Yoann44

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À propos de Yoann44

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  1. Juste pour info importante pour compléter mon post, mais aussi pour montrer que la transition entre les arbres endémiques et les arbres adaptés au prochain climat va être difficile... Un rapport montre que la sécheresse de 2015 et 2016 a entraîné un stress important dans les jeunes plantations, avec une mortalité plutôt conséquente pour les scions d'un an. Or, même si cela peut paraître hors-sujet, la France a choisi d'intensifier l'exploitation de la forêt pour notamment soutenir la transition énergétique via la filière bois-énergie, ce qui veut donc dire des espèces à croissance rapide, mais surtout beaucoup de plantations. Si nous partons de ce principe, et avec un climat de plus chaud et des sécheresses récurrentes et marquées, on marche vraiment sur la tête... Les arbres matures sont les plus à mêmes de supporter les sécheresses mais aussi de les atténuer à un niveau régional, voire national, si ils sont présents en nombre (régulation du flux hydrique via leur important réseau racinaire, effet brise-vent optimal, ombrage conséquent atténuant l'évaporation et le réchauffement des sols, matière organique abondante améliorant la rétention de l'eau et empêchant son évaporation rapide, etc.., . Or, nous allons d'un côté observer la disparition progressive d'une grande partie d'entre eux avec le réchauffement climatique et de l'autre en voir disparaître une autre quantité importante du fait de la politique d'intensification du prélèvement en bois, en comptant sur les jeunes plantations pour prendre la relève... Face aux sécheresses à venir, l'intensification de l'exploitation des ressources et de la nature seraient donc la clé ... je crois que j'ai dû louper un épisode http://agriculture.gouv.fr/episodes-de-secheresses-2015-2016-et-sante-des-arbres Le rapport indique également qu'une sécheresse précoce en 2017 était redouté du fait du stress répétitif subi en 2015 et 2016 (favorable aux parasitisme qui peut alors des années plus tard achever l'arbre), or c'est bien ce qui est arrivé... Je crains de lire le rapport sur l'impact de la sécheresse de 2017 sur la santé des arbres en France
  2. Attention, 500 à 600mm suffisent à sauver la situation si bien réparti comme tu dis, mais ce pour une année, voire deux grands max ! En France, on se situe en moyenne (et le concept de moyenne est ici important) au niveau des 800mm. Or : - de nombreuses cultures souffrent actuellement de la sécheresse de surface, malgré une pluviométrie dispersée. Nombre d'agris sont obligés de donner du foin à leurs bêtes, les maïs sont grandement à la peine si il ne pleut pas au moins 50mm dans la semaine à venir et dans certaines zones la récolte de blé s'est avéré médiocre (même si les pluies disparates de Mai et Juin ont finalement évités une catastrophe). Sans parler d'autres cultures tel que le maraîchage où je connais certains collègues qui ont des soucis pour arroser à cause de retenues d'eau ou de forages à la peine... - Et c'est là où on en arrive à la moyenne qui cache des disparités. 600mm de moyenne, cela donne déjà une année à faible pluviométrie à France (500 là ce serait un autre climat...), or 1 année comme celle que nous connaissons actuellement doit absolument être compensée par une année à pluviométrie excédentaire ou deux années à pluviométrie moyenne. Et Ce pour recharger les nappes et retenues d'eau (lacs et étangs) afin de permettre d'affronter justement une année sèche ! C'est pourquoi dire que l'agriculture pourrait se débrouiller avec 500 à 600mm de pluviométrie annuelle c'est bien trop s'avancer. Ou alors, et il va bien le falloir un jour, (maudit lobby FNSEA...) changer radicalement d'agriculture. - De plus, on oublie souvent quand on parle de sécheresse, la sécheresse écologique. Or, en ce moment dans le Nord-Ouest de la France on peut déjà observer des arbres se débarrasser de leurs feuilles (phénomène naturel pour se protéger mais exceptionnel et qui doit le rester) ! De nombreuses espèces nécessitant une