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L'Europe va refroidir, annoncent des scientifiques


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70 réponses à ce sujet

#41 miniTAX

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Posté 07 novembre 2007 - 00:08

Ne pensez vous pas que les hivers pouraient tout de meme legerement se refroidir ou disons plutot y avoir plus d'hivers sous les normes comme d'environs de 198. a 199. le NAO et AO ont été positives et que la cela tente de s'inverse ??

Car ces 2 oscillations ont un cycle deccennie ils ont tendence au fur et a mesure depuis environ 2003 a etre plus souvent négatif ce qui est aussi une des causes des secheresses comme nous le voyons. Donc si ils continuent a etre plus souvent et plus negatifs alors les temperatures vont legerement baissees meme si pas autant que lors de la derniere periodes ou ils ont été négatif d'environ 1955 a 1973

D'accord avec toi Williams même s'il y a quelques détails à préciser. J'ai mis en graphique l'AO (courbe rouge, filtrage sur 5 ans). Ces dernières années, l'AO reste encore positive (bon, ma courbe est très filtrée) mais ce n'est qu'une question de temps avant que ça ne s'inverse. Et la corrélation avec la température de l'Arctique est évidente, on devrait donc s'attendre à un refroidissement prochainement. D'ailleurs, l'AO pourrait très bien expliquer le rythme de changement en Europe de l'Ouest qui s'est réchauffé non pas progressivement comme on aurait pu croire par l'effet de serre, mais par un bond très net aux alentours de 1986 puis une stabilisation depuis 15 ans (j'avais montré dans un autre fil ce réchauffement en palier pour la majorité des stations françaises, évolution difficilement compatible avec la théorie de l'effet de serre).

Et si on regarde l'ENSO, on constate également un début de changement de cyle: on a eu 30 ans d'El Nino dominant et on devrait basculer maintenant en La Nina dominant pour 30 ans (la Nina de cette année est peut-être le début).
Un paquet d'indices semblent donc converger dans le sens d'un prochain refroidissement, du moment qu'on n'a pas les yeux rivés sur l'effet de serre.
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Face à une réalité complexe, il y a toujours une explication simple, facile à comprendre et systématiquement... fausse.

#42 charles.muller

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Posté 07 novembre 2007 - 08:35

Concernant ce dont j'ai dis que pensez vous ??
Williams


Plutôt d'accord avec toi. Le réchauffement des années 1980>2000 a été associé à des fortes anomalies positives NAO et ENSO, qui ont contribué à la pente et fait de 1998 le record des annales (ci-dessous, deux graphes "classiques NOAA pour ENSO et NAO). Une question est de savoir si le réchauffement peut mener à des conditions d'ENSO / NAO + "permanentes" ou "semi-permanentes", comme cela a été suggéré ici ou là. Une autre question plus fondamentale serait de mieux comprendre l'origine de ces cycles en HN comme en HS et de mieux mesurer leurs téléconnections. Vu qu'on les prédit très mal, c'est qu'on les comprend très mal. Et cela rappelle que la variabilité naturelle est finalement peu contrainte.

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#43 miniTAX

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    Stratocumulus

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Posté 07 novembre 2007 - 10:01

Une question est de savoir si le réchauffement peut mener à des conditions d'ENSO / NAO + "permanentes" ou "semi-permanentes", comme cela a été suggéré ici ou là.


Ah oui effectivement, Russ Schnell, un physicien atmosphérique avait affirmé avec force cela allant jusqu'à dire qu'on AURA (!) des el Nino de 18 ans au lieu de 18 mois : ''It appears that we have a very good case for suggesting that the El Ninos are going to become more frequent, and they're going to become more intense and in a few years, or a decade or so, we'll go into a permanent El Nino...'we'll have El Nino upon El Nino, and that will become the norm. And you'll have an El Nino, that instead of lasting 18 months, lasts 18 years.'' (source)
Seulement c'était en ... 1997. Et évidemment, ce cher Al Gore n'a pas loupé l'occasion pour répandre la bonne nouvelle à ceux qui veulent entendre car 97-98 était l'année d'un El Nino surpuissant, cf lien ci-dessus. Boum, ça n'a pas raté, en 2000 & 2001, el Nino avait disparu pour laisser place à de puissant la Nina et on n'entend plus ce genre mauvaise plaisanterie car depuis, on s'est rendu compte que personne capable de prévoir el Nino, cf l'exemple récent de la Met Office qui s'était planté copieusement sur sa prédiction "2007 année chaude record" en comptant sur une année el Nino alors qu'il y a eu la Nina à la place (et c'était une prédiction à 6 mois).
Face à une réalité complexe, il y a toujours une explication simple, facile à comprendre et systématiquement... fausse.

