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  1. Génial ! Je suis impatient de voir les diagrammes skew-T et les supports techniques associés. Votre site est déjà (et va encore être) riche en données ! /emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20"> Bonne continuation à vous /emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20"> Cordialement.
  2. D'accord Super le modèle "Europe" /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20"> Les projets futurs me réjouissent !
  3. Bonjour Tintin 87, je viens de tombé sur votre site (en cherchant sur le net des modèles numériques de prévisions complets) est il est tout simplement génial ! De plus, l'interface des cartes des modèles que vous proposez et très pratique et très agréable ! De même, les modèles proposés offres des paramètres que l'on ne trouve pas ailleurs ! En tant que passionné de météorologie, et notamment des orages, je trouve tous mon bonheur ici ! J'ai maintenant mis votre site en "marque page" et je le consulterez tous les jours ! J'en profiterais pour faire tourner l'adresse de votre site Encore une fois bravo pour tous ce travail et bonne continuation. Cordialement.
  4. En fait, par définition, un orage se manifeste nécessairement par une activité électrique. Lorsqu'au moins un éclair et vu ou qu'un seul coup de tonnerre est entendu, on parle alors d'orage. Pour ma part, je préfère parler de « déclenchements de convection profonde ». Pourquoi me direz-vous ? Et bien cela provient du fait que, comme dit ci-dessus, par définition, un orage est nécessairement caractérisé par une activité électrique. Hors, en réalité, ce n’est pas toujours vrai : un cumulonimbus (d’ailleurs populairement appelé « nuage d’orage ») ne génère pas forcément d’éclairs. Habituellement, on appel orage toute entitée convective composée d'au moins un cumulonimbus (la définition est plus juste comme ça). En effet, que penser des systèmes convectifs générant des rafales descendantes, des chutes de pluie intense ou des chutes de grêle / grésil alors qu’il ne génère aucune activité électrique ? Voilà pourquoi on considérera ici qu’un orage équivaut à un cumulonimbus ou à un ensemble de cumulonimbus, qu'il soit générateur on non d'éclairs. Cependant, pour les initiés, le mot « orage » à tout son sens ! Cordialement.
  5. En tous cas, c'est assez étonnant tout de même de voir ça. Personnellement, je n'ai jamais vu de tels déclenchements de convection profonde générer autant d'éclairs (nuage-sol en plus) ! C'est magnifique /emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20">
  6. Bonjour Youri. Ce creusement dépressionnaire relatif (autrement dit élaboré dans un d'un champ de hautes pressions) résulte d'une advection d'air froid en altitude. En effet, les advections d'air froid on la particularité de renforcer la dynamique troposphérique. Il est vrai que les ingénieurs ont sous-estimé la force du vent pour cette nuit, en raison d'une advection d'air froid qui a été plus prononcée que prévue initialement. Ainsi, l'instabilité convective a été plus importante que prévue. Salutations /emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20">
  7. La différence entre un arcus est un nuage tabulaire (aussi nommé arcus-barrière) est que l'arcus est moins développé (sous entendez moins épais) qu'un nuage tabulaire, qui lui prend la forme d'un biseau arqué impressionnant (comme un immense barrage, d'où l’appellation d'arcus-barrière pour certains). Aussi, le nuage tabulaire s'observe généralement à des altitudes plus basses que les arcus classiques. /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  8. En faite, un nuage tabulaire est une variété de l'arcus. Je te propose une révision de la définition par rapport à celle d'hier, plus complète cette fois-ci. Nuage tabulaire (aussi appelé arcus-barrière) : il est visuellement très impressionnant et très occasionnel de l'observer. Il s'agit donc d'un arcus surdévellopé et très abaissé (parfois à quelques mètres du sol ou de la mer !). Il se présente sous la forme d'un biseau arqué imposant, soudé au système convectif, lisse ou déchiqueté. /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  9. Bonsoir aeshaesh. Voici quelques éléments de réponses à ton questionnement. Tout d'abord, les arcus, nuages tabulaires et nuages en rouleau sont une matérialisation d'un front de rafales. Arcus : il matérialise un P-FC (pseudo-front