meteor

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  1. euh pardon, j'ai oublié de préciser: record pour un mois de juin. sinon le 26 août 2010 elle a relevé, effectivement, 40.6°C et le 20 aout 2011, 40°C tout rond.. Mais bon elle est toujours en excès par rapport à Muret aérodrome du fait de son exposition. En hiver par contre c'est un peu en dessous...
  2. Sur Muret, station perso (assez abritée du vent): 39.9°C. Je ne sais pas si on ira à 40°C mais précédent record pour cette station (depuis 2007) le 27/06/2012 à 37.2°C. Pulvérisé donc. Pour info piscine à 29.5°C.
  3. il y a le RCP 6.0 entre le 8.5 et le 4.5.
  4. Dans un climat qui se réchauffe il est logique qu'on batte les records de chaud. Par contre ce qui est prédit, si on en croît les graphiques plus haut, c'est que les records soient battus de plus en plus souvent. Autrement dit que les extrêmes montent plus vite que la moyenne. C'est bien çà? A t-on une explication physique de ce phénomène? PS: euh non pardon. en fait la moyenne annuelle de records chauds augmente en phase avec l'évolution de la température moyenne. ce qui semble se passer dans le futur c'est que la variabilité des records chauds augmente avec le RC et donc que la variabilité climatique interannuelle augmente, finalement. Cela pourrait vouloir dire que les situations de blocage atmosphérique durent plus longtemps, ce qui rejoindrait, je pense, les conclusions de pas mal d'études à ce sujet. Merci Higurashi de nous avoir fourni cette thèse. Effectivement ça fait peur. Alors certes on est dans un scénario RCP8.5, si j'ai bien lu, mais tout de même, dans la conclusion, on lit ceci: "La médiane de la distribution des modèles indique une augmentation maximale des valeurs maximales des records journaliers de température en été et en France de 11.8°C. Les estimations basse et haute de la distribution des modèles indiquent des augmentations maximales de 9°C et 13.2°C en été et en France. Ces valeurs sont mises en regard avec des valeurs actuelles de records absolus de température de l’ordre de 42°C en France." Donc si je lis bien cela pourrait vouloir dire qu'on atteindrait, au maximum, des maxi journaliers en été de 42+13.2 = 55.2°C? Aucune végétation actuellement présente en France ne pourrait résister à ça, ce sont des températures voisines des maxi enregistrés dans la vallée de la mort aux USA. Quant aux animaux, pareillement.
  5. Oui elle intègre les forçages naturels puisqu'elle est basée sur les RCP. En fait tous les scénarios de forçages, les RCP, comportent une partie commune qui va jusqu'en 2015-2020 environ et qui comporte tous les forçages, y compris le solaire donc. Au delà, ça diffère suivant les émissions de GES, d'aérosols, l'utilisation des sols, etc. Quant à savoir si on va reperdre ce 0.1°C, cela me semble possible en effet, du moins si on en croit certaines études ou prédictions concernant un minimum solaire assez proche et relativement prolongé. Mais ça risque d'être noyé dans la masse... Quand on regarde ton graphique depuis le préindus jusqu'aux années 1960-2000 on se paye +0.7W/m2 soit un forçage de +0.12W/m2 correspondant à une anomalie, sans effet amplificateur, de pas loin de 0.1K. On n'a toujours pas bp avancé sur cet effet amplificateur supposé par certains.
  6. Il n'y a pas de chute mais un retour à la "normale". Par "normale" je veux dire, évidemment, dans le contexte du RC. Au 18 du mois on est à 0.38°C au dessus de la moyenne 1981-2010. Ma propre simulation donne environ 0.48°C mais avec un indice ENSO à 0.9°C. Donc les observations sont en phase avec un modèle de RC relativement modéré qui tourne avec une sensibilité de 2.5°C. Aucune accélération (non due à l'ENSO) ne peut, par conséquent, être détectée avec ce modèle. A noter que les modèles ENSO, pour ce qu'ils valent, indiquent une situation neutre jusque, au moins, le début de l'année prochaine. On constate une très nette amélioration aux deux pôles avec 0.2°C en Arctique et -0.6°C en Antarctique. Par rapport au préindus on est environ à 0.98°C mais ces 0.98°C ne sont pas entièrement dus à l'influence anthropique.(au préindus on sortait du PAG et dans la première moitié du 20ème il y a eu une augmentation de l'activité solaire occasionnant selon les sources environ +0.1°C d'augmentation) Disons qu'il y a bien 0.8°C ce qui est déjà considérable.
  7. faudrait peut-être regarder la MJO...
  8. Bien que ce soit difficile à admettre, refuser la GI c'est accepter qu'on aura 3°C minimum à la fin du siècle et encore plus au 22ème siècle, ainsi qu'un niveau des océans s'élevant de plusieurs mètres. De plus on n'échappera pas, quoi qu'on fasse, à l'acidification des océans. A choisir je préfère avoir un océan acide et une température "normale" avec des zones peut-être plus sèches, qu'avoir un océan peut-être un peu moins acide acide et une température très haute partout. A moins qu'on me démontre qu'on peut avoir des émissions proches de zéro à partir de 2060 ou 2070 (je sais plus...) Là je dirai, banco! Plus généralement je pense qu'il est plus facile de concevoir des solutions sans changer de façon drastique notre mode de vie. Prôner la décroissance c'est s'assurer de ne convaincre personne et de dégoûter tout le monde (en particulier les quelques milliards qui voudraient bien de plus de croissance) et donc in fine pour les avoir, les 3°C. Prôner la décroissance est aussi utopique que de dire: "demain on ira dans les étoiles". A tout prendre, je préfèrerais qu'on soit en mode croissance raisonnée, tout en respectant notre environnement, et que nos descendants y aillent, dans les étoiles. Mais on peut aussi concevoir une Terre avec 100 millions d'humains, vivant de chasse, de pêche et de leur petit lopin de terre, philosophant le soir auprès du feu... (je caricature) Ce n'est pas dénué de charme mais on a déjà donné et on a vu la suite...
  9. La fuite en avant c'est plutôt de croire qu'on va réussir à stabiliser la température en utilisant des panneaux solaires et des éoliennes. Comme si, par exemple, les émissions de CH4, de COV, de CO2 industriel, allaient pouvoir cesser parce qu'on utiliserait ces énergies renouvelables (elles-mêmes émettrices de CO2 de par la fabrication des appareils et leur intermittence inévitable) La solution à notre problème n'est pas unique, elle est plurielle. La géo-ingénierie fait partie de ce pluriel. PS: je ne veux pas sous entendre que les EnR sont inefficaces pour émettre moins de CO2, bien entendu. Elles font partie, aussi, du pluriel.
  10. Ne serais-tu pas d'origine normande? Ou encore un adepte du ni-ni?
  11. bon je retire mais vous pourriez prévenir quand vous déplacez des messages, tout de même!
  12. supprimé
  13. L'anomalie globale définitive pour mai 2017 s'élève à 0.525°C pour NCEP selon la norme 1981-2010 Toujours en 2ème position devant mai 2014 à 0.439°C. Pour les 5 premiers mois l'anomalie s'élève à 0.57°C, certes en forte réduction par rapport à la même période de 2016 (en plein Niño) qui était à 0.77°C, mais très au dessus de 2015 à 0.34°C. Il est à noter que les prévisions à partir du modèle GFS, si, par chance, elles n'ont pas été trop mauvaises sur le plan global, sur la répartition par contre, elles se sont considérablement plantées comme l'indiquent les biais pour l'HN (orange), très positif, et pour l'HS (violet), très négatif. Ce sont pourtant des prévisions à 7 jours....