#44 TreizeVents

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Posté 07 novembre 2007 - 10:08

Tous les messages relatifs aux réserves pétrolières ont été déplacés dans le topic dédié <_<
Merci d'essayer de rester dans le cadre du topic.

#45 Jean-Séb

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Posté 07 novembre 2007 - 10:11

Je crois qu'au delà des moyennes annuelles sur le refroidissement ou la compensation par le RC, il faut aussi regarder les conséquences sur les différences saisonnières.

On peut tout à fait avoir une stabilisation des t° annuelles dues à un début de ralentissement de la DNA (et non du GS), tout en ayant des températures estivales plus élevées et des températures hivernales plus faibles.

#46 miniTAX

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Posté 07 novembre 2007 - 10:19

On peut tout à fait avoir une stabilisation des t° annuelles dues à un début de ralentissement de la DNA (et non du GS), tout en ayant des températures estivales plus élevées et des températures hivernales plus faibles.

C'est ce qui arrive quand on monte vers les pôles et quand on s'éloigne des océans. J'ai appris ça étant jeune. <_<
Mais si tu fais allusions au RC, je peux déjà te dire tout de suite qu'il n'y a aucun suspense et qu'il est inutile de spéculer: tu ne verras aucune évolution statistiquement significative de l'amplitude été-hiver.
Face à une réalité complexe, il y a toujours une explication simple, facile à comprendre et systématiquement... fausse.

#47 th38

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Posté 07 novembre 2007 - 11:39

Les moyennes trentenaires montrent effectivement une évolution paralèlle entre étés et hivers;
On peut toutefois s'intéroger sur l'emballement possible des étés , qui s'est lu une 1ère fois en fin de la 1ère phase du RC (chez nous les gros étés de 1943 à 1952) et de nouveau depuis 1989...

#48 TreizeVents

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Posté 07 novembre 2007 - 12:39

Voici un comparatif entre l'évolution des anomalies estivales et celle des anomalies hivernales en France, par rapport à la norme 1961-1990, et depuis 1940 :

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Les évolutions semblent en effet assez rapprochées, mais je ne sais pas si l'on peut vraiment parler d'un emballement pour les étés. On a certes eu de gros pics ces toutes dernières années, mais c'est une période bien trop courte pour tirer la moindre conclusion. Par contre ce qui est davantage parlant, c'est le fait qu'il faille remonter à 1987 pour avoir un été présentant une anomalie négative à la moyenne 1960-1990.

#49 williams

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Posté 07 novembre 2007 - 13:16

D'accord avec toi Williams même s'il y a quelques détails à préciser. J'ai mis en graphique l'AO (courbe rouge, filtrage sur 5 ans). Ces dernières années, l'AO reste encore positive (bon, ma courbe est très filtrée) mais ce n'est qu'une question de temps avant que ça ne s'inverse. Et la corrélation avec la température de l'Arctique est évidente, on devrait donc s'attendre à un refroidissement prochainement. D'ailleurs, l'AO pourrait très bien expliquer le rythme de changement en Europe de l'Ouest qui s'est réchauffé non pas progressivement comme on aurait pu croire par l'effet de serre, mais par un bond très net aux alentours de 1986 puis une stabilisation depuis 15 ans (j'avais montré dans un autre fil ce réchauffement en palier pour la majorité des stations françaises, évolution difficilement compatible avec la théorie de l'effet de serre).

Et si on regarde l'ENSO, on constate également un début de changement de cyle: on a eu 30 ans d'El Nino dominant et on devrait basculer maintenant en La Nina dominant pour 30 ans (la Nina de cette année est peut-être le début).
Un paquet d'indices semblent donc converger dans le sens d'un prochain refroidissement, du moment qu'on n'a pas les yeux rivés sur l'effet de serre.
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L'AMO (L'Oscillation Multidécennale de l'Atlantique) a beaucoup d'effets sur le climat de l'Hémiphère nord. Il a était montré qu'il est responsable d'environ 15% du réchauffement de 1°C sur la France au cours de ces 10-15 dernières années ! Ce qui dû à l'échanges d'energie entre l'océan et l'atmosphère. L'AMO a aussi des lien sur l'evolution du nombre des cyclones dans l Atlantique Nord.

