meteor

Membres
  • Compteur de contenus

    4 997
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de meteor

Visiteurs récents du profil

393 visualisations du profil
  1. Pour revenir au mal nommé hiatus, je partage tout à fait l'avis édité dans ce blog extraits: " Well, okay, maybe one thing. Just because a trend change is not statistically significant, does not mean you cannot study why it changed " " That there was no decline in the long-term trends also does not mean that it is not interesting to study the noise around this trend. " eh oui, la variabilité fait aussi partie du climat!
  2. bonne remarque CP3. effectivement, les SST restant très élevées, la tendance de fond de l'anomalie perdure. le "pic froid" viendrait donc d'anomalies froides sur les continents. à suivre...
  3. çà bouge pas mal en janvier effectivement puisqu'on est à 0.34°C de variation entre la 2ème et la 3ème semaine. les raisons de ces variations haute-fréquence seraient aussi à rechercher dans les flux thermiques surface/atmosphère/océan profond.
  4. Au mois d'avril, sur le plan global, voici le détail des semaines: 1ère semaine:0.67°C 2ème semaine: 0.56°C 3ème semaine: 0.38°C Cela fait donc maximum 0.18°C d'écart d'une semaine à l'autre mais attendons les chiffres de sebb.. Il faudrait tenir compte, en toute logique, de l'incertitude sur ces chiffres. Par contre j'ai remarqué que si on descend au niveau hémisphérique, ça commence à faire de belles variations: Pour l'HN par exemple, on passe de 0.90°C pour la première, à 0.34°C pour la 3ème. Ne parlons pas de l'Arctique qui passe, pour les mêmes semaines, de 3.2°C à 0.8°C (ceci expliquant, au moins partiellement, cela)
  5. Non, la question du hiatus ne concerne pas l'océan profond mais la température de surface. Il ne faut pas tout mélanger. Je considère que le terme de "hiatus" n'est finalement pas adapté. * Modéré : propos visant à provoquer une polémique Comme le montre l'article que j'ai mis en lien on peut identifier certaines raisons mais la précision des mesures ne permet pas d'être sûr et ne le permettra peut-être jamais. * Modéré: propos à connotation politique Concernant les variations de températures hebdomadaires, effectivement, je caricature, personne n'a parlé d'un emballement du RC à ce sujet. C'est vrai que c'est seulement au niveau du mensuel que certains en parlent (voir posts précédents) Mais as-tu un exemple où çà baisse d'un demi degré d'une semaine sur l'autre? Parce que pour le mois d'avril, par exemple, çà baisse plutôt de 0.1°C/semaine.
  6. Il est assez marrant qu'on se pose des questions quand la température baisse mais pas quand elle monte. Quand elle monte c'est du au RC qui s'emballe, quand elle descend c'est de la variabilité. Ensuite dire qu'on est dans un "pic frais", faut pas exagérer non plus, puisque actuellement on est à 0.3°C environ en anomalie journalière et à 0.5°C en mensuel. On devrait finir entre 0.4 et 0.5°C pour le mois, ce qui est en accord à la fois avec le RC et avec l'indice ENSO.(ma simulation donne 0.45+-0.20°C) Pour ma part je considère que ce sont les mois de février et de mars qui étaient anormalement chauds, alors qu'avril rentrerait dans la "norme".
  7. Selon cet article, le hiatus a bien eu lieu pendant la première décennie du 21ème siècle: abstract: "During the first decade of the twenty-first century, the Earth’s surface warmed more slowly than climate models simulated1. This surface-warming hiatus is attributed by some studies to model errors in external forcing2, 3, 4, while others point to heat rearrangements in the ocean5, 6, 7, 8, 9, 10 caused by internal variability, the timing of which cannot be predicted by the models1. However, observational analyses disagree about which ocean region is responsible11, 12, 13, 14, 15, 16. Here we show that the hiatus could also have been caused by internal variability in the top-of-atmosphere energy imbalance. Energy budgeting for the ocean surface layer over a 100-member