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Météodu37

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  1. Effectivement, j'ai vu ça, c'est un ami que je connais, je l'ai vu publier ces photos, mais voyant que ça daté de l'année dernière, je n'ai pas voulu publier sur le forum au cas où d'un doublon. Mais un cas tout à fait intéressant, je regarderais les archives radars ce soir pour regarder à quel genre de structures on avait à faire ce jour là.
  2. Le début de semaine s'annonce sous le signe des hautes pressions sur l'ensemble des modèles. Cependant, la fin d'échéance est très incertaine, on a le droit à deux scénarios : GFS et ICON : Persistance des hautes pressions sur l'Ouest de l'Europe, les basses pressions continueront de descendre sur l'Est de l'Europe. On devrait rester dans une ambiance assez douce côté températures, malgré une petite fraîcheur matinale. CEP et GEM: Un scénario plutôt intéressant à suivre, d'ailleurs, on remarque que GFS émet quelques signaux pour la fin de mois mais rien d'alarmant. Sur le CEP, les hautes pressions restent bloquées sur le proche Atlantique, laissant le talweg Européen se combler sur la Méditerranée. Pour la fin de mois, on remarque un retrait de l'anticyclone vers l'Est de l'Europe en s'affaisant rapidement à l'approche d'une dépression synoptique vers la Grande-Bretagne. Basculement du flux au Nord-Ouest avec nouveau défilé de perturbation. Et GEM le rejoint plutôt bien, avec l'installation d'un flux plus zonal par la suite. NOTA : Le run de JMA est bien différent des autres, avec la remontée d'un petit minimum d'altitude dans l'anticyclone Russe alors qu'un beau minimum de surface viendrait s'isoler dans un fond de talweg près de la péninsule Ibérique. L'air froid dominera sur le centre et l'Est de l'Europe alors qu'un flux de Sud-Ouest plus doux devrait nous concerner. Malheureusement, ce scénario reste très isolé.
  3. Il va falloir tout de même surveiller ces signaux indiquant un probable retour d'air plus froid pour l'échéance en question, alors que pas plus tard qu'hier, c'était des signes printaniers qui étaient visibles sur certaines modélisations. Le vortex polaire reste particulièrement en forme, quand on regarde les relevés de certaines stations, il est assez étonnant de voir une température en-dessous de la moyenne ( sur ans ) sur la plupart des stations. Rien ne vient le perturber pour le moment, la faiblesse des vents zonaux, ce qui favorise une meilleure résistance du vortex polaire, comme j'en ai pu parler brièvement avec @gugo sur le dernier topic passé. Ce qui correspond un peu avec les scénarios prévus, les signes pour l'arrivée d'un beau printemps sont encore très limités. Cependant, on remarque qu'une anomalie devrait venir perturber un peu ce vortex, avec un réchauffement visible entre le Nord de la Russie et l'Alaska, la partie froide du vortex polaire se décalerait peu à peu vers le Nord du continent Européen. D'où le fait que certains scénarios entrevoient le retour d'un temps plus froid pour l'échéance concernée. D'ailleurs, une partie des USA pourrait connaître également le retour d'un temps bien froid avec le plongement d'une belle coulée d'air froid sur le continent Américain, lors du décalage du vortex. Sur la plupart des modélisations, comme par exemple le GFS, on assiste à un beau blocage des hautes pressions sur l'Europe Occidental, on distingue toujours la petite anomalie de bas géopotentiels sur le Sud-Ouest de la péninsule Ibérique. Pendant ce temps-là, l'Europe de l'Est sera soumis au décrochage d'une dépression d'origine polaire, qui viendrait se combler en plongeant vers le Moyen-Orient. On se dirige vers une belle situation de NAO+. L'anticyclone apporterait un flux plus continental sur le Nord-Est