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Soleil et réchauffement

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Réchauffement climatique : l’argument solaire des sceptiques reçoit le coup de grâce !

La prestigieuse revue scientifique Nature vient de publier dans son édition du 5 juillet 2007 un article (intitulé « No solar hiding place for greenhouse sceptics ») rapportant les résultats d’une vaste étude scientifique [1] analysant les variations de l’activité solaire depuis 100 ans. Selon cette étude, l’activité solaire a atteint son maximum entre 1985 et 1987. Depuis, l’irradiation solaire, le nombre de tâches solaires et le flux de rayons cosmiques ont tous évolué dans la direction opposée à celle qu’il faudrait pour contribuer au réchauffement climatique. Les résultats montrent donc clairement que le réchauffement climatique depuis 1985 n’est en rien dû à une augmentation de l’activité solaire. Au contraire, les effets solaires sur cette période pourraient avoir eu tendance à refroidir le climat. Si tel était le cas, la sensibilité du climat devrait être revue à la hausse, ainsi que les futures augmentations de température si ces effets solaires refroidissants venaient à prendre fin.

Le climatologue allemand Stefan Rahmstorf, cité par Nature, considère que cette étude donne le coup de grâce au principal argument des sceptiques qui voudraient nous faire croire que le réchauffement climatique n’est pas d’origine humaine mais causé par des variations de l’activité solaire. Cette thèse, ultraminoritaire dans la communauté scientifique mais largement reprise par les sceptiques (soutenus par le lobby Exxon) et par une partie des médias, a malheureusement contribué à créer semer le doute dans l’opinion publique notamment aux États-Unis d’Amérique (tout le monde connaît la position de George W. Bush sur le réchauffement climatique). Le film "The Great Global Warming Swindle" (traduction : "La grande arnaque du réchauffement climatique") diffusé en Mars 2007 sur la chaîne anglaise Channel 4 est cité dans l’article de Nature comme un exemple flagrant de désinformation médiatique sur ce thème.

Références :

[1] M. Lockwood & C. Fröhlich, Proceedings of the Royal Society A [doi:10.1098/rspa.2007.1880] ; 2007 (pas encore disponible en ligne)

http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=1306

http://www.nature.com/news/2007/070702/full/448008a.html

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Les résultats montrent donc clairement que le réchauffement climatique depuis 1985 n’est en rien dû à une augmentation de l’activité solaire. Au contraire, les effets solaires sur cette période pourraient avoir eu tendance à refroidir le climat.

Le maximum des cycles de l'activite solaire se situe bien entre 1950-1990 apres avoir augmenté pendant plusieurs cycles solaires. donc si il a augmenté sur cette période il n'a pas pu avoir des effets de refroidissement sur le climat. De plus suivant ce qu'ils disent "Depuis, l’irradiation solaire, le nombre de tâches solaires et le flux de rayons cosmiques ont tous évolué dans la direction opposée à celle qu’il faudrait pour contribuer au réchauffement climatique" si l’irradiation solaire et le nombre de tâches solaires augmentent, et le le flux de rayons cosmiques baisse alors les températures doivent baisser ce qui a aucun sens. default_innocent.gif

Le soleil a commencé a diminuer au cycle où nous somme soit au maximum du cycle N°23 en 2000 et va baisser encore au cycle où nous arrivons N°24 avec du retard. C'est pour cela que depuis 1975-80 environ que les temperatures augmentent tres vite comme en plus de l'effet de serre, le soleil en augmentant sont activité a eu les memes consequences et non ce qu'ils disent. Mais celui ci ne va plus aller dans le meme sens et donc ca va ralentir le rechauffement.

Suivant les previsions de la NASA qui depuis 2005-2006 prevoit le prochain cycle solaire de 11 ans N°24 plus fort que le precedent voila qu'il a presque 1 an retard. Ce qui montre que l'activité solaire N°24 va plutot etre plus faible que le precedent et donc que l'activite solaire diminue de cycle en cycle. De plus vers 2023 le cycle N°25 va etre tres faible voir un des plus faibles de ces derniers siècles suivant la loi G.O. Donc tout ceci va avoir d'année en année des effets sur le climat comme elle recevra moins d'UV et plus de radiations cosmiques qui ont des effets sur la stratosphere.

