Cotissois 31

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Tout ce qui a été posté par Cotissois 31

  1. En Bretagne intérieure, GEM 00 et GEM 12 proposent plus de 30°C jeudi midi et soir, donc plus de 32°C dans l'après-midi. Ca va faire de jolis nouveaux records de Tx mensuels. Il est loin le temps du hiatus climatique... On ne parlera pas de vendredi qui a le potentiel d'être plus chaud...
  2. GFS voit plus de 18°C de point de rosée mercredi soir. Il s'est déjà trompé de 3°C sur les températures de cet après-midi. GEM voit 8 à 13°C de point de rosée mercredi soir, ce qui est crucial sur l'explosion de la chaleur jeudi.
  3. Cela va jouer probablement. A cette période de l'année, 30mm de pluie s'évapore en quelques jours avec un couvert végétal qui se croit au printemps. Il ne faudrait pas revenir au niveau de sécheresse de début mai. Sur le dernier ensemble GEM, on perd tous les scénarios plus frais que 30°C dans le centre-ouest, le signal me paraît très clair. A Rennes et La Roche sur Yon, le record mensuel de Tx est à 31°C. En terme de record battu, ça peut être grandiose.
  4. Le GEM déterministe de 00z est... incroyable pour la façade ouest. Celui de 06z prend le même chemin jusqu'à mercredi. Sur les dernières années, GEM a toujours été une grosse référence pour les remontées caniculaires sur la façade ouest, d'où mon incompréhension. Le modèle a-t-il loupé l'humidification des sols des derniers jours ? C'est bien possible. Espérons.
  5. En situation de sécheresse, il faut surveiller bien plus GEM et ARPEGE que GFS, CEP et les WRF-Internet. Si GFS & co savait donner les bonnes températures de canicule en France, ça se saurait. Autour de Paris, 32-33°C est très réaliste pour le week-end. http://www-en-5.weatheronline.co.uk/cgi-bin/ts-charts?LANG=fr&WMO=07149&MODELL=cmcts&VAR=tmax&TIME=201705201200&TABLE=0&ZOOM=0
  6. Si X est la température "detrended" (on retire la tendance de fond), alors X=35-2=33°C dans le sud-ouest fin mai c'est pas si exceptionnel en effet. C'est peut-être l'avenir de la météo : prévoir la température "detrended", avec la certitude que les anomalies chaudes soient compensées justement par les anomalies froides.
  7. En effet, vague de chaleur à venir. Les 30-35°C font une percée statistique sur l'ensemble GEM de Paris http://www-en-5.weatheronline.co.uk/cgi-bin/ts-charts?LANG=fr&WMO=07149&MODELL=cmcts&VAR=tmax&TIME=201705201200&TABLE=98&ZOOM=0 Ils s'imposent carrément sur l'ensemble GEM de Bordeaux. http://www-en-5.weatheronline.co.uk/cgi-bin/ts-charts?LANG=fr&WMO=07510&MODELL=cmcts&VAR=tmax&TIME=201705201200&TABLE=98&ZOOM=0
  8. Le golfe du Morbihan n'est qu'une jolie (et chic !) carte postale parmi tout le climat estival "Bretagne sud", ce n'est pas une exception locale. La "Bretagne sud", c'est grand.
  9. C'est un deuxième front en effet, le premier front étant justement en déclin, mais c'est la même zone de fort gradient, laquelle s'étire de la Scandinavie au large sud des Açores. Comme tout front en flux de sud-ouest, je m'interroge sur la quantité d'eau récupérable. En période de sécheresse, la végétation a des raisons de ne pas transpirer excessivement et donc de limiter son apport à l'atmosphère donc l'intensité des pluies. On verra.
