Arkus

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À propos de Arkus

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    Cumulonimbus calvus
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Personal Information

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    Toulouse
  1. T'es sûr de toi là ? https://donneespubliques.meteofrance.fr/?fond=produit&id_produit=100&id_rubrique=34
  2. Oui, le soleil étant facétieux, ça ne vient jamais de la tache à laquelle on s'attend le plus ! C'est clair qu'elles ont l'air de ressusciter d'entre les morts celles-là : après un mois de mars particulièrement calme, dont 15 jours sans aucune taches (pas vu depuis 2008), le dernier flare classe M remontait à novembre 2016, et le dernier M5 à juillet 2016 !
  3. Merci les gars, en vous lisant on voit bien qu'un peu de la magie des lieux est arrivée jusqu'à vous, et ça fait plaisir !
  4. Soirée assez dingue pour une fin mars sur Toulouse ! La ligne était en bout de course comme on pouvait s'y attendre, mais le spectacle était bien au rendez-vous : arcus multi-couches bien formé, ciel d'encre et quelques impacts de foudre lumineux. L'année dernière c'était mi-avril, cette fois on fait encore mieux. La saison est lancée !
  5. Merci à nouveau à tous ! Drôlement intéressant, je n'avais jamais entendu parler de ce cas, n'étant pas spécialiste de la région (il ne fallait pas se fier à mon résumé rapide de pages wikipédia au dessus ). Il y a toujours de ces détails insoupçonnés en géologie ! Oui, c'est assez vrai. Comparé à là-bas, la météo toulousaine de début de printemps est peut-être agréable, mais semble sacrément fade ! Ah c'est certain, je n'aurais pas été contre en voir encore un peu plus ! Vous vous êtes bien régalés en Islande, sacré coup de bol d'avoir eu autant de nuits dégagées et en même temps actives. J'espère que tu nous concoctes un petit sujet photo aussi.
  6. Merci encore à tous ! D'après ce que j'ai compris, c'est assez complexe : Les montagnes scandinaves sont localisées au niveau de l'ancienne chaîne calédonienne qui comprenait aussi les montagnes d’Écosse, d'Irlande et les Appalaches, avant l'ouverture de l'océan Atlantique, et qui s'est formée avant l’orogenèse hercynienne. Sauf qu'elle a ensuite été largement érodée et il n'est même pas sûr que la chaîne actuelle en contienne les restes. Les montagnes actuelles se sont formée plus récemment (après l'orogenèse hercynienne), mais ce n'est pas le schéma classique d'une chaîne de collision, c'est une marge continentale passive avec différents processus (pas tous compris), dont notamment du rebond isostatique en effet. Et la forme des reliefs actuels est bien évidemment due essentiellement à l'érosion glaciaire, qui a elle seule a réussi à sculpter tous ces pics spectaculaires. Tiens à ce propos, une petite curiosité géologique que j'avais croisée en septembre dans les montagnes de Suède et qui illustre superbement l'origine glaciaire du relief : un cas d'école de bloc erratique, plusieurs tonnes (facile 1m50 de haut), posé en équilibre sur une dalle rocheuse. Pas de trucages ! Oui cette montagne est totalement incroyable, quel que soit l'angle sous laquelle on la regarde, même avec le MNT grossier de Google Earth ! D'ailleurs elle a été désignée montagne nationale de Norvège, on comprend pourquoi.
  7. Je suis ravi que vous ayez apprécié ! Ah oui j'avais vu tes images sur photolive, très sympa. Dommage pour la météo et les aurores, en effet. En tout cas, ça illustre bien la variabilité de la météo locale : dès que ça repasse en flux de SO, il y a beaucoup d'humidité, ça bouche un peu tout le paysage. En revanche le contraste entre le ciel gris et l'eau turquoise est superbe sur ton image, je n'ai pas vraiment insisté là-dessus sur ma série mais c'est une des curiosités qui rend le paysage si particulier là-bas !
