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Jean-Séb

Fonte de la banquise plus forte du prévu ?

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en principe c'était en septembre 2005, non?

il me semble aussi, mais je voudrais savoir le jour où l'area était la plus faible. histoire de retrouver la carte et de l'épingler...

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Guest Guest

il me semble aussi, mais je voudrais savoir le jour où l'area était la plus faible. histoire de retrouver la carte et de l'épingler...

C'est difficile de donner un jour précis, plutôt une période. J'ai donc été voir et à priori ça se situe entre le 5 et le 10 septembre 2005.

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Location : Labroye 62140 dans la vallée de l'Authie à 10km au sud de Hesdin et à 200 mètres de la somme

La puissante vague de chaleur aux Etats Unis ne favorise pas l'accélération de la fonte de la banquise???

Principalement entre la Sibérie Orientale et l'Alaska.

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La puissante vague de chaleur aux Etats Unis ne favorise pas l'accélération de la fonte de la banquise???

Principalement entre la Sibérie Orientale et l'Alaska.

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Bonjour, pour le N Canadien et l'archipel canadien, une forte anomalie chaude persiste depuis juillet avec des anomalies supérieures à 8 ou 10°, et elle est prévue durer pas mal de temps.

http://wxmaps.org/pix/temp2.html

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Bonjour, pour le N Canadien et l'archipel canadien, une forte anomalie chaude persiste depuis juillet avec des anomalies supérieures à 8 ou 10°, et elle est prévue durer pas mal de temps.

http://wxmaps.org/pix/temp2.html

ba di donc faut les trouver les zones déficitaires sur l'amérique du "grand" nord.. un peu le quebec mais c'est bien tout default_blink.png

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Location : Les Estables (1350m)

ba di donc faut les trouver les zones déficitaires sur l'amérique du "grand" nord.. un peu le quebec mais c'est bien tout default_blink.png

Ce qui est impressionant aussi c'est que dans l'autre hémisphère c'est l'inverse.

http://wxmaps.org/pix/temp8.html

http://wxmaps.org/pix/temp7.html

http://wxmaps.org/pix/temp10.html

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Location : Merry la vallée 280m d'alt.

petite question, je voullais savoir si cette anomalie positive de salinité pourrais expliquer la fonte rapide de la banquise?

puis d'ou vient tout ce sel? car dans le bassin artic l'évaporation doit être très faible... default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">

Ou alors c'est leur modele qui n'est pas fiable! lien direct

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CITATION(Jean-Séb @ 19/05/2007 - 11:28) <{POST_SNAPBACK}>

Bonjour, Suite à l'article de Futura Sciences :

"L'Arctique semble fondre trois plus vite que prévu

Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences

Une équipe américaine conteste les modèles utilisés par le Giec et estime que la fonte de la calotte glaciaire arctique est beaucoup plus rapide. Des chercheurs belges et français arrivent à la même conclusion pour les glaces du Groenland.

Tous les climatologues le prédisent : à plus ou moins long terme, l’océan Arctique sera libre de glace à la fin de chaque été. C’est l’échéance de cet événement qui divise les scientifiques. Selon les experts du Giec (Groupe intergouvernemental d’étude du climat), la fonte complète de la glace arctique en été interviendrait entre 2050 et 2100. Ces prévisions, qui ont été présentées dans le rapport 2007, sont établies à partir de modèles – le Giec en utilisent 18 -, qui partent d’une année de référence, 1800 en l’occurrence. Des données d’observation sont ensuite intégrées pour corriger l’évolution prédite par le modèle en le rapprochant de la réalité . Mais les phénomènes de petites ampleurs, spatiale ou temporelle, sont laissés de côté.

Un groupe de climatologues mené par Julienne Stroeve (National Snow and Ice Data Center, Université de Colorado) estime qu’il faut avancer la date d’une trentaine d’années. Ces scientifiques ont comparé les 18 modèles du Giec avec des données recueillies par avions, satellites et bateaux. Selon eux, ces modèles collent mal avec la réalité qu’ils constatent. Selon les modèles du Giec, la surface des glaces en septembre, c’est-à-dire à son minimum estival, a décru de 2,5 % par décennie entre 1953 et 2006. Les scientifiques américains, eux, annoncent une diminution trois plus forte, atteignant 7,8 % tous les dix ans. De même, la réduction de surface au mois de mars, au maximum de l’extension des glaces, est selon eux de 1,8 %, soit, là encore, une valeur trois plus élevée que les estimations des modèles du Giec.

Minimums annuels d'extension de la calotte glaciaire à 25 ans de distance,

en 1979 et en 2005. Crédit : Nasa.

