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ChristianP

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  1. Très intéressant ! Cependant ça peut-être largement le hasard de la météo /climato de ces périodes, car vu le peu d'échantillons, il n'y a absolument rien de statistiquement significatif (sans avoir besoin de le calculer tellement c'est trop faible . Ca ne veut pas dire qu'il n'y a rien, mais là faute d'échantillons, trancher dans ce sens serait justement se remettre totalement au hasard capable de produire bien pires coïncidences dans l'IC à 95% . ) et surtout pour une bonne raison, par le fait qu'il n'y a pas la comparaison du pyrano avec l'héliographe sur le même site avec les mêmes masques au même moment, mais avec des stations à distance. Et oui c'est un sacré problème vu que MF profite le plus souvent des modifications de capteurs, de normes, de classifications, pour améliorer les sites et l'emplacement pour le paramètre concerné, donc dans le cas présent probablement en évitant plus de masques qu'à l'époque de l'installation des héliographes Cimel. C'était pareil pour la T ces dernières années. Dans le Var en remplaçant les abris Cimel par des abris Socrima, MF a effectué de petits déplacements ou des élagages, déboisements, ou autres, pour de bien meilleurs dégagements. Donc celui qui pratiquerait ton analyse à distance sans avoir tous les éléments de modification du site et de l'emplacement de l'abri, de la station, trouvera aussi un changement dans la température en plus de celle due au meilleur abri. Donc sans informations sur l'emplacement exact des différents pyrano par rapport aux héliographes Cimel dans un même site, ni sur le déplacement ou non du capteur, les modifications dans le site et autour pour les masques (élagage d'arbres, déplacement de poteaux ou autres bricoles plus ou moins importantes), il vaut mieux se fier aux comparaisons avec les pyrano et les héliographes dans un même site. MF a réalisé des comparaisons en double sur certains sites du Nord autres qu'à Trappes, comme à Strasbourg (sous-estimation faible du pyrano, donc pourquoi l'inverse dans tes stations ?) et eux seuls pourront valider que c'est bien le pyrano qui est en cause dans tes stations, du moins fautes d'échantillons suffisants pour exclure le hasard. Il faudrait voir si MF a effectué des mesures en double à Besançon où les écarts entre l'ancien Campbell et le Cimel avaient été les plus importants et donc c'est là que potentiellement le pyrano est sensé être le plus mauvais par rapport au Cimel ou pyrhéliomètre.
  2. 5 à 10% mais sur quel pas de temps ? Je n'ai pas vu ça dans la doc des essais MF avec les comparaisons réalisées pour la mise au point de la méthode, ni pour son acceptation à l'OMM avant d'introduire la méthode du pyrano la plus précise, inventée par MF (Oliviéri). Il ne faut pas mélanger des écarts donnés pour une journée et les écarts au mois et encore moins à l'année, sur des normales, ça n'a pas de sens. Avec ces + 5 à +10% avancés ici, si c'était à l'année et pire aux normales, autant rester au Campbell ! Avec la méthode du pyrano, MF a relevé -0.6% sur le cumul pendant 8 ans à Carpentras par rapport à la mesure de référence la plus précise, donnée par le pyrhéliomètre. Sur un an à Strasbourg/héliographe Cimel on a -1.36%, -1.06% à Montpellier sur 4.5 ans, +0.09% à Trappes sur 9 mois sans mois d'été, +0.44% sur 4 ans à Tours, -0.11% à Ajaccio sur 6 mois, +0.06% à Faaa sur 2 ans, -0.3% à Gillot sur 2 ans. MF indique