et l'Est du pays, qui pourraient être soumis à de l'air plus frais alors que sur le Sud-Ouest du pays, l'atmosphère serait beaucoup plus douce avec un flux de Sud en altitude qui rapporterait de l'air doux dans les basses-couches depuis l'Espagne. L'européen CEP est bien différent. En commençant déjà par la différence du positionnement des hautes pressions. Un anticyclone établi sous une belle dorsale sur l'Atlantique, qui resterait positionné à l'Ouest de notre pays. La descente dépressionnaire sur l'Est de l'Europe devrait se propager vers le centre et l'Ouest du continent en milieu de semaine. Ensuite, le talweg irait vite se combler en Méditerranée sous la forme d'un minimum d'altitude marqué, alors que l'anticyclone prendrait place sur le Nord de l'Europe, s'étirant jusqu'en Scandinavie. Le minimum devrait ensuite se caler entre le bassin Méditerranéen et le centre de l'Europe pour le week-end. Son ensembliste est un peu plus optimiste, avec des hautes pressions mieux établies alors que le talweg irait se loger vers le Sud-Est de l'Europe, un peu comme proposé par le 6z de GFS plus haut. Les écarts-types sont très importants par rapport au placement des hautes pressions sur l'Atlantique, autant dire que rien est jouer pour le moment. Quand on regarde les diagrammes ensemblistes du CEP pour la ville de Lille, on distingue clairement que la moyenne des scénarios est bien différente par rapport au scénario proposé, la moyenne voit l'arrivée d'air frais mais sans être notable. Et on note encore pas mal de divergences avec les autres modèles tel que GEM qui entrevoit une belle poussée anticyclonique en surface, mal suivie en altitude avec une dorsale de très faible amplitude et qui resterait ancrée entre le bassin Méditerranéen et la Grande-Bretagne. Les bas géopotentiels auraient du mal à s'infiltrer sur l'Est de l'Europe, mais cependant, il propose le plongement d'un beau talweg sur le proche Atlantique, qui n'était pas forcément entrevu sur les autres modèles. Le 12z de ICON rejoint le scénario proposé par le GFS, sans marqué la petite anomalie sur la péninsule Ibérique et le plongement des basses pressions sur l'Est de l'Europe. Et le modèle Japonnais JMA suit un peu l'idée du GEM, mais avec une dorsale beaucoup plus prononcée, mais il anticipe mieux le plongement de bas géopotentiels sur l'Europe de l'Est, de manière faible tout de même. Et on peut remarquer l'établissement plus ou moins marqué d'un talweg sur l'Atlantique, on va voir comment il se comporte sur les prochaines réactualisations, si le GFS ou CEP vont l'anticiper également. Dans l'ensemble, ça resterait une belle semaine sec et clémente, avec un pays coupé en deux pour les températures. Petite fraîcheur matinale pouvant être ponctuée de de petites gelées sur le Nord et surtout le Nord-Est du pays ( jusqu'à -2 voir -3°c ), pour les maximas, les 10-12°c devraient être atteints sur la moitié Nord, et on pourrait pourquoi atteindre et dépasser les 15°c sur la moitié Sud, surtout dans les plaines du Sud-Ouest avec des pointes jusqu'à 18°c selon certains scénarios, dont certains qui voient des valeurs supérieures à 20°c sur les ensemblistes GEFS.
  4. Oui grosse erreure de ma part en oubliant de préciser la source. C'était surtout le fait de souligner qu'on a des couches de l'atmosphère en mouvement. Une autre question me vient à l'esprit, l'épaisseur de l'atmosphère ne dépendrait t'elle de certains endroits géographiques ? On sait que l'atmosphère est moins épaisse au niveau des pôles avec une limite Tropopause plus basse (7-8 km ) qu'au niveau de l'équateur ( Jusqu'a 15-16 km ). Si ça se trouve, l'épaisseur s'étire plus loins au niveau de l'équateur contrairement aux pôles. Encore désolé pour l'oublie de la source, je vais le notifier.