Modèles à revoir

La différence proviendrait d’une mauvaise prise en compte de l’impact des gaz à effet de serre ainsi que des remontées de chaleur vers le nord générées par la circulation océanique en Atlantique. Il est possible également, expliquent les chercheurs américains, que les modèles estiment mal les épaisseurs de la banquise.

La fonte des glaces terrestres du Groenland pourrait elle aussi avoir été sous-estimée. C’est que concluaient au mois d’avril 2007 des chercheurs du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (LGGE, Grenoble) et de l'Université catholique de Louvain (Belgique), qui ont réinterprété des données existantes à l’aide d’un modèle numérique récent et d’un nouveau traitement des mesures satellitaires tenant mieux compte de la présence de nuages d’eau liquide. Ces derniers, en effet, faussent les mesures obtenues dans le domaine des micro-ondes, masquant en partie les traces d’eau dans le manteau neigeux, ce qui conduit à sous-estimer la fonte de la glace. Selon eux, l’accélération de la fonte superficielle de la calotte glaciaire du Groenland au cours des 25 dernières années est deux fois plus importante que ne l’indiquent les études antérieures. Elle aurait affecté 550 000 kilomètres carrés en 2005, soit 42 % de plus qu’en 1979. Durant cette période, selon un modèle climatique régional, la température estivale aurait grimpé de 2,4 °C. Au nord du Groenland, il arrive, depuis 2000, que la glace fonde l’été jusqu’à 1 500 mètres d’altitude, ce qui s’était jamais vu auparavant.

Pour se convaincre de la réalité du phénomène, on peut consulter une animation très bien conçue sur le site Windows to the Universe, de l’UCAR (University Corporation for Atmospheric Research)."

Je me posais la question de savoir si les conséquences pour les courants marins, par exemple la DNA, au vu de l'intensité plus forte de la fonte des glaces, ne serait pas à réétudier.

L'histoire climatique semble-t-elle s'accélérer ?

Car en effet, tout se joue aux pôles.

VOtre avis ?

Je ne suis aucunement surpris, ayant été le premier au monde à avoir calculé ce que découvrent maintenant Stroeve, les scientifiques du Colorado, de Grenoble et de Louvain. Et encore, je pense qu'ils n'ont pas pris toute la mesure du potentiel d'accélération du réchauffement représenté par le CH4 des clathrates et de l'ex-pergélisol...

L'interaction avec les courants marins ne sera bien sûr pas nulle, mais il ne faut pas non plus la surestimer.

Même accéléré, le déversement annuel d'eau de fonte dans les océans n'atteindra pas le volume et la brutalité de ce qui est arrivé à deux reprises après la fin de la dernière glaciation.

Encore une fois, aucun lac immense ne menace de se déverser brusquement dans l'arctique et le volume de glace de l'inlandsis groenlandais est 35 fois inférieur à celui de l'inlandsis péri-arctique d'il y a 20 000 ans.

Alain

PS : Une nouvelle édition de "l'Effet Vénus" est sur le point de sortir dans la collection "Dossiers", chez Eons, dans laquelle ma contribution a été réactualisée, notamment pour tenir compte du franchissement effectif du second seuil climatique en 2005, en conformité avec mes prévisions.

Je n'ai aucun intéret personnel là dedans, les droits d'auteur étant intégralement reversés au profit d'une association environnementaliste.

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CITATION(Jean-Séb @ 19/05/2007 - 11:28) <{POST_SNAPBACK}>

Bonjour, Suite à l'article de Futura Sciences :

"L'Arctique semble fondre trois plus vite que prévu

Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences

Une équipe américaine conteste les modèles utilisés par le Giec et estime que la fonte de la calotte glaciaire arctique est beaucoup plus rapide. Des chercheurs belges et français arrivent à la même conclusion pour les glaces du Groenland.

Tous les climatologues le prédisent : à plus ou moins long terme, l'océan Arctique sera libre de glace à la fin de chaque été. C'est l'échéance de cet événement qui divise les scientifiques. Selon les experts du Giec (Groupe intergouvernemental d'étude du climat), la fonte complète de la glace arctique en été interviendrait entre 2050 et 2100. Ces prévisions, qui ont été présentées dans le rapport 2007, sont établies à partir de modèles – le Giec en utilisent 18 -, qui partent d'une année de référence, 1800 en l'occurrence. Des données d'observation sont ensuite intégrées pour corriger l'évolution prédite par le modèle en le rapprochant de la réalité . Mais les phénomènes de petites ampleurs, spatiale ou temporelle, sont laissés de côté.