pluviométrie régulière et abondante, tels que le Hêtre ne peuvent supporter des sécheresses à répétition telles que nous en connaissons ces dernières années. Les arbres ont une certaine résilience, mais qui a aussi ces limites, et ce en fonction des espèces, des caractéristiques du sol et de la gestion de l'eau dans le secteur (si nous continuons à supprimer les zones humides et à augmenter les besoins en eau, nous enlevons d'autant plus la capacité des bassins versants puis des nappes à stocker l'eau et par là-même la capacité d'eau disponible pour les arbres...) Or le micro-climat d'une région et sa capacité même à stocker l'eau, empêcher une forte évaporation des terres agricoles et évapotranspiration des cultures est aussi lié à la présence de végétation arborescente. Une pluviométrie faible récurrente, et même dispersée, entraînerait ainsi un disparition progressive des arbres et arbustes endémiques qui augmenterait alors le seuil de stress aux sécheresses des cultures. Un vrai cercle vicieux, et sachant qu'il faut deux décennies à un siècle pour qu'un arbre soit mature et remplisse pleinement ses fonctions (en sachant que nous allons vers l'inconnu puisque ne nous savons le climat exact qu'il fera dans 50-100 ans (plus chaud et plus humide, plus chaud et plus sec, chaud mais encore avec des gelées l'hiver, etc..?) nous ne savons donc pas exactement si la végétation que nous plantons aujourd'hui en prévision de demain sera bien adaptée... Je dirais donc qu'il ne faut surtout pas que ce genre de situation se répète (même avec pluviométrie disparate permettant à la végétation herbacée de tenir le coup)... Au passage, et on en parle pas du tout dans les médias (à part pour la crise de l'eau potable à Rome) mais l'Italie et l'Espagne connaissent leurs pires récoltes depuis 20 ans ! Une véritable catastrophe pour les agriculteurs de ces pays, et malheureusement je pense que ce n'est que le début de la galère. Pour le coup, un changement d'agriculture va s'imposer d'autant plus rapidement dans ces pays. Sinon il faudra se dire que l'homme n'apprend bel et bien rien de son environnement et de ses erreurs... http://www.actualites-news-environnement.com/36713-secheresse-cultures-agricoles.html
  3. La synoptique de la semaine prochaine de courte durée ? Divers modèles météo prévoient un mois d'Août très sec et plutôt chaud (excepté au niveau du bassin méditerranéen où les précipitations seraient légèrement excédentaires). Guillaume Séchet s'oriente d'ailleurs vers cette option. Avis aux spécialistes, vous en pensez quoi ? Si c'est le cas, cela annonce une situation de crise très marqué dans pas mal de régions sur le front de la sécheresse...
  4. Oui Bernard mais on ne va pas empêcher des études tels que celle ci de sortir, ou de communiquer là-dessus parce que des médias pourraient en faire des titres sensationnalistes. C'est comme si dans les années 70-80, lorsqu'on avait découvert le RC et ses potentiels impacts dévastateurs, on avait empêché les études balbutiantes sur le RC ou la comm autour de ces dernières sous prétexte que des journaux allaient titrer : " En 2100, la Terre ressemblera à Vénus, chronique d'une fin du monde annoncé" . On a besoin de ce genre d'études. Par exemple dans mon futur métier de technicien agroforesterie, j'ai besoin de savoir les probabilités des extrêmes climatiques dans le futur, car quand on plante des arbres, on voit sur un temps long. Et je crois ne pas être le seul lambda (je veux dire par là ne faisant pas partie du monde scientifique ou politique) à avoir besoin de ce genre d'études. Par exemple, en sachant cela, et en voyant qu'actuellement on est mal parti pour calmer nos émissions de GES (sans parler des rétroactions positives), je vais faire des recherches du côté de l'agriculture Sahélienne en agro-foresterie avec des arbres supportant des écarts thermiques importants (entre le froid et le chaud) et des périodes de sécheresses prolongés, tout en étant profitable aux cultures. Allez on boit un coup à la fin de l'agriculture française telle que nous la connaissons ! (j'en rigole, mais au fond ce n'est pas le cas...)
