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adri34

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  1. Salut ! Les principe général de la mesure des paramètres meteo c'est que ces mesures doivent être comparables entre elles. Pour se faire il faut s'affranchir au maximum des obstacles qui agissent comme des particularités. Obstacles ou sources de chaleur comme des parkings ou autre. Si tu te dis qu'en vent de sud une haie d'arbre coupe le vent et que ton voisin qui n'en a pas mesure une vitesse double de la tienne ce n'est pas comparable. Plus c'est dégagé plus l'air circule et plus tu mesure les caractéristiques d'une masse d'air peu impactée par l'environnement proche. Dans la vraie vie il faut disposer d'un grand terrain avec de l'herbe que l'on coupe court régulièrement... Si tu as de l'espace (au minimum 2 fois la hauteur des obstacles et si possible 4x ou plus dqns les directions dominantes) surtout dans les directions de vent dominant tu peux la placer au sol (température entre 1m50 et 2m je conseille toujours 2m surtout si c'est un peu fermé). Pour le vent la norme c'est 10m dans un terrain type aérodrome. Encore une fois l'idéal c'est d'être dégagé le plus possible et le plus haut possible. Les toitures sont bien pour ça en pensant qu'elles engendrent du frottement donc de la turbulence. Plus ton mat sera haut par rapport à celui ci et plus tu aura de bons résultats. Si jamais tu n'as pas ça et ce que font beaucoup d'amateurs, tu peux placer l'ensemble sur un toit (température à 1m50 minimum au dessus de celui ci et le vent le plus haut possible). Tu parles de centre de mer tu dois donc être proche de celle ci. Tu dois souvent avoir du vent. Mettre ta station sur le toit ne changera pas grand chose par rapport à une station sol (sauf vent faible la nuit peut être pour quelques dixièmes). En espérant t'avoir aidé, bonne soirée Adrian
  2. Intéressant mais bizarre. A ce moment là je me demande bien comment est fait l'abri passif. Ceux de météo France utilisent des doubles persiennes qui renvoient la lumière du soleil et celle réfléchie par le sol. A ce moment là pas de sur estimation de plus de quelques dixièmes surtout l'hiver le soleil est bas donc même avec 500 w/M2 que la neige fraîche réfléchit à 80% ça fait 400 w/M2 c'est assez proche d'une prairie d'été où le soleil tape à 1000 w/M2 avec le sol qui en réfléchit 30% soit 300 w/M2. En plus de ça l'abri à l'air givré ce qui peut freiner l'air dans l'abri ? Je sais pas quelle influence ça a en général ça a tendance à isoler mais le blanc réfléchit bien normalement. C'est bizarre comme relevés a ma connaissance les stations françaises n'ont pas de problèmes avec la neige. Ça se sentirait 10 degrés de trop sur un relevé des qu'un rayon de soleil pointe. De quel réseau s'agit il ? Sinon pour revenir au sujet principal, je note pour ma part lors de l'épisode de forte chaleur une amplitude remarquable de 28.8 le 28 juin avec 16.9/44.7 pour ma station de Sainte croix de quintillargues. Pour information la température maximale peut être sur estimée de l'ordre de 0.8 degré par rapport aux obstacles du terrain (comparaison réalisée il y a quelques jours). Donc 16.9 / 43.9 en classe 1 soit 28 degrés
  3. Le 44 de Toulouse a été mesure dans un abri ouvert on ne sait où. Un 41.2 a été mesuré le même jour donc dans un abri Stevenson classique. A cette époque certains postes principaux possèdent déjà un abri fermé depuis parfois assez longtemps. Il faut jeter un coup d'œil aux stations locales pour savoir qui mesure comment. Au moins 3 abris différents circulaient dans les différents réseaux. Dur d'y voir quelque chose. Besançon c'est un abri semi ouvert à persiennes. Je sais pas ce que ça vaut je le fabriquerai pour le tester un jour
  4. Station de Besançon dans les années 1920