Pour plus d'infos voir les 4 pages a la suite : http://la.climatologie.free.fr/soleil/soleil.htm

Williams

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Suivant les previsions de la NASA qui depuis 2005-2006 prevoit le prochain cycle solaire de 11 ans N°24 plus fort que le precedent voila qu'il a presque 1 an retard. Ce qui montre que l'activité solaire N°24 va plutot etre plus faible que le precedent et donc que l'activite solaire diminue de cycle en cycle. De plus vers 2023 le cycle N°25 va etre tres faible voir un des plus faibles de ces derniers siècles suivant la loi G.O. Donc tout ceci va avoir d'année en année des effets sur le climat comme elle recevra moins d'UV et plus de radiations cosmiques qui ont des effets sur la stratosphere.

Pour plus d'infos voir les 4 pages a la suite : http://la.climatologie.free.fr/soleil/soleil.htm

Williams

Williams, puisque tu sembles avoir des arguments probants allant à l'encontre de travaux conduits par des chercheurs spécialistes du sujet, expose-les donc dans une "scientific correspondence" à Nature. C'est la voie normale de conduite d'un débat scientifique, sur le climat comme sur n'importe quoi d'autre ayant trait à la science : on soumet son travail à un éditeur, on le fait évaluer par ses pairs, et la science avance. Un forum est tout sauf un vecteur d'information contrôlée et validée. Vu l'avancement de tes réflexions sur le soleil, il est temps de les mettre sous le feu du "peer review".

Pour soumettre à Nature, ça se passe ici : Scientific correspondence to Nature

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Location : Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Le maximum des cycles de l'activite solaire se situe bien entre 1950-1990 apres avoir augmenté pendant plusieurs cycles solaires. donc si il a augmenté sur cette période il n'a pas pu avoir des effets de refroidissement sur le climat. De plus suivant ce qu'ils disent "Depuis, l’irradiation solaire, le nombre de tâches solaires et le flux de rayons cosmiques ont tous évolué dans la direction opposée à celle qu’il faudrait pour contribuer au réchauffement climatique" si l’irradiation solaire et le nombre de tâches solaires augmentent, et le le flux de rayons cosmiques baisse alors les températures doivent baisser ce qui a aucun sens. default_laugh.png

ce n'est pas çà qui est dit dans l'article.

Il est dit ceci:

"Les résultats montrent donc clairement que le réchauffement climatique depuis 1985 n’est en rien dû à une augmentation de l’activité solaire. Au contraire, les effets solaires sur cette période pourraient avoir eu tendance à refroidir le climat. Si tel était le cas, la sensibilité du climat devrait être revue à la hausse, ainsi que les futures augmentations de température si ces effets solaires refroidissants venaient à prendre fin."

Ce qu'ils disent est logique, à savoir:

si l'activité du soleil baisse depuis 1985-1987, on ne peut expliquer le RC depuis cette date par l'activité solaire récente.

Le seul argument fort des sceptiques, concernant le solaire, est celui de Shaviv.

En effet ce dernier évoque l'inertie thermique pour expliquer le fait que l'on ressente encore les effets de l'augmentation d'activité, d'avant les années 80, maintenant.

Ceci impliquerait bien entendu des valeurs de forçage solaire considérables mais on sait que les sceptiques ne sont pas avares de phénomènes amplificateurs comme les rayons cosmiques par exemple.

Je considère pour ma part que la courbe d'évolution des températures, avec un quasi-refroidissement à partir de 1960, s'accommode mal d'une telle hypothèse.

Je n'ai pas lu l'étude en question (et puis je ne suis pas spécialiste), mais à partir des renseignements fournis, pas facile d'être très tranché.

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Location : Saint-Ambroise, Saguenay-Lac-St-Jean, QC, Canada

Salut !

Dis Williams, ne le prends pas mal, c'est pas pour mettre de l'huile sur le feu, mais sincèrement, il faudrait que tu lises correctement cette phrase : "Depuis, l’irradiation solaire, le nombre de tâches solaires et le flux de rayons cosmiques ont tous évolué dans la direction opposée à celle qu’il faudrait pour contribuer au réchauffement climatique" ... il n'y a rien ici qui laisse comprendre (comme toi tu l'as compris) que d'un côté l’irradiation solaire et le nombre de tâches solaires augmentent, et que de l'autre, le flux de rayons cosmiques baisse...! Non, il est juste dit que, bien que l'activité solaire aille dans le sens d'un refroidissement, on constate malgré tout un tres leger rechauffement du climat depuis quelques dizaines d'annees... ce qui est malheureusement bien inquietant !