  5. L'étude n'a pas pour but de s'insérer dans une médiatisation (ce que les médias en font est une autre histoire). Elle fait partie de modélisations essentielles pour savoir où nous allons dans le futur. En tant qu'agriculteur par exemple, ce genre d'étude peut permettre d'anticiper les pratiques et cultures agricoles permettant de supporter ces extrêmes, il faudrait ainsi prévoir des plantations d'arbres prévoyant de l'ombrage suffisant et adaptés à des sécheresses marquées (concurrence possible entre cultures et arbres) (or la majorité des arbres atteignent leur maturité entre 40 et 120 ans et leur zone de répartition actuelle n'est pas du tout adapté aux climats futurs...). Les variétés de cultures doivent aussi être sélectionnés sur un temps long. De même les constructions permettant une aération et isolation adapté doivent être pensées à l'avance, de même que l'urbanisme des villes. Que dire des installations industrielles sensibles nécessitant de l'eau pour leur fonctionnement, tel que les centrales nucléaires ? Bref, des secteurs sensibles de notre société ont besoin de ce genre d'études objectives qui envisagent les scénarios extrêmes afin de tout simplement prévoir l'adaptation nécessaire, mais aussi de faire comprendre aux acteurs de ces secteurs que l'on a tout intérêt à limiter au plus vite les émissions de CO2 (car l'adaptation sera plus que difficile si nous ne faisons rien...). Bref, je ne comprends pas la polémique autour de cette étude.
  6. La sécheresse de surface en Corse bat des records et la situation des nappes phréatiques devient critique (une nappe est d'ailleurs menacée de salinisation). Pourtant, les agriculteurs continuent à arroser leurs cultures de Maïs malgré leurs restrictions et la FNSEA réclame des retenues d'eau supplémentaires pour se prémunir de sécheresses accrues dans le futur... Pas une seule fois n'est envisagé un changement de pratique agricole et de changement de cultures... : http://www.francetvinfo.fr/meteo/secheresse/cartes-secheresse-81-departements-touches-dont-26-en-crise-hydrique_2293911.html
  7. Je ne comprends le scepticisme face à cette étude. Il s'agit d'une étude menée avec un modèle performant par des scientifiques reconnues dans leur spécialité. Eux-mêmes ont été étonnés par les résultats, mais connaissant la crainte des climatologues d'être exposés aux critiques, leur prudence a du leur faire revérifier plusieurs fois leurs résultats. Quand on regarde de plus les anomalies qui ont eu lieu en Arctique ces dernières années (et auxquels aucun climatologue ne s'attendait voir aussitôt), je ne vois pas en quoi des anomalies de température exceptionnelles menant à 50°c de Tx sont impossibles (qui s'attendait également à la puissance de la canicule de 2003?). N'oublions pas qu'en cas de blocage anticyclonique de plus en plus systématique (ce qui va être le cas avec le réchauffement accru de l'Arctique par rapport aux latitudes sub-tropicales : oscillation plus marquée et durable du Jet Stream), la sécheresse a le temps de s'accentuer favorisant le réchauffement de la masse d'air. Sachant qu'un blocage type Oméga durable prendrait racine au Maghreb (régions dont d'autres études sérieuses ont montré un réchauffement qui rendrait la région invivable dans le scénario RCP8.5 ) et que la désertification de l'Espagne serait déjà entamé dans le pire des scénarios (réchauffement encore accentué de la masse d'air), qu'y a-t-il d'étonnant à ce que le modèle envisage ces températures exceptionnelles en France lors de canicules rares type 2003 ? Ce qui m'étonne surtout c'est cette capacité à renier par certains les études sérieuses montrant des modélisations qui rendraient nos régions invivables en été...
