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Semaine du 27/12/2010 au 02/01/2011


Meteo-Corny
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CEP 12 z semble rejoindre ses petits copains, si cela se confirme c'est énorme, l'activité dépressionnaire est revue très a la baisse en atlantique nord, permettant une éventuelle migration des HP au nord. La carte a 120h est celle que l'on retrouve a l'origine des plus grandes vagues de froid comme fin janvier 1956....

sauf que là on est loin des reserves de froid de cette époque, c'est sur ce point que ça cloche.
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sauf que là on est loin des reserves de froid de cette époque, c'est sur ce point que ça cloche.

Oui et je crois que ca sera difficile d'avoir de grosses masses froides comme en 56Le vortex est bien trop instable pour cela

Par contre niveau durabilité , c'est très bien parti quand même !

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sauf que là on est loin des reserves de froid de cette époque, c'est sur ce point que ça cloche.

Tout à fait d'accord, en même temps il y a forcément plus de froid fin janvier qu'en décembre en sibérie, bref tout ça pour dire que ça peut largement évoluer favorablement et que le flux de sud-ouest sur la france est quasiment enterré, prudence oblige.
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m'enfin arrétez avec votre air froid plus dense qui ne se delogera pas!

J'ai fait un calcul: à la pression de 1000 hpa, la différence de densité n'est que de 8% (huit!) entre une masse d'air à -10c et une à +10.....

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De quelle année!.

D'ailleurs je me suis planté mais je vois sur les diagrammes que à partir du 5 Janvier la neige reviendrais sur la France mais bon l'échéance tellement lointaine xD pour le moment on a l'impression de revoir l'année dernière mais avec des réserves de froid qui semble plus faible que l'an dernier
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St Genis les Ollières (69), Aeroport St Exupery (69)

Ca fait longtemps que l'on avait pas évoqué les fameuses "reserves de froid" mais là ça fait 2 fois en 10 minutes... Le froid ne s'emmagasine pas, ne s'épargne pas, il est là (ou pas loin, en embuscade) ou il n'est pas là, c'est tout.

m'enfin arrétez avec votre air froid plus dense qui ne se delogera pas!

Entierement d'accord, y'a que voir la vigueur des redoux dans une grosse moitié sud depuis l'hiver dernier. Et pourtant on avait le même froid qu'au nord, avec autant voire plus de neige.Savez vous où l'on observe les redoux les plus spectaculaires en Europe ? En Laponie, où chaque année les "reserves de froid" se font regulièrement balayer, hop de -30°c à +5°c en 24h.
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très bonne exemple mottoth, en effet le seul redoux qu'a eu la scandinavie derniérement c'est dans le grand nord avec +2c ou plus.... la ou l'on trouve un froid indeboulonable....

Sinon j'ai lu plus haut que GFS était dans les choux pour la prévision de cette AS. N'est ce pas le contraire. Il me semble avoir vu des signes de ceci il y a deja 3-4 jours non?

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Doha, Qatar (et Grenoble en général pour les vacances scolaires)

Ca fait longtemps que l'on avait pas évoqué les fameuses "reserves de froid" mais là ça fait 2 fois en 10 minutes... Le froid ne s'emmagasine pas, ne s'épargne pas, il est là (ou pas loin, en embuscade) ou il n'est pas là, c'est tout.

Entierement d'accord, y'a que voir la vigueur des redoux dans une grosse moitié sud depuis l'hiver dernier. Et pourtant on avait le même froid qu'au nord, avec autant voire plus de neige.

Savez vous où l'on observe les redoux les plus spectaculaires en Europe ? En Laponie, où chaque année les "reserves de froid" se font regulièrement balayer, hop de -30°c à +5°c en 24h.

Eh oui, mais certains ont du mal à le comprendre... Idem au Canada : l'Alberta peut passer de -25°c à +10°c en une journée.
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Ca fait longtemps que l'on avait pas évoqué les fameuses "reserves de froid" mais là ça fait 2 fois en 10 minutes... Le froid ne s'emmagasine pas, ne s'épargne pas, il est là (ou pas loin, en embuscade) ou il n'est pas là, c'est tout.

Entierement d'accord, y'a que voir la vigueur des redoux dans une grosse moitié sud depuis l'hiver dernier. Et pourtant on avait le même froid qu'au nord, avec autant voire plus de neige.

Savez vous où l'on observe les redoux les plus spectaculaires en Europe ? En Laponie, où chaque année les "reserves de froid" se font regulièrement balayer, hop de -30°c à +5°c en 24h.

