faycal

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  1. Longue période de calme subtropical à prévoir pour ce topic avec des températures loin, très loin au dessus des normes et du beau fixe. L'été s'installe totalement.
  2. J'aimerais bien mais pas du tout, l'activité orageuse a meme quasiment disaprue à 19h30.
  3. Chute spectaculaire du mercure sur la cote normande. -12° à Dieppe en 2h (de 27,9° (15h) à 15,8° (18h).
  4. Méchante bebete à l'est de Tarbes. On distingue sur le radar un possible crochet suggérant la présence d'un mésocyclone.
  5. On note la mise en place d'une bonne convergence humide cet après midi. Cependant l'activité orageuse reste timide pour l'instant, un long petit corps pluvio-instable se dessine une centaine de km à l'ouest de la région qui pourrait aboutir à un système multi-cellulaire . L'instabilité semble pour l'instant le seul frein, elle reste limitée, la faute à des basses couches trop sèche . C'est pas vraiment la folie. Par contre les intensités pluvieuses sont vraiment marqués, donc même si c'est sans orages, ça risque de bien mouillé du moins dans le 78... à en voir le dernier Arpège.
  6. Demain une dégradation orageuse assez marqué va se mettre en place. Après 3 jours de beau temps, Un talweg en approche sur l'Irlande va redresser le flux. Une masse d'air de plus en plus chaude et humide gagnera tout le pays avec les premières pointes à 30°. Dans le même temps une branche de jet s'étirant du Golfe de Gascogne à la mer de Norvège va venir s'échouer sur la Bretagne plaçant tout le nord-ouest en entrée droite du jet fortement divergente. Un minimum de surface va alors se dessiner entre Pays de Loire et Normandie en cours d'après midi. + L'arrivée du forçage sera fera alors en cours d'après midi, un peu avant le maximum d'instabilité qui a lieu en soirée l'instabilisation des basses couches resterait alors assez moderée, de l'ordre de 1500 à 2000J/Kg. La convection s'enclenchera donc de manière précoce vers 14h sur les Pays de la Loire. Acceleré par le minimum de surface, un flux de basse couche va se dessiner vers 3000m . Le contexte deviendra fortement cisaillé et la rotation des vents serait optimale pour la formation de supercellules. Dans ce contexte fortement cisaillé et bien instable. Des cellules très abouties possiblement supercelullaires se développeront le long de l'axe de convergence entre Pays de Lore, Normandie et Hauts de France. De grosses chutes de grêles et de fortes rafales sont à craindre. A noter également le risque de tornade qui sera assez élevé sur la zone avec des valeurs d'hélicité 0-1km assez remarquable.
  7. Une dégradation orageuse potentiellement sevère est à surveiller pour Mercredi. A l'avant d'un tawleg sur l'Irlande, une branche de jet va aborder la Bretagne mercredi soir. Un contexte bien divergent en altitude va alors se mettre en place sur un quart nord-ouest qui sera en entrée droite de cette branche. Un minimum de surface va alors transiter entre Poitou Charente et Haut de France en soirée contribuant à une bonne convergence au sol. Après tout dépendra du timing entre l'arrivée du forçage et le pic d'instabilité en soirée. Instabilité qui serait bien au rendez vous avec des valeurs largement suffisante pour permettre une convection profonde ainsi que des valeurs de points de rosée quasi tropicales.
  8. Contrairement à ce qui été envisagé il y a quelques jours, le grand beau fixe n'est plus de la mise pour notre semaine 18. En effet, la GF associé à la dégradation du weekend gagnerait tout le pays Lundi. Le temps resterait alors bien frais avec une certaine instabilité diurne, c'est à dire des averses et un ciel souvent chargé l’après midi. La composante continental du flux maintiendrait un risque de gel non négligeable par ciel clair dans les régions exposés. Par la suite, la goutte froide entamerait un long comblement au dessus de l'Europe Centrale alors que l’anticyclone resterait cantonner aux Iles Britanniques. Dans ces conditions, le régime d'averses diurnes se maintiendrait en s'amenuisant. De fréquent retour d'est chargerait bien le ciel sur les 2/3 est du pays avec quelques précipitations. L'ambiance resterait bien fraîche.
  9. Trop de détermiste dans ton analyse je pense. Une semaine qui resterait largement anticyclonique en perspective au moins sur une grande moitié nord, les diagrammes de PP sont toujours à plat. 1 petit millimètre et demi chez moi depuis le 1/04. Niveau mercure, on retrouvait des valeurs digne de la saison en début de semaine, avec un fond de l'air qui resterait bien continental et des amplitudes dirunes marquées.
  10. L'ensemble GEFS laisse peu de doute ce matin quand même, la médiane des scénarios pour la t850 à Strasbourg est inférieur à -5° de mardi 3h à Jeudi 9h avec un maximum à presque -9°. Valeur suffisante pour de la neige en plaine même en pleine journée par isothermie.