  8. Voici une série sur le voyage que j'ai eu l'occasion d'effectuer fin février dans une destination scandinave qui me trottait dans la tête depuis un moment : les Îles Lofoten. S'il est encore besoin de les présenter, les Lofoten c'est à la fois la montagne, la mer, les influences hyperocéaniques et subarctiques : prenez un peu du Finistère, de Haute-Savoie, mettez les au nord du cercle polaire et saupoudrez d'aurores boréales, vous avez à peu près une idée des lieux. Pour pimenter un peu notre parcours, nous avons choisi d'y arriver par la Suède, histoire de varier un peu les ambiances et se donner un peu plus de choix possibles dans les conditions météo. Là dessus on peut dire qu'on a été servis : en une dizaine de jours, nous avons eu à peu près tous les types de temps hivernaux possibles, du temps calme et lumineux, du froid sec et vif, des bourrasques de neige tendant vers le blizzard ! D'autant que nous avons eu pas mal de chance sur ce point, le climat hivernal de l'archipel étant très changeant et parfois remarquablement doux pour la latitude, avec un enneigement assez aléatoire à basse altitude. Quelques jours avant notre arrivée, la neige n'était présente que sur les sommets, mais grâce à un flux de nord instable et persistant, la couche est montée pendant notre séjour jusqu'à 20 à 30 cm en bord de mer. Samedi 18 février, nous voilà donc partis, @edd et moi-même, en direction de Kiruna, petite bourgade de Laponie suédoise où j'avais déjà mis les pieds quelques mois plus tôt pour randonner. Après avoir quitté Toulouse 2 jours plus tôt en T-shirt par 17°C, profitant des premiers beaux jours, le contraste est assez saisissant ! Nous apercevons notre première aurore boréale depuis le hublot de l'avion, juste au moment d'amorcer la descente. La sortie de l'avion se fait sans transition, en marchant sur la neige du tarmac par -13°C. Premier contact hivernal ... Le lendemain se fait en grande partie sous une petite neige par température stable vers les -11°C. Le soir, le ciel se dégage et la température plonge rapidement. Nous avons été fascinés de voir à quel point les contrastes peuvent être importants entre les creux de terrain, les villages, la forêt les lacs avec parfois des variations de plus de 10°C en quelques kilomètres à peine. Nous enfilons toutes les épaisseurs à disposition, et nous installons au bord du lac à côté de Jukkasjärvi. Le thermomètre de la voiture indique un petit -22°C ! Quelques aurores apparaissent vers le nord : Cependant, les choses ne démarrent pas vraiment et, au bout de deux heures passées dehors, pour être honnêtes, on commence à se refroidir un peu. On prend le chemin du retour alors que la voiture affiche un joli -25°C. Il faut quand même préciser que c'est une température tout à fait banale pour une nuit d'hiver dans le coin. Le lundi, le temps reste nettement plus favorable sur la Suède que la Norvège, nous rallongeons donc d'un jour dans le secteur, en allant même passer une nuit à Junosuando, petit village perdu entre le fleuve et la forêt, à une centaine de kilomètres à l'est de Kiruna. Sur la route, ambiance crépusculaire sur un des nombreux lacs et tourbières recouverts par la couche de neige accumulée au fil de l'hiver, un peu plus de 50 cm : Ce soir-là, les conditions sont assez semblables, la température oscille entre -15 et -25°C selon la topographie, et côté aurores après un bref pic très précoce, c'est assez calme. Malgré tout, de nuit, avec ce ciel étoilé parcouru des pâles lueurs aurorales au dessus de la forêt glacée et totalement calme, l'ambiance a quelque chose de vertigineux ... De jour, certains recoins de forêt sont également fabuleux ! Mardi 21, nous reprenons la route vers le nord-ouest pour basculer cette fois en Norvège. La frontière se passe par un col assez étalé au niveau de la ligne de partage des eaux entre Mer Baltique et Mer de Norvège, dont l'altitude dépasse à peine 500 m, mais où l'ambiance est digne de la haute montagne ! L'endroit étant copieusement servi par le