Le PDO doit avoir aussi bp d'effet sur l'evolution du climat comme l'AMO.

Si on compare l'evolution de ces 2 phenomenes climatique et du Soleil avec le l'evolution des temperatures on voit bp de liens :

EVOLUTION DE ( phase fraiche et chaude) :

- PDO -> phase fraiche de 1900-1930, phase chaude de 1930-1948, phase fraiche de 1948-1980, phase chaude 1980 a...

- AMO --> phase fraiche de 1900-1930, phase chaude de 1930-1960, phase fraiche de 1960-1995, phase chaude 1995 a...

- Soleil-> activité moyenne de 1900-1930, activité importante de 1930-1990, activité qui devient moyenne depuis 2000

Pour mieux voir aussi par rapport a l'evolution de la temperature comparez suivant que les phases qui sont montantes ou descendantes comme certaine evoluent l'opposé parfois :

- PDO -> phase descendante de 1900 à 1920, phase montante 1920 à 1942, phase descendante de 1942 à 1956, phase montante 1956 a 1990, phase entre stable et descende depuis 1990

- AMO --> phase montante 1856 à 1876, phase descendante de 1876 à 1913, phase montante 1913 à 1945, phase descendante de 1945 à 1975, phase montante 1975 a aujourd'hui

- Soleil-> activité montante de 1815 à 1837, activité descendante de 1837 à 1880, activité stable de 1880 à 1910, activité montante de 1910 à 1957, activité descendante depuis 1957

- Temperature -> en baisse de 1880 à 1905, en hausse de 1905 à 1945, legerement en baisse de 1945 à 1977, en forte hausse de 1977-2002 et voir moins rapidement en hausse de 2002 a maintenant

Si vous comparez ces evolutions on voit que la temperature est :

- En baisse a chaque fois a un AMO descendant, et est plus ou moins importante suivant le PDO et l'activite solaire comme celui-ci est en phase descendante ou entre les 2 lors de ces periodes.

- En augmentation a chaque fois que l'AMO est montant, et elle est plus ou moins importante suivant le PDO et le Soleil car la temperature augment le plus vite de 1977 a 2002 soit quand l'AMO et le PDO sont tout les 2 en phase montante et quand le soleil a un activite assez eleve encore.

Ce qui montre le lien des 3 facteurs naturels (AMO, PDO et le Soleil) sur le climat au cours de ces 100 voir plus dernieres annees.

Pour le futur on peut donc voir :

- Activite solaire en baisse depuis environ le dernier cycle solaire en 2000 avec un minimum prevu vers 2020-2030 du a la violation du G.O. en 2020 ;

- AMO ainsi que le NAO et surment l'AO qui suit la NAO ont des phases de 20 a 30 ans donc ils seront descendant d'environ de 2005 a 2025 ou 2035 vu la derniere periode de phase montante ;

- PDO a des phases de 20 a 30 ans et comme depuis environs ces phases sont entre stable et descendant depuis 1990 sont minimum sera vers 2010-2020 ;

Tout ceci nous montre bien que les temperatures du climat Europeen voir mondial vont diminimues sous l'effet du la nature au cour de ces 20 a 30 prochaines annees car pour que les temperatures evoluent dans le meme sens que 3 phenomenes naturels cela ne peut pas etre un effets de coeincidence surtout pendant plus de 100 ans.

Williams

Modifié par williams, 07 novembre 2007 - 21:11 .


#50 charles.muller

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Posté 07 novembre 2007 - 14:18

(...)
- Soleil-> activité moyenne de 1900-1930, activité importante de 1930-1990, activité qui devient moyenne depuis 2000
(...)
- Soleil-> activité montante de 1815 à 1837, activité descendante de 1837 à 1880, activité stable de 1880 à 1910, activité montante de 1910 à 1957, activité descendante depuis 1957
(...)


Pour le soleil, la récente synthèse de Lockwood et Fröhlich 2007 (je la cite car elle est perçue comme non-sceptique) montre plutôt une hausse jusqu'en 1955-1960, suivie d'une baisse jusqu'en 1970-75, puis d'une hausse jusqu'en 1985, l'activité 1955-2000 se maintenant à des valeurs élevées par rapport au début du siècle, même lorsqu'elle est plutôt stable comme depuis 1980
(ci-dessous, R = taches solaires, Fs = flux solaire total, L = longueur des cycles, 10Be = proxy isotope béryllium, ∆T = anomalies T surface)

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#51 williams

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Posté 07 novembre 2007 - 14:48