Et puis concernant ce que tu dis apres (les cycles, et l'inertie de l'impact sur le changement de temperature), il faut tout de même que tu saches que cette fameuse inertie du rayonnement solaire est tres faible ! En gros, je veux dire que si l'activité du soleil venait à changer rapidement, les repercussions sur la temperature du globe se feraient sentir tres rapidement elles aussi ! Il n'y a qu'à voir par exemple, lors de l'eruption gigantesque du Krakatau en indonésie en 1880 environ, les particules de cendres etaient montees si haut dans l'atmosphere de telle façon qu'elles se fîssent répandre (un ptit subjonctif imparfait, ça fait pas de mal de temps en temps ! default_laugh.png ) quasiment tout autour de la Terre. L'impact sur les temperatures ne se fit pas attendre, puisque l'hiver et l'été suivant furent particulierement froids dans bcp de contrees... (va voir la doc, c'est eloquent). Bref tout ça pour dire qu'il n'y a quasiment pas d'inertie pour ça... Donc je ne pense pas que ta theorie tienne. Desolé.

si l’irradiation solaire et le nombre de tâches solaires augmentent, et le le flux de rayons cosmiques baisse alors les températures doivent baisser ce qui a aucun sens.

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L'activite solaire baisse depuis le 1985-1987 environ comme tu le redis Meteor mais lentement. Le plus important est que l'effet de la variation solaire est avec un retard. Par exemple le cycle de 11 ans qui a tres peu d'effets sur l'atmosphere l'a avec 2 ans de retards souvent. Et donc les cycles plus long soit de 90 ans et 180 ans qui sont ceux dont on parle ici ont un retard plus important. Donc vers 1985-2000 environs l'effets sur l'atmosphère doit a peut pres se stabliser d'apres moi a cause du retard de l'effets de ces 2 longs cycles. Et l'effets de la diminution de l'activite solaire a du en gros entré en jeu vers 2000.

Bien sur je ne dis pas que l'effets de l'homme a rien avoir sur le rechauffement de la Terre mais que le soleil aussi a eu un effets ces 20 derniers années meme si c'est moins important que l'effets de serre.

Dann tu ne peus pas comparer les effets d'une ou des eruption(s) volcanique(s) avec l'evolution du soleil. Les eruptions volcaniques ont un effet plus rapide et plus courte sur le climat que celui des cycles solaires long comme celle de Suess...

Williams

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Location : Saint-Ambroise, Saguenay-Lac-St-Jean, QC, Canada

L'activite solaire baisse depuis le 1985-1987 environ comme tu le redis Meteor mais lentement. Le plus important est que l'effet de la variation solaire est avec un retard. Par exemple le cycle de 11 ans qui a tres peu d'effets sur l'atmosphere l'a avec 2 ans de retards souvent. Et donc les cycles plus long soit de 90 ans et 180 ans qui sont ceux dont on parle ici ont un retard plus important. Donc vers 1985-2000 environs l'effets sur l'atmosphère doit a peut pres se stabliser d'apres moi a cause du retard de l'effets de ces 2 longs cycles. Et l'effets de la diminution de l'activite solaire a du en gros entré en jeu vers 2000.

Bien sur je ne dis pas que l'effets de l'homme a rien avoir sur le rechauffement de la Terre mais que le soleil aussi a eu un effets ces 20 derniers années meme si c'est moins important que l'effets de serre.

Dann tu ne peus pas comparer les effets d'une ou des eruption(s) volcanique(s) avec l'evolution du soleil. Les eruptions volcaniques ont un effet plus rapide et plus courte sur le climat que celui des cycles solaires long comme celle de Suess...

Williams

Ce que je voulais dire, c'est que la reponse climatique est quasiment immediate à un changement de l'activité solaire. C'est à dire que si les cycles solaires etaient aussi influants que tu le penses, alors l'evolution de la temperature moyenne globale suivrait de tres pres la courbe de ces cycles solaires. Or ce n'est pas du tout le cas.Tout ça pour dire que l'influence de ces perturbations solaires (en tout cas celles que nous connaissons dans notre periode) est presque negligeable sur le plan climatique terrestre.

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Ce que je voulais dire, c'est que la reponse climatique est quasiment immediate à un changement de l'activité solaire. C'est à dire que si les cycles solaires etaient aussi influants que tu le penses, alors l'evolution de la temperature moyenne globale suivrait de tres pres la courbe de ces cycles solaires. Or ce n'est pas du tout le cas.