  11. Une semaine qui resterait très anticyclonique, la plupart des pluviomètre sont encore à sec pour avril et nous sommes le 13. Par contre contrairement à cette semaine, ça serait pas la folie printanière coté mercure. La haute dorsale atlantique nous positionnerait dans un courant de nord en altitude. Dés lors nous devrions ramasser de bon décrochage en provenance de Mer de Norvège. Les hautes latitudes étant encore bien froides en avril, la masse d'air qui en découlera pourrait être bien hivernale. Ce matin, l'option du décrochage polaire est majoritaire pour le début de semaine. Un profond talweg transitant en mer du nord gagnerait le nord et l'est du pays entre Lundi et Mardi. Il serait marqué par de fortes advections froides jusqu'en basses couches. Au sol, la situation resterait bien anticyclonique. Dans ce contexte, les gelées pourraient être assez sévère pour la saison sur l'ensemble du territoire mais l'après midi sous un soleil d'avril, les t° décollerait bien et dépasserait les 10°. Voici une comparaison des t° à 1500m prévu ce matin par GFS pour mercredi prochain ainsi que celle observé au maximum de la pseudo VDF de janvier dernier. On s'aperçoit qu'en altitude c'est tout à fait comparable. Qu'on soit clair, cette situation n'aurait rien d’exceptionnelle mais elle serait suffisante pour battre quelque records de tn froides. Ce qui en 2017 est devenue très rare.
  12. 24 février 2001 (cliquez pour agrandir) Ok le format est encore à revoir mais le principal est là. La première partie sert à décrire le contexte météorologique de grande échelle. La seconde est constitué d'images radars de différents moments clés de l'épisode pour la chronologie. Sur la dernière série de documents, on retrouve plusieurs radiosondages que juge les plus représentatifs de la situation. Leur localisation et leur date sont indiqués sur les images radars juste au dessus. Enfin j'ajoute la petite carte du SPC qui résume bien l'ensemble des phénomènes violents survenu à cette date. Revenons en à notre cas : tous les ingrédients sont réunis pour cette dégradation orageuse. Ce jour là, le flux est fortement divergent en altitude dans les grandes plaines, une dépression très creuse se forme alors et le front froid associé évoluant dans une masse d'air bien instable va rapidement prendre des caractéristique orageuses. Un système multicellulaire linéaire va alors prendre forme accompagné de fortes rafales dépassant les 100kmh. Dans un environnement très cisaillé,une multitude de supercelulle se greffe sur le MCS ou à l'avant avec à la clé une multitude de tornade dont 3EF3. La dernière d'entre elle fera 7 morts et 73 blessés dans le Missouri vers 21h locale (4hUTC). Voici une image radar d'une des supercelulles vers 18h locale. On aperçoit sans problème le mésocyclone sur la partie gauche de la cellule associé à une des tornade EF3. On voit à merveille sur cet épisode que malgré l'instabilité moderée (moins de 2000J/kg), des orages particulièrement violents et meurtriers ont réussi à éclore. Ce jour là, c'est le jet de basse couche qui a fait toute la différence ainsi que le cisaillement directionnel quasi-parfait (voire le sondage 3 notamment). Voilà pour cette première fiche dite moi si je dis une bêtise, comme je vous l'ait dit au début je ne suis qu'un novice qui cherche à s'instruire.
  13. J'ouvre ce topic pour vous faire partager mes recherches sur les orages violents. Au départ je n'étais qu'un novice dans la prévision orageuse puis j'ai commencé à me documenter sur ce qui est surement le phénomène le plus imprévisible, le plus destructeur (potentiellement) et le plus impressionnant de la météo,c'est à dire les orages et tout le panel de phénomènes violents qui peuvent les accompagner. Dans un premier temps, mon travail sera constitué exclusivement d'étude de cas de dégradation orageuse, la plupart d'entre elle se feront aux USA. Pourquoi les USA ? Parce qu'il s'agit d'un véritable laboratoire orageux. Chaque année, en toute saison, de puissante dégradation orageuse balaie le centre et l'est du pays. Ce terrain de jeu des orages est connu sous le nom de "Tornado alley". Voilà en très gros les différents éléments qui font que cette zone est aussi active. -L'air tropical humide du golfe du Mexique constitue le réservoir d'humidité. -Le jet stream qui passe régulièrement au dessus de la région est un déclencheur dynamique. -L'air sec en provenance des rocheuses forme ce qu'on appelle aux USA des fronts de point de rosée. Ces derniers renforcent la convergence de basse couche,. Avant de commencer , voici quelques base de connaissance sur les orages : Le gradient thermique adiabatique est la variation de température standard de l'air en fonction de l'altitude en ne considérant que la pression de l'air . Elle est fonction de l'humidité de l'air (de l'air sec se refroidira plus vite que de l'air humide). Cependant ce gradient n'est que théorique, dans la vraie vie la température ne décroit jamais