historical ensemble reveals that hiatuses are caused by energy-flux deviations as small as 0.08 W m−2, which can originate at the top of the atmosphere, in the ocean, or both. Budgeting with existing observations cannot constrain the origin of the recent hiatus, because the uncertainty in observations dwarfs the small flux deviations that could cause a hiatus. The sensitivity of these flux deviations to the observational dataset and to energy budget choices helps explain why previous studies conflict, and suggests that the origin of the recent hiatus may never be identified. " Il est intéressant de noter les causes possibles selon les auteurs: - de faibles variations de flux radiatif TOA (variabilité interne) - des redistributions de chaleur océanique (cause plus communément connue) Pour ces auteurs, loin de la certitude des alarmistes bétonneurs de service, il y a donc bien eu hiatus, sans d'ailleurs que le sacrosaint RCA soit remis en cause, ouf!
  8. ah d'accord je comprends mieux. ce qu'il faut calculer c'est si le fleuve, en s'écoulant, perd de l'énergie potentielle. c'est comme cela qu'on peut savoir s'il respecte les lois de la gravité. je laisse ce calcul à d'autres...
  9. je ne comprends rien. çà veut dire quoi un "fleuve qui coule à l'envers"? d'autre part le Mississippi n'est pas à l'équateur, par contre l'Amazone, si. l'Amazone coule t-elle aussi à l'envers?
  10. Des exemples de conceptions d'infrastructures actuellement? Parce que entre 40 cm (environ) et plus de 1.50m pour Rahmstorf et même plus de 2m pour Grinsted, en 2100, il y a de quoi s'arracher les cheveux Faudrait prévoir des infrastructures évolutives.
  11. 5cm, au plus, sur 50 cm, c'est vraiment à la marge.
  12. Pour être un peu plus sérieux, selon NCEP l'anomalie globale de température s'élève pour ce mois de mars 2017, à 0.67°C par rapport à la moyenne 1981-2010. C'est donc le deuxième mois de mars le plus chaud derrière 2016 (0.88°C). Ma propre prévision qui indique 0.44°C +-0.20°C est donc dépassée.
  13. moi j'aime bien les ours.
  14. Je ne connais pas, le préindustriel de NCEP. Pourrais-tu nous renseigner à ce sujet? La seule approche à peu près valable que je connaisse est celle de Hadley center. Soit -0.31°C de 1850 à 1879 par rapport à 1961-1990. Au mois de février, Hadley nous donnait 0.85°C d'anomalie, soit 1.16°C par rapport au "préindus", c'est déjà pas mal, pas la peine d'en rajouter. Quand au fait qu'Hadley ne mesure pas certaines régions, c'est exact, mais le préindus "mesuré" ou estimé, non plus. J'attends donc que tu m'expliques ton 1.40°C, afin que je sois un peu moins ... à l'avenir. Ensuite pourquoi ne pas donner un delta par rapport à l'optimum médiéval, tant qu'on y est. Cela me semblerait autant valable que mesurer par rapport à une période réputée comme naturellement froide. Quand on lit Marcott 2013, une des dernières reconstructions sur le marché, on voit bien à la figure 1-A, que la norme avant la descente vers l'an 1000, est estimée à -0.05°C par rapport à 1961-1990. De plus, comparer une anomalie mensuelle à une norme basée sur plusieurs décennies, est une aberration complète si on parle climat et pas météo. Quand on regarde sur les 10 dernières années, période un peu plus présentable que le mois, Hadley donne une anomalie globale de 0.56°C, soit 0.61°C de plus que ce que la Terre aurait connu dans le premier millénaire de notre ère, ce qui est "un peu" différent des 1.40°C ci-dessus. En tout cas, personnellement, cela me semble plus conforme à ce qui devrait résulter d'un examen objectif de notre situation. Donc, en corolaire, je ne sais pas qui a le plus besoin d'être vacciné ici.
  15. Le gradient méridien étant le principal moteur de la circulation atmosphérique, il n'est guère étonnant que cette dernière faiblisse quand il diminue. D'un autre côté, le transfert de chaleur méridien diminuant, la température des pôles ne devrait pas bouger exagérément. Ceci constituerait ainsi une rétroaction négative.