Tout ça pour dire que l'influence de ces perturbations solaires (en tout cas celles que nous connaissons dans notre periode) est presque negligeable sur le plan climatique terrestre.

Maintenant que les arguments septiques tombent les uns après les autres, quelles nouvelles hypothèses ad hoc vont ils trouver pour minimiser l'effet des GES anthropiques ?

Je propose un nouveau jeu: "trouver une nouvelle hypothèse qui vous arrange quand vous êtes septique"

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Ce que je voulais dire, c'est que la reponse climatique est quasiment immediate à un changement de l'activité solaire. C'est à dire que si les cycles solaires etaient aussi influants que tu le penses, alors l'evolution de la temperature moyenne globale suivrait de tres pres la courbe de ces cycles solaires. Or ce n'est pas du tout le cas.

Tout ça pour dire que l'influence de ces perturbations solaires (en tout cas celles que nous connaissons dans notre periode) est presque negligeable sur le plan climatique terrestre.

Si c'est le cas de 1.... a 1980 soit avant que l'homme intervient sur l'effet du climat comme on le voit ci-dessous :

constantesolaire-1610-1980.gif

Mais tout comme je l'ai dis plusieur fois l'effet de l'homme sur le climat est bien plus important que celle du Soleil mais ce dernier en a aussi comme le montre cette courbe.

Et si ces 20 dernieres annees l'augmentation est pas comme celle de 1900 a 1940 qui est du qu'au Soleil certainement mais plus forte encore et donc ne dois plus suivre la courbe de la constante solaire c'est tout simplement par ce qu l'effets de serre amplifie le rechauffement a celui de l'effet du Soleil qui est moins important en plus.

Donc comme certain d'entre vous semble le croire je ne dis pas que seul le soleil a un effet sur le climat mais qu'il faut tenir compte de tout ce qui a des effets sur le climat (phenomenes climatiques, volcans, soleil, effet de l'homme, ocean...).

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Si c'est le cas de 1.... a 1980 soit avant que l'homme intervient sur l'effet du climat comme on le voit ci-dessous :

constantesolaire-1610-1980.gif

Mais tout comme je l'ai dis plusieur fois l'effet de l'homme sur le climat est bien plus important que celle du Soleil mais ce dernier en a aussi comme le montre cette courbe.

Et si ces 20 dernieres annees l'augmentation est pas comme celle de 1900 a 1940 qui est du qu'au Soleil certainement mais plus forte encore et donc ne dois plus suivre la courbe de la constante solaire c'est tout simplement par ce qu l'effets de serre amplifie le rechauffement a celui de l'effet du Soleil qui est moins important en plus.

Donc comme certain d'entre vous semble le croire je ne dis pas que seul le soleil a un effet sur le climat mais qu'il faut tenir compte de tout ce qui a des effets sur le climat (phenomenes climatiques, volcans, soleil, effet de l'homme, ocean...).

Combien de fois faudra t il dire que la mise en corrélation de deux courbes indique qu'il y a qq chose à creuser mais ne prouve rien?

Je précise: en disant cela, je ne remets pas en cause le rôle du minimum de Maunders dans le PAC.

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Il ne s'agit pas ici de mettre en cause le fait que l'activité solaire a une influence sur la température globale.

Il est évident qu'il y a une influence.

Il faut se replacer dans le contexte de l'étude signalée par holon, cad une impossibilité que le réchauffement d'après 1985 soit imputable à l'activité solaire.

voici ci-dessous un graphique assez éloquent à ce sujet.

Il part de 1850, début de la base de données Hadley, et va jusqu'en 2005.

Si avant 1985 on peut observer une corrélation entre les 2 courbes, ce n'est plus du tout vrai après 1985.

tempactivitsol18502005as9.jpg

Shot at 2007-07-07

et encore la stagnation des températures à partir de 1945 ne peut s'expliquer par l'activité solaire qui continue à croître.

de plus le principe de l'inertie thermique, cher à Shaviv, ne trouve sur ce graphe aucune justification.

Enfin, seule la prise en compte de l'ensemble des forçages connus (GES, aérosols anthropiques et volcaniques, solaire, albédo, ....) permet de reconstruire, au mieux, l'anomalie de température.

Et ce, pas seulement après 1985, bien sûr.

