Sam49

Températures des océans et courants océaniques

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Il y a 11 heures, Yoann44 a dit :

Quand on parle de réchauffement climatique, on intègre seulement la notion de réchauffement des températures atmosphériques, mais ne serait-ce pas une erreur

 

Il y a plein de raisons qui explique l'effort de mesure et la communication sur la "température globale de surface". Ce n'est assurément pas une erreur.

De plus, n'oubliez pas l'effort de mesure et la communication sur le "niveau de la mer" qui cache en partie le sujet du contenu en chaleur de l'océan.

Modifié par Cotissois 31

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Le 19/05/2018 à 09:13, Yoann44 a dit :

 

Quand on parle de réchauffement climatique, on intègre seulement la notion de réchauffement des températures atmosphériques, mais ne serait-ce pas une erreur, comme si on ne regardait que le sommet de l'iceberg alors que la majeure partie du problème n'est pas visible et risque littéralement de nous exploser en pleine face ?... Quel est  votre avis sur la question ?

 

C'est qui le "on"?

Les médias?

En tous cas la mesure du réchauffement océanique, de la surface à -2000m, a entraîné la mise en oeuvre de moyens considérables comme le déploiement de 3000 balises ARGO depuis 2005.

Ce n'est pas pour des prunes...

La mesure de ce réchauffement permet entre autres l'estimation du déséquilibre radiatif, paramètre  fondamental du RC.

Ceci en parallèle avec les mesures satellitaires type CERES par exemple.

Concernant le fait que cela risque de "nous exploser en pleine face", je ne vois pas bien par quel processus.

Pour ma part je considère que le RC actuel, de surface cette fois, est un phénomène lent et peu variable monotone (mathématiquement parlant) du moins au dessus de l'échelle de la décennie.

Modifié par meteor
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Nouveau record du "heat contenant" pour ce premier trimestre 2018, soit une anomalie estimée à 17.52 (joules 10^22) entre 0/700 m. 

 

Un anomalie estimée qui était de  +1.6 en 1980,  +1.2 en 1990, de  +4.84 en 2000,  +11.19 en 2010 et qui sera probablement pas très loin de +20 en 2020.

Ce qui me sucite des réserves sur l'aspect lent et régulier du réchauffement qui nous apparaît en surface.

 

Si on donne un crédit à ces chiffres, en tout cas suffisamment pour conserver la tendance, alors l'accumulation de joules semble être en accélération à échelle décennale. 

Peut être ne doit on pas négliger qu'il faut plus de joules pour réchauffer à 2m la T°C d'un degré, quand la T°C de départ est de 16°C, que lorsqu'elle est de 14°C en raison du tw d'humidité absolu.

 Ce qui pose le lien à échelle régionale, notamment au niveau du réchauffement important des régions polaires vs régions tropicales.

Plus ça se réchauffe, plus il faut d'accumulation d'énergie pour que cela se retranscrive sur le thermomètre.

 

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Il y a 1 heure, sebb a dit :

Nouveau record du "heat contenant" pour ce premier trimestre 2018, soit une anomalie estimée à 17.52 (joules 10^22) entre 0/700 m. 

 

Et en image, la série des anomalies du premier trimestre depuis 1960 (en 10^22 J), avec l'erreur standard associée (marges). 

 

180613010119648142.jpg

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inutile après le message d'Higurashi

Modifié par sirius

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