Cotissois 31

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À propos de Cotissois 31

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    Perturbation tempérée
  • Date de naissance 17/11/1985
  1. Après le brouillard d'une moitié de journée, le ciel bleu est devenu éclatant et le soleil brûlant sans un souffle de vent. La situation parfaite pour s'immerger (enfin) dans le froid de la mer d'Iroise, qui est alors un bonheur face au contraste du soleil brûlant.
  2. Entre garder une forêt et de la biodiversité (thème à la mode) et se contenter d'une garrigue desséchée et surchauffée en été, et probablement anormalement ventée, je crois que les varois ont un avis déjà prêt. De plus, je pense également que le ministère de l'économie, connaissant le chiffre touristique du Var, a un avis déjà prêt. Cela fait au moins deux raisons.
  3. Mettez surtout les cumuls sur 2 ans, parce que depuis 1 an, seul Nice a une anomalie déficitaire notable. Ailleurs, c'est très standard pour une période de 12 mois. Sur les 6 derniers mois, il est normal de faire moins de 300 mm sur la majorité des stations méditerranéennes. Plus remarquable sur le cumul 1 an, Lorient et Bordeaux continuent à faire -35 à -40%% d'anomalie et cela dure en fait depuis le printemps 2016. La base est assez humide (900 mm) donc c'est surtout un déficit plus qu'une sécheresse absolue. http://france3-regions.francetvinfo.fr/meteo/secheresse?r=nouvelle-aquitaine http://france3-regions.francetvinfo.fr/meteo/secheresse?r=bretagne
  4. Si on suit le climat, il est très probable que : - Nice ait entre 100 et 700 mm - Nîmes ait entre 100 et 500 mm - Perpignan ait entre 50 et 600 mm - Brest ait entre 200 et 500 mm - Paris ait entre 50 et 300 mm Cela peut sembler futile mais on a les ordres de grandeur et les incertitudes.
  5. Même si le Finistère s'y est mis tardivement, sans panique, la Bretagne est en restriction depuis le printemps jusque mi-octobre à nouvel ordre, sans jamais avoir déclenché un niveau plus sévère. Dédicace aux préfets du sud.
  6. La communauté des sciences du climat est une communauté poussée à publier, donc elle publie, même des scénarios à 1% de probabilité. Le temps que la communauté des sciences du climat se redonne une vraie hiérarchie et que le GIEC retrouve de vrais pouvoirs, il va se passer encore 10 années facilement. 10 années à subir encore l'écho des publications libres parlant du blanc et du noir et titillant le cataclysmique ou le lieu commun. 10 années à perdre du temps, puisqu'une communication mal calculée peut en elle même tuer tout espoir de convaincre avec efficacité. Que de temps perdu, que de temps perdu... Mais bon, c'est leur problème.
  7. Voilà ce qu'on lisait début juillet (c'est beau la naïveté) Déjà au mois de juin, les températures avaient été plus élevées que la normale faisant de ce mois le deuxième plus chaud depuis 1900, après celui de l'été 2003. Et selon les prévisions de Météo France, la tendance ne s'inversera pas aux mois de juillet, août et même septembre. Les chaleurs caniculaires sont donc à prévoir pendant les grandes vacances. Les mois de juillet et août se dérouleront sous un temps sec et chaud selon l'organisme de prévision qui prédit que cet été les températures auront 50% de chance d'être plus élevées que la normale. Ce temps radieux s'accompagnera aussi d'épisodes orageux, la pluie ne sera pas donc pas tout à fait absente de la période estivale et sera bienvenue pour les cultures.
  8. Il n'y a aucun problème sur un mauvais chiffre touristique, qui est meilleur que l'année dernière, Le Parisien a juste suivi la frustration de ceux qui ont été déçus de ne pas avoir un temps dominé par le ciel bleu du 15 juillet au 15 août. Et ils ont trouvé un syndicat du tourisme qui a trouvé le moyen de dire "on attendait mieux" suivant une logique néo-économique très douteuse.
  9. Non on ne va pas dans le Léon (Brest) pour le beau temps en été et pas plus en Irlande. C'est un micro climat en France, c'est comme cela.
  10. Non, les étés avant 1990 étaient simplement plus froid en règle générale, avec des alternances de pluie et de sécheresse, de brouillard et de canicule, comme toujours. Mais c'est une froideur très relative, indétectable par sa lenteur. Le corps humain ressent 1°C de différence en 5 minutes, pas en 30 ans. Les mots "froid" et "chaud" sont purement factuels, ils ne traduisent en rien un ressenti.
  11. Le problème du Parisien/Aujourd'hui c'est leur nouvelle offre depuis 1 an, qui a cédé clairement l'intérêt du journalisme à la rentabilité.
  12. Il est probable que Languedoc-Roussillon et surtout le grand Sud-Ouest n'ont pas été au top de la fréquentation à cause des nuages et du vent. Mais qui fixerait les objectifs au top de la fréquentation, à part des néo-économistes ignorants ? Ou alors ces plaintes sont elles de la comédie pour justifier des hausses de prix ou autre chantage (demande de zones en été par exemple) ? BFM TV a pourtant fait l'effort de zapper le Languedoc Roussillon quand l'eau était trop froide. Par contre, le seul reportage que j'ai vu sur l'Aquitaine était pour parler des vagues et des courants dangereux. En Bretagne, je pense que le résultat a été assez bon et je pense que c'est lié à la nouvelle ligne TGV de Rennes, propice aux séjours courts improvisés.
  13. Sur les côtes françaises de Méditerranée, incluant tout le Var, il n'y avait de toute façon rien de signifiant à espérer sur juillet et début août, sauf à croire le message de certaines préfectures. A partir du 15 août, les probabilités d'orages méditerranéens côtiers remontent rapidement et on peut imaginer que c'est pareil ailleurs (un déficit exceptionnel non compensé sur la durée (au moins 1 an) ne peut pas tenir 3 mois supplémentaires). Néanmoins, tout le monde ne sera pas rassuré dès septembre. Donc à chacun de bien bien gérer en attendant.
  14. Pour la période post 15 août, la dépression britannique semble concurrencée par le blocage avec vent d'est, le deuxième grand absent depuis la fin du printemps. Statistiquement, ce n'est pas illogique, mais ça change tout pour la pluviométrie du nord (sec) voire au sud (chance accrue d'orages sur certaines régions).
  15. Sauf que l'Académie française oublie le fait que la prononciation n'est pas unique pour les sigles et les mots d'origine étrangère. Sa distinction sigle/acronyme est non seulement subtile et pas "très forte" mais aussi à peu près inapplicable. Ceux qui mènent le jeu sont les présentateurs média. Leur prononciation conditionne tout le reste. A chaque nouveau mot ou sigle non académique, les gens aiment suivre les présentateurs médias. Mais cela ne dit pas que la prononciation est réellement unique.