Tout à fait j'étais en Laponie finlandaise (Enontekio) mi février 2003 et cette région a connu un mois de décembre 2002 et janvier 2003 très froid avec des -40°C régulièrement atteints et ce froid qui persistait et s'intensifiait s'est fait balayé fin janvier début février et je suis rentré bredouille niveau T° car la journée j'étais entre 0 et 5°C! la journée on entendait l'eau de la fonte de la neige des toits! Je confirme que ces régions connaissent de fortes amplitudes thermiques dans un sens comme dans l'autre dans un très court moment.
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J'ai une question et je la pose ici car les plus grands spécialistes consultent ici, merci d'avance les modos... Pourquoi MF lisse les tn à ce point en particulier pour demain matin dans le nord-ouest (et plus généralement durant tout l'hiver lorsqu'il y a neige au sol), on a déja -6 a caen, il en est annoncé 0. On me dira que les températures prévues sont en ville mais la ville est également sous la neige alors bon... Il existe bien d'autres exemples.

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Au NE de Pont de Beauvoisin Savoie, Alt. 280 m. Et fréquemment à Chambéry Centre-Ouest, à 18 km Est à vol d'oiseau, trajets étagés entre 260 m et 630 m d'altitude, de part et d'autre de l'Epine / Chartreuse.

Tout à fait j'étais en Laponie finlandaise (Enontekio) mi février 2003 et cette région a connu un mois de décembre 2002 et janvier 2003 très froid avec des -40°C régulièrement atteints et ce froid qui persistait et s'intensifiait s'est fait balayé fin janvier début février et je suis rentré bredouille niveau T° car la journée j'étais entre 0 et 5°C! la journée on entendait l'eau de la fonte de la neige des toits! Je confirme que ces régions connaissent de fortes amplitudes thermiques dans un sens comme dans l'autre dans un très court moment.

Certes, mais à la différence entre la Laponie et des régions tempérées, c'est que l'air froid alentour reste le plus souvent directement accessible, et revient très facilement, alors que dans les régions où il n'y a pas de vastes étendues d'air très froid dans les parages, le balayage dure souvent bien longtemps, voire définitivement. Par réserve d'air froid (un terme un peu impropre), il faut comprendre accessibilité à l'air froid : c'est pourtant pas si difficile à comprendre !

Ces derniers temps, nous avons une illustration sur notre pays de cette accessibilité à l'air froid, car malgré de gros coups de butoir du flux d'ouest, l'air froid très présent sur l'Europe parvient à regagner du terrain facilement...

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Remiremont - Porte des Hautes Vosges (400 m)

OK avec les intervenants précédents au sujet de la résistance de l'air froid default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">

Un bémol concernant le fait que les réserves de froid soient faibles en cas de flux continental, puisqu'à cette période de l'année nous sommes au summum de la constitution rapide du froid sur les surfaces continentales non soumises à des influences océaniques ou a des flux vigoureux.

Aussi, il peut y avoir un flux d'Est persistant avec du -6°C à 850 hPa et des températures de plus en plus froides si ce type de flux persiste.

Il n'empêche que sans grande révolution, les scenarii du CEP ont bien évolué, de run en run, l'option d'un flux d'O.S.O. conquérant a fait long feux, et l'on sent bien que nous sommes sur la tangente pour voir une situation qui à terme pourrait s'inverser.

J'ai souvenir de modélisations unanimes, par l'ensemble des modèles, d'un A.S. costaud et faisant front à tous types d'assauts du flux d'Ouest à 120 h d'échéance. Les tubes des diagrammes étaient resserrés comme jamais, l'option froide ne faisait plus de doute, et le -10°C à 850 hPa nous était promis sans conteste. Et puis un à un, en commençant par UKMO, vite emboité par CEP, lui même suivi par GFS (et GEFS) ont commencé à retourner leur veste à la faveur d'un flux d'Ouest balayant tout sur son passage. Le pauvre NOGAPS fut le dernier à se rallier à ce changement qui en tout état de cause allait s'imposer à nous. Et c'est ce qu'il s'est passé... C'était il y a 2 ou 3 ans je crois default_pinch.gif

Cette histoire ayant pour objectif de rappeler que l'anticipation des situations à A.S. sont très délicates à gérer pour nos modèles dans un sens comme dans l'autre, et je ne saurais expliquer les raisons de cela, mais c'est un fait. Nous avons déjà eu dans l'autre sens de très belles situations qui sont intervenues à J-3 des échéances, mais c'est plus rare.

Dans le cas qui nous concerne pour cette semaine, il y a fort à parier qu'à la moindre faiblesse, ou baisse de régime, de l'activité dépressionnaire Atlantique, on pourrait assister à une évolution non projetée pour l'instant default_bored.gif.

