchée. Hasard ou soucis d'unités ? Je ne vois pas où peut se loger le problème. Il faudrait reprendre les formules et comprendre leurs fondements. Le texte est particulièrement abscons sur les principes de base. Un point me chagrine: 0,033*COS(360*E2/365) Ne pas passer en radians me semble suspect. 0.033 ?? Est-ce 2 x 0.01675, l'ellipticité ? Et pourquoi si oui ? on a classiquement: % heliocentric distance (kilometers) r = 149597870.691 * (1.00014 - 0.01675 * cos(gs) - 0.00014 * cos(2 * gs)); Ce n'est pas cela qui change beaucoup ( +/- 3% ) la valeur finale de toute manière.
  12. Les médias ne sont pas un cadeau pour les c..., et pas seulement en météo. On a les mini-tornades, je ne sais plus quel est le c.. qui a lancé cela. Les exagérations en tout genres qui dévoient la météo. Tout cela finit par porter un tort important, pas étonnant d'entendre un "la météo se trompe tout le temps". Certes il n'est pas évident de faire comprendre à des non-scientifiques les notions élémentaires de la météo et ce n'est pas l'enseignement qui va améliorer les choses vu la pauvre place des sciences au profit de matières d'une utilité pratique discutable, voire nulle. À quand des notions scientifiques de base. En météo, bien sûr. Savoir anticiper un retrait de l'océan annonçant un Tsunami aurait sauvé bien des vies ( je le savais ). Comment se comporter en cas d'orage, peu de personnes le font correctement pleinement. Notions de base en médecine: puériculture, reconnaitre les symptômes des urgences médicales ( j'ai probablement sauvé quelques vies ainsi ), premiers secours... Comment agir en cas d'électrisation ( "électrocution" en langage courant ). Même une notion élémentaire pour ne pas rester à un passage à niveau sur les voies, au pire quitter la voiture en urgence !!! J'ai encore vu récemment une voiture attendant sur les voies durant un bouchon ! Plus cela va plus l'ignorance ou la bêtise s'amplifie. Par contre le foot, les chanteurs, les acteurs, le ciné et autres qui n'ont rien d'essentiel mobilisent les esprits.
  13. L'article de départ: http://advances.sciencemag.org/content/3/1/e1601666.full.pdf
  14. Il y a déjà eu des périodes froides en France, la Seine gelant plusieurs mois dans l'année. On a soupçonné à cette occasion une panne du Gulf Stream. Ce n'est pas véritablement une ère glaciaire. Les journaux sont friands de titres à caractère sensationnel, le terme 'ère glaciaire' est outré dans cet article. Conclusion : prudence avec les 'éoliennes' marines ( hydroliennes ? ) exploitant les courants... On risque de devoir les alimenter en électricité pour activer le Gulf Stream. PS: pas d'accord sur la polémique Stream/stream. Je considère Gulf Stream comme un nom propre, Gulf stream étant simplement le courant de Gulf, et ainsi un anglicisme inélégant.
  15. Bonjour, Pas facile de s'y retrouver dans ces formules, effectivement. La nomenclature classique en astronomie n'est pas suivie. Mystère concernant la réfraction atmosphérique ( traitée empiriquement ? ). Pas très explicite sur les unités d'angles... L'année est très simplifiée en fraction d'année, alors qu'un rudiment de traitement respectant le calendrier serait à peine lourd. Les paramètres recherchés sont dans quels numéros de formules ? Je conseille vivement le livre de J. Meeus : Astronomical algorithms. C'est LA référence dans le domaine ( -> Amazon ...) Il existe une version plus ancienne moins élaborée, mais excellente, en français: Calculs astronomiques à l'usage des amateurs. et: Fundamental Ephemeris computation ( probablement excellent, mais je ne l'ai jamais vu ) Ces livres expliquent et montrent que le calcul de la position du soleil ( ainsi que pour la Lune et les planètes ) est très simple, mais un peu lourd. On part d'un mouvement circulaire, on y ajoute les corrections elliptiques de la Terre autour du Soleil. Ensuite des changements de coordonnées en 3D, avec la rotation de la Terre et son inclinaison. Tout est une succession de transformations presque simples. Cela permet ainsi une bonne précision, et avec les perturbations Lune + planètes du même style, la précision devient excellente si cela s'avère nécessaire. Pour une très haute précision, qui est superflue ici, il y a les travaux de Bretagnon du Bureau des Longitudes avec différents crus VSOP ( ce qui ne manque pas de saveur... ). Concernant les calculs, il faut veiller aux unités des angles, qui peuvent être des degrés ou des radians. Les programme ne connaissent que les radians pour la quasi totalité des cas des compilateurs Fortran, C et autres. Il faut donc effectuer tous les calcul en radians, et n'afficher ou manipuler les degrés que pour entrer les données et sortir les résultats. Quelques références: http://www.moshier.net/ ftp://ftp.imcce.fr/pub/ephem/planets/ http://www.neoprogrammics.com/ https://planetsourcecode.com/vb/scripts/BrowseCategoryOrSearchResults.asp?lngWId=1&grpCategories=37&txtMaxNumberOfEntriesPerPage=10&optSort=Alphabetical&chkThoroughSearch=&blnTopCode=False&blnNewestCode=False&blnAuthorSearch=False&lngAuthorId=&strAuthorName=&blnResetAllVariables=&blnEditCode=False&mblnIsSuperAdminAccessOn=False&intFirstRecordOnPage=301&intLastRecordOnPage=310&intMaxNumberOfEntriesPerPage=10&intLastRecordInRecordset=1736&chkCodeTypeZip=&chkCodeDifficulty=&chkCodeTypeText=&chkCodeTypeArticle=&chkCode3rdPartyReview=&txtCriteria=&cmdGoToPage=26&lngMaxNumberOfEntriesPerPage=10 http://rredc.nrel.gov/solar/models/spectral/SPCTRAL2/ http://rredc.nrel.gov/solar/pubs/spectral/model/spectral_model_index.html Je joins également un petit cours que j'ai eu fait sur les changements de repaires 3D en langage C, et auparavant sur une calculatrice HP en RPN. C'est fortement inspirés des changements de repaires rectangulaire/cartésien <-> polaire. AST02.TXT.pdf