  10. Front froid en déclin http://www.wofrance.fr/cgi-bin/expertcharts?LANG=fr&MENU=0000000000&CONT=frfr&MODELL=euro4&MODELLTYP=1&BASE=all&VAR=pr06&HH=12&ZOOM=0&ARCHIV=0&RES=0&WMO=&PERIOD= 18h plus tard, très grosse ré-activation du front http://www.wofrance.fr/cgi-bin/expertcharts?LANG=fr&MENU=0000000000&CONT=frfr&MODELL=euro4&MODELLTYP=1&BASE=all&VAR=pr06&HH=30&ZOOM=0&ARCHIV=0&RES=0&WMO=&PERIOD= Même si les sols sont initialement très secs, ce front semble capable d'amener des trombes d'eau. A vérifier quand même que les modèles gèrent bien l'humidité de surface sur l'Espagne et le sud-ouest.
  11. http://www.wofrance.fr/cgi-bin/expertcharts?LANG=fr&MENU=0000000000&CONT=frfr&MODELL=euro4&MODELLTYP=1&BASE=all&VAR=rsum&HH=42&ZOOM=1&ARCHIV=0&RES=0&WMO=&PERIOD= A ne pas manquer car on ne sait pas quand sera le prochain.
  12. 20°C au maximum en rade de Brest, sous un ciel très nuageux, qui a fini par lâcher de la pluie. Notons néanmoins un super dimanche... jusqu'à 17h30. On attendra encore un peu pour le premier apéro chaud en terrasse. Demain s'annonce désastreux estivalement parlant, mais on est seulement en mai et toute la pluie actuelle ne peut être que bienvenue.
  13. Je n'insiste pas mais c'est toujours fascinant de voir que les gens, comprenant les amateurs de fraîcheur, fantasment sur le mot "Bretagne" en entendant le bulletin climatique de Brest, placé 2 fois par jour à la météo et dans tous les livres de géographie, alors qu'il y a en été 5°C d'écart entre Brest et Redon. 5°C c'est l'écart entre Orléans et Toulon.
  14. Pour préciser. En 2015, 25% des réservations hôtel en Bretagne étaient en sud Morbihan, où la Txm d'été est entre 22 et 24°C et l'ensoleillement meilleur qu'à Paris. 4% ont choisi le Finistère nord ! Donc quand les gens disent "je vais en Bretagne", ne les plaignez pas trop ! Il y a seulement 1 chance sur 25 qu'ils visent Brest et Ouessant. 25% vont profiter de la douceur et du soleil (relatif) du "golfe du Morbihan".
  15. http://www.wofrance.fr/cgi-bin/expertcharts?LANG=fr&MENU=0000000000&CONT=euro&MODELL=gefsts&MODELLTYP=2&BASE=all&VAR=rsum&WMO=07280&HH=6&ARCHIV=0 Le dernier GEFS tempère l'intensité des pluies continentales. On sait aussi que partant d'une situation de sécheresse, les premiers épisodes sont freinés par le manque d'humidité. C'est moins bon pour le continent mais peut-être une bonne nouvelle pour la façade atlantique, car des fronts qui progressent peu tendent à arroser plus ces régions atlantiques.
  16. Le nord-Finistère, c'est 1/8e de la Bretagne et c'est une région peu fréquentée par les touristes. La mer est magnifique mais anormalement froide (courant de marée qui force un mélange avec les eaux profondes, 14-15°C au maximum), plongeant la région dans un climat irlandais qui est anormal à cette latitude. L'essentiel des touristes vont en Bretagne sud là où la mer est normale (de 17 à 20°C en fin d'été) et les plages exposées plein sud, ce qui chauffe fort en vent continental (par périodes), avec plusieurs fois par an, et de plus en plus, des pointes à 30°C entre juin et septembre. Mais aussi des passages plus ou moins long à 20-23°C, évidemment. Même si les touristes y vont peu, la chaleur est encore plus régulière dans les terres quand on se rapproche du pays de Loire (exemple : Redon, Bain-de-Bretagne, la Guerche de Bretagne).