chaud) ou parfois un P-FF (pseudo-front froid). Il se caractérise par un nuage allongé en forme d'arc. Nuage en rouleau : il s'agit d'un nuage de très basses altitudes, tubulaire (en forme de tube, de cylindre) et très allongé, qui est désolidarisé au système convectif. Il matérialise un P-FC (pseudo-front chaud). A noté qu'il s'observe notamment à la fin du développement d'un système convectif (lorsqu'il est à maturité). Nuage tabulaire (aussi appelé arcus-barrière) : il est visuellement très impressionnant et très occasionnel de l'observer. Il s'agit donc d'un arcus surdévellopé et très abaissé (parfois à quelques mètres du sol ou de la mer !). Il se présente généralement sous la forme d'un biseau arqué imposant, soudé au système convectif, lisse ou déchiqueté. Nuage-mur : il s'agit d'un renflement soudé aux fondations d'un cumulonimbus. Un nuage-mur rotatif est le témoins d'une rotation cyclonique (ou anticyclonique). Il s'élabore dans le courant ascendant lorsque la basse troposphère a été refroidi par le courant descendant divergent et humidifiée par les précipitations. De ce fait, une condensation de basse altitude (du fait d'une humidité importante) s'opère dans cette zone : un nuage-mur s'élabore. Dans une structure convective supercellulaire, on l'observe généralement dans le flanc arrière droit, là où le courant descendant du flanc arrière et le courant ascendant se rencontrent, avec un afflux d'humidité venant du courant descendant du flanc avant. Le nuage-mur peut se constituer au niveau de condensation (niveau de saturation en vapeur d'eau) du cumulonimbus ou via un amoncellement de stratocumulus déchiquetés lorsqu'il sont aspirés dans le courant ascendant. La dimension d'un nuage-mur s'échelonne de 250 m seulement à 8 km de large ! Bande d'afflux : il matérialise un P-FC (pseudo-front chaud). Il s'agit d'une bande de nuages à bas niveau de condensation (niveau de saturation en vapeur d'eau) qui converge vers le courant ascendant principal du système convectif. Une bande d'afflux courbée est le témoin d'une rotation mésocyclonique (ou mésoanticyclonique). Nuage en collier : il s'observe occasionnellement, seulement dans les structures convectives supercellulaires. Il s'agit d'un nuage en forme de bouée, d'anneau, disposé entre le nuage-mur (en-dessous) et les fondations striées de la supercellule convective (au-dessus). J'espère avoir fait le tour de ton questionnement. Salutations. /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  10. Ok. Merci Damien49 pour ta réponse. /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  11. Il est vrai que je n'ai pas trouvé d'informations sur internet au sujet de mon interrogation. Toutefois, Traqueurdefoudres, ton explication se rapporte à ce que je pense aussi. Attendons d'autres explications et compléments peut être pour conforter cette idée.
  12. Bonjour à tous. Je voudrais savoir ce qu'on appel front froid en altitude (car je ne suis pas sûr de savoir ce que c'est vraiment) ? Merci d'avance /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  13. Bonsoir Traqueurdefoudres Pour ma part j'ai pu observer des structures convectives (unicellulaires et multicellulaires) sous une pression de l'ordre de 1030 hPa lors de l'été 2003. Je me souvient très bien des structures convectives multicellulaires asservis aux fronts froids (qui se déplaçaient d’ailleurs rapidement). Sur mon secteur, la circulation d'un multicellulaire (associé au passage du front froid) se caractérisait fréquemment par une précipitation relativement intensive et brève, avec des rafales convectives de l'ordre de 40 à 60 km/h et des éclairs essentiellement intra et intercellulaires. Comme il s'agissait toujours de masses d'air sec à l'avant des fronts froids (avec une inhibition convective significative en raison des pressions qui avoisinaient les 1030 hPa) , le changement de temps se faisait brutalement (passage d'un temps très ensoleillé, avec très peu de nuages, à un temps orageux, sans excès). Je me souvient aussi des unicellulaires secs nocturnes durant cette même période exceptionnellement chaude. L'année 2003 était vraiment atypique pour ce qui en est des orages. /emoticons/wink@2x.png 2x" width="20" height="20">
  14. Bonjour à tous. Voici ma question : Comment naissent les mammas ? Merci d'avance /emoticons/smile@2x.png 2x" width="20" height="20">
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