dans cette note que la méthode a tendance à sous estimer en général la DI d'un peu moins de 1% sur de longues périodes. Et depuis ces essais la méthode a été améliorée pour l'OMM car MF et autres spécialistes ont affiné le calcul des coeff spécifiques à la station. Dans les stations les plus récentes on peut programmer des formules plus complexes et celles d'analyses du signal pyranomètrique les jours d'insolation intermittente et déterminer le trouble atmosphérique avec d'autres paramètres, pour améliorer la précision journalière. Dans les publications internationales sur le sujet, ces résultats sont régulièrement rappelés : L'amélioration des coeff pour Carpentras a entrainé une erreur de +1h sur 11012h (sur 2007-2010) mesurées par la référence, 0.00% d'erreur. Il suffit de regarder les tableaux des écarts pour différentes villes, pour voir que l'erreur minime au pas annuel, sera encore plus négligeable pour déterminer des normales de DI. https://www.wmo.int/pages/prog/www/IMOP/publications/IOM-109_TECO-2012/Session1/O1_07_Vuerich_Sunshine_Duration.pdf Il faut bien comprendre que des erreurs non systématiques non négligeables au pas journalier, se compensent et sont négligeables pour des années et encore plus pour des normales. Après c'est clair que plus on sera au Nord de l'Europe et plus ce sera compliqué l'hiver avec un soleil rasant tout le temps. Dans le chapitre 8 de la bible de l'OMM, "Measurement of sunshine duration"
  3. Oui j'avais bien lu pour CMIP5 que plus on injectait de paramètres, plus mais aussi moins compris/mesurés, et plus l'IC devenait important à l'image de cet exemple, (mais à voir pour la valeur centrale meilleure sur le passé dans CMIP5) : extrait d'ici : http://www.insu.cnrs.fr/files/plaquette_missterre.pdf Mais bon vu que pour ces modèles le problème principal reste les nuages (qui représentent 70% de la dispersion entre les modèles sur la sensibilité climatique, http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/56362/meteo_2015_88_56.pdf ), donc ça voudrait dire de fait que les nuages auraient été mieux estimés dans CMIP3 et que c'est CMIP5 qui le dit (pour Cotissois) tout étant moins bon sur ce point (vu que s'il était meilleur pour les nuages, il le serait aussi par rapport à CMIP3). Ca n'a pourtant pas l'air d'être le cas d'après vos discussions sur les nuages et l'embryon de CMIP6.
  4. Je ne comprends pas comment des modèles plus récents avec des ordi plus puissants, sont moins bons (pour prévoir le fond, l'évolution de moyennes sur 20-30 ans et non pas la variabilité interne) tout en confirmant que les anciens sont meilleurs. Car si les derniers sont moins bons, ce qu'ils confirment n'est pas sensé être meilleur vu que par définition en étant moins bons, leur capacité à capter le meilleur est douteuse et donc ils ne pourraient pas dire que CMIP3 est meilleur. Enfin c'est une histoire quelque peu circulaire vue d'ici. D'autant plus que pour le moment avec les obs on ne peut pas savoir s'ils sont meilleurs, car ça ne veut rien dire avec si peu de données depuis CMIP3 et 5, que les obs soient plus proches de CMIP3 que de CMIP5 (surtout que RCP 8.5 et 4.5 ne sont pas différents sur cette période, j'ai regardé, la valeur centrale renvoie le même écart avec les obs et que CMIP3 reproduit moins bien les obs passées). Donc vu d'ici je ne vois pas comment en voyant plus mal le passé (sur le fond) que CMIP5, en disant que CMIP 5 est moins bon, on en arrive à la conclusion que CMIP5 confirme que CMIP3 est meilleur.
