calou34

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  1. Merci pour le complément d’étude Higurashi On retrouve bien les anomalies de RR sur le nord du continent sud-américain mentionnées sur le papier, avec un dipôle d’anomalies relativement net.
  2. Quelques élément de réflexions tirés de papiers publiés par Christophe Cassou dans le le cadre de la prévision saisonnière. L’idée n’est pas de faire d’analogies prématurées avec 2003 (c’est encore trop tôt) mais de mettre en perspective des clefs de compréhensions dans un cadre de prévisions saisonnières. Dans cette note par ex., l’auteur revient en mode " hindcast" sur la réponse atmosphérique forcée par la structure de l’anomalie de SST océanique Atlantique observée dès avril 2003 et durant l’été qui a suivi. A l'époque, on avait cela: Il dégage un signal probabiliste intéressant de fortes chaleurs en reliant les anomalies de SST aux anomalies de positionnement et d’intensité de la ZCIT. Dans un autre slide (que je ne parviens plus à retrouver via google), il met en évidence le lien statistique entre anomalies de la ZCIT et les régimes de temps (chers à notre ami Sky Blue ). Résultats sans appel pour juin avec 50% d’occurrence d’AL, régime à l’origine des plus importantes anomalies chaudes de T centrées sur la France en réanalyses. A présent, vous avez tous accès aux anomalies de SST Atlantique de manière à comparer 2003 illustrées ci-dessus, je n’y reviens pas. Concernant le positionnement de la ZCIT, elle s’écarte bien de sa normale décennale, mais cette anomalie est à relativiser puisqu’occupant assez récemment (après mi-mai) une position plus septentrionale. http://www.cpc.ncep.noaa.gov/products/international/itf/itcz.pdf Son activité retient davantage notre attention depuis environ 2 décades. Lissées sur les 10 derniers jours, les anomalies d’OLR (pour outgoing longwave radiation) et de potentiel de vitesse à 200 hPa mettent en évidence un affaiblissement de la mousson indienne après avoir été active, et une activité importante des pôles de convections tropicales sur l’Afrique de l'ouest et l’Amérique Centrale. http://ds.data.jma.go.jp/tcc/tcc/products/clisys/anim/anim_tp.html Pour finir, le régime dominant actuel. En conclusion, comme énoncé en préalable, je ne démontre rien, je me sers d’études pour étayer des comparaisons qui me paraissent pour le moins troublantes. Si la période de chaleur actuelle devait se poursuivre, elle accréditerait un peu plus les travaux de Cassou et al.
  3. Pour AROME, fortes chaleurs cet après midi sur les plaines côtières du var à la convergence du mistral et des brises. http://www.infoclimat.fr/espace_stockage/11124/5933ca823af7c_carte.jpg Gradients horizontaux d’humidité remarquables (ARO 2.5) autour du golfe de St Tropez, front de brise très net (ici les td, vents moyens seuillés > 30 km/h). http://www.infoclimat.fr/espace_stockage/11124/5933cbad95bd1_carte.jpg Contrastes saisissants avec la côte vermeille et les PO sous les panaches convectifs catalans (ici prévis brutes pour 17h loc avec ARO 1.3). http://www.infoclimat.fr/espace_stockage/11124/5933cc3f03c30_carte.jpg
  4. Salut lubo , Tu peux trouver une estimation de la lame d’eau radar sur la page d’accueil d' IC. Ici, fenêtre sur les dernières 24h. a+
  5. Pendant ce temps, les T du sémaphore du Cap Béar se jouent du rayonnement solaire et enregistrent la tn de jour et la tx de nuit http://www.infoclimat.fr/observations-meteo/temps-reel/cap-bear-port-vendres/07749.html
  6. Toujours prendre le temps d’analyser et de rédiger au conditionnel Puisqu’en termes de prévisions les diagrammes d’ensemble s’inscrivent dans un mode typiquement estival, le tout avec un bon degré de fiabilité, on peut se pencher sur les effets que la prolongation de cette séquence anormalement chaude devrait produire sur la T des eaux de surface du bassin occidental méditerranéen. Voici les données brutes du modèle régional d’océan HYCOM 3D du data.shom sur l’évolution attendue: A ce jour:http://www.infoclimat.fr/espace_stockage/11124/capture-2017052716.png L’anomalie globale avec l’analyse GFS 0.25° du reanalyzer.org http://www.infoclimat.fr/espace_stockage/11124/gfs-025degnh-sat2sstanom.png Les prévisions pour mercredi, ainsi que l’océanogramme de Sète (très bon pour la baignade) http://www.infoclimat.fr/espace_stockage/11124/capture-2017053100.png http://www.infoclimat.fr/espace_stockage/11124/capture-sete.png
  7. On va sentir la différence demain matin avec l’advection de la couche limite marine dans les garrigues de l'Hérault, du Gard et de l'Aude. ST et brouillards probables au programme pour débuter la journée.