Pour le soleil, la récente synthèse de Lockwood et Fröhlich 2007 (je la cite car elle est perçue comme non-sceptique) montre plutôt une hausse jusqu'en 1955-1960, suivie d'une baisse jusqu'en 1970-75, puis d'une hausse jusqu'en 1985, l'activité 1955-2000 se maintenant à des valeurs élevées par rapport au début du siècle, même lorsqu'elle est plutôt stable comme depuis 1980
(ci-dessous, R = taches solaires, Fs = flux solaire total, L = longueur des cycles, 10Be = proxy isotope béryllium, ∆T = anomalies T surface)

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Suivant comme il est dit c'est comme si on compare les cycles de Schwabe de cycle en cycle et donc qu'on dirait que l'activite solaire monte ou baisse en comparant rien que le futur cycle N°24 a celui du cycle N°23.

Alors que je compare l'evolution de l'activite solaire sur une echeance plus grande que 11 ans pour voir l'evolution de l'activite solaire car celui-ci evolut surtout vu les cycles de longues durees : 90 ans pour cycle de Gleissberg, 179 ans pour cycle de Suess.... qui en plus se sont ceux qui ont l'effet le plus important sur le Soleil et donc sur le climat contrairement au cycle de 11 ans.

Car dans tout les cycles de tout phenomenes naturel peuvent avoir des trous ou disons des perturbations de courtes durees. Exemple le cycle solaire qui a une activite maximum en 1969 et qui est plus faible que le cycle qui le precede et le suit.

Williams

#52 th38

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Posté 07 novembre 2007 - 15:49

Voici un comparatif entre l'évolution des anomalies estivales et celle des anomalies hivernales en France, par rapport à la norme 1961-1990, et depuis 1940 :

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Les évolutions semblent en effet assez rapprochées, mais je ne sais pas si l'on peut vraiment parler d'un emballement pour les étés. On a certes eu de gros pics ces toutes dernières années, mais c'est une période bien trop courte pour tirer la moindre conclusion. Par contre ce qui est davantage parlant, c'est le fait qu'il faille remonter à 1987 pour avoir un été présentant une anomalie négative à la moyenne 1960-1990.



Merci treize vents pour ce graphique très intéressant; dommage que les années ne soient pas notées: la lecture serait plus aisée;... et pendant que j'y suis , des ordonnées un peu plus étirées aiderait aussi à bien percevoir les observations...
Avec toute ma déférence...

#53 TreizeVents

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Posté 07 novembre 2007 - 20:36

Merci treize vents pour ce graphique très intéressant; dommage que les années ne soient pas notées: la lecture serait plus aisée;... et pendant que j'y suis , des ordonnées un peu plus étirées aiderait aussi à bien percevoir les observations...
Avec toute ma déférence...



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Voila :fleure:

#54 gerardlh

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Posté 07 novembre 2007 - 20:53

je suis surpris du débat ou seul le courant nord atlantique est abordé . La douceur de l'ouest Européen est dû surtout au vent de sud ouest dominant ? :fleure:
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Ma station météo en ligne
http://www.weatherlink.com/user/gerardlh52/index.php?view=summary§headers=1

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#55 williams

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Posté 07 novembre 2007 - 21:10

je suis surpris du débat ou seul le courant nord atlantique est abordé . La douceur de l'ouest Européen est dû surtout au vent de sud ouest dominant ? :D


Le courant nord atlantique n'est pas le seul a etre abordé car d'autre phenomenes naturels aussi le sont : AMO, PDO, l'activite solaire...

Williams

#56 Huggo

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Posté 10 novembre 2007 - 01:23

Voici un article intéressant paru aujourd'hui dans le Midi Libre.
Je lance ce topic pour avoir vos avis sur cette hypothèse:
L'Europe va refroidir, annoncent des scientifiques

D'importants bouleversements météorologiques en cours dans les hautes latitudes laissent présager une cascade d'événements climatiques affectant la faune et la flore en Europe de l'Ouest.
Telles sont les les premières observations du programme scientifique Damoclès, dont la goélette "Tara", en dérive sur la banquise, est le support logistique.
Damoclès (Developping Arctic Modelling and Observing Capabillities for Long-term Environmental Studies) regroupe 45 laboratoires de 10 pays européens, des Etats-Unis et de Russie.