  5. Même le graphe d'un sceptique qui publie régulièrement chez Watts, montre comme les pentes les plus récentes des anomalies et du cycle solaire, sont inversées : Avec cette cueillette de cerises, certains vont finir par nous dire que plus le soleil faiblit et plus la T globale monte : C'est mieux avec l'ensemble : Les obs sont compatibles avec ce que nous dit la physique. L'influence du cycle solaire est tellement faible pour le fond qu'elle est noyée dans le bruit (Dixit Leif Svalgaard ) : Il y a comme une différence avec ce qui est sensé avoir une influence sur le fond : Il n'y a pas de tendance de fond dans l'activité du soleil, elle est considérée comme nulle sur ces 300 dernières années comme le montre un des graphes de Leif Svalgaard :
  6. Une "erreur" habituelle en climato de Fred Decker qui a pourtant été informé x fois de l'existence des séries homogénéisées et où elles se trouvent : Une normale n'est pas prévue pour le suivi de l'évolution du climat, c'est indiqué quelque part dans un des manuels à l'OMM, car les données ne sont pas homogénéisées. Avec des données homogénéisées : Pour la suite après 2013, je ne sais pas si cette série avec 2018 est homogénéisée : https://www.ncdc.noaa.gov/cag/city/time-series/USW00094846/tavg/12/12/1958-2018?base_prd=true&firstbaseyear=1958&lastbaseyear=2018&trend=true&trend_base=10&firsttrendyear=1958&lasttrendyear=2018&filter=true&filterType=loess
  7. Tamino avait traité ce papier à l'époque. Je me rappelle bien qu'il disait dans son blog que la très grande majorité de ces tendances ne sont pas significatives. Elles sont trop courtes pour la variabilité donnée. On ne peut pas tenir compte de ces tendances car le signal hivernal sur une durée suffisante est statistiquement significatif de l'inverse, d'un réchauffement (S'il avait été significatif d'un refroidissement de l'hiver avant ces tendances trop courtes, il aurait été juste de déduire que le signal n'a probablement pas changé, mais là c'est tout l'inverse). Il n'y a que dans cette science que certains perdent leur temps à publier des papiers basés sur ce qui n'est pas significatif, sur du bruit et pire, le compare à celui encore imprévisible par les modèles inaptes pour l'échelle interne même au niveau global moins compliqué (Ca n'a pas de sens avec une telle sous-estimation de la variabilité interne par les modèles faits pour la prévis climatique (de moyenne/30 ans et tendances /50-60 ans environ) et pas encore bons pour le bruit interne : https://pbs.twimg.com/media/DyitheTWkAAgZxk.jpg https://twitter.com/Knutti_ETH/status/1092315944519720960 ) Pour voir l'évolution des hivers à cause de la variabilité hivernale (qui en prime a peut-être augmenté d'après un post récent de Tamino https://tamino.wordpress.com/2019/01/31/global-warmings-wild-winter-in-the-usa/ ) , il faut tirer des tendances assez longues, sinon ce sera toujours le même problème d'interprétation non scientifique et la noyade de plus en plus habituelle de certains dans le bruit. Sous ces latitudes, le réchauffement des extrêmes de froid y est 2 à 5 fois plus fort que le RC moyen, donc pas top pour des hivers qui se refroidiraient. Non seulement il y a significativement moins de vagues de froid, mais en plus elles sont moins étendues et moins puissantes (ce qui n’empêche pas de battre des records ici ou là, vu les séries de T journalières bien trop courtes pour que ça n'arrive plus. Il faudrait des milliers d'années de climat stable pour obtenir des records de froids significatifs de ce que peut faire la météo pour l'état moyen donné malgré le RC actuel.) https://pbs.twimg.com/media/DyKuG2HXQAAmpRo.jpg https://twitter.com/gjvoldenborgh/status/1090625499892772865 https://pbs.twimg.com/media/DyaFYQ6X0AEuUjt.jpg https://twitter.com/gjvoldenborgh/status/1091706619346472960 Ce n'est clairement pas plus de froid l'hiver qui saute aux yeux, mais l'inverse : https://pbs.twimg.com/media/DyfDEzRWwAAah09.jpg https://pbs.twimg.com/media/DyfDFWGWoAEEOH0.jpg Il n'y a qu'un point de départ (1995) du calcul des tendances des vagues de froid, donc qu'une seule tendance, qui ne montre pas de diminution des VDF mais qu'en apparence uniquement, car là aussi pas significative. https://pbs.twimg.com/media/DyfDF4mWsAE66yq.jpg https://twitter.com/gjvoldenborgh/status/1092055951266496512 Aucune tendance calculée après 1985 environ n'est significative. L'agitation des tendances centrales selon les années quand elles deviennent plus courtes et surtout non significatives, est habituelle pour la plupart des paramètres. C'est le bruit qui prend la main sur le fond, ce sont des variations qui n'ont très probablement pas de sens (confiance à 95%) . On ne peut revendiquer une tendance au refroidissement de l'hiver ou une augmentation des VDF sous ces latitudes avec des tendances qui n'ont aucun sens (c'est pire que prendre son doigt mouillé car là on a clairement des tendances significatives avant qui montrent l'inverse.) : On peut voir qu'un certain niveau de froid observé il y a quelques jours aux US, avait une durée de retour d'environ 20 ans en 1900, avec le RC c'est pratiquement 150 ans : https://pbs.twimg.com/media/DyKu04hX0AMRm2K.jpg https://twitter.com/gjvoldenborgh/status/1090626290024173568 https://pbs.twimg.com/media/DyQJGzEWoAAk09V.jpg https://twitter.com/ClimateOfGavin/status/1091007104691912705 Au niveau global en dehors de vouloir cueillir des cerises pour extraire un point bleu ou pour tirer des tendances trop courtes d'évolution de VDF et faire dire aux tendances non significatives ce qu'elles ne disent pas, c'est pareil : "And a global view of the trend in daily temperature extremes around the world compared to the global warming signal shows that extreme lows are warming FASTER than the overall global warming signal. So extreme cold waves are weakening quickly" https://cliffmass.blogspot.com/2019/01/are-cold-waves-increasing-under-global_30.html https://www.worldweatherattribution.org/trends-in-weather-extremes-february-2018/ Il n'y a rien de significatif dans les données qui montre un refroidissement des hivers (ou plus de VDF, ou plus d'extrêmes de froids) sous ces latitudes, c'est tout le contraire, car tout ce qui est significatif affiche un réchauffement hivernal à tous niveaux et surtout des VDF et des extrêmes en durée, en fréquence et en étendue.