Nous constatons, ce jour, le recul des influences océaniques mais pour le moment c'est à la faveur d'un flux de Sud (sur la partie Ouest du Pays), et il n'est pas improbable que cela se décale un peu plus à l'Ouest - ou à l'Est - c'est vraiment tendu.

Seul souci, c'est cette goute froide en perdition sur les plaines d'Europe du Nord qui bloque la migration des HP continentales un peu plus précisément en notre direction default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">.

Allez, on en reparlera demain default_flowers.gif

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Ca fait longtemps que l'on avait pas évoqué les fameuses "reserves de froid" mais là ça fait 2 fois en 10 minutes... Le froid ne s'emmagasine pas, ne s'épargne pas, il est là (ou pas loin, en embuscade) ou il n'est pas là, c'est tout.

Entierement d'accord, y'a que voir la vigueur des redoux dans une grosse moitié sud depuis l'hiver dernier. Et pourtant on avait le même froid qu'au nord, avec autant voire plus de neige.

Savez vous où l'on observe les redoux les plus spectaculaires en Europe ? En Laponie, où chaque année les "reserves de froid" se font regulièrement balayer, hop de -30°c à +5°c en 24h.

Avec tout le respect que je te dois, je ne suis pas d'accord puisque la définition utilisée sur ce topic des "réserves d'air froid" n'a rien à voir avec l'observation au sol d'un froid dense qui s'épaissit sur plusieurs couches les plus basses de l'atmosphère, comme tu le laisses sous entendre (je te rejoins sur cette problématique toutefois).

L'utilisation de l'expression est réservée au positionnement et à l'intensité des masses d'air froides à moyenne altitude puisque ce sont elles qui dirigent ensuite la formation des grands froids au sol donc des vagues de froid. Et celles-ci ont une inertie bien plus importante.

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St Genis les Ollières (69), Aeroport St Exupery (69)

Par réserve d'air froid (un terme un peu impropre), il faut comprendre accessibilité à l'air froid : c'est pourtant pas si difficile à comprendre !

J'ai bien compris, mais le terme de "reserve" est tellement mal choisi, pourquoi ne pas parler simplement de la relative proximité du froid, qui comme en ce moment reste en effet présent sur la Scandinavie mais aussi en Grande Bretagne: le froid qui devrait nous concerner au début de la semaine prochaine viendra d'ailleurs d'Angleterre... peut-on pour autant parler des "reserves froides" de l'Angleterre ? C'est sur ça le fait moins que celles de Siberie ou de Laponie...Et pour parler de la résistance du froid au redoux, il faut penser au brassage de l'atmosphère: lorsqu'un anticyclone se repositionne sur la France après une période froide, de fortes inversions subsistent facilement, prolongeant la vague de froid en basse couches pendant que la montagne se réchauffe. Par contre lorsque le redoux est le fait d'un coup de boutoir d'une depression atlantique, un bon brassage à tous les niveaux et au revoir le froid.

Depuis l'hiver dernier et depuis le debut de celui-ci tout les redoux sont très dynamiques, l'air froid n'a aucune chance là où le redoux est projeté par la synoptique. Si comme l'année derniere une petite moitié nord de la France reste à l'écart du redoux c'est grace à la synoptique qui y maintien l'air froid et entretient le conflit chaud/froid sur l'Hexagone, mais pas uniquement le fait de la "résistance du froid (sous-entendu grace à sa densité)".

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J'ai souvenir de modélisations unanimes, par l'ensemble des modèles, d'un A.S. costaud et faisant front à tous types d'assauts du flux d'Ouest à 120 h d'échéance. Les tubes des diagrammes étaient resserrés comme jamais, l'option froide ne faisait plus de doute, et le -10°C à 850 hPa nous était promis sans conteste. Et puis un à un, en commençant par UKMO, vite emboité par CEP, lui même suivi par GFS (et GEFS) ont commencé à retourner leur veste à la faveur d'un flux d'Ouest balayant tout sur son passage. Le pauvre NOGAPS fut le dernier à se rallier à ce changement qui en tout état de cause allait s'imposer à nous. Et c'est ce qu'il s'est passé... C'était il y a 2 ou 3 ans je crois default_pinch.gif

février 2009. UKMO était resté isolé bien 48h avant qu'un seul autre modèle ne daigne le rejoindre.

Je suis d'accord avec ton analyse. La situation est encore totalement indécise dès Lundi prochain, mais ça se précise, il reste globalement deux tubes intermédiaires.

