calou34

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  1. Et si on fait un focus sur les t° nocturnes, voici ce que ARP 00Z affiche pour la nuit de lundi à mardi (effets des vents de NW sur les t°). Et encore des valeurs remarquables la nuit suivante avec l’extension à tout le domaine des vents de NW.
  2. Toute l’incertitude déterministe contenue dans GFS et ARPEGE. Au premier ordre, les 2 modèles font basculer l’axe du talweg dans un mouvement anti horaire, induisant une accélération du flux en laissant peu de temps à la convergence pour s’organiser en basses couches. Chez GFS, le flux prend une composante zonale en Méditerranée, l’interaction barocline ne prend forme qu’au large de la Corse, on reste à l’écart de la dépression de surface qui se forme trop à l’E dans la golfe de Gênes. Chez ARPEGE, l’anomalie de vorticité sur la 1.5 PVU s’enfonce jusqu'aux Baléares et progresse moins rapidement. Il y a cyclogénèse entre Provence et Corse et ralentissement du talweg. Du coup, les champs de RR réagissent fortement notamment entre 83 et 13. Pour le LR, peu de chances de connaître un épisode digne de ce nom. Je pense que Christophe Calas cible surtout le piémont pyrénéen, il n'évoque pas les plaines languedociennes qui au mieux récupéreraient les cellules orageuses du SO en phase de déclin.
  3. Une capture d’écran de l’empreinte radar du multicellulaire qui a sévi cet après midi sur le bassin amont du Vidourle (accumulation sur 3h fait à 18h). Des chutes de grêle notables ont été reportées par Meteo Languedoc notamment sur le secteur de Sauve, Saint Hippolyte du Fort. La durée de vie de ce système n’a pas dépassé 1h30, sa phase de croissance a été relativement explosive, sa dissipation a été rapide ne libérant que quelques gouttes et de bons coup de tonnerre sur secteur à Sauteyrargues.
  4. On ne va pas prendre les valeurs comptant, mais s’en servir comme base, somme toute qualitative, pour la prévision orageuse. Quant à la couverture nuageuse, elle a bien craqué ici après quelques minutes d'un bref déluge . Pas encore d'orage cependant.
  5. Je viens d’essuyer une forte averse très localisée vu la répartition inégale des CU et CB de petites tailles. Ce sont effectivement des trombes d’eau qui se déversent sous ces grains pas encore orageux.
  6. Je cherche aussi un peu mes mots (disons que je les ai trouvés mais la charte du forum m’oblige à un devoir de réserve) . Des RS en instabilité absolue sur ARO, ce n’est pas tous les jours, et on vient déjà bien comment tout cela mijote. C’est parti pour 2 après midi passionnants et esthétiques, encore souvent en saturation en basses couches aujourd’hui (la plaie des chasseurs), probablement plus dégagé demain. Et quels seront les effets du transport des panaches convectifs pyrénéens sur l’organisation de la convection en Languedoc ?
  7. Oui, la composante maritime du flux devrait jouer un rôle stabilisateur en couche limite, du moins si on s’en tient stricto sensu à l’analyse particulaire. En se basant sur GFS 06Z, le flux incident à 925 hPa devrait s’établir pour au moins 48h, avec ses instationnarités (accélérations, convergence, flux d’humidité, gradients de vitesse), bref ce qui à méso échelle peut devenir un déterminant pour la convection et son organisation. En utilisant les sondages GFS pour jeudi sur Montpellier, et le Vigan pour l’environnement relief, les profils montrent bien de l’instabilité conditionnelle, mais peu de contenu en eau précipitable et un LNB qui limite la profondeur de la convection. Près des Cévennes, on arrive à saturation avec un pied quasi convectif avec le soulèvement du au relief, mais comme pour la zone côtière, le niveau de flottabilité neutre se situe vers 400 hPa, ce qui explique pourquoi le modèle n’envoie pas du lourd en RR, du moins là où son schéma de convection sous maille consomme la CAPE. Va falloir dynamiser tout ça pour espérer de bons orages
  8. Disons pas avant samedi ou dimanche. Il va falloir avant composer avec une première advection de PV négative mercredi, advection qui augurerait une circulation plus méridienne en amont d’un ruban de vortivité potentielle qui ne pénètrerait en méditerranée que vendredi. En plus d’induire des ascendances de grande échelle dans sa partie E, le talweg (visible sur le GIF en bleu en considérant l’abaissement en altitude de la tropopause au niveau 1.5 PVU) serait précédé de présence de CAPE (Source meteociel) Ces composantes de la circulation sont pour une fois relativement bien fixées en termes de prévisibilité, peu de dispersion autour des différents systèmes de prévisons d’ensemble (GFS, GEM ou CEP), la dispersion normalisée basée sur les 30 derniers run d’IFS confirme la confiance que l’on peut accorder à la prévision globale (source ECMWF). Globale, car à plus petite échelle, il faudra affiner l’évolution de structures plus fines et plus instables directement liées à la prévision des orages.