  8. Je ne comprends pas bien la question, car je ne connais pas de limite de 3 mois (hors celle de la mémoire interface selon le pas de temps choisi). La base de données de Weatherlink est limitée à 25 ans par station. Il faut créer une 2 ème station (pour une nouvelle base de données qui assurera la continuité) avant la fin des 25 ans pour ne pas perdre les données nouvelles arrivant juste après 25 ans. J'avais fouillé le sujet vu que ça m'est arrivé l'année dernière de ne plus pouvoir récupérer les nouvelles données (C'est indépendant des versions. Ma base de données de 25 ans a connu toutes les versions, dont celle à l'origine sous DOS jusqu'à la version 6).
  9. Pour le moment je n'ai pas le RCP8.5 en stock, j'ai que tout CMIP3 : Réchauffement moyenne/30 ans CMIP3 fin 2018 /1850-1900 : 0.903° (Observations de Berkeley : 0.907°) Pour le Loess/50 ans : 1.22° (Berkeley 1.20°) Graphe avec quelques séries et ERA5 : https://pbs.twimg.com/media/DybH-_cVsAY3hnz.jpg https://twitter.com/hausfath/status/1091779851512508416
  10. Où en est le réchauffement climatique global avec la série de Berkeley fin 2018 ? https://pbs.twimg.com/media/DxsOMXbU8AUDzH-.jpg https://pbs.twimg.com/media/DxsGzrpWoAEw42U.jpg https://pbs.twimg.com/media/Dxr9F1xX0AAX7Nz.jpg La moyenne climatique sur 30 ans de 1989-2018 est plus chaude de 0.91° que celle de référence préindustrielle du GIEC sur 1850-1900. Les modèles du GIEC pour le scénario RCP 4.5 (représentatif de la moyenne de tous les scénarios pour encore un bon moment. L'explorateur de données ne fournit pas sans trop gros travail perso, à l'inverse pour les modèles de l'AR4, une simple série de la moyenne de tous les modèles de tous les scénarios) de l'AR5 donnent une prévision de 0.93° de la moyenne/30 ans fin 2018. Donc 0.02° de différence, c'est très correct pour le moment (Il faudrait une différence d'environ plus de 0.08° pour que ce ne le soit plus) Le loess/50 ans des obs a une tendance en retard. Il affiche 1.20° de réchauffement pour 1.31° pour le loess/50 ans des modèles, ce qui est logique avec le bruit passé (celui du faux hiatus/palier interne et non climatique, qui influence plus la tendance et donc le bout du Loess, mais bien moins la moyenne climatique. Un bruit chaud devrait finir par compenser le bruit moins chaud du hiatus interne (un surplus d'ENSO+ après le surplus d'ENSO- pendant le hiatus) Avec la dernière méthode du GIEC 2018 qui utilise la dernière moyenne/10 ans pour estimer une moyenne/30 ans à cause de la tendance de fond significative, on a 1.10° de réchauffement pour 1.18° prévu fin 2018 par les modèles. Pour la méthode habituelle du GIEC, la tendance linéaire sur 1850-2018 donne un RC de 1.09°. Celle jusqu'à fin 98 était de 0.76°. 0.34° de RC depuis fin 98 (Significatif). Si on prend une autre méthode de l'AR5, la moyenne des 20 dernières années 1999-2018 par rapport celle 1979-1998, le réchauffement est de 0.38° (Significatif). https://pbs.twimg.com/media/DyAyBVXUwAAK6DL.jpg https://pbs.twimg.com/media/DyFbjpHXcAAllzH.jpg https://pbs.twimg.com/media/DxsKdiDXcAUdVOG.jpg https://twitter.com/hausfath/status/1089926618452176897 https://twitter.com/chriscmooney/status/1088475285224329216
  11. Si ces courbes sont relevées avec deux abris Davis (ou deux abris MF) et des sondes strictement identiques et étalonnées l'une sur l'autre et que les positions ont été inversées (le plus haut à la place du plus bas pour constater que l' influence de la hauteur plus grande (plus basse) est bien identique aux 2 emplacements), ça démontre que l'emplacement de l'abri est insuffisant (ou que la végétation courte n'est pas correcte), car on ne relève pas de tels écarts dans un assez bon site pour cette différence de hauteur (ça été démontré aussi par les essais MF). Récolter un faible écart pour cette