flux maritime, l'épaisseur y atteint quasiment les 150 cm de neige. De l'autre côté, l'ambiance est toute autre : le relief marqué des fjords, la mer qui n'est gelée qu'aux endroits les plus reculés, et des températures nettement plus "clémentes" : on frôle les -5°C, c'est dire ! Avant de prendre la direction des Lofoten, on fait un petit détour par le sud de Narvik pour voir quelques sommets pittoresques de cette partie de la côte. Petit matin du 22 à côté de Ballangen, la vallée au premier plan est à moins de 100 m d'altitude, la mer est à quelques kilomètres à peine : La mer, la voici justement avec l'Efjord partiellement gelé, devant le Stortind et le Rundtind : Drôle d'ambiance avec le pont de la route nationale qui évoque un petit Golden Gate version nordique : Un peu plus loin se dresse la montagne que nous étions venus voir : le Stetind, improbable lame de roche verticale de 1400 m de haut ! Nous nous approchons ensuite des Lofoten après avoir fait tout le tour du fjord de Narvik pour passer la nuit à Lødingen. Lumière du soir irréelle sur Tjeldøya : Et lumière crépusculaire sur les sommets très géométriques au fond du Tjelsund : Nous observerons quelques aurores tranquillement depuis la petite presqu'île au large du port de Lødingen. Les températures sont bien plus clémentes qu'en Suède, environ -4°C, mais avec un vent désagréable en pleine face, et l'humidité maritime : le ressenti est très différent. L'activité sera esthétique par moments, mais dans l'ensemble timide : Le lendemain, nous continuons notre progression vers l'ouest, et les choses sérieuses commencent côté météo. Une descente polaire déboule en effet avec -45°C à 500 hPa, amenant son lot de giboulées ! Neige à gros flocons au fond du Gullesfjord : Nous traversons ensuite Hinnøya à travers les montagnes, pour gagner Austvågøya grâce à un pont sur le Raftsund, qui marque l'entrée dans les Lofoten à proprement parler. Peu d'images vu les conditions, mais pour donner une idée, nous sommes temporairement côte nord, face au large, prenant de plein fouet les averses de neige bien actives, sous un ciel continuellement chargé. Nous arrivons en fin de journée à Vestpollen, au milieu du grandiose Austnesfjord. Ouvert au sud, il est un peu plus protégé, ce qui donne une sensation étrangement contrastée entre le ciel bleu pâle de l'horizon sud, et le ciel d'encre au nord à l'arrivée d'une nouvelle averse : Ce soir-là, les caractéristiques du vent solaire semblent intéressantes pour une activité nettement plus marquée. Je suis aux portes de la ville de Svolvær pour tenter d'optimiser l'effet d'abri. Une belle éclaircie s'annonce après 21h, et les aurores commencent à s'organiser au zénith. Au bout d'une vingtaine de minutes, le ciel s'allume franchement, et c'est enfin le spectacle des grands soirs, avec des arcs très lumineux, quelques liserés colorés, impossible de s'en lasser ! A l'approche de minuit, l'activité marque une pose, et ça tombe bien car de nouvelles averses arrivent et chargeront le ciel pendant une bon moment. Le lendemain, le ciel se montre tout aussi changeant, mais la nouveauté c'est le vent qui se renforce en lien avec un minimum secondaire qui nous arrive du nord. Après avoir passé Svolvær, nous sommes en vue de Vestvågøya dans une ambiance bien tourmentée : A l'approche du pont pour passer sur cette nouvelle île, ça commence à bien souffler. Il faut imaginer que la route est une surface lisse et bien glacée, et donc assez inconfortable à pied, poussé par les rafales de vent. Le panneau lumineux à l'entrée du pont qui retransmet les données d'un bel anémomètre sonique situé à son sommet indique 19 m/s (vitesse moyenne ?). Le long de la côte sud, on alterne entre phases de grosse poudrerie avec visibilité quasiment nulle, et périodes de calme relatif avec lumières de traîne : Nous repassons ensuite au nord, au petit port de Tangvåg, au bord du Steinsfjord, où l'ambiance est carrément lugubre. On n'était probablement pas loin d'avoir quelques grondements de tonnerre. Ce