de cette manière car il existe un tas d'autre facteur qui peuvent faire varier la t° de l'atmosphère comme le relief les advections thermiques à des étages différents etc... Par conséquent : lorsque la température décroit plus vite que ce que le gradient adiabatique prévoit, on dit que l'air est instable, et inversement lorsque la température décroit moins vite que l'adiabatique, l'air est stable. Plus l'écart avec avec l'adiabatique est important, plus l’atmosphère sera instable (ou stable). Lorsque qu'une parcelle d'air est instable, elle se trouve plus chaude et donc moins dense que son environnement, la poussée d'Archimède va alors la faire monter en altitude, la vapeur d'eau qu'elle contient va se condenser libérant de la chaleur jusqu'à que la parcelle ait retrouvé une T° identique à son environnement. Un nuage se forme alors. Voila deux exemple d'environnement l'un instable (à gauche) et l'autre stable (à droite) Les poitillées rouge correspondent à l'adiabatique, la ligne rouge à la température, la ligne verte le point de rosée. A gauche on voit que que la ligne rouge est à gauche des pointillés de la même couleur, la colonne d'air est instable. L'aire formé par ces deux courbes, c'est la CAPE (convective avalaible potentiel energie = energie convective potentielle disponible). Il s'agit de la première valeur indiqué dans le tableau de droite. Elle est de 3927 sur le radiosondage de gauche, ce qui est une valeur très élevé. La 2nd indice permettant d'évaluer l'instabilité c'est le LI. Il s'agit la simplement de la différence entre la température réel et la température de l'adiabatique à 500hpa (environ +5500m). Logiquement une différence négative indique une atmosphère instable et inversement. Plus le LI est négative, plus l'instabilité est importante. D'autres petites choses à savoir sur les sondages. -Plus le point de rosée est proche de la T°, plus l'air est humide. C'est à dire sur nos petits sondages, que plus la ligne verte et la ligne rouge sont proche plus l'air est humide et inversement. Lorsque ces deux lignes se confondent, il y a présence de nuage. - A droite, les barbules marrons représentent le vent, un trait correspond à 10 noeuds (18kmh) et un triangle à 50 noeuds (environ 90kmh). Cependant si l'instabilité de l'air est primordial pour la formation d'un orage, elle n'est pas suffisante. Un déclencheur est nécessaire. Tout d'abord, la décroissance de la t° n'est pas toujours uniforme et il existe souvent de nombreuses couche d'inversion bloquant l'ascendance de l'air. Le rayonnement diurne en réchauffant le sol balaie ses inversions. On tient là notre premier déclencheur qui explique beaucoup de choses, comme le fait que les orages se développent souvent l’après midi et meurent la nuit, ou meme que la crasse nuageuse soit notre hantise en été. Mais même avec une instabilité extrême, le réchauffement diurne ne suffit pas à expliquer les violents courants ascendants dans les cellules orageuses les plus oraganisés. D'autres facteurs dynamiques favorisent la convection profonde. D'abord voila une image pour expliquer les concepts de divergence et de convergence : Lorsque qu'une zone de divergence apparaît à haute altitude, elle est immédiatement compensé par une zone de convergence au sol. La convergence au sol est un facteur favorisant la convection car naturellement l'air va s'élever à l'endroit ou les vent converge. Cette convergence est dans la plupart des cas associé à la formation d'un minimum dépressionnaire voire même d'une dépression. Voici un exemple pour illsutrer : Les lignes noires qui représentent le géopotentiel à 500hpa s'écartent à la sortie des rocheuses juste à l'avant du talweg associé, un minimum dépressionnaire se creuse pile à cet endroit dans le Kansas.S'en ait suivi une sévère dégradation orageuses. Cette zone de convergence des vents est à tous les coups le point de départ de la convection si l'air est instable bien sur. Dernier point, le jet stream étant un important acteur, il est interssant de rappeler quelque petite chose. Certaine portion du jet sont plus sujette à la divergence que d'autre, notamment l'entrée droite et la sortie gauche. Mais d'une manière générale, le flux en altitude diverge à l'avant immédiat des talweg comme vu sur l'exemple précédent. Je ne rentrerai pas dans le détail de structures orageuses car justement mon but est de les relever dans mes études de cas et surtout de voir à quelle facteurs dynamique, elles sont associés. Je commencerai par le 24 février 2001 ..
  14. C'est vrai que le fort décalage de la saison chaude vers l'Automne fait beaucoup penser à la Californie avec plus de 3° de différence entre Octobre et Avril, un régime de préciptations clairement méditerranéen . Mais les été sont bien trop frais pour que ce soit vers la mediterannée. Y a qu'a regarder la fiche de Los Angeles et c'est presque du copier coller. Je dirais donc entre Los Angeles et San Fransisco, Santa Barbara par exemple ou Oxnord.