  8. Un article intéressant à propos du méthane et de son forçage radiatif ici : http://dr-petrole-mr-carbone.com/rechauffement-la-puissance-du-methane-revue-a-la-hausse/
  9. Un article majeur à ne pas manquer, qui montre bien que nous sommes loin de la réalité... : http://adrastia.org/transition-2017-1-realite/
  10. Je ne comprends pas très bien ce que vos commentaires Sebb et Sebass veulent dire à propos de ce que j'ai mentionné plus haut... J'ai juste mentionné un fait. Et je n'ai en aucun cas fait une comparaison avec 76. J'ai comparé à partir du moment où mon père a creusé l'étang. Le débit de la source en lui-même n'a pas changé. Alimenter 3 hectares de maraîchage en pleine période de sécheresse cela oui a un impact et si l'on fait la comparaison avec 76 cela n'a rien voir. Le paysan qui était présent avant mon père n'irriguait pas. La source a servi à ce moment là pour les éleveurs de la commune afin d'alimenter en eau le bétail de la commune et arroser les potagers, je ne vois donc pas comment je pourrais faire une comparaison avec 76 puisque le devenir de l'eau n'est effectivement pas le même. Mon père a quand à lui des pratiques en maraîchage bio que l'on retrouve dans la majorité des exploitations dont j'essaye de mon côté d'améliorer, notamment via la couverture végétale des sols, la recherche en amélioration du sol dans sa structure, sa teneur en humus et son complexe argilo-humique. Mais encore une fois je le rappel (et il faudrait bien me relire avant de commenter...) je n'ai pas comparé avec 76 ! Si ce "hann!" voulait dire ce que je pense Sebb, j'avoue ne pas saisir le but et la pertinence de ce comm...
  11. Dans notre coin, mon père dit n'avoir jamais vu cela... En effet, sur sa ferme, une source a alimenté la commune lors du summum de la sécheresse de 1976 (un puits très ancien y était présent). Depuis mon père a creusé des étangs liés à cette source et à la rivière qui coule à côté pour alimenter en irrigation 3 hectares de maraîchage. Or, cela fait déjà 10 ans qu'il a creusé ces étangs, et le niveau qu'on observe en ce moment, il l'observait habituellement vers Août/Septembre lors des étés les plus secs... Il faudrait que je prenne le temps de prendre une photo. Dans tous les cas quand on regarde les différents articles sur la rubrique actualités de google, on remarque que dans certains secteurs c'est déjà bien la crise... Comme le rappel bien le communiqué de Meteo France, les pluies de la semaine dernière ont surtout calmé la sécheresse de surface mais la situation hydrologique continue à empirer et je commence à observer sur la ferme des arbres qui perdent de leur vert pétant... Au vu des modélisations pour les 10 jours à venir et des prévisions saisonnières, je commence sérieusement à m'inquiéter dès cet été pour de nombreux départements dont le 44 pour les réserves des nappes phréatiques (là où on est les nappes sont surtout superficielles et de faible capacité...).