différence de hauteur, c'est un très bon moyen objectif de vérifier la qualité de l'emplacement de son abri. Ce sont des écarts que je relevais dans ma classe 4 entre des abris Davis avec 50 cm de différence de hauteur, qui ne s'observent pas en classe 2. Le fait que l'écart de Tn ne soit pas différent rend douteux l'étalonnage et/ou une utilisation d'abris différents ou moins bons (ou un des abris), une différence de réactivité des capteurs, car la différence dans un mauvais site est plus faible en Tn qu'en Tx estivale sauf en cas de vent qui se lève vers le moment des Tn (une est plus haute sur l'abri touché par le vent et pas dans l'autre plus abrité avec l'air moins mobile en fin de nuit radiative). Sans matériel identique et bien étalonné, on ne peut pas déterminer ce genre d'écart et l'attribuer totalement à la différence de hauteur, de plus dans un site pas assez assez dégagé ou avec de la végétation courte trop haute, il faut inverser la hauteur des abris, pour vérifier l'écart dû à la différence de position des abris dans le site insuffisant. Sinon même avis qu'Adri pour la zone 4 et la hauteur d'installation dans ce site. L'abri a besoin de respirer à 2.5 m et d'éviter la surchauffe du site l'été (et éviter des Tx trop froides l'hiver) du sol abrité ( si ombragé l'hiver).
  12. Pour "tes" valeurs en "2035", d'après le document, ce sont les médianes des scénarios pour des moyennes/30 ans sur 2021-2050, celles connues en 2050 et non en 2035 valeurs centrées connues qu'en 2050 (ou alors éventuellement tu peux nous dire en 2040 avec la méthode du GIEC, on estime celle sur 30 ans à partir de la moyenne /10 ans connue fin 2040) 1 : 25% ;75%. L'IC plus large que "tes" valeurs médianes est de 50%, qui reste ridicule, car 50% des modèles donnent des valeurs qui sont hors des bornes [0.3°; 2° ], donc c'est quand même très loin de l'IC à 95% et très loin d'être moins probable d'observer une moyenne/30 ans en dehors des médianes, mais aussi d'un IC à 50%. On a autant de proba de relever une valeur dans l'IC qu'en dehors, donc ton histoire de majoritaire pour des valeurs de 0.6° à 1.3°, ça ne tient pas du tout la route car ça ne l'est déjà pas de 0.3° à 2° ! Diffuser dans le document un tel IC réduit, démontre que les pro ont conscience des limites de ces modèles à l'échelle minuscule de la France et donc qu'ils ne font très probablement pas aussi bien pour situer le signal de fond qu'au niveau global avec un IC courant à 90%. En fait le signal observé (du moins celui estimé des obs par diverses méthodes, car imparfaitement connu surtout vers le bout en 2018) est au-delà de cet IC de 50%, mais il reste largement dans le domaine du probable aussi pour les modèles, car le loess/60 ans est à la limite de l'IC à 66% (17%, 83%) du graphe suivant, plus large que l'IC à 50% pour les moyennes sur 30 ans (ce qui n'est pas le cas pour les courbes du graphe). J'ai ajouté le morceau de loess/60 ans calculé depuis 1900 (d'après les anomalies MF recalées /1976-2005) pour la période sur 70-2018 dans ce graphe des projections pour la France (Anomalies annuelles MF jusqu'en 2014) : Récupéré ici : http://www.meteo.fr/meteonet/temps/clim/ClimatHD/ressources/fiches/FUTUR_REG_TEMPE_FPROD.pdf Ce loess d'échelle climatique est loin d'être du bruit et il est contaminé par une partie d'un vrai palier climatique d'avant 70, donc du "froid" relativement au fond. La tendance linéaire un peu plus forte depuis 70 est plus proche de celle climatique sur 60 ans que d'un bruit interne de court terme ( Car ça fait quand même 49 ans de fort réchauffement sans changement significatif). Il n'y a rien dans ces modèles qui indique qu'il y a plus de proba d'observer un bruit "froid" (moins chaud) qui continuerait (celui en cours depuis 97) , ou à venir, plutôt qu'un bruit chaud ou