  5. Petit état de l'humidité des sols dans l'intérieur de l'hérault sur mon terrain à sainte croix de quintillargues. Barres d'erreurs correspondant à l'écart type de 4 points de mesure sensés représenter la diversité des possibles. En trait la moyenne. On voit nettement l'effet des jours anticycloniques de février qui ont asséché le sol avant le retour de pluies plus régulières. Alors entre ces points ça fluctue et je n'ai pas choisi les dates de relevés mais concernant celles_ci les 01/11 01/12 font suite à de fortes pluies où sont pendant (temps sec le jour du relevé), le 01/01 fait suite à une période froide et anticyclonique le 01/02 aussi et le 03/03 après la "vague de chaleur" de février. Le 12/05 fait suite à un bon épisode 3 jours avant et le 10/07 à la canicule que l'on connait bien. La terre était d'une sécheresse ! Au toucher l'eau était imperceptible, mais il y en avait ! A voir au prochain relevé mi août. En images :
  6. Salut ! Je vois que tu n'as pas encore eu de réponses depuis un mois que tu as posté ton sujet ! L'évolution de l'océan c'est une question très vaste ! Évolution de sa biologie ? De sa physique ? De sa chimie ? Parler des causes de l'évolution ou des conséquences, appliquées à la météo pourquoi pas il y a un lien évident en température de surface et précipitations extrêmes. Si ça t'intéresse j'ai un collègue du Master qui bosse dessus. Tu as aussi le phénomène El Nino qui a des conséquences sur tout le pacifique et même plus en terme de climat d'économie. Tu as plein de choses à faire et de potentiels liens avec d'autres domaines. Il faut que tu cibles dans quel aspect tu veux l'aborder
  7. Bonsoir ou bonjour à tous Pour compléter mon installation je souhaiterais trouver, à prix raisonnable, un datalogger non cette fois ci pour la température et l'humidité mais pour le vent ou la pluie ! Un mini anémomètre avec port USB ou un pluvio du même type seraient rêvés pour installer dans ma campagne ! Si vous avez des références n'hésitez pas à le soumettre ici, même avec un pti panneau solaire avec batterie ! Le soleil ça manque pas la bas Bonne soirée!
  8. C'est bizarre ton histoire. Comment est le vent ? Si la formule prend en compte le vent et qu'il est à 0 ça peut très vite faire des températures extrêmes. D'autres part la formule incluant l'humidité est l'indice de chaleur différent de l'humidex et donnant pour des températures "basses" (<35 disons) des valeurs inférieures à l'humidex. En soi cette formule est intéressante à voir comment elle est faite. Si le rayonnement solaire sur une surface horizontale est pris en compte, c'est une erreur à mon sens à moins de faire le lézard dqns son jardin puisqu'on se tient debout ! Le soleil d'hiver et celui d'été sont... les mêmes ! (au delà de 15/20 degrés d'élévation). Seul la part arrivant au sol change du fait de l'angle (proportionnel au cosinus en fait). Mais la c'est pas une réponse à ta question 😅 Regarde donc le vent. Le gros problème c'est que s'il est faible c'est soit 0 soit 1.6 soit 3.2... 0 ça n'arrive pas en fait dans la nature ! C'est juste qu'il arrondit et ne démarre bien souvent pas en dessous de 2.4 je crois pour Davis, donc même en dessous de 5-10 kmh le vent est sous estimé par l'ensemble des stations plus ou moins selon la turbulence.
  9. Vérargues doit sacrément surchauffer dans cet environnement. J'ai vu le poste de Christian avec sa mesure de 44.5 à Teyran dans un coin très dégagé. Au vu de la situation proche j expense que cette TX de 44.5 est bien elle de la zone. Verargues surestime d'un bon degré si ce n'est plus du aux arbres. Gallargues probablement avec les immeubles et villevieille avec les herbes encore hautes et le talus à proximité juste dans l'axe du vent avec quelques arbustes étant donc parfait pour isoler l'environnement du vent. Le spiibtes de TX éclair de cette station en sont la preuve. Des que le vent tourne un peu hop un degré de moins. Personne n'en parle mais les 45.5 de la station du CEFE au nord de Montpellier sont juste incroyables. Environnement bien dégagé dans la direction nord nord est encore mieux offrant une classe 2. Herbe à vérifier mais je pense basse (je suis passé à proximité plusieurs étés et je n'y ai jamais vu de problème), température mesurée à 2m dans un abri Davis ventilé. Que dire de mieux ! À voir sur place mais ça devrait être très bon.