Projet pilote de l'Union Européenne pour l'Année Polaire Internationale, il vise à observer, comprendre et quantifier les changements climatiques en Arctique, afin d'aider à la prise de décisions face au réchauffement de la planète.
La plus importante et spectaculaire conclusion des observations réalisées par les scientifiques européens, depuis le début de la mission "Tara" en septembre 2006, prévoit « dans 10 à 15 ans, une fonte totale de la banquise en été, entre le mois de septembre et le mois de mai », selon Jean-Claude Gascard, océanographe et coordinateur du programme Damoclès.

Cette fonte totale de la banquise en été aurait, selon Gascard, la plus forte et inattendue incidence sur le climat d'Europe de l'ouest et donc la vie quotidienne de ses occupants, humains, faune et flore. Selon un enchaînement de causalités partant de l'absorption par l'océan de 80 % de l'énergie solaire (autrement réfléchie par feu la glace en été), on passe à une fonte accélérée de la calotte glaciaire du Groenland qui entraînerait une élévation du niveau de la mer d'au moins 1 mètre.

Mais, effet paradoxal et autre conséquence majeure, cet afflux d'eau douce bloquerait la montée des eaux chaudes et salées de l'Atlantique (circulation thermohaline) vers l'Arctique.
Résultat pour le coordinateur de Damoclès : un refroidissement de l'Europe occidentale de plusieurs degrés.

Source: www.midilibre.com



:blushing: Bonjour,

Tous les scientifiques ne sont pas d'accord avec cette hypothèse de refroidissement de l'Europe.

Au forum international de la météo, certains experts du climat pensent que l'effet du réchauffement limitera le refroidissement en Europe mais que des hivers froids sont toujours possibles et que cela n'affectera pas la moyenne des températures qui continuera à augmenter même si le GS ralentit.
Et d'autre part, d'après des experts qui étaient présents au Forum international de la météo, il est impossible que le GS s'arrête définitivement.

Autre effet de cette fonte de la banquise en été, le niveau de la mer risque d'augmenter considérablement.
Certains pays comme les Pays Bas risquent ainsi de s'enfoncer dans la mer avant la fin de ce siècle.

D'autre part personne ne peut savoir à l'heure actuelle comment va réagir le tapis roulant face à la fonte de la banquise arctique en été !

Et en plus où va t'il ralentir ? A quel endroit exactement ? (Au sud de la Norvège ? A l'Ouest de l'Ecosse ? )

Huggo

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#57 Atmosphère

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Posté 10 novembre 2007 - 01:36

:blushing: Bonjour,

Tous les scientifiques ne sont pas d'accord avec cette hypothèse de refroidissement de l'Europe.

Au forum international de la météo, certains experts du climat pensent que l'effet du réchauffement limitera le refroidissement en Europe mais que des hivers froids sont toujours possibles et que cela n'affectera pas la moyenne des températures qui continuera à augmenter même si le GS ralentit.
Et d'autre part, d'après des experts qui étaient présents au Forum international de la météo, il est impossible que le GS s'arrête définitivement.

Autre effet de cette fonte de la banquise en été, le niveau de la mer risque d'augmenter considérablement.
Certains pays comme les Pays Bas risquent ainsi de s'enfoncer dans la mer avant la fin de ce siècle.

D'autre part personne ne peut savoir à l'heure actuelle comment va réagir le tapis roulant face à la fonte de la banquise arctique en été !

Et en plus où va t'il ralentir ? A quel endroit exactement ? (Au sud de la Norvège ? A l'Ouest de l'Ecosse ? )

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On verra bien, moi je pense que ça va se refroidir, car dans le passé le gulf stream a ralenti et a déjà provoqué des refroidissements!

L'homme je pense a trés peu d'influence sur le climat, la terre devrait s'équilibrer à mon avis thermiquement...

Moi je pense à une continentalisation de la France avec des étés plus chauds et sec et des hivers plus froid et tout aussi sec.

#58 th38

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Posté 10 novembre 2007 - 08:33

Et si le GS plonge plus tôt, c'est à dire plus au sud, ne risque t'il pas de concentrer la chaleur sur le golfe de gascogne par exemple...et donc accroitre le réchaufement ?
Je crois que pour l'instant, il est difficile d'envisager un sénario plutôt qu'un autre...

#59 Jean-Séb

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Posté 10 novembre 2007 - 10:04

Bonjour,

En complément, et pour un éclairage actualisé suite à l'été 2007 et donc intéressant, voici un article traduit du Washington Post :

Aux pôles, un film catastrophe grandeur nature
23 octobre 2007La fonte des glaces au pôle nord a atteint cette année une surface considérable, jamais encore observée. Le Washington Post fait le point sur la situation. En prime, une vidéo saisissante, réalisée à partir d’images de la NASA, montrant en accéléré l’ampleur du phénomène.