équivalent à l'actuel depuis 70. L'écart est plus profond qu'un problème de niveau de bruit et de timing interne, vu les obs qui ne montrent pas la même situation que pour l'écart constaté au niveau global qui s'analyse avec les stats comme étant très probablement dû au bruit (on devrait-être dessous les valeurs centrales et non au-dessus s'il n'y avait pas de problème de fond des modèles sur la France, comme pour le global, car on sort d'un bruit "froid" (moins chaud) et la logique veut qu'on retrouve un bruit chaud ou au minimum la tendance de fond). Il faut voir que le bruit le moins chaud sur la France depuis 70 existe déjà depuis 1997, car on y relève la plus faible tendance un peu longue qui n'est pas significativement différente de zéro, 0,22°/déc depuis 97, mais les obs montrent que ça repart à la hausse ensuite et l'augmentation de la moyenne/30 ans est de 0.53° depuis leur moyenne de référence, donc depuis début 2006 (soit déjà pratiquement tes 0.6° de la médiane basse attendue qu'en 2050 ! Et plus que les 0.3° de l'IC bas à 50%), soit une tendance effective de 0.4°/déc sans incertitude du modèle linéaire ( pour 0.68°/déc en modèle linéaire depuis 2006, pas différente avec son incertitude large, de celle "nulle" à 0.22°/déc depuis 97) parfaitement conforme à celle longue sur le fond observée depuis 70 de 0.4°/déc. Donc je ne vois pas ni dans les obs, ni dans les modèles une proba supérieure de bruit "froid" qui devrait se poursuivre ou à venir, au contraire avec les obs, il y a un rattrapage en cours que ce soit pour le Loess ou pour la tendance faiblarde "nulle" depuis 97. La proba est supérieure pour que la tendance depuis 97 et le Loess/60 ans se redressent encore, sinon ce serait revendiquer de fait un prochain vrai palier d'échelle climatique (/30 ans au moins) qui n'est pas attendu dans les modèles sur la France. Un tel palier comme par le passé se percevrait déjà comme dans les obs au niveau global quand ce fut le cas. Si le bruit moins chaud continuait encore au minimum 8 ans en France, la tendance depuis 97 deviendrait différente de celle d'avant 97 et donc significative d'un changement pour le climat , d'un palier climatique en France, ce qui est absent des modèles et très peu probable avec les obs et les stats vu le RC de fond. Ne pas oublier que les modèles qui sont meilleurs au niveau global fournis avec un IC plus correct se sont plantés (du moins l'interprétation des physiciens qui s'évertuent à les utiliser dans un domaine pour lequel ils ne sont pas encore bien faits : pour prévoir le bon niveau avec le bon timing et la bonne fréquence des bruits internes !) sur le faux hiatus. Il n'y avait que 2% de proba d'observer ce faux hiatus dans les modèles, alors qu'on n'était pas loin de 50% de proba en utilisant les obs+stats ( donc pas loin du maxi des possibilités avec les obs et les stats) pour la durée du faux hiatus d'être observé (sans un puissant Nino plus tôt, qui de fait discrimine à lui seul les durées de paliers internes par rapport aux records significatifs (>=0.1°) avec le signal de fond actuel depuis 70), car parfaitement conforme pour la tendance centrale depuis 98 pour les stats basées sur les obs. Je n'ai pas vu passer que les modèles même pour l'échelle globale "plus simple" à prévoir, sont devenus capables de prévoir le bruit interne. A ma connaissance, ils sont toujours inaptes pour placer correctement 3, 5, 10, 15, 20 ans en avance dans un échantillon de climat, les plus forts Nino qui sont les seuls à pouvoir avancer ou retarder la fin d'un palier interne ou de record battu significativement d'au moins 0.1° (pour la tendance de fond donnée sans changement significatif), ce qui est bien moins compliqué que pour prévoir une fin de palier interne ou de nouveau record significatif sur la France, car il n'y a