  10. Au contraire si le vent est nul (ce qui est jamais le cas mais pour l'exemple si) que tu sois cloisonné ou non ne changera pas bcp à moins que le sobstzcles soient réfléchissant. Si tu as un vent de l'ordre de 15 kmh à 10m (comme c'était le cas), à 1m50 un site très dégagé aura 10 kmh tandis qu'un site plus fermé et rugueux aura un vent plus proche de 2-5 kmh. Le obstacles entraînent de la turbulence qui dissipe l'énergie et augmente également les flux de chaleur. De ce fait l'environnement va se retrouver isolé et le transfert de chaleur du sol vers l'air se fera plus. D'autre part un abri non ventilé chauffera davantage. Et même un abri ventilé aspirera de l'air chaud par le bas qui fera que la température sera plus celle de l'air situé 20-30 cm plus bas mettons. J'avais fait le test à Sainte croix de quintillargues sur mon site. Le vent de nord (mesuré à 2.7 m/s dans le champ à côté dégagé sur 60m et 1 m/s sur le terrain à 2m sur 5 min au même moment) montre le ralentissement des obstacles situés à 20-25 m de la station environ d'une hauteur de 4 m pour la maison et 4-7 m pour les arbres. En même temps deux sondes ont été placées dans des abris (bien calibrées au préalable). La différence mesurée en tx une journée de juillet atteignait 1.5 degrés à 1m40 et 0.8 à 2m10 (contre 1.40 dans le champ). J'ai mesure les températures suivantes le 28 juin (température maximale vers 17h30): À 2m10 : 44.7 A 1m40 : 45.3 A 50cm : 46.0 Donc en réalité la température dans le champ (herbe courte et longue distance aux obstacles dans la direction du vent) devrait se situer à 43.9 si on en suit le précédent test. Aux différences journalières près bien entendu.
  11. Tout simplement que Toulouse blagnac à été ouverte en 1947 ! La valeur du 44 est souvent citée. Elle a été mesurée dans un abri de type ouvert tel qu'il en existait depuis le 19 ème siècle et qui peu à peu ont été remplacés par des abris Stevenson jusqu'à disparaître totalement après guerre. Un autre poste releva ce jour d'août 1923 la valeur de 41.2. La différence entre les deux est typique de celle que l'on peut observer entre un Stevenson et un abri ouvert dans les conditions de mesure estivales. C'est donc cette valeur qu'il fait retenir
  12. La situation synoptique est extrêmement rare. En général les masses d'air très chaudes sont associées à des flux de sud assez forts qui ne permettent que de scorer loin dans les terres et en dernier lieu le littoral par retour du vent de terre en fin d'épisode avec une masse d'air amoindrie. Les deux ensemble sont très rares. Effectivement en août 2017 une situation proche s'était produite mais avec une masse d'air 4 degrés plus fraiche (26 au mont aigoual). Donc un des seuls moyens d'aller plus haut, c'est d'avoir une masse d'air plus chaude, on ne peut plus aller au delà du gradient adiabatique. C'est tout ce que je dis, sans parler de statistiques je parle juste de physique 🙂
  13. Les températures relevées vendredi dernier tiennent de l'exceptionnel. Une masse d'air bouillante et en même temps un vent de terre qui vient foehner et donc produit une adiabatique sèche du niveau 850 hpa à mettons 27 degrés vers la plaine ce qui donne 42 degrés auquel s'ajoute le sur-adiabatisme des basses couches qui pousse à 46. La situation est alors parfaite ! Le seul moyen de faire mieux c'est d'avoir les mêmes conditions météo, avec une masse d'air plus chaude. N'oublions pas que l'on est juste après le solstice le soleil est à son maximum le printemps et l'hiver ont été secs les sols sont donc très secs et n'ont aucun mal à chauffer. En août les masses d'air sont en général plus chaudes et les sols plus secs en fin d'été. On a eu ces conditions. Rien ne dit que la masse d'air (advectée depuis le sahara) ne soit plus chaude après ou que les sols soient plus secs. En théorie plus chaud oui encore faut il qu'elle soit advectée et que les conditions soient réunies. Pour 55 degrés il faudrait une masse d'air à 36 donc ... pas sur que ce soit possible on arrive au bout du possible là ! Un réchauffement global de 3 degrés à la fin du siècle porterait la même masse d'air à 30 et la température parfaite à 49. Mais la probabilité de retrouver les mêmes conditions est très faible. Ce record tiendra longtemps !