  17. Sur http://www.wofrance.fr/cgi-bin/expertcharts?LANG=fr&CONT=euro&MODELL=gefsts&MODELLTYP=2&VAR=rsum&WMO=07280&ZOOM=0&RES=0&PERIOD=&PANEL=0&ARCHIV=0&BASE=all il y a des signes d'épisode fortement pluvieux possible dans le climat continental (Dijon). Schématiquement, il y a souvent des fortes pluies en Europe centrale à cette époque, est-ce que la France sera encore au menu ? Les ondulations marquées en un lent flux d'ouest expliquent clairement ce risque. http://www.wofrance.fr/cgi-bin/expertcharts?LANG=fr&MENU=0000000000&CONT=euro&MODELL=gfs&MODELLTYP=1&BASE=all&VAR=z500&HH=114&ZOOM=0&ARCHIV=0&RES=0&WMO=07280&PERIOD=
  18. Le grand cap finistérien ne baigne pas dans le beau temps estival mais le soleil était hier matin en mer d'Iroise (bien moins sur la Montagne prise dans des cumulus orographiques) et la pluie doit être bienvenue. 10mm hier soir sous un front peu mobile. Le soleil devrait s'imposer plus nettement aujourd'hui.
  19. Oui. L'homme n'émet pas la vapeur d'eau, au sens où il pioche à chaque fois l'eau déjà présente dans le système climatique, contrairement au C fossile qu'il va chercher dans des sous-sols bien loin de l'atmosphère. De plus, la vapeur d'eau ne réchauffe pas le climat si son contenu total est toujours le même, malgré les flux entrant/sortant. Sirius le dira mieux que moi : avec le réchauffement climatique, le contenu total de vapeur d'eau va augmenter et sera une rétroaction positive au réchauffement, car la vapeur d'eau est bien un très fort GES.
  20. L'institut de Berlin confirme la nette signature de vent d'est en haute stratosphère tropicale, comme si on était en décembre 2015. Cela ressemble à un début de QBO- . Ce n'est pas primordial pour l'été, mais on saura à la fin de l'été si QBO- a eu lieu et on saura l'hiver prochain si la QBO a repris clairement son mécanisme cyclique.
  21. Je suis un peu surpris par cette vision. Avant, on apprenait l'énergie potentielle minimale comme une "transformation adiabatique" qui minimiserait l'énergie potentielle. C'est quelque chose que l'on fait mathématiquement, en oubliant la physique. Je ne comprends pas trop comment on peut obtenir cet état par ajustement physique dans un modèle réaliste, sur le principe que f=0. Tant que le chauffage solaire est différentiel, cyclique, que la surface terrestre a ses complexités, on aura plein de déséquilibres qui empêche l'énergie potentielle minimale. On calcule l'énergie potentielle minimale de façon mathématique, sans attendre qu'un modèle s'ajuste au repos.
  22. C'est une animation pédagogique mais la NOAA surjoue l'idée que c'est "frappant" car c'est un simple épisode comme il y en a depuis des siècles. Sauf qu'avec des effets spéciaux on peut dramatiser visuellement en faisant croire que c'est filmé depuis l'espace. C'est avant tout pédagogique : superposition des nuages et de la foudre. Sur Minitel, avec des frontières dessinées affreusement, ce serait moins beau mais tout autant pédagogique.
  23. A Lorient et Bordeaux, le cumul sur 365 jours est entre 500mm et 600mm, sachant que les agriculteurs tablent chaque année sur du 900 à 1000mm. Il va falloir espérer sur les orages à Bordeaux et la fraîcheur relative à Lorient pour limiter la casse. C'est le problème de toute la façade ouest (Caen avec 500mm, Tours avec 430mm !) et de la Méditerranée (qui est plus habituée) Partout ailleurs, c'est une sécheresse saisonnière qui se voit sur les sols mais il n'y a pas de signature profonde (le printemps 2016 a bien aidé) et les réserves sont acceptables.
  24. Vous suggérez par compensation un régime océanique polaire en été (je traduis le mot "flotte") mais en tous cas ce n'est pas le message des modèles et de Météo-France. Deux écoles, une réalité, un scénario à éviter : la dorsale subtropicale en flux de sud-ouest.