Correctif 24/10/07 - Période représentée dans la video [1]

Par Douglas Struck, Washington Post, 22 octobre 2007

Pour les scientifiques, le réchauffement climatique est un film catastrophe dont les premières scènes se déroulent aux pôles, et dont l’histoire a déjà débuté. Mais ce n’est plus une fiction.

Les scènes commencent au ralenti. L’emprise de la glace sur l’océan Arctique qui défiait l’homme depuis des siècles est en train de disparaître. La banquise n’occupe plus que la moitié de la surface qu’elle couvrait il y a 50 ans. Durant l’été 2006 elle s’est réduite à un niveau historique, et cette année ce retrait s’est encore accru d’une surface pratiquement égale à celle de l’Alaska. Là ou l’explorateur Robert Parry ne voyait il y a 102 ans qu’un « grand espace blanc s’étendant apparemment à l’infini » autour de l’île Ellesmere, il n’y a plus aujourd’hui que des eaux libres. La course des glaciers Groenlandais vers la mer marque le début d’une inévitable élévation des océans.

Les animaux migrent. Les ours polaires, les rois de l’Arctique cherchent désormais les glaces ou ils peuvent chasser et élever leurs jeunes. Phoques, morses et poissons adaptés aux mers froides se réfugient plus au nord. De nouvelles espèces, saumons, crabes et même des corbeaux viennent du sud s’installer. Les Inuit qui vivaient sur ces terres gelées depuis des milliers d’années voient leurs maisons s’enfoncer dans une boue autrefois gelée, et leurs pistes de chasse semées de fondrières.


Cette animation, réalisée par la NASA (cf infra) montre en accéléré l’évolution des glaces au pôle nord entre le 1er janvier et le 16 septembre 2007. (Désolé, 10 secondes de pub au début)

« Tout le monde est affecté, » déclare Carin Ashjian, un membre de l’Institut Océanographique de Woods Hole, qui a passé début septembre avec les autochtones Inupiats à Barrow, la ville la plus au nord de l’Alaska. « La seule glace que j’ai vue était celle dans mon verre. »

Au pôle sud, d’anciennes banquises côtières se sont effondrées brusquement. L’air circulant au dessus de la péninsule Antarctique s’est réchauffé de près de 6° depuis les années 1950. La mer se réchauffe également, et fait fondre l’extrémité des glaciers. L’herbe et les arbres prennent racine en lisière de la glace.

Les pingouins d’Adélaïde, emblématiques de l’Antarctique, migrent vers l’intérieur des terres, cherchant le froid auquel ils sont habitués, et sont remplacés par d’autres espèces qui préfèrent les eaux libres. Les bancs de Krill, cette espèce de crevette qui est à la base d’une chaîne alimentaire allant jusqu’aux baleines, disparaissent de leurs lieux habituels de reproduction.

« Nous avons assisté à de sérieux changement dans l’environnement du vivant, » déclare John King, qui dirige une étude pour le British Antarctic Survey.

Ce scénario était prévu. Mais ce qui alarme le plus les scientifiques c’est la vitesse à laquelle il se déroule. Il y a de cela une dizaine d’années la fonte des pôles étaient prévue à l’horizon d’un siècle. Au lieu de cela, le phénomène se déroule à une vitesse que les scientifiques comparent à celle du jour au lendemain.

Quand le Larsen B, un glacier Antarctique de 3 250 km² épais de 200 m, s’est effondré en 2002, « c’était un preuve éclatante que quelque chose d’inhabituel se déroulait » rappelle Hugh Ducklow, du laboratoire des écosystèmes de Woods Hole. « Les preuves géologiques suggèrent qu’il avait été stable durant au moins 10 000 ans, depuis le dernier âge glaciaire. Et il s’est littéralement désintégré en trois semaines. »

Pour les scientifiques, les prochaines scènes du film, telles que les décrit le GIEC, seront encore plus préoccupantes.

Avec le réchauffement de l’air au dessus du Canada, de l’Alaska et de la Sibérie, la fonte du permafrost libérera les millions de tonnes de carbone et de méthane qui y sont piégées, accélérant encore plus le désastre grandissant. Les glaciers du Groenland se déplacent plus vite, et créeront vraisemblablement durant ce siècle une élévation d’un mètre du niveau des mers, qui pourrait ensuite atteindre 7 mètres, finissant par inonder New York et la Floride du Sud, et chasser des millions de personnes des zones basses du littoral de l’Asie.