  5. La Terre et son atmosphère évoluent dans un espace qui constitue l'atmosphère du soleil. On a un milieu intermédiaire, l'exosphère, qui assure la continuité entre les atmosphères terrestre et solaire. La forme de l'exosphère est fuselée, ce qui rend difficile une évaluation de sont sommet qui se site aux environs de 50 000 kilomètres. Sa base se trouve à environ 600 kilomètres d'altitude. Les forces magnétiques y jouent un rôle équivalent à celui des forces de gravité. L'exosphère est considérée comme un milieu interplanétaire. Mais en fait, l'atmosphère s'arrêterait à une altitude de 100 km avec la ligne de Karman puisqu'en effet, on ne retrouve quasiment voir pas du tout de traces de molécules d'air, seul les particules ionisées, les protons, les électrons.... circulent au-delà ( c'est d'ailleurs à cette altitude qu'on observe les aurores boréales... ). L'atmosphère se définit par la présence de molécules d'air, dés qu'il y en a plus, on ne peut se retrouver que dans l'espace, mais ce n'est pas pour autant qu'il n'y a pas d'autres couches. Déjà à partir de la Mésopshère, qui s'étire jusqu'à 80-85 km, les molécules d'air sont vraiment très rares, l'Ozone peut encore se produire, malgré un taux d'humidité très très bas, des nuages de type " nuages noctulescents " qui sont formés de cristaux de glace et de vapeur d'eau congelée. Mais je tiens à allonger un peu plus l'idée de la Ionosphère proposée par @Damien49 La densité de l'air qui constitue l'atmosphère diminue à mesure que l'on s'éloigne de la surface du sol. À 60 km d'altitude, la pression de l'air n'est plus que de 2 Pa. L’atmosphère au-delà de 60 km agit comme filtre absorbant du rayonnement solaire, des rayons ultraviolets et X dont l’énergie est complètement absorbée dans la thermosphère. Ainsi la surface terrestre est protégée de ces rayons agressifs dont l’énergie se perd dans des réactions déchirant des molécules (dissociation) ou leur arrachant un électron (ionisation). La dissociation des molécules fait apparaître des atomes O (provenant de Dioxygène O2) d’une part et N (de Diazote N2) d’autre part. Dans la partie basse de l'ionosphère, la densité de molécules d'air est encore élevée, les collisions entre électrons et ions sont fréquentes ; un électron peut retrouver rapidement un ion positif : la recombinaison est rapide. Dans les couches les plus hautes, la recombinaison est plus lente et l'ionisation ne diminue que lentement après que le rayonnement solaire s'interrompt avec le coucher du Soleil. Couche D : altitude de 60 km à 90 km, pression 2 Pa, température −76 °C, densité électronique 104. Constituée d'ions polyatomiques. Absorbante pour les ondes de fréquence inférieure à quelques MHz, elle apparaît avec le lever du Soleil et disparaît immédiatement après le coucher de celui-ci. Couche E, ou couche de Kennely-Heaviside : altitude de 90 km à 120 km, pression 0,01 Pa, température −50 °C, densité électronique 105. Constituée d'Oxygène et Monoxyde d'Azote moléculaires ionisés et d'ions météoritiques. Diurne et présente tout au long du cycle solaire. Elle réfléchit les ondes de quelques MHz jusqu'à une fréquence limite qui dépend de l'angle d'incidence de l'onde sur la couche et de la densité de celle-ci. Au cours de l'été, en moyennes latitudes, apparaissent parfois pendant quelques dizaines de minutes, voire quelques heures, des « nuages » fortement ionisés dans la couche E (on parle de sporadique E ou Es). Couche F : altitude de 120 km à 800 km, pression 1×10-4 Pa, température 1 000 °C, densité électronique 106. Constituée d'atomes d'Oxygène, d'Azote et d'Hydrogène. Très dépendante de l'activité solaire, elle présente un niveau d'ionisation très important pendant les maxima du cycle solaire. Son altitude fluctue en fonction du rayonnement solaire ; la couche F se décompose pendant la journée en deux sous-couches F1 et F2. Comme pour la couche E, le rôle de la couche F est essentiel pour la propagation des ondes courtes. Source : Wikipedia
  6. Je pense qu'on peut boucler petit à petit ce topic, on remarque que les signaux apparus sur certains runs, dont CEP, sont de moins en moins perceptibles, les hautes pressions l'emporteraient légèrement. Maintenant, on va voir comment va se comporter le comblement du talweg sur la Méditerranéen, s'il affectera le Sud-Est et la Corse, où si les HP serotn suffisantes pour faire office de protection. Pour le coup, on a un cas isolé de la part du GEM, avec un week-end marqué par le plongement d'un talweg d'altitude sur notre pays depuis le Nord-Ouest, en allant se combler en Méditerranée, avant d'être repris dans la circulation d'un minimum d'altitude marqué sur l'Est de l'Europe. Ce qui occasionnerait l'arrivée d'une langue d'air froid en altitude, que temporaire, mais qui ferait chuter les températures dans une ambiance humide après une belle semaine calme et sec. Voilà comment se coupe notre semaine prochaine : - Régime d'averses sur de nombreuses régions attendues dés ce Lundi dans une ambiance assez fraîche le matin, avec probablement et très localement, quelques petites gelées dans le Nord-Est et du côté du massif central. L'après-midi, les températures devraient remonter légèrement jusqu'à 10°c sur la plupart des régions, plus difficilement dans le Nord-Est. On pourra localement atteindre les 12-13°c dans le Sud-Ouest. - Du Mardi au Vendredi, le temps redeviendrait calme et sec sur l'ensemble du pays, hormis la Corse qui serait soumise à des pluies parfois fortes et stationnaires ( conséquences du comblement du talweg sur le bassin Méditerranéen ). Mardi et Vendredi, on pourra observer la tentative d'un front qui essaiera d'accoster notre pays par le Nord-Ouest, mais qui ne devrait se manifester que sous forme de passages nuageux avec peut-être quelques gouttes sur les régions du Nord-Ouest. Les pluies devraient cesser en fin de semaine sur la Corse. Côté températures, la fraîcheur matinale restera assez présente dans l'extrême Est du pays, mais on devrait rapidement et même dépasser les 10-12°c sur la plupart de nos régions avec une douceur assez généralisée pour la fin de semaine, avec la barre des 15°c qui pourrait être atteinte sur bon nombre de nos régions, surtout sur la moitié Sud où les 20°c pourraient être atteints voir dépasser très localement autour du golfe du Lion. Le week-end s'annonce tout aussi calme et doux pour la saison, où l'on pourrait même dépasser les 15°c jusque sur la moitié Nord, avec des maximales pouvant atteindre les 20°c sur l'ensemble de la moitié Sud.