PS1: attention l'utilisation de tendances polynomiales peut être trompeuse car trop "lissante"

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La prestigieuse revue scientifique Nature vient de publier dans son édition du 5 juillet 2007 un article (intitulé « No solar hiding place for greenhouse sceptics ») rapportant les résultats d’une vaste étude scientifique [1] analysant les variations de l’activité solaire depuis 100 ans. Selon cette étude, l’activité solaire a atteint son maximum entre 1985 et 1987.

C'est curieux, ça paraît contradictoire avec ce graphique:

tache2.gif

(trouvé sur:

http://www.inrp.fr/Acces/biotic/environ/pa...ml/milanko9.htm )

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Ce que je voulais dire, c'est que la reponse climatique est quasiment immediate à un changement de l'activité solaire. C'est à dire que si les cycles solaires etaient aussi influants que tu le penses, alors l'evolution de la temperature moyenne globale suivrait de tres pres la courbe de ces cycles solaires. Or ce n'est pas du tout le cas.

Tout ça pour dire que l'influence de ces perturbations solaires (en tout cas celles que nous connaissons dans notre periode) est presque negligeable sur le plan climatique terrestre.

Considérons maintenant le CO2 depuis 1945:

- Sur cette période, le taux atmosphérique du CO2 a constamment et rapidement augmenté.

- La température globale, elle, a légèrement décru entre 1945 et 1975 environ, puis a augmenté ensuite.

Si j'étais aussi simpliste que l'auteur de l'article publié sur Naturavox, j'en conclurais que le CO2 n'a guère de rôle dans le réchauffement global, DONC que c'est la faute du soleil...(Car l'auteur semble résumer le problème à cette seule alternative, comme si un faisceau de facteurs plus nombreux était impossible à envisager.)

Alors bien entendu, on peut invoquer l'inertie thermique ou autre chose quand l'évolution de la température n'est pas bien corrélée à celle du CO2...Mais je voudrais bien savoir pourquoi tu penses que c'est impossible quand il s'agit des variations solaires. Un W/m2 est un W/m2, quelqu'en soit l'origine.

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C'est curieux, ça paraît contradictoire avec ce graphique:

tache2.gif

(trouvé sur:

http://www.inrp.fr/Acces/biotic/environ/pa...ml/milanko9.htm )

Ce n'est évidemment absolument pas en contradiction.

Le graphe que présente Gallad est centré sur le minimum de cycle solaire de 11 an, situé vers 1986.

La tendance à plus long teme (cf graphe de meteor plus haut) montre bien que l'activité solaire était au plus haut dans les années 80 et à plutôt baissé depuis, en faisant abstraction du cycle solaire de 11.

Les 2 graphes sont tout à fait cohérents.

Il y a évidemment plusieurs facteurs en cause pour expliquer le réchauffement du climat depuis la fin du XIXème siècle, mais les variations de flux solaire paraissent hors de cause pour les 2 denières décennies.

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Ce n'est évidemment absolument pas en contradiction.

Le graphe que présente Gallad est centré sur le minimum de cycle solaire de 11 an, situé vers 1986.

La tendance à plus long teme (cf graphe de meteor plus haut) montre bien que l'activité solaire était au plus haut dans les années 80 et à plutôt baissé depuis, en faisant abstraction du cycle solaire de 11.

Certes, mais dans ce cas l'article de Naturavox ne devrait pas dire:

"l’activité solaire a atteint son maximum entre 1985 et 1987", mais: "l’activité solaire a atteint son maximum dans les années 1980", en précisant d'ailleurs la période d'étude considérée.

Dommage d'ailleurs que Nature ne propose pas de résumé de l'article (tout le monde n'est pas abonné à Nature.)

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Il faut se replacer dans le contexte de l'étude signalée par holon, cad une impossibilité que le réchauffement d'après 1985 soit imputable à l'activité solaire.

voici ci-dessous un graphique assez éloquent à ce sujet.

Il part de 1850, début de la base de données Hadley, et va jusqu'en 2005.

Si avant 1985 on peut observer une corrélation entre les 2 courbes, ce n'est plus du tout vrai après 1985.

