lame2

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  1. Je parlais uniquement de configuration synoptique. Il me semble en fait prématuré de parler de temps sensible pour la toute fin d'échéance et le début de la suivante car la configuration générale n'est pas encore calée. De ce point de vue, on remarque que GFS a rejoint les autres modèles quant à la projection d'une interaction entre le talweg Américain et le talweg Atlantique qui empêcherait une ascension rapide d'une dorsale vers le Groenland. Mais le déterministe Américain recule pour mieux sauter en envisageant cette ascension juste derrière vers l'Islande. Il est d'ailleurs assez en accord avec son ensembliste (GEFS 6Z) sur cette nouvelle option. La prévisibilité pour la toute fin d'échéance me paraît donc encore faible d'autant que UKMO est maintenant très proche de GFS sur cette projection alors que GEM reste sur la modélisation d'une faible ondulation finissant par se rabattre sur la France.
  2. Oui GFS et son ensemble apparaissent finalement bien isolés face aux autres déterministes et également face à l'ensembliste Européen qui suit maintenant clairement son déterministe. GFS minimise complètement les possibilités d'interaction entre le talweg Américain et le talweg Atlantique et laisse donc la place à la poussée méridienne de se déployer vers Sud Groenland et Islande. GFS// 6z fait échos aux autres déterministes (même si au final, il envisage un déferlement polaire maritime sur la France) en commençant à modéliser cette interaction (en lien avec un talweg Atlantique qui tarde à s'isoler en cut-off plus au sud): Il y aurait malgré tout sans doute temporairement du polaire maritime comme le suggère CEP mais ça risque d'être bien furtif. Le 6z// GFS avec sa proximité "initiale" avec les européens et sa forte parenté finale avec le DET GFS montre cependant la complexité de la situation.
  3. Etonnantes divergences quand même surtout lorsqu'on regarde GEFS qui est très en accord avec son déterministe. Sur le panel, on retrouve très peu de scénarios à la UKMO/CEP; seulement quelques échos minoritaires avec 2 ou 3 scénarios qui envisagent un talweg Atlantique qui tangente plus sud sur l'Atlantique. La zone de divergence entre les déterministes (ouest Atlantique/sortie du Labrador là où les déterministes divergent sur l'articulation entre la poussée méridienne et le talweg) n'est d'ailleurs que très peu mise en exergue par l'écart-type GEFS, elle l'est un peu plus sur ENSCEP.
  4. En même temps ce repositionnement de la crête d'altitude un peu plus à l'ouest paraît plus favorable à la mise en place de conditions plus durablement agitées voire plus hivernales en cas de réalimentation du pseudo blocage par l'Atlantique. On se rend compte que le scénario de l'amplification de la poussée méridienne vers la mer de Norvège a quasiment systématiquement pour effet d'occasionner la rupture du talweg continental en cut-off avec une possible alimentation du blocage par la France à un moment où un autre.
  5. Oui situation intéressante à suivre au niveau synoptique avec un possible blocage à la clef. Pour autant l'advection décrochée serait modérément froide même dans les scénarios les plus hivernaux. Le déterministe américain peine à nous modéliser un -5°C à 850 hpa sur la France alors qu'il se situe dans le bas des courbes. Rappelons que le déferlement initial, même s'il a des origines Arctiques très marquées et qu'il est massif, arrivera en flux de SO. Ce n'est que lorsque le fond du talweg s'enfoncera vers la méditerranée que le flux prendra une orientation plus nordique sur la France. Et dans la majorité des scénarios envisageant une amplification de la poussée méridienne, le talweg a souvent tendance à rompre en cut-off et à se couper de son alimentation la plus froide. Il existe parfois encore des scénarios plus extrêmes avec un talweg continental ne rompant pas en cut-off (plusieurs fois modélisé par GFS// notamment) mais ils restent pour le moment isolés.
  6. La prévisibilité devient de plus en plus incertaine pour la fin de la semaine du topic (à partir du 23-24 Février) où l'on observe un renforcement du vortex vers la Scandinavie et une circulation à nouveau plus "ondulante" sur le cadran Atlantique: il en ressort pour le moment une grande incertitude concernant la latitude de la zone barocline sur l'Europe occidentale pour la fin de semaine (ça va du toboggan plus ou moins prononcé en flux de NNO à la dorsale se déployant au dessus de nos têtes). Les scénarios envisageant un abaissement sensible de la zone barocline sont pour autant majoritaires.