  7. Un cas vraiment original et hyper intéressant à étudier, si jamais quelqu'un a la chance d'aller y jeter un oeil, ça serait vraiment une opportunité pour étudier plus profondément e phénomène. Effectivement, le cas de la terre retournée est vraiment originale, comme quoi, la nature nous surprend toujours. On partage tous la même pensée dans l'ensemble, on a eu affaire à un positif. L'éclair positif peut frapper à plusieurs kilomètres en aval de l'orage, sous l'extension horizontale de l'enclume, dans une région sans précipitations, surprenant ainsi les observateurs de l'orage. L’élévation du potentiel de terre par circulation du courant de foudre dans le sol, aurait pu se conduire a travers le système racinaire de l'arbre, le courant chemine de préférence par les trajets où s'accumule l'humidité, c'est-à-dire par les vaisseaux pleins de sève, et très souvent entre l'écorce et le bois des arbres. J'ai des connaissances ayant étudier en espaces verts, dans l'anatomie et le fonctionnement des racines. De ce que je me souviens, les racines possèdent deux types de tissus conducteurs, le xylème qui conduit la sève brute vers les feuilles et le phloème (ou liber) qui redistribue la sève élaborée dans les plantes et dans notre cas, les arbres. Les vaisseaux du xylème sont constitués de faisceaux de cellules mortes alignées et entourées de lignine. De 250°C à 500°C environ, les constituants du bois (cellulose, hémicellulose et lignine) brûlent et produisent du gaz et du carbone solide. Le mélange de gaz et particules solides forme la fumée, combustion incomplète du bois. Le potentiel électrique se serait infiltrer dans les racines, en les faisant chauffer et dans ce cas, exploser. Mais c'est assez étonnant, à moins d'aller sur place pour regarder de plus près, on ne voit pas de traces de brûlures, comme les incendies qui laissent des traces de carbonisations... De toute évidence, c'est un cas vraiment intéressant.
  8. Avec la poussée des hautes pressions, le courant jet sera automatiquement rejeté vers le Nord, puis il va se concentrer autour du vortex polaire. Certes, ce n'est pas une situation normale pour la saison, mais il y a déjà eu des périodes comme celle-ci, c'est des cycles pour moi. Je pense qu'on devrait plus en discuter dans un autre topic plus approprié que celui-ci, si quelqu'un peut me dire lequel j'irais bien faire un tour pour exposer mes différents points de vue Sinon de manière générale, GFS a rejoint à peu près le même scénario proposé par CEP il y a quelques jours, principalement pour la fin de semaine, avec l'apparition de nouvelles anomalies entre le bassin Atlantique et la péninsule Ibérique. Et on a ce minimum d'altitude marqué vers l'Est de l'Europe, qui ferait effet de compression sur l'anticyclone, qui en fait, regonflerait entre la Grande-Bretagne et la France. Après l'évacuation des dernières pluies Lundi, la semaine s'annonce calme et sec. On observera un contraste entre l'Est et l'Ouest du pays, après une petite fraîcheur en matinée, les 10°c peuvent être dépassés sur l'Ouest, alors qu'on aurait du mal à les dépasser dans l'Est. Dés le milieu et fin de semaine, les températures devraient grimper partout, en atteignant 15°c un peu partout en France, et même plus sur la moitié Sud.