  12. Je ne connaissais pas cet organisme de prévision de l'évolution de la banquise en Arctique et Antarctique : https://www.arcus.org/, mais c'est vraiment excellent et incroyablement complet comme site. D'ailleurs, ils ont reçu les contributions de différents organismes pour l'extent minimum de Septembre, c'est un sacré pavé mais super intéressant. Je laisse le soin à Higurashi (si tu veux bien ) ou à d'autres plus calées sur la question de résumer ce qui y est dit. En tout cas, voici la compilation des prévisions à la fin du mois de Juin : https://www.arcus.org/sipn/sea-ice-outlook/2017/june On serait donc encore loin du record de 2012 (quoique une synoptique météo exceptionnelle telle que 2012 ne peut guère être modélisée et au vu de l'épaisseur et du volume de glace actuel comparé à 2012, un petit rien peut faire tomber le record). Vous en pensez quoi au vu de l'article et de vos connaissances ? Yoann
  13. Pour revenir au sujet, j'ai l'impression que la sécheresse écologique commence à se manifester dans certains régions, le révélateur premier en étant la vigne avec ses racines profondes (enfin pas dans tout les vignobles, mais ceci est un autre débat mené par des écolos radicaux et ingénieurs agronomes Claude et Lydia Bourguignon ) : http://www.vitisphere.com/actualite-85568-Les-vignes-commencent-a-manquer-deau.htm Pour celles et ceux que cela intéresse donc, voici des vidéos sur Claude et Lydia Bourguignon, les premiers à avoir corrigé la situation de déperdition du goût des vins et de leur résistance aux maladies grâce à des techniques biologiques et pointues de restauration de la vie des sols qui ont permis au système racinaire des vignes de s'épanouir à nouveau, de prendre tous les nutriments qu'il fallait, avec un sol d'ailleurs beaucoup moins sensible à la sécheresse puisqu'avec un bon complexe argilo-humique et bonne structuration (et pour cela la chimie et les engrais sont à bannir car tuant la vie du sol, merde alors ! ) : https://www.google.fr/search?q=claude+bourguignon&rlz=1C1PRFG_enFR739FR739&oq=claude+bourgui&aqs=chrome.0.0j69i65l3j69i57j0.5042j0j7&sourceid=chrome&ie=UTF-8#tbm=vid&q=claude+lydia+bourguignon Sinon, malgré les averses de ces derniers jours, de nombreux arrêtés se manifestent encore ou renforcent le niveau d'alerte. Il suffit de mettre sécheresse dans google et de trier par date et on voit déjà un peu l'inquiétude pointer dans nombre de départements pour les agris (sans parler de la Belgique qui vit une sécheresse quasi-équivalente à celle de 1976...) : https://www.google.fr/search?q=sécheresse&rlz=1C1PRFG_enFR739FR739&oq=sécheresse&aqs=chrome..69i57j69i65j69i59l3j0.2189j0j7&sourceid=chrome&ie=UTF-8#q=sécheresse&tbs=sbd:1&tbm=nws&start=0
  14. Au moins Sebb aura eu le mérite de donner lieu a des réponses super intéressantes et pertinentes, notamment la tienne lolox ! Merci à toi de rappeler la gestion complètement absurde de l'eau en France, servant seulement les intérêts d'une fraction de gros agriculteurs au détriment de tout le reste de la population et de la nature !
  15. Je n' ai pas envie de commenter plus tes propos sebb qui m hérisse le poil... Et qui pour le coup sont plus que radicaux (méprisants?) Envers des gens qui se battent tous les jours pour changer les choses ! Un paysan bio radical (qui essaye de prendre et de changer les choses à la racine, premier sens du mot radical), fils de paysan et militant écolo ( mon dieu c est presque une insulte...) . Ce qui est drôle c est de savoir que tout les indicateurs montrent que tout risque de s effondrer si on ne prend pas les crises actuelles à bras le corps mais que certains parlent encore de pragmatisme ( si on avait écouté les nobles puis les capitalistes du siècle dernier et leur pragmatisme, je ne crois pas qu'on serait même là pour pour en parler.. après tout les lutte de ces paysans et ouvriers gauchos qu' est-ce ce que cela nous a amener de bon, hein?...). Après tout si tu veux appuyer le discours de lobbys agricoles contre lesquels beaucoup d agriculteurs se battent tous les jours et à cause desquels beaucoup souffrent aujourd'hui de leurs politiques court termiste, entre autre sur la gestion de l'eau, libre à toi... Si tu préfère attendre que la nature nous amène de plus en plus vers des crises impossible à gérer parce que justement nous n'aurons pas su prendre les problèmes à la racine, aux dépens mon dieu d un profit à court terme, libre à toi. Mais si il te plaît un peu de respect pour les paysans écolo illuminé comme tu dis... Dsl du HS mais de toute manière avec les sécheresse de + en+ importantes que nous allons connaître ce débat reviendra certainement. Yoann