  7. Où est passée la zone barocline......?
  8. Orgie de HP sur l'Europe en flux de SE avec une circulation Atlantique en bout de course au large de la péninsule ibérique favorisant également cette circulation. C'est ce que nous proposent les modèles ce matin pour une partie de la semaine du topic. Pour la suite, toujours un signal fort vers un repositionnement du blocage vers le Nord Atlantique. Vers la mise en place d'un GA? Ce serait inédit cet hiver et depuis de nombreuses années d'ailleurs. Sans doute, dans cette hypothèse davantage d'opportunités froides et agitées, à moins que les anomalies basses Atlantiques continuent de mourir au large de l'Espagne (signal également présent sur une partie du panel à LT).
  9. Signal également visible sur GEFS 6z et 12z. C'est peut-être la meilleure opportunité pour voir l'air froid d'altitude finir par se déployer plus largement sur l'Europe occidentale (à partir du nord Atlantique plutôt qu'à partir du continent Européen). Il faudra voir comment le CEP et son ensemble vont réagir car le signal est beaucoup moins évident pour le moment sur l'Européen. Concernant notre cut-off, sa trajectoire reste très aléatoire même si les déterministes envisagent maintenant plus ou moins largement à un moment ou un autre sur la France. Concernant GEFS, c'est beaucoup moins clair, il est envisagé atterrir dans une zone beaucoup plus vaste.
  10. Dans les 1ère projections qui modélisaient un AS solide, cette goutte froide a été à plusieurs reprises envisagée venir se positionner jusque sur la France: comme sur le 12z GFS du 31/01 par exemple. Mais à ce moment là, les modèles envisageaient le décrochage d'un talweg continental massif qui ne rompait que tardivement en cut-off, son parcours jusqu'à nos portes était moins chaotique. Tout ça commença à être moins vrai à partir de mercredi où, effectivement la goutte froide commença à prendre quasi invariablement la direction de la mer de Norvège.
  11. La goutte froide qui nous nargue sur la mer du Nord, ça fait au moins 5 jours que les modèles nous la projettent. La plupart la modélisent frôler l'est et le nord du pays à un moment ou un autre sans jamais qu'elle réussisse à descendre plus vers le sud. L'étirement de la partie initiale du pseudo blocage Scandinave avec sa branche du jet orientée vers le SE ferait dans un 1er temps monter cette goutte froide vers le nord. Ensuite, sur la majorité des modèles, la poussée méridienne suivante ferait à nouveau glisser une partie de la goutte froide vers le sud avec un branche orientée au NNO sur la façade orientale de la poussée= mais dans la quasi totalité des projections, là encore, la goutte froide n'arrive quasiment jamais à plonger sur la France. Le CEP est différent et plutôt isolé, car il modélise une poussée méridienne suivante beaucoup moins nordique qui continuerait à pousser la goutte froide vers le nord et l'est. D'un point de vue plus général, on remarque ce soir que la mise en place d'un AS n'est plus aussi solide qu'avant surtout au regard du CEP (on remarque depuis quelques runs une tendance à la modélisation d'un jet OSO entre Islande et Scandinavie vers 144h sur le modèle européen). Pour autant, il faut bien dire que la modélisation d'un AS, même solide, tel que l'ont envisagés plusieurs modèles à plusieurs reprises ces tous derniers jours, signifie finalement souvent la mise en place de conditions très hivernales...surtout vers les Balkans.......comme l'AF du CEP de ce soir.
  12. Oui, à tel point qu'il est présent sur toute l'échéance du run CEP de 48 à 240 h, sans que jamais, les masses d'air froid continentales ne daignent vraiment déborder franchement jusqu'à nous. Chaque poussée méridienne retombe sur l'Europe continentale faisant mécaniquement remonter le bloc froid d'Europe centrale vers la Scandinavie puis vers la mer de Norvège. Si cette circulation se poursuit, il y a bien un moment donné où le blocage va trouver appui continental plus solide dans ce contexte de circulation Atlantique amorphe.
  13. Bon, on se refait pas en tant qu'hivernophile. Même si cet AS nous amène juste un bout de glaçon, je suis preneur :
  14. Pourquoi toujours ce mépris des autres? Ce sera ma seule réponse. Pas envie d'alimenter la discussion.
  15. Pensez ce que vous voulez, de mon côté, je n'avais jamais vu un flux de NE ne rien advecter, ce n'est peut-être pas le RC qui en est la cause (je suis bien incapable d'en faire la démonstration) mais c'est de toutes façon très troublant. Et il ne s'agit pas seulement de frustration, je faisais hier soir référence à un de mes posts de mercredi dernier à un moment où les modèles étaient autrement plus prometteurs, mais où, déjà on commençait à percevoir des déséquilibres entre poussées méridiennes surpuissantes et décrochages polaires associés.