jour-là, quelques impacts de foudre ont été détectés un peu plus vers la pointe de l'archipel. Enfin, on termine la journée vers Kvalnes, face au large qui nous envoie ses grains encore et encore. Le pic de ce temps instable est atteint dans la nuit, avec des rafales de nord à plus de 90 km/h à Leknes, ville principale de l'île pourtant peu exposée à cette direction de vent. En raison des congères, nous serons forcés de garer la voiture à l'entrée du camping et de traîner nos affaires dans des conditions dantesques ! Pas question d'aurores bien sûr, on reste bien au chaud à regarder les fenêtres du chalet se faire plâtrer de neige. Le lendemain, après quelques bourrasques résiduelles, le temps se calme progressivement avec des lumières magnifiques. Fin de matinée sur le Jellvollstind : A la mi-journée, nous sommes au bord du Vareidsund, sur l'île suivante, Flakstadøya : En quelques dizaines de minutes, nouveau changement radical d'ambiance : Ce coin incite vraiment à s'y attarder, chaque détour offre une vue différente : en quelques kilomètres et quelques instants d'écart, on passe de la rudesse de la côte rocheuse battue par les vagues ... ... à la sérénité des fjords intérieurs : En fin de journée, l'instabilité se résorbe définitivement, et laisse admirer les dernières couleurs depuis Sandbotnen : Cette petite baie nous charme assez pour que nous revenions y observer les aurores à la nuit tombée. L'activité met du temps à démarrer, mais nous gratifie d'un pic aussi bref que remarquable. Les aurores commencent à s'allumer sur les sommets du nord de Flakstadøya : Une dizaine de minutes plus tard, le ciel est traversé par une structure fabuleuse, rayonnant sur l'horizon nord : Avant de se séparer en une multitude de rideaux puis de s’atténuer doucement : Nous passons la nuit pratiquement au point le plus occidental de notre voyage, sur l'île de Moskenesøya, qui est probablement un des coins les plus courus de l'archipel. Je ne résiste pas à un lever de soleil sur le Kjerkfjord et ses célèbres montagnes, situées juste en vue du village de Reine : Nous passons à Å (oui, c'est le nom d'un village), terminus de la route E10 qui nous suivons depuis Kiruna, et quasiment à la pointe de la dernière grande île des Lofoten. La visibilité sur le continent à plus de 80 km à l'est est exceptionnelle. Le chemin du retour nous fait repasser par certains coins vus à l'aller, dans une ambiance apaisée tranchant complètement avec la première impression. Le Steinsfjord à nouveau : Heure bleue sur Lyngværfjellet : Retour à l'Austnesfjord également, sous un ciel limpide mais ambiance localement bien ventée, qui donne une impression de lac de montagne alors que nous sommes en bord de mer ! Un détour par Straumnes nous fait découvrir quelques perles comme le Grunnførfjord : On peut aussi apercevoir les Îles Vesterålen voisines : Sans compter les sommets escarpés de l'intérieur d'Austvågøya, dans la lumière déclinante : Pas d'aurore ce soir-là tout comme la veille, pour des raisons diamétralement opposées : après une nuit précédente entièrement dégagée mais totalement calme sur le plan magnétique, nous aurons une nuit active mais bien bouchée. Rageant, mais c'est le jeu ! Et le pire, c'est que le temps est superbement clair dès le lendemain matin. De quoi en revanche se régaler encore des nombreux sommets, alors que nous sommes déjà de retour sur le continent. Vue sur le Novatind : On reprend ensuite la route vers la Suède, et ce ne sera pas de tout repos. Les grosses accumulations de neige le long de la frontière combinées à un vent assez présent là-bas obligent la circulation à être restreinte à des convois périodiques et à sens unique derrière le chasse-neige, sur plus de 10 kilomètres, ce qui implique facilement 1/2 heure d'attente entre chaque voyage. N'empêche, l'ambiance est fabuleuse, entre la lumière rasante, et les sommets plâtrés entourés par des écharpes de neige soufflée. La température baisse à chaque kilomètre vers l'est, pour atteindre -15°C à la