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anecdote

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  1. Il est vrai que j'ai considéré la probabilité indépendamment de la saison. Cela dit je ne suis pas tout-à-fait d'accord avec l'opposition printemps/été - automne/hiver car quand on regarde les chiffres de près on voit que les sécheresses de fin d'hiver/début de printemps semblent un peu moins rares que le reste de l'année (notamment novembre/décembre). Par exemple si on considère non pas 27 jours mais 30 jours (glissants), on trouve 0.0 mm en mars 1929, de mi-juin à mi-juillet 1949, de fin février à fin mars 1953, de fin mars à fin avril 1997, on trouve 0.1 mm de fin août à fin septembre 1929, on trouve 0.2 mm en juillet 1959 et juin 1976, 0.3 mm de fin janvier à fin février 1932, 0.4 mm de début septembre à début octobre 1926, etc. Evidemment il faudrait pondérer les probabilités en fonction de la saison, je suis d'accord, mais c'est plus compliqué.
  2. Ca y est, Paris vient de franchir la barre des 200 h de soleil, dès le 17 juillet ! Objectif : 300 h de juillet 2013 Toujours 0 mm au compteur, ce depuis 27 jours consécutifs dorénavant, série archi-sèche associée à une probabilité de 0.1 % (c'est-à-dire que sur les quelques 40 000 séries de 27 jours glissants depuis la fin du XIXe siècle, on n'en observe qu'une quarantaine sans précipitations).
  3. Vent froid hier soir pour les festivités du 14 juillet
  4. Merci. Ceci dit le travail ne m'a pas pris beaucoup de temps en fait. C'est mathématiquement simple, et quelques fonctions Excel suffisent. Par contre j'ai tracé le "chemin" à la main sous ppt. @tous : je propose aux intéressés de vous envoyer un exemplaire du fichier Excel pour pouvoir l'exploiter pour une autre station météo (il suffit de disposer des données pluviométriques journalières sur une longue durée). Contactez-moi par MP svp le cas échéant.
  5. Comment lire cet abaque et comment l’utiliser ? Tout d’abord, il a été constitué comme suit : Il repose sur les données journalières de précipitations pour une station donnée (ici, Paris) sur une longue durée donnée (ici, de janvier 1900 à septembre 2008). Ces données sont exploitées de la façon suivante : Pour chaque jour, on calcule le cumul de précipitations sur une période donnée (par exemple 1 mois) démarrant ce jour ; Comme la série comporte ((2008-1900) x 365,25) = 40 000 jours environ, cela donne une série d’environ 40 000 cumuls mensuels (« mois glissants ») (Le nombre moyen de 365,25 jours prend en compte les années bissextiles). Chaque courbe de l’abaque est établie en calculant la probabilité de ne pas dépasser X mm de précipitations cumulées sur une période de Y jours donnée. Cette probabilité est calculée simplement en divisant le nombre de périodes de Y jours glissantes dont le cumul ne dépasse pas X mm par le nombre de périodes total (environ 40 000). Considérons par exemple la courbe « 15 jours » : Le graphique (en échelle logarithmique sur les ordonnées) permet de voir que la probabilité de recueillir 0 mm sur une période de 15 jours consécutifs est de 2 % environ (extrémité gauche de la courbe mauve) ; La probabilité de ne pas dépasser 10 mm sur cette durée est naturellement plus élevée, égale à 25 % environ (soit 1 chance sur 4). Comme ce qui nous intéresse ici est la sécheresse, l’échelle des ordonnées est « dilatée » (échelle logarithmique) de manière à mieux visualiser la partie inférieure des courbes (faible à très faible probabilité) et les courbes correspondant à de longues périodes (courbes jaune, orange, rouge, etc.). A présent, comment suivre une sécheresse donnée avec cet abaque ? Il faut partir d’un jour sans précipitations, dans l’exemple illustré ici, le 27 février 2011. Ce « point initial » peut être placé sur le graphique car il est associé à la probabilité qu’il ne pleuve pas durant une période de 1 jour : Celle-ci est égale à (100 % - (nombre de jours moyen de pluie/365,25)), soit 55 % dans le cas de Paris. Ensuite, tant qu’il ne pleut