  8. Et si on fait un focus sur les t° nocturnes, voici ce que ARP 00Z affiche pour la nuit de lundi à mardi (effets des vents de NW sur les t°). Et encore des valeurs remarquables la nuit suivante avec l’extension à tout le domaine des vents de NW.
  9. Toute l’incertitude déterministe contenue dans GFS et ARPEGE. Au premier ordre, les 2 modèles font basculer l’axe du talweg dans un mouvement anti horaire, induisant une accélération du flux en laissant peu de temps à la convergence pour s’organiser en basses couches. Chez GFS, le flux prend une composante zonale en Méditerranée, l’interaction barocline ne prend forme qu’au large de la Corse, on reste à l’écart de la dépression de surface qui se forme trop à l’E dans la golfe de Gênes. Chez ARPEGE, l’anomalie de vorticité sur la 1.5 PVU s’enfonce jusqu'aux Baléares et progresse moins rapidement. Il y a cyclogénèse entre Provence et Corse et ralentissement du talweg. Du coup, les champs de RR réagissent fortement notamment entre 83 et 13. Pour le LR, peu de chances de connaître un épisode digne de ce nom. Je pense que Christophe Calas cible surtout le piémont pyrénéen, il n'évoque pas les plaines languedociennes qui au mieux récupéreraient les cellules orageuses du SO en phase de déclin.
  10. Une capture d’écran de l’empreinte radar du multicellulaire qui a sévi cet après midi sur le bassin amont du Vidourle (accumulation sur 3h fait à 18h). Des chutes de grêle notables ont été reportées par Meteo Languedoc notamment sur le secteur de Sauve, Saint Hippolyte du Fort. La durée de vie de ce système n’a pas dépassé 1h30, sa phase de croissance a été relativement explosive, sa dissipation a été rapide ne libérant que quelques gouttes et de bons coup de tonnerre sur secteur à Sauteyrargues.
  11. On ne va pas prendre les valeurs comptant, mais s’en servir comme base, somme toute qualitative, pour la prévision orageuse. Quant à la couverture nuageuse, elle a bien craqué ici après quelques minutes d'un bref déluge . Pas encore d'orage cependant.
  12. Je viens d’essuyer une forte averse très localisée vu la répartition inégale des CU et CB de petites tailles. Ce sont effectivement des trombes d’eau qui se déversent sous ces grains pas encore orageux.
  13. Je cherche aussi un peu mes mots (disons que je les ai trouvés mais la charte du forum m’oblige à un devoir de réserve) . Des RS en instabilité absolue sur ARO, ce n’est pas tous les jours, et on vient déjà bien comment tout cela mijote. C’est parti pour 2 après midi passionnants et esthétiques, encore souvent en saturation en basses couches aujourd’hui (la plaie des chasseurs), probablement plus dégagé demain. Et quels seront les effets du transport des panaches convectifs pyrénéens sur l’organisation de la convection en Languedoc ?
  14. Oui, la composante maritime du flux devrait jouer un rôle stabilisateur en couche limite, du moins si on s’en tient stricto sensu à l’analyse particulaire. En se basant sur GFS 06Z, le flux incident à 925 hPa devrait s’établir pour au moins 48h, avec ses instationnarités (accélérations, convergence, flux d’humidité, gradients de vitesse), bref ce qui à méso échelle peut devenir un déterminant pour la convection et son organisation. En utilisant les sondages GFS pour jeudi sur Montpellier, et le Vigan pour l’environnement relief, les profils montrent bien de l’instabilité conditionnelle, mais peu de contenu en eau précipitable et un LNB qui limite la profondeur de la convection. Près des Cévennes, on arrive à saturation avec un pied quasi convectif avec le soulèvement du au relief, mais comme pour la zone côtière, le niveau de flottabilité neutre se situe vers 400 hPa, ce qui explique pourquoi le modèle n’envoie pas du lourd en RR, du moins là où son schéma de convection sous maille consomme la CAPE. Va falloir dynamiser tout ça pour espérer de bons orages
  15. Disons pas avant samedi ou dimanche. Il va falloir avant composer avec une première advection de PV négative mercredi, advection qui augurerait une circulation plus méridienne en amont d’un ruban de vortivité potentielle qui ne pénètrerait en méditerranée que vendredi. En plus d’induire des ascendances de grande échelle dans sa partie E, le talweg (visible sur le GIF en bleu en considérant l’abaissement en altitude de la tropopause au niveau 1.5 PVU) serait précédé de présence de CAPE (Source meteociel) Ces composantes de la circulation sont pour une fois relativement bien fixées en termes de prévisibilité, peu de dispersion autour des différents systèmes de prévisons d’ensemble (GFS, GEM ou CEP), la dispersion normalisée basée sur les 30 derniers run d’IFS confirme la confiance que l’on peut accorder à la prévision globale (source ECMWF). Globale, car à plus petite échelle, il faudra affiner l’évolution de structures plus fines et plus instables directement liées à la prévision des orages.