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Sur les hauteurs d'Issy Les Moulineaux (92), proche Meudon

Eh oui, mais certains ont du mal à le comprendre... Idem au Canada : l'Alberta peut passer de -25°c à +10°c en une journée.

J'ai l'impression que ça ressemble plus à une lapalissade qu'autre chose finalement. Si la synotpique s'y prête, c'est évident que l'air froid se fait balayer en un rien de temps. Si le scénario du CEP encore en vogue hier s'était réalisé, nulle doute que les 10°C était atteint à Paris en deux trois mouvements.Je crois qu'il y a confusion en fait. Et là, je rejoins Oozap quand il dit qu'un air froid bien implanté, de surcroit sur une grosse zone géographique, apporte souvent du fil à retordre à l'établissement du flux zonal. On le constate bien aujourd'hui sur les cartes, et l'AS modélisé le serait peut être pas sans le froid en place.

Tout est une question d'organisation synoptique au fond. Si celle ci est propice à un retour rapide du zonal, genre l'AS peut plus grand chose pour nous, alors c'est mort. Dans le cas contraire, le froid peut faire office de barrière... non infranchissable bien entendu default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">

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Doha, Qatar (et Grenoble en général pour les vacances scolaires)

J'ai l'impression que ça ressemble plus à une lapalissade qu'autre chose finalement. Si la synotpique s'y prête, c'est évident que l'air froid se fait balayer en un rien de temps. Si le scénario du CEP encore en vogue hier s'était réalisé, nulle doute que les 10°C était atteint à Paris en deux trois mouvements.

Je crois qu'il y a confusion en fait. Et là, je rejoins Oozap quand il dit qu'un air froid bien implanté, de surcroit sur une grosse zone géographique, apporte souvent du fil à retordre à l'établissement du flux zonal. On le constate bien aujourd'hui sur les cartes, et l'AS modélisé le serait peut être pas sans le froid en place.

Tout est une question d'organisation synoptique au fond. Si celle ci est propice à un retour rapide du zonal, genre l'AS peut plus grand chose pour nous, alors c'est mort. Dans le cas contraire, le froid peut faire office de barrière... non infranchissable bien entendu default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">

Oui, c'est bien pour ça que j'ai dit qu'on pouvait faire un emploi circonstancié de cette idée de résistance du froid, c'est-à-dire dans des cas où effectivement, la présence massive d'air froid est "compatible" avec la synoptique pour freiner les dépressions. Et comme tu dis, il y a bien des cas où il n'y a pas cette compatibilité (les dépressions sont explosives, le jet rectiligne), et alors le froid se fait balayer.

Sauf que quelques uns ne font pas la distinction, et martèlent à tout va, dès qu'il a fait froid, qu'"il a fait -10°c ce matin, le vent d'ouest ne pourra pas balayer ça si facilement, etc...".

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Et là, je rejoins Oozap quand il dit qu'un air froid bien implanté, de surcroit sur une grosse zone géographique, apporte souvent du fil à retordre à l'établissement du flux zonal.

As tu une référence sur le sujet? j'ai du mal à voir l'impact d'un air froid présent sur une grosse zone, agir sur l'ondulation. Ce serait intéressant de voir si cette impression est fondée, sur finalement la cause de récurrence synoptique, ou si elle se justifie réellement.
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Sur les hauteurs d'Issy Les Moulineaux (92), proche Meudon

Sauf que quelques uns ne font pas la distinction, et martèlent à tout va, dès qu'il a fait froid, qu'"il a fait -10°c ce matin, le vent d'ouest ne pourra pas balayer ça si facilement, etc...".

Oui, effectivement, dis comme ça c'est un peu n'importe quoi! default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">En tout cas, encore un très bon point pour notre copain UKMO! GFS pas mauvais non plus... Le CEP par contre, n'en déplaise à Rico, c'est pas trop ça en ce moment! default_sleep.png/emoticons/sleep@2x.png 2x" width="20" height="20">

As tu une référence sur le sujet?

Bah les constatations faites à travers les modèles déjà, et c'est déjà pas mal pour le coup default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20"> Mais il serait intéressant effectivement de creuser un peu plus!^^
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Voici Debilt

http://www.knmi.nl/e...M_06260_NWT.png

De plus en plus de scénarios tendent vers la version froide, DONT LE DÉTERMINISTE ET L'ENSEMBLISTE

Ces deux derniers sont donc en train de choisir leur camp, on a gagné grosso-modo 2/3 jours de froidure sur CEP(+ens)

Je ne vois pas très bien de quelle version froide tu parles à propos du déterministe. Il me semble que pour le moment, les modèles affichent plutôt un faible talweg suivi de sa faible dorsale mis en circulation, même si tout ça est peu prononcé, donc assez fragile en fiabilité.
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De Bilt d'hier :

cepens201210.png

Celui d'aujourd'hui :

debilt21210.png

Comme dit plus haut, on voit en effet que la synoptique froide prédomine désormais, alors qu'hier c'était 50/50.