frontière. Côté Suède, même histoire : longue attente et convoi jusqu'à Björkliden. Avec toutes ces histoires, la journée s'achève quand nous faisons une petite pose à Abisko. On renoue avec le froid lapon, sur la glace épaisse du Lac Torneträsk : Malheureusement, le voile s'est nettement épaissi, nous n'apercevrons ce soir-là qu'une aurore brouillée par les nuages d'altitude, avant de reprendre la route vers Kiruna, où nous retrouvons une neige qui tombe finement par -11°C. Nous décollons le lendemain de bonne heure, après 10 jours passés dans ces régions nordiques, des étoiles plein les yeux. Petit bonus, avec une carte approximative de l'itinéraire pour visualiser dans les grandes lignes les endroits parcourus :
  9. Oui ce sont bien évidemment des records décadaires dans les deux cas, mais ça va beaucoup plus loin. Cet événement me rappelle fortement le coup de chaleur extrême du 14 mai 2015 dans la même région. Rappelez-vous, une Tx de 42.6°C à Valencia, qui pulvérisait son record mensuel de plus de 6°C, et enregistrait par la même occasion de très loin sa plus forte anomalie quotidienne de Tx : +19.3°C ce jour-là contre une précédente anomalie maximale de +14.5°C le 9 avril 2011. Ce même 14 mai 2015, avec 38.0°C, Alicante enregistrait également sa plus forte anomalie de Tx tous mois confondus avec +14.8°C contre une précédente anomalie maximale de 13.5°C le 1er avril 1980. Eh bien aujourd'hui, Alicante vient tout simplement de surclasser cette anomalie, la Tx de 34.8°C constituant une anomalie de +16.2°C ! Quant à Valencia hier, même si la Tx de 31.7°C est moins remarquable c'est tout de même la plus forte anomalie pour un mois de mars et la 6ème plus forte tous mois confondus. Pour résumer : deux pics de chaleur totalement inédits sur des séries de près de 50 ans de mesures, et ce à 2 ans d'intervalle dans la même région et à la même saison, il y a de quoi se poser des questions. En graphiques pour bien visualiser :
  10. Vu la structure au radar et satellite, et la durée de vie, je l'attendais celle-là. Belle bête !
  11. Comme je vous comprends ! De notre côté, nous sommes rentrés mercredi après 10 jours passés entre la région de Kiruna et les Lofoten, quel enchantement ! Petite image à côté de Junosuando, aurore faible ce soir-là, juste quelques pâles lueurs, mais superbe ambiance, dans l'immensité silencieuse de la forêt glacée ... Je mettrai d'autres images à l'occasion.
  12. C'est parti, ça envoie ce soir ! Flux de NO, direction très favorable à Tarfala où on a atteint les 190 km/h ! A Stora Sjöfallet, où tu étais jeudi @pierre15, 158 km/h en rafales et 122 km/h de vent moyen au plus fort. Même en vallée ça souffle avec 97 km/h à Nikkaluokta. Et redoux bien sûr comme annoncé +6°C dans le secteur (Kvikkjokk, Kiruna, Nikkaluokta)
  13. Ça commence à envoyer sur Toulouse, même si le vent n'est pas encore très régulier, on approche le seuil de tempête avec 98 km/h à 16h à Blagnac. Le vent moyen a été d'au moins 50 km/h sur les 4 dernières heures. A noter d'ailleurs que le début d'événement de la vigilance MF, initialement à 20h, a été avancé à 18h. Autre point à noter, on voit bien la modification de la zone d'influence de l'autan avec la hausse d'intensité : lorsque le vent est modéré (comme la nuit dernière), c'est généralement le secteur de Castres qui est aux premières loges, mais quand on arrive à un niveau tempétueux, Toulouse lui vole la vedette, et devrait ramasser la ou l'une des plus fortes rafales de plaine. PS : Curieux de savoir où on en est à St-Félix.
  14. La montée du vent a été assez rapide, on atteint à 10h les 81 km/h en rafales pour 46 km/h de vent moyen à Toulouse. Comme on pouvait s'y attendre, il y a eu effectivement de typiques discontinuités de masse d'air à la levée de l'autan. A Toulouse, hausse de 4°C du Td entre 22 et 23h. A Auch et Saramon, c'est la température qui a fait un bond ce matin : +8°C en 1h pour l'une, et +7°C en 30 min pour l'autre !
  15. L'été est chaud dans l'hémisphère sud cette année !