  9. Comme on peut le voir, ça va pas être une semaine très intéressante niveau action, ça devrait rester assez mou. Après la persistance d'un temps perturbé durant le week-end, avec le passage d'une dépression sur la Scandinavie, les hautes pressions devraient revenir en force par l'Ouest dés le début de semaine si l'on en croit le GFS, qui garde ce scénario depuis maintenant plusieurs jours. Le talweg Européen irait s'isoler en Méditerranée en un cut-off avant d'aller progressivement se combler sur l'Afrique du Nord, alors que les hautes pressions s'étaleraient tranquillement sur le continent, les dépressions se retrouvent repousser bien au Nord de la Grande-Bretagne. Néanmoins, on voit encore la trace de quelques bas géopotentiels qui traîneraient entre le centre de l'Europe et le bassin Méditerranéen, mais rien qui viendrait affecter les hautes pressions largement établies sur le pays. Un anticyclone qui devrait prendre de l'ampleur et gonfler dans le courant du week-end, avec une barre à 1040 hPa si l'on en croit les dernières valeurs. En regardant les ensemblistes GEFS, on remarque que les écarts-types ne sont pas trop importants dans l'ensemble, les modèles restent assez stable. A part un au tout début de semaine, où les dernières pluies s'évacueront par l'Est, l'ensemble de la semaine s'annonce sec dans l'ensemble, on pourrait tout de même remarquer quelques fronts qui tenteront de s'infiltrer par les côtes de la Manche, mais les hautes pressions empêcheront leur progression, ces fronts devraient se manifester sous forme de passages nuageux. Côté températures, on devrait légèrement être encore au-dessus de la normale, mais on notera que des petites gelées pourront se produire sur quelques régions, surtout dans l'Est, où l'après-midi, on aurait du mal à atteindre les 10°c. Cependant, partout ailleurs, les températures devraient assez facilement atteindre les 10-12°c, voir plsu localement dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. On remarquera qu'avec l'important regonflement de ces hautes pressions en fin de semaine, les températures pourront atteindre les 15°c sur la majeure partie du pays, et jusqu'à 18°c dans le Sud-Ouest. Cependant, on remarque tout de même quelques divergences sur certains autres modèles, comme par exemple ICON-DWD, il suit tout de même la même synoptique entrevu par GFS avec l'étalement vers l'Est des hautes pressions, il change de point de vue par rapport au positionnement et l'intensité du cut-off, qui irait se loger en goutte-froide sur la péninsule Ibérique en passant sur la moitié Sud de notre pays. Sans pour autant affecter le temps sensible, on se retrouverait juste avec la présence d'air beaucoup plus frais sur le pays, avec l'air froid drainer en altitude. surtout sur la moitié Sud au passage de la goutte-froide, là où l'advection froide est la plus forte. Ensuite, GEM et JMA suivent assez copieusement le scénario de l'Américain GFS, cependant, notre Européen CEP propose un autre scénario pour la fin se semaine et le courant du week-end. On se retrouve avec des hautes pressions perturbés avec la descente d'une dépression sous les moyennes latitudes, et la présence d'un minimum d'altitude marqué sur l'Est de l'Europe, ce qui pourrait compromettre l'activité de la dorsale d'altitude. Mais les ENS semblent ne pas suivre ce même chemin, avec des hauts géopotentiels résistants sur l'Europe de l'Ouest. Pour le moment, c'est le seul à entrevoir ce genre de scénario, on verra comment cela se comporte sur les prochaines MAJ.
  10. Cas typique d'un front froid pluvio-venteux. L'image radar a été magnifique d'ailleurs, où l'on voyait très bien la trace du front froid organisée en une ligne ondulée très active, et l'arrière du front plus stratiforme et moins actif. Vu l'intensité du front, les dégâts ne m'étonnent pas, les rafales étaient prévues puissantes de toute façon.