  9. Salut Oliv, Au passage, très bel aperçu de la situation prévue avec la résolution d’AROME 1.3 00Z Tout en contraste avec l'W du Rhône, avec un bel orage vers 7h30, base élevée avec activité intranuageuse quasi incessante, et pas mal de pluie.
  10. Je ne vends pas la peau de l’ours etc etc…. Mais quand on y a goûté. Bref, il me faut obtenir l’accord des propriétaires du terrain en question avant de tirer des plans sur la comète. La lame d'eau radar horaire affiche très ponctuellement 40 mm sur extrême NE 34 et dans le 30.
  11. Ca n’a pas fait semblant ici aussi, très bien placé pour une fois, mais pas assez de profondeur dans la convection pour aller à l’orage. Une VP2 aurait avantageusement scoré dans pareil cas. C’est dans les tiroirs, je dois sonder le voisinage pour un emplacement adéquat...
  12. L’onde de pression au sol, et les variations de T, notamment sur le piémont sont remarquables.
  13. Prêt pour un trajet mouvementé ? La ligne franchirait l’A75 entre 19 et 20h, en déclin mais avec de beaux restes. A priori, pas de secousses identiques au secteur de Carcassonne, mais tu risques de trouver grésil et neige si passes l’Aubrac après 19h. Merci Cyril ! Je vois que je n’ai pas trop commis d’impairs ni d’énormités en dissertant des opérateurs différentiels. Au plaisir
  14. Sur AROME 1.3km 00Z, inquiétant signal de rafales dévastatrices dans l’Aude en début de soirée, ponctuellement plus de 150 km/h dans le carcassonnais à l'arrière du front froid.
  15. Si on s’intéresse un tant soit peu à la perturbation de demain, l’extinction de la CAPE en soirée laisserait à penser à une probabilité quasi nulle d’orages, même dans le domaine cévenol si on se fie aux prévis MF. Il y a des raisons à ce que la convection profonde ne se produise pas et inhibe toute possibilité d’orages, comme par ex. la composante trop zonale et rapide du flux, ou un placement défavorable en amont du bord d’attaque de la structure de fort PV d’altitude, à contrario du SO mieux placé. Cependant, l’onde barocline de demain s’oriente sensiblement selon un axe SE-NW, c a d qu’elle déferle cycloniquement, autrement dit sa décroissance en énergie cinétique sera lente. Les diagnostics QG que propose wetter3 relatifs à la frontologie (vecteurs Qn ou FQn aux niveaux de pression 850 et 500 hPa) suggèrent une circulation transverse (agéostrophique) importante. Les dipôles scalaires (convergence pour les qtés négatives et divergence pour les qtés positives) doivent être vus comme des dipôles d’ascendances – subsidences. Ce n’est pas très évident, car ces vecteurs Q ne sont pas des entités physiques, mais on a un outil d’aide à la visualisation par un champ vectoriel du changement du gradient de T par les variations horizontales du vent géostrophique sur un niveau de pression. Pour ceux qui sont encore là , leur divergence est un expression du laplacien de la vitesse verticale à grande échelle, qui vise à restaurer l’équilible du vent thermique (cf le malardel). Pour les autres, il faut insister sur l’ordre de grandeur différent de celui de la convection, meme si le " F" du FQn se rapproche plus de l’échelle d’un front en comprenant le vent total dans sa formulation (vent géostrophique et agéostrophique). Le FQn n’a du sens qu’aux bas niveaux (850 hPa) là où le forçage dit "frontologique" s’observe. Le site allemand propose également de retenir la mesure du changement du gradient de théta, toujours à l échelle synoptique bien sûr. Là on focalise sur l'évolution du gradient thermique, et on voit bien que ça bouge sévèrement en approche des Cévennes. Bref, sur le 06Z de GFS, on a donc des choses pas inintéressantes, auxquelles on pourrait associer les fortes valeurs d’hélicité (SRH) et de tourbillon absolu à 950 hPa, soit en gros un environnement cisaillé et turbulent à souhait. Reste à voire comment AROME réagira, mais la phase orographique habituelle passée, je ne serais pas surpris de voir de l’orage se manifester en ligne en direction des Cévennes, puis un peu plus tard côté PACA. Sinon, je mange mon chapeau et toute la théorie des vecteurs d’Hoskins