pas qu'un paramètre aussi déterminant qui joue autant sur la T annuelle et les paliers internes en France. Donc le problème hors période de scénarios plus discriminants après 2050, est de parvenir à prévoir le fond plus précisément à l'échelle minuscule de la France. Avec le RC de fond, donc à cause de la tendance de fond significative, les données ne sont vraiment pas assez i.i.d pour faire une fixette sur le centre d'une moyenne classique, qui n'est pas assez pertinente, donc il faut faire quelque chose pour estimer plus correctement la toute dernière moyenne et le niveau du bout du signal d'échelle climatique. Le GIEC (voire MF, à vérifier avec les 1.4°de RC trouvés) prend donc la liberté d'estimer une moyenne/30 ans par la dernière moyenne/10 ans (ce qui serait une grosse erreur sans tendance significative) en plus d' autres méthodes comme : Le traitement du bruit. Ils le déterminent et le retirent pour estimer le signal de fond le plus probable jusqu'à nos jours. Ils calculent le dernier RC de fond avec différentes tendances linéaires totales et regardent l'évolution à différentes périodes. Ils intègrent les forçages comme pour le GWI. Dans mon cas pour la France, j'utilise le loess/60 ans qui a l'avantage de suivre de près les moyennes/30 ans sans capter leur micro bruit inutile pour l'échelle climatique tout en allant au bout de la période, en respectant les changements significatifs de tendance linéaire, tout en regardant aussi ceux /30 ans, /15 ans, /10 ans, le loess auto, l'évolution des moyennes/30 ans et les points de changements significatifs de tendances linéaires, pour voir la cohérence et ne pas être contaminé par le bruit et/ou des artéfacts visuels/statistiques fréquents avec les lissages et des pentes linéaires non significatives. Pour bouger le loess/60 ans à la baisse d'ici 2050 pour rejoindre les 0.3°/déc de fond des modèles, il faudra obligatoirement un palier climatique pas vu par les modèles sur la France, d'où l'improbabilité que ça arrive et la probabilité que les modèles ne cernent pas bien le fond (là le Loess/60 ans devrait être un peu sous la valeur centrale les modèles, comme au global, si c'était une simple question de bruit, vu que celui moins chaud on l'a déjà eu sur la France aussi).
  13. Le loess/60 ans, c'est une tendance plus une comparaison de deux moyennes/30 ans, on est à l'échelle climatique donc je ne comprends pas pourquoi il faudrait centrer sur 2018 comme si nous avions du bruit interne qui jouait. C'est le fond climatique qui est important pour cette pente, donc il n'y a rien dans le bruit futur d'échelle interne, hors catastrophe qui pourrait bouger la pente et la faire ralentir à 0.27°-0.3°/déc alors qu'elle contient déjà un vrai palier climatique d'avant 1970 qui minimise déjà sa pente. Le faux hiatus global a déjà impacté la France et les modèles sont incapables de trouver le bon timing de ce genre de bruit interne déjà au niveau global alors à l'échelle de la France, c'est encore plus incertain pour eux de bien le situer et de le quantifier à l'avance. En fait en regardant de près le dernier rapport du GIEC sur la limite de 1.5°, pour les 1.4° de RC pour MF fin 2017, je pense que MF utilise peut-être une des dernières méthodes du GIEC qui prend une dernière moyenne/10 ans comme une estimation d'une moyenne/30 ans centrée sur cette période plus courte (donc la moyenne 2008-2017 serait dans ce cas considérée comme la moyenne/30 ans de 1998-2027 ce qui dans ce cas donne bien 1.4° de RC fin 2017) A noter que maintenant ils utilisent une moyenne de 4 séries et non plus seulement Hadley : Voir en particulier les pages 57, 58, (59 où ils analysent aussi des moyennes climatiques "débruitées", 1.04° de RC fin 2017 dans la figure 1.2 page 57. Voir tableau 1.1 avec différentes périodes de suivi du RC et les écarts entre les séries) : https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/sites/2/2018/11/SR15_Chapter1_Low_Res.pdf