La disparition de la banquise en Antarctique de l’ouest ouvre la voie aux glaciers qui rejoignent la mer et libèrent autant d’eau douce que c’est le cas au Groenland. Finalement, le gigantesque continent gelé de l’Antarctique de l’est pourrait lui aussi fondre. La circulation des courants marins Thermohalins commence à se ralentir.

« Je ne vois aucune fin heureuse à tout ceci » s’inquiète Ted Scanbos, qui étudie les glaces polaires à l’université du Colorado.

La plupart des scientifiques disent que les changements prévus aux pôles pour les 30 ou 40 prochaines années sont inévitables, et prévenir des conséquences encore plus graves nécessitera une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre. Certains ont suggéré des solutions controversées pour tirer partie des pôles. Trois entreprises au moins ont des projets pour « fertiliser » l’océan Antarctique avec du fer pour tenter de capturer plus de carbone dans l’atmosphère.

« Nous renforçons simplement un processus naturel » déclare Dan Whaley, le fondateur d’une ces entreprises basée à San Francisco. D’autres scientifiques récemment réunis à Woods Hole sont sceptiques sur ce projet. « Il y aura des conséquences scientifiques que nous ne pouvons prédire » met en garde John Cullen, un océanographe de Halifax.

Les régions polaires ont souvent été décrites comme ayant pour le réchauffement climatique le rôle qui était tenu par les canaris dans les mines : celui du signe avant-coureur qui met en alerte lorsque des changements interviennent.

Certains voient un bénéfice dans ce réchauffement. Le légendaire passage du Nord Ouest, la route maritime qui va de l’Atlantique au Pacifique en passant au nord de l’Amérique est désormais presque libre de glaces l’été. Cela ouvre de tentantes opportunités commerciales pour les affréteurs et la recherche pétrolière qui espère découvrir de vastes champs de pétrole et de gaz sous l’océan Arctique. Les nations riveraines, Canada, Norvège, USA et Russie se sont engagées dans une course pour cartographier les fonds marins et revendiquer des droits sur les ressources sous-marines.

Mais les pôles ne sont pas de simples alarmes avancées. Ce qui s’y déroule aura - et a déjà - un impact sur le reste du monde.

Prenons l’exemple du permafrost. Les vastes régions arctiques du nord s’étendent sur trois continents qui sont gelés en profondeur depuis le dernier âge glaciaire. Seul une mince couche fond chaque été. Au milieu de ce siècle, cette couche aura 3 mètres d’épaisseur, selon les calculs effectués par le centre de recherche sur l’atmosphère de Boulder, et les gaz à effets de serre qui y étaient emprisonnés depuis longtemps seront libérés. D’ores et déjà, en Sibérie, la fonte libère du méthane, un puissant gaz à effet de serre, qui était retenu depuis 40 000 ans, alimentant un cycle de réchauffement accru entraînant une fonte encore plus importante.

« C’est un processus d’emballement très sérieux » juge M. Scanbos « il y a une catastrophe potentielle, enfouie sous le permafrost. »

Autre exemple, les océans. La température hivernale dans l’hémisphère nord est régulée par celle des courants marins qui circulent comme un gigantesque tapis roulant, dans lequel l’eau qui se refroidit aux pôles plonge dans les profondeurs et se déplace lentement vers l’équateur, où elle se réchauffe et remonte à la surface pour s’écouler ensuite vers le nord en réchauffant les eaux environnantes. C’est grâce à ce mécanisme que le climat de l’Europe est relativement tempéré.

Au fur et à mesure que les glaces fondent en Arctique et dans l’Océan Antarctique, de vastes zones d’eaux libres sont exposées aux rayons solaires. L’eau absorbe alors la chaleur qui jusqu’à présent était réfléchie par la glace. Avec le réchauffement de l’eau, le tapis roulant devrait se ralentir, selon les études du GIEC [2]. Dans le pire des cas, il pourrait s’arrêter. La dernière fois que cela est arrivé, voilà 15 000 ans, l’hémisphère nord a été plongé dans un âge glaciaire bref et brutal, en seulement quelques dizaines d’années.

« C’est comme si nous avions une piscine d’eau chaude au milieu de ce qui est sensé être le climatiseur du nord, » déclare M. Scanbos. « Et cela aura lieu durant nos vies, pas celles de nos petits-enfants. »

C’est aujourd’hui l’Arctique qui connaît le changement le plus rapide et le plus significatif. Mais ces modifications devraient être suivies de contrecoups dans les régions sud, estime Mme Elle Mosley Thompson, de l’université de l’Ohio, qui effectue des forages et des mesures dans les régions polaires depuis 25 ans.