Pas d'accord avec ta date de 1985 car tu t'es fié à un fit polynomial arbitraire pour la déterminer.En effet, le cycle solaire 22 est le deuxième plus actif jamais enregistré et il est entre 1986 et 1996 (Williams pourra me confirmer). Le réchauffement dans les années 90 est donc bien corrélé à l'activité solaire. Le cycle 23 est relativement faible et la température aurait dû baisser. Mais il y avait eu l'el Nino de 1998 qui avait réchauffé le climat et retardé le refroidissement. Toujours est-il que la tendance de la température reste stable depuis janvier 1998 (si on prend la température satellite de RSS)! La "corrélation" avec le CO2 n'est donc plus bonne ces dernières années.

Et même en supposant que ça le soit, ce n'est pas les 3 dernières décennies de corrélation avec le CO2 qui vont remettre en cause les 3 siècles d'excellente corrélation avec le soleil (cf graphique ci-dessous des cycles magnétiques = 2xcycles solaires). Le CO2 ne peut en aucun cas expliquer la sortie du PAG, le réchauffement du début du 20e siècle, le refroidissement entre 1940 et 1975...

Dernière chose, le cycle actuel (n°23) ne se termine toujours pas. Donc le cycle 24 risque d'être de faible activité. La stabilisation de ces 5 dernières années pourrait alors très bien de se poursuivre par un refroidissement.

C'est le moment de commencer à lire attentivement les posts de Patricia Régnier. M'enfin, je me comprends.

cycles.jpg

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Considérons maintenant le CO2 depuis 1945:

- Sur cette période, le taux atmosphérique du CO2 a constamment et rapidement augmenté.

- La température globale, elle, a légèrement décru entre 1945 et 1975 environ, puis a augmenté ensuite.

Si j'étais aussi simpliste que l'auteur de l'article publié sur Naturavox, j'en conclurais que le CO2 n'a guère de rôle dans le réchauffement global, DONC que c'est la faute du soleil...(Car l'auteur semble résumer le problème à cette seule alternative, comme si un faisceau de facteurs plus nombreux était impossible à envisager.)

Alors bien entendu, on peut invoquer l'inertie thermique ou autre chose quand l'évolution de la température n'est pas bien corrélée à celle du CO2...Mais je voudrais bien savoir pourquoi tu penses que c'est impossible quand il s'agit des variations solaires. Un W/m2 est un W/m2, quelqu'en soit l'origine.

Tu as raison Gallad de t'interroger sur ce que j'ai dit. Je vais donc tenter de m'expliquer...Premierement, en effet, un W/m² reste un W/m² quelle qu'en soit l'origine, c'est clair.

En fait, ce que tu m'as dit m'a fait reflechir à ceci : non seulement je pense que l'inertie de l'evolution de la temperature due à la variation de l'activité solaire est tres faible, mais à mon avis, celle due au CO2 aussi !

En fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que pour le moment, l'influence du CO2 sur le rechauffement a un impact à peu pres identique à celle de l'activité solaire. Mais lorsque le taux de CO2 passera au-dessus des 500 à 600ppm, c'est clair que l'impact du CO2 sera bien plus important que celui de l'activité solaire.

En fait, si la temperature globale a legerement diminué de 1945 à 1975, c'est que la baisse de l'activité solaire durant cette periode a été plus "intense" que la hausse du CO2. Je m'exprime mal, mais je crois bien que tu m'as compris.

En fait, il n'y a donc quasiment pas d'inertie thermique pour le CO2, mais il s'agit plutôt d'une inertie due au cycle du brassage ocean-atmosphere, car il faut savoir que "Quand il fait un peu plus chaud, le cycle du carbone et la solubiblité de CO2 dans les océans sont modifiés : le dioxyde de carbone est relaché dans l'atmosphère, ce qui augmente la température, avec effet boule de neige "...http://www.ens-lyon.fr/Planet-Terre/Infosciences/Histoire/Paleoclimats/Articles/CO2temperature.html#

Donc cette fameuse "inertie" viendrait de là...

Voilà, j'espere avoir été un peu plus clair !

Bye, default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">

Gaël

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Pas d'accord avec ta date de 1985 car tu t'es fié à un fit polynomial arbitraire pour la déterminer.

En effet, le cycle solaire 22 est le deuxième plus actif jamais enregistré et il est entre 1986 et 1996 (Williams pourra me confirmer). Le réchauffement dans les années 90 est donc bien corrélé à l'activité solaire.

Je ne pense pas cela exact.

Le cycle 22 était important certes mais moins que le cycle précédent.

Voir ce site.

http://www.ips.gov.au/Educational/2/3/2

La base ACRIM laisse également apparaître une très légère baisse d'activité entre les cycles 21 et 22.