  14. Salut ! J'aime bien ta démarche, que certains ont du mal à cerner. Voilà ce que j'en pense. Les modèles actuels utilisés pour les projections climatiques reposent sur l'ensemble des paramètres connus influant sur le climat. Que ce soit les equations de la physique (circulation, thermodynamique, rayonnement) l'impact de la biogeochimie ou des aérosols tout est étudié et son effet connu ... à une incertitude près. D'autres paramètres d'échelle inférieure à la maille du modèle sont parametrisés. La convection atmosphérique, la turbulence, les nuages... Tout cela amène à des incertitudes. On connaît bien l'émission de GES, l'augmentation de leur concentration dans l'atmosphère, l'impact de la cryosphere ou même l'absorption de l'énergie par l'océan. Mais en terme de contribution radiative des nuages, des aérosols et de la biosphère continentale on y connaît presque rien ! Le problème c'est que les modèles prennent en compte ces paramètres incertains et quand vous additionnez 10% d'erreur plus 5% plus 20% ben ça devient conséquent. Le système terre est par définition non linéaire donc chaotique. Une erreur de départ c'est une erreur plus grande à l'arrivée. Les différents scénarios sont issus de modèles différents avec des parametrisations différentes dans les gammes de valeurs estimées via leurs incertitudes. Mais on se rend compte que l'on observe avec le scénario 8.5 une augmentation 3.5+-2 degrés, ce qui représente 60% d'erreur ! Rien que ça. Et la démarche que tu propose vise à prendre en compte la résultante de tous ces paramètres dans le signal moyen en estimant certains paramètres. Le fait de faire une moyenne va réduire l'incertitude sur l'état et l'évolution actuelle sans se soucier de qui fait quoi. Modèle que tu vas considérer comme théoriquement rigoureux qui va mener à un état moyen en rentrant les paramètres d'entrée. Une approche différente. Sait on si dans le futur certains phénomènes actuels vont se comporter pareillement avec une énergie fournie différente ? Tes simulations semblent dans le même ordre de grandeur que celles réalisées par le GIEC aux incertitudes près. Il faudrait calculer une incertitude sur les données actuelles que tu utilise également.
  15. Les températures sont vraiment extrêmes à cette altitude ! La couche limite sera tellement développée que le cycle diurne est visible ! @TreizeVents oui c'est bien possible mais la question que je me pose c'est que mardi la masse d'air était tout à fait classique de l'ordre de 18 à 850 hpa, mais blagnac soumis au vent d'autan à 60 en rafale monte jusqu'à 33 ! Donc avec 10 degrés de plus là haut on ne serait qu'à 38 (valeur médiane prevue par météo France vendredi 28)? Curieux peut être l'humidité du sol et de la végétation ? Le sol est quand même très sec il pleut régulièrement mais peu et la végétation serait la seule capable de contenir ? Les blés sont secs bientôt bons à récolter et les pelouses auront le temps de dessécher au bout d'une semaine de 30 degrés quotidiens. Je suis donc curieux de voir les valeurs, bien que dépité par cette canicule qui arrive et qui sera dure à supporter
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