L’Antarctique a envoyé des signaux assez compliqués dit-elle. L’intérieur des terres est « un glacier monstrueusement étendu qui crée son propre micro-climat ». Les vents qui soufflent autour de l’Antarctique l’ont protégé, ce qui fait que les températures moyennes n’ont que peu varié en 50 ans, et que la couverture neigeuse à l’intérieur s’est accrue.

De plus la glace de l’Antarctique repose sur la terre et même le réchauffement des prévisions les plus sombres ne l’affecterait sans doute qu’assez peu.

Mais l’Antarctique de l’ouest et la péninsule qui s’y élance vers le nord ont un schéma climatique différent. L’atmosphère au dessus de la péninsule est l’une des trois localisations au monde où le réchauffement est le plus rapide. La région Arctique à l’ouest du Canada et de l’Alaska et les montagnes de Chine et du Tibet sont les deux autres. La mer se réchauffe également, accélérant la désintégration des banquises. Lorsqu’elles ont disparu, les glaciers accélèrent leur mouvement vers la mer, élevant le niveau de mers.

« Nous pensions que le climat de l’hémisphère sud était plus stable par nature, » note M. Scanbos. Mais « toutes les échelles de temps se sont raccourcies aujourd’hui. Ces choses se déroulent très rapidement. Une ou deux dizaine d’années, voila qui est suffisant pour changer l’équilibre général. »

« La situation est plus proche d’une bascule soudaine que nous ne le souhaiterions. »

Sur le net :

NASA, Goddard Space Flight Center Remarkable Drop in Arctic Sea Ice Raises Questions

Cette page présente une série d’animations sur les glaces de l’Arctique, dont l’original de la video reproduite ici.


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Publication originale Washington Post, traduction Contre Info

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Je ne sais pas s'il faut dénoncer le ton alarmiste comme étant propre aux journalistes, ou au contraire le prendre vraiment tel qu'il est, s'agissant en outre d'un journal aussi sérieux que le Washington Post.

Bonne journée ;)

#60 meteor

meteor

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Posté 10 novembre 2007 - 11:54

Et d'autre part, d'après des experts qui étaient présents au Forum international de la météo, il est impossible que le GS s'arrête définitivement.


Oui on peut difficilement concevoir que le GS s'arrête complètement.
Par contre pour la DNA ce serait possible moyennant un apport d'eau douce suffisant.
Cet arrêt se manifesterait d'ailleurs par un phénomène d'hystérésis.
Autrement dit s'il fallait, par exemple, 0.5 Sv d'eau douce pour arrêter complètement la DNA, il faudrait passer en dessous de 0.1Sv pour retrouver une plongée thermohaline.
Enfin c'est ce que disent certains modèles.
D'un point de vue thermique, la DNA apporte 0.25 PW, très environ, au dessus de 60°N et du côté Atlantique bien entendu.
Si on suppose qu'il n'existe aucune compensation, et si on suppose aussi que la région concernée est de 20 millions de km2 l'arrêt complet de la DNA provoquerait tout de même un forçage négatif de -12.5W/m2.
Si on suppose une compensation de moitié cela correspond à -6.25W/m2.

Dans le premier cas cela correspondrait à une baisse des températures au dessus de 60°N de pas loin de 9°C, et dans le deuxième cas, de pas loin de 4.5°C.(sensibilité climatique prise à 0.75°C.m2/W)

Un arrêt de la DNA aurait sans doute des conséquences significatives pour l'Europe du Nord (Scandinavie notamment) mais assez peu en Europe de l'Ouest (étant donnée la part faible de la DNA dans la circulation océanique à ces latitudes) .
On pourrait peut-être concevoir une influence indirecte plus forte (invasions occasionnelles d'air arctique) ainsi que, par renforcement du gradient, un temps plus agité.

EDIT: j'ai un doute sur les 0.25PW je me demande si ce n'est pas plutôt 0.15PW.
Les différents chiffres seraient à réduire en proportion.
J'avais posé la question à Bruno Voituriez sur le forum FS mais plus moyen de remettre la main dessus.
Si sirius passe par là?

Modifié par meteor, 10 novembre 2007 - 12:27 .

Nous puisons l'eau de l'océan, avec une coquille.

Newton

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