D'autre part la faiblesse du cycle 23 montre bien que la courbe tendancielle est bien celle là.

Bien que la courbe polynomiale ne puisse reproduire parfaitement la réalité de la tendance, cette dernière est bien celle indiquée sur la courbe plus haut.

Quant à la corrélation entre longueur de cycle (qu'il soit magnétique ou normal) et température, la démonstration est faite depuis longtemps qu'elle n'existe que dans la tête des sceptiques.

au fait d'où vient la reconstruction de température de ton graphe?

longueurcycledamonetlauqs7.jpg

Pour l'évolution des températures depuis janvier 1998, là aussi c'est faux.

Cela fait plusieurs fois que j'en parle sur des forums différents.

Mais si tu as cette évolution, au lieu de le clamer sans cesse, tu nous montres cette courbe avec l'évolution tendancielle chiffrée.

Il est de plus singulier de calculer une tendance en commençant par une année hyper-chaude.

voir ci-dessous le graphe des TLT RSS.

On pourra voir la grande objectivité de la démarche et je suis certain que les climatologues amateurs mais non moins distingués de ce site, apprécieront default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20">

01980107de0.jpg

Shot at 2007-07-09

Je veux bien accepter pas mal de choses mais là c'est vraiment très gros et si tu n'as que cela comme arguments contre le CO2, c'est vraiment triste.

On se demande bien pourquoi, minitax, qui admet que l'années 98 est exceptionnellement chaude, ne cherche pas à s'en abstraire.

Pourquoi à votre avis n'a t' il pas choisi janvier 2000 plutôt que janvier 1998?

bon puisque j'ai un peu de temps, et que je sens que le suspense devient insoutenable default_biggrin.png/emoticons/biggrin@2x.png 2x" width="20" height="20"> , voilà pourquoi:

01000107ih0.jpg

Shot at 2007-07-09

La tendance décennale est de 0.276°C/décennie et cela n'arrange pas bp les thèses sceptiques.

Plus sérieusement, comme je l'ai déjà dit, il est vrai que de janvier 2001 à janvier 2007 nous avons une quasi-stagnation tandis que de janvier 2002 à janvier 2007, nous avons une baisse.

C'est un fait mais comme je le disais ailleurs, la variabilité climatique ne s'est pas évaporée avec l'augmentation des GES et la variation d'activité solaire non plus.

Certains chiffrent la différence entre un maxi et un mini solaire à -0.1°C, surtout que le mini semble jouer les prolongations.

Comment donc dans ce contexte de variabilité naturelle s'étonner d'une lègère baisse sur 5 ans des températures de la TLT?

Températures dont il serait judicieux de se rappeler l'incertitude dont elles font l'objet.

mais pourquoi aussi ne prendre que les données qui arrangent?

Pour mesurer les températures de la tropo il y a aussi les ballons sondes.

Pourquoi donc les négliger par rapport aux données par remote sensing?

Voici par exemple l'évolution des ces données :

ratpac-spring-2007-pg.gif

On voit que si le pic de 1998 est bien présent, l'évolution par la suite est quelque peu différente des mesures satellitaires.

La plage de pression donnée, 850-300mb représente la moyenne tropo (alors que les RSS données en exemple représentent la "basse tropo", mais il y a très peu de différence entre les 2.

courbes dispo si besoin), est pourtant bien représentative de la tropo, elle-même dépendant de la Ts.

Aucun refroidissement n'est perceptible sur cette courbe, au contraire on observe un réchauffement de 0.2°C/décennie.

Si on regarde maintenant côté Ts la prise en compte de la moyenne des 3 bases de données bien connues montrent une stagnation quasi-parfaite des températures sur 2002-2006.

On ne peut donc certes pas tirer de plans sur la comète à partir d'une aussi petite période.

D'une part parce qu'elle est climatologiquement insignifiante et que d'autre part les données sont contradictoires.

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Sur les radiosondes.

Alors qu'on estime à 12000 le nombre de stations météorologiques, il n'y a que 700 opérateurs de radiosondage, dont 45 opérateurs en mer. source OMM.

Les compatibilités de données étaient en question dans la quatorzième session de la Commission des instruments et des méthodes d'observation, Genève,2006.

Le site SSMI met en garde :

In situ observations also suffer from non-uniform temporal coverage and undocumented changes in the radiosonde instrumentation used that can lead to local biases and increased uncertainty.