On ne connait pas les cartes associées. Mais tout porte à croire que l'AS a pris du poids dans l'ensembliste du CEP.

Il semblerait - après consultation des autres modèles - que le blocage se formerait un peu trop à l'Est cette fois, en se centrant vers le nord de la Russie occidentale. Néanmoins on peut toujours miser sur sa propagation vers l'Ouest une fois qu'il sera formé. C'est ce que laissent à penser les cartes d'anomalies NAEFS, lesquelles projettent toujours pour cette échéance une anomalie positive des géopotentiels entre la Scandinavie et le Groenland, se conjuguant à une anomalie négative sur le Centre-Atlantique.

naefs211210.png

L'anomalie positive de géopotentiels positionnée vers l'Italie et les Balkans est du même ordre que celle qui prévaut depuis le début de la saison hivernale. Et au niveau des T850, une zone déficitaire apparait axée entre la Scandinavie et les Îles Britanniques. Il n'y a donc rien de fondamentalement changé synoptiquement parlant (pour l'instant, du moins).

C'est à suivre.

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Montfort Le Gesnois (72)

J'ai l'impression que ça ressemble plus à une lapalissade qu'autre chose finalement. Si la synotpique s'y prête, c'est évident que l'air froid se fait balayer en un rien de temps. Si le scénario du CEP encore en vogue hier s'était réalisé, nulle doute que les 10°C était atteint à Paris en deux trois mouvements.

Je crois qu'il y a confusion en fait. Et là, je rejoins Oozap quand il dit qu'un air froid bien implanté, de surcroit sur une grosse zone géographique, apporte souvent du fil à retordre à l'établissement du flux zonal. On le constate bien aujourd'hui sur les cartes, et l'AS modélisé le serait peut être pas sans le froid en place.

Tout est une question d'organisation synoptique au fond. Si celle ci est propice à un retour rapide du zonal, genre l'AS peut plus grand chose pour nous, alors c'est mort. Dans le cas contraire, le froid peut faire office de barrière... non infranchissable bien entendu default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">

Pour résumer si la configuration synoptique est favorable : c’est-à-dire s’il y a des ondulations ou des isolements de tourbillon subtropical sur l’Atlantique alors que les masses d’air froid à tous les étages sont présentes à proximité immédiate de La France, on peut très vite être à nouveau soumis à cet air froid : c’est d'ailleurs ce qui va se passer pendant les 4-5 jours à venir où l’air froid va revenir massivement sur La France alors que l’ondulation qui le rabat vers nous circulera zonalement vers nous à partir de l’ouest Atlantique s’en décrocher des anomalies venant de très haut en latitude.

Par contre si la configuration synoptique est défavorable : les modèles n’envisagent par exemple pas d’ondulation sur l’Atlantique, ils modélisent l’arrivée massives d’anomalies basses sur l’Atlantique à partir du Groenland avec un jet s’orientant à l’ouest alors que des masses d’air froid sont très présentes sur La France ou à proximité, celui-ci sera balayé très rapidement.

Moralité, c’est la configuration synoptique qui commande.

Je ne crois pas que l’air froid en lui-même empêche la mise en place d’une circulation d’ouest.

En tous cas dans la configuration synoptique qui nous est proposée, on remarque qu’on reste globalement dans une circulation méridienne sur l’Atlantique avec un isolement de tourbillon subtropical entre Islande et Scandinavie et avec de l’air très froid qui sera sur La France ou à proximité immédiate de notre pays en tout début d’échéance.

Dans ce contexte il faut surveiller l’ondulation suivante qui peut, en fonction de son ampleur et de sa trajectoire rabattre ou non l’air froid continental vers nous.

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Je ne vois pas très bien de quelle version froide tu parles à propos du déterministe. Il me semble que pour le moment, les modèles affichent plutôt un faible talweg suivi de sa faible dorsale mis en circulation, même si tout ça est peu prononcé, donc assez fragile en fiabilité.

Le déterministe et le contrôle étaient bien plus doux que ce soir ! (c'était les plus doux de la courbe)J'avais même posé la question " le deterministe va t'il rejoindre la moitié de scénarios froids ?" (voir plus loin dans ce topic"

Ou alors je suis amnésique ...

ps: merci Yann default_wink.png/emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">

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