Un groupe de climatologues mené par Julienne Stroeve (National Snow and Ice Data Center, Université de Colorado) estime qu'il faut avancer la date d'une trentaine d'années. Ces scientifiques ont comparé les 18 modèles du Giec avec des données recueillies par avions, satellites et bateaux. Selon eux, ces modèles collent mal avec la réalité qu'ils constatent. Selon les modèles du Giec, la surface des glaces en septembre, c'est-à-dire à son minimum estival, a décru de 2,5 % par décennie entre 1953 et 2006. Les scientifiques américains, eux, annoncent une diminution trois plus forte, atteignant 7,8 % tous les dix ans. De même, la réduction de surface au mois de mars, au maximum de l'extension des glaces, est selon eux de 1,8 %, soit, là encore, une valeur trois plus élevée que les estimations des modèles du Giec.

Minimums annuels d'extension de la calotte glaciaire à 25 ans de distance,

en 1979 et en 2005. Crédit : Nasa.

Modèles à revoir

La différence proviendrait d'une mauvaise prise en compte de l'impact des gaz à effet de serre ainsi que des remontées de chaleur vers le nord générées par la circulation océanique en Atlantique. Il est possible également, expliquent les chercheurs américains, que les modèles estiment mal les épaisseurs de la banquise.

La fonte des glaces terrestres du Groenland pourrait elle aussi avoir été sous-estimée. C'est que concluaient au mois d'avril 2007 des chercheurs du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement (LGGE, Grenoble) et de l'Université catholique de Louvain (Belgique), qui ont réinterprété des données existantes à l'aide d'un modèle numérique récent et d'un nouveau traitement des mesures satellitaires tenant mieux compte de la présence de nuages d'eau liquide. Ces derniers, en effet, faussent les mesures obtenues dans le domaine des micro-ondes, masquant en partie les traces d'eau dans le manteau neigeux, ce qui conduit à sous-estimer la fonte de la glace. Selon eux, l'accélération de la fonte superficielle de la calotte glaciaire du Groenland au cours des 25 dernières années est deux fois plus importante que ne l'indiquent les études antérieures. Elle aurait affecté 550 000 kilomètres carrés en 2005, soit 42 % de plus qu'en 1979. Durant cette période, selon un modèle climatique régional, la température estivale aurait grimpé de 2,4 °C. Au nord du Groenland, il arrive, depuis 2000, que la glace fonde l'été jusqu'à 1 500 mètres d'altitude, ce qui s'était jamais vu auparavant.

Pour se convaincre de la réalité du phénomène, on peut consulter une animation très bien conçue sur le site Windows to the Universe, de l'UCAR (University Corporation for Atmospheric Research)."

Je me posais la question de savoir si les conséquences pour les courants marins, par exemple la DNA, au vu de l'intensité plus forte de la fonte des glaces, ne serait pas à réétudier.

L'histoire climatique semble-t-elle s'accélérer ?

Car en effet, tout se joue aux pôles.

VOtre avis ?

Je ne suis aucunement surpris, ayant été le premier au monde à avoir calculé ce que découvrent maintenant Stroeve, les scientifiques du Colorado, de Grenoble et de Louvain. Et encore, je pense qu'ils n'ont pas pris toute la mesure du potentiel d'accélération du réchauffement représenté par le CH4 des clathrates et de l'ex-pergélisol...

L'interaction avec les courants marins ne sera bien sûr pas nulle, mais il ne faut pas non plus la surestimer.

Même accéléré, le déversement annuel d'eau de fonte dans les océans n'atteindra pas le volume et la brutalité de ce qui est arrivé à deux reprises après la fin de la dernière glaciation.

Encore une fois, aucun lac immense ne menace de se déverser brusquement dans l'arctique et le volume de glace de l'inlandsis groenlandais est 35 fois inférieur à celui de l'inlandsis péri-arctique d'il y a 20 000 ans.

Alain

PS : Une nouvelle édition de "l'Effet Vénus" est sur le point de sortir dans la collection "Dossiers", chez Eons, dans laquelle ma contribution a été réactualisée, notamment pour tenir compte du franchissement effectif du second seuil climatique en 2005, en conformité avec mes prévisions.

Je n'ai aucun intéret personnel là dedans, les droits d'auteur étant intégralement reversés au profit d'une association environnementaliste.

Oui mais en forme continu sur quelque mois, on connaît les volumes d’eau que le goéland déverse avec cette fonte rapide ?

Il avait un autre sujet avec une carte justement qui parlé des courant marins avec des cartes….

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Oui mais en forme continu sur quelque mois, on connaît les volumes d’eau que le goéland déverse avec cette fonte rapide ?

je savais pas que les goélands avaient été reconvertis en bombardiers d'eau! ils sont forts ces pompiers canadiens! default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">

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lol oups dsl oui c vrai Arctique c mieux default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">

je savais pas que les goélands avaient été reconvertis en bombardiers d'eau! ils sont forts ces pompiers canadiens! default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">

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