  14. Je ne comprends pas du tout pas pourquoi tu restes à l'époque de l'AR4 et que tu bloques en 2000 la valeur officielle de la France et même celle du GIEC. Le GIEC a mis à jour régulièrement le calcul officiel du RC après ton graphe tout comme MF. Sur HD climat on trouve ça avec un graphe terminé fin 2017 : Conforme à l'AR5 (mais pas pour les 1.4° mystérieux sur la France sur 1900-2017) : 1.34° sur la France sur 1901-2012 avec la même méthode à partir des anomalies MF plus précises du graphe des anomalies du panel MF sur HD climat (1.34° aussi avec ma série). Il n'y a aucune indication sur la façon de trouver leurs 1.4° en tendance moyenne de RC sur la France fin 2017. Ca ne correspond à rien en tendance ici. La tendance centrale sur 1900-2018 est 1.58° pour ma série reconstituée, 1.57° pour la leur avec des anomalies plus précises. Même sur 1901-2018 qui dégage de fait une donnée "chaude", elle est de 1.61° pour les 2 séries. Sur 1900-2017 c'est 1.50° de RC (1.51° pour ma série). De plus les 2.7°/siècle sur la France, c'est pratiquement la tendance centrale faiblarde (2.76°/siècle) trop courte pour qu'elle soit significative, observée sur 2000-2018. Si on prend la pente sur une échelle climatique qui justement est peu sensible au bruit, celle du loess /60 ans pour la période sans changement significatif de tendance linéaire avec les données d'anomalies sur 70-2018, elle est de 3.6° /siècle pendant que la tendance linéaire sur la même période à partir des anomalies est de 4° (3.96°)/siècle. Logique que la linéaire soit plus pentue que le loess/60 ans avec aucune donnée d'avant le changement significatif de tendance dans le calcul à l'inverse du loess/60 ans qui récupère des données d'avant 70 dans le calcul (donc de fait avec des données du vrai plateau climatique dans le calcul de la pente du loess/60 ans depuis 70 ). Plus le temps passe et plus la pente de ce loess/60 ans s'aligne sur la pente linéaire depuis 70, plus forte que celle du Loess, malgré une tendance plus faible en apparence ces dernières années (2000-2018) car la tendance sur 70-1999 a donné 4.6°/siècle (plus forte qu'en apparence). La pente du Loess/60 ans restera probablement plus faiblarde que la linéaire depuis 70, jusque vers 2030 (donc au bout des 60 ans sans nouveau changement significatif de tendance). Donc il est fort probable que le RC sur la France devienne plus fort que ce qu'indique déjà le Loess/60 ans actuellement et voire la linéaire depuis 70 vu que le RC est aussi sensé s'accélérer d'autant plus avec tous les schizophrènes profonds dans les plus inquiets qui s'acharnent de fait à alimenter la chaudière toujours plus. De plus en début d'année dernière dans un de mes posts en comparant le loess/60 ans pour la T globale à la méthode GIEC du GWI pour suivre le RC, qui prend les forçages en compte, on a vu que le Loess/60 ans est moins pentu que leur estimation du RC, donc il est plus que probable que le RC est plus fort aussi sur la France que ne l'indique ce Loess/60 ans. Ca ne dit rien pour les prévis très lointaines, surtout avec le facteur d'incertitude principal (pas tant que ça quand on regarde de près l'histoire) qui est le comportement humain plus que très largement capable d'auto réduire très massivement sa propre population par les guerres civiles et militaires ( et donc de fait ses émissions), bien plus et avant que le RC soit capable d'en faire autant... Une animation sympa : https://twitter.com/neilrkaye/status/1081192550826950657
  15. RC depuis 1900 +1.58° selon une des méthodes du GIEC en prenant la tendance moyenne depuis 1900, +1.33° / normale 1900-1929.
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