pas, la période sans précipitations s’allonge, donc on se déplace en droite ligne vers le bas du graphique (pas d’augmentation du cumul mais augmentation de la durée). Mais un jour, il pleut un peu, donc on doit se déplacer un peu vers la droite du graphique (légère augmentation du cumul) ; Ce déplacement ne se fait pas en ligne droite mais quasi-parallèlement aux courbes du graphique (qui correspondent chacune à une durée donnée) : Par exemple ici, le 12 mars il tombe 1 mm à Paris, donc le cumul est porté de 0 à 1 mm, et la période augmente de 13 à 14 jours (27 février -> 12 mars) ; le « soir » du 12 mars, on se situe donc à 1 mm de cumul et légèrement au-dessus de la courbe mauve (durée 15 jours). S’en suit une série de 5 jours sans pluie, donc on descend en ligne droite vers le bas, etc. L’intérêt de tracer ce « chemin probabiliste de sécheresse » est d’évaluer à tout instant la probabilité associée à la période sèche que l’on vit. Ainsi, dans l’exemple, on voit que la probabilité demeure supérieure à 1 % au cours des mois de mars et d’avril, quelques épisodes de pluie modeste permettant d’observer une sécheresse rare mais pas exceptionnelle. En revanche, courant mai, faute de pluie significative, la probabilité s’effondre, la sécheresse devient exceptionnelle. Le 3 juin, le cumul de pluie sur 101 jours (28.4 mm) est tel que la probabilité est de 0.008 %, ce qui permet de dire que l’épisode est presque record (en l’occurrence, on ne trouve pire qu’en 1976) – l’atteinte d’un record serait associé à une probabilité strictement nulle (non atteinte dans l’exemple ici). Enfin, les pluies du 3 au 7 juin permettent de rendre la sécheresse plus « raisonnable », avec un caractère rare (1 % de probabilité). En 2019, jusqu’ici, le chemin est simple puisqu’il n’a pas plu du tout à Paris depuis le 21 juin, donc on descend en ligne droite vers le bas. La probabilité de vivre ces 3 semaines sans pluie (21 juin – 11 juillet) est inférieure à 1 %. Affaire à suivre…
  6. Basé sur la série pluviométrique de Paris (1900-2008) (Attention à l'échelle log en ordonnée, choisie pour mieux voir le domaine des faibles probabilités) (Il s'agit de séries de Y jours glissants) Sécheresse du printemps 2011 :
  7. Ils servent juste à tracer les traits de couleur sur le graphique
  8. Les sécheresses absolues (< 1 mm) de plus d'1 mois à Paris, depuis 1887, ci-dessous. Remarquez la série de 3 grandes sécheresses 1893-1895-1896 https://fr.wikisource.org/wiki/La_Sécheresse_en_1893_et_la_disette_de_fourrages http://weather.bordeaux.free.fr/secheresse_1893.html https://www.infoclimat.fr/historic-details-evenement-736-canicule-et-secheresse-historique-en-septembre.html http://www.caramany-paridulac.fr/caramany/histoire/1896-des-prieres-pour-la-pluie.html
  9. Je profite de la grande animation sur ce fil pour vous présenter quelques stats sur les sécheresses absolues (< 1 mm) de plus d'un mois à Paris, depuis 1887 :
  10. Eh bé J'espère qu'ils lui avaient limé les griffes quand même
  11. 49 jours consécutifs du 14 août au 1er octobre 1895 D'après les données à Paris depuis 1900, sur 3 semaines glissantes, la probabilité de ne rien voir tomber (0.0 mm) est de 0.44 % (c'est-à-dire que je peux trouver 174 séquences de 3 semaines glissantes sans pluie dans la série dont je dispose (1900-2008)). Cette série de 21 jours sans pluie va survenir selon les prévisions (21 juin - jeudi 11 juillet). Si je considère la série débutant au 15 juin, soit 27 jours (jusqu'au 11 juillet), il est tombé 6 mm à Paris. La probabilité de voir 6 mm ou moins sur 27 jours glissants est de 3 %.
  12. Paris passe tranquillement la barre des 100 h d'ensoleillement mensuel dès cet après-midi (8 juillet). On carbure à plus de 12 h de soleil par jour depuis le 21 juin (un peu plus de 220 h en 18 jours) soit un taux d'ensoleillement méditerranéen (75 %)
  13. La fraîcheur est aux portes de la région ce soir
  14. Vestiges de l'érosion glaciaire il y a plus de 10 000 ans...
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