L'utilité des radiosondes pour la prévision météorologique n'est pas en cause mais leur utilisation en matière de climatologie paraît moins significative.

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...voir ci-dessous le graphe des TLT RSS.

On pourra voir la grande objectivité de la démarche et je suis certain que les climatologues amateurs mais non moins distingués de ce site, apprécieront default_crying.gif

01980107de0.jpg

Shot at 2007-07-09

...

Je ne reprends le graphe ci-dessus que pour une observation.Les années 1999, 2000 et 2001 qui ont suivi le maximum de 1998, bien documenté, ne sont manifestement pas dans la tendance générale.

Dans un système mécanique, on parlerait de compensation ou de rebond.

Ce phénomène a-t-il été analysé et expliqué ?

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Je ne reprends le graphe ci-dessus que pour une observation.

Les années 1999, 2000 et 2001 qui ont suivi le maximum de 1998, bien documenté, ne sont manifestement pas dans la tendance générale.

Dans un système mécanique, on parlerait de compensation ou de rebond.

Ce phénomène a-t-il été analysé et expliqué ?

Analysé et expliqué en effet. On est passé d'un Niño intense début 98 à une forte Niña en 99 et qui s'est poursuivie en 2000.

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Analysé et expliqué en effet. On est passé d'un Niño intense début 98 à une forte Niña en 99 et qui s'est poursuivie en 2000.

Merci pour cette réponse claire, et rapide.

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Location : Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Les années 1999, 2000 et 2001 qui ont suivi le maximum de 1998, bien documenté, ne sont manifestement pas dans la tendance générale.

de quelle tendance générale parles-tu exactement?

10 ans, 20 ans,...., plus?

Mais effectivement comme le dit Tomar il y a eu un fort "La Nina" après le fort El Nino de 98.

Je pensais que c'était un acquis.

C'est une démonstration supplémentaire à l'usage de ceux qui voudraient utiliser n'importe quelle période courte pour tirer des conclusions climatologiques à moyen et long terme et j'aimerais bien que tu réagisses de la même façon lorsque certains se placent, délibérément, sur un maxi comme en 98.

(les questions faussement naïves, on ne me la fait pas, hein! default_dry.png )

Je pense aussi que nous avions déjà parlé d'une période de 30 ans comme période minimale.

Là aussi je pensais que c'était un acquis.

Que nenni!

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Je ne pense pas cela exact.

Le cycle 22 était important certes mais moins que le cycle précédent.

Voir ce site.

http://www.ips.gov.au/Educational/2/3/2

La base ACRIM laisse également apparaître une très légère baisse d'activité entre les cycles 21 et 22.

D'autre part la faiblesse du cycle 23 montre bien que la courbe tendancielle est bien celle là.

Bien que la courbe polynomiale ne puisse reproduire parfaitement la réalité de la tendance, cette dernière est bien celle indiquée sur la courbe plus haut.

Pourtant si on regarde le cycle N°22 (maximum en 1989) puis N°21 (maximum 1979) on voit qu'ils sont tres proche l'un de l'autre question de niveau d'activité mais que le cycle N°23 (maximum 2000) qui se termine a bien baissé.

annual.gif

Source NOAA

On le voit ici aussi par la NASA avec leur prevision dont le cycle N°24 a bp de chance d'etre plus faible et non plus haut a cause du retard :

predictions3_strip.jpg

Le forçage solaire a été de 0.41 W/M2 en 1979/1980 soit lors du maximum du cycle N°21 et 0.42w/m2 en 1989/90 soit lors du maximum du cycle N°22. Ce qui est tres proche l'un de l'autre donc pas de baisse. Mais le forçage solaire a été de 0.32 W/M2 en 1999/2000 soit lors du maximum du cycle N°23 ce qui montre la baisse qu'a partir de ce cycle.

Williams

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Location : Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

L'utilité des radiosondes pour la prévision météorologique n'est pas en cause mais leur utilisation en matière de climatologie paraît moins significative.

oui il faudrait que tu en informes la NOAA, qui ne doit pas bien savoir default_clover.gif

Plus sérieusement on regardera les méthodes de réduction des inhomogénéités comme le RATPAC-A.

Mais il ne faudrait privilégier aucune base de données effectivement, car les données satellites ne sont pas exemptes de tout reproche non plus.

C'est pas si simple de transformer des données de remote sensing en anomalies de température et de diagnostiquer ainsi un refroidissement ou une stagnation sur quelques années.

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