  11. La tendance se maintient pour demain Jeudi, avec du vent fort attendu près des côtes de la Manche, on attend des pointes jusqu'à 100 km/h entre les côtes Normandes et les côtes du Nord-pas-de-Calais. Sur l'ensemble du Nord-Ouest et des régions centrales, les rafales pourront localement atteindre les 70 km/h. C'est au Nord de la Seine, et surtout entre Picardie et Nord-pas-de-Calais que les rafales seront les plus fortes, on s'attend à des pointes jusqu'à 80-90 km/h localement, scénario proposé par le 12z de AROME, il est suivi de près par le run de ARPEGE. Le vent devrait rester fort principalement près des côtes jusqu'à Dimanche avant le retour d'un temps beaucoup plus calme et plus sec.
  12. Après réflexion, c'est clair qu'on est pas dans un cas de phénomène tourbillonnaire. Il s'agit du vent à l'intérieur du front froid lors du basculent du flux de l'Ouest au Nord-Ouest.
  13. Je suis sur le portable, mais voici un nouveau cas probablement intéressant, je m'y pencherais ce soir. Du côté de la Sarthe à Bonnetable 72.
  14. Le cas de Beynes est donc à approfondir. En regardant une photo, ça me rappel un peu ce que j'ai pu observer lors de mon enquête à Charquemont. La photo ci-après montre donc un arbre avec une branche de diamètre assez moyen collé contre sont tronc. Soit, la branche est tombé tout à fait normalement au passage du coup de vent, où alors, avec la rotation des vents, elle a pu se retrouver projeter contre le tronc lui même au lieu d’atterrir plus loin ( j'ai fais un trait grossièrement pour expliquer mon point de vue ). Le cas se discute avec une photo qui montre des branches alignés de manière assez horizontal, cas de rafale descendante. A voir ce qu'on aura de plus sous la main
  15. Un bruit d'hélicoptère oui, ça peut-être le vent qui s'engouffre dans une endroit présentant une cavité de résonance et pas forcément entendu par les autres habitants. Peut-être également l'apparition d'un courant ascendant très local, avec l'effet de l'orographie, ça reste plausible. Mais une tornade, il est rare d'en observer dans des milieu comme ça, même si j'ai déjà enquêté sur un cas de tornade qui a eu lieu dans un environnement assez vallonné ( EF1 de Charquemont dans le Doubs le 4 Août 2014 ) . Voyons par la suite ce qu'on aura comme plus amples informations. Un cas pour le moins intéressant pour le village de Louze en Haute-Marne. La seule cellule qui serait responsable serait celle passée en début de matinée entre 8h30 et 9h30, c'est entre 8h45 et 9h00 que Louze se trouvait en plein dedans. Ce fût le seul passage pluvieux de la journée, hormis une petite averse de bruine-pluie faible en fin de matinée. En tout cas, le risque de phénomène de tourbillonnaire n'est vraiment pas exclu en regardant ce qu'il c'est passé, je propose ma première analyse : Un petit amas d'averses a pris forme entre la Haute-Normandie et la Picardie en fin de nuit par flux de Nord-Ouest, elle a présentée une forte activité pluvieuse avec un noyaux de fortes précipitations assez concentrée dans sa partie centre. Elle a traversée la Somme jusqu'en début de matinée vers 7h00. Elle c'est ensuite organisée au sein de plusieurs amas pluvieux qui se ont eux même organisée en formant un arc de cercle entre la Lorraine et l'Eure-et-Loir, en passant par le bassin Parisien. La cellule en question a commencée à présenter une extension vers l'Est de la sa partie stratiforme, avec le fort courant d'Ouest-Nord-Ouest présent en altitude, alors que le noyaux principale était concentré plus à l'arrière. Entre 7h30 et 8h00, elle a commencée à passer entre l'Aisne et la Marne, en passant ainsi dans le vaste secteur de la Champagne. C'est de là qu'elle a présentée une certaine intensification avec des pluies plus soutenues, et un noyaux toujours encrée à l'arrière de la cellule. Elle a également entamée un renforcement de sa convection, et on a pu observer quelques impacts de foudre en arrivant dans les plaines de la Marne vers 8h15-8h30. Le noyaux présent à l'arrière a commencée à se résorber, mais un autre a commencé a apparaître, plus discrètement, à l'avant. En arrivant dans la Haute-Marne, et dans le lieu en question, on observe que la cellule s'organise de manière assez linéaire avec une ligne active à l'avant, et une partie stratiforme présente à l'arrière dans la Marne. Vers 8h45, Louze se serait trouvé au sein de la cellule qui présente une légère ondulation autour de deux noyaux distincts, vers 9h00, c'est la partie stratiforme qui concerne le village de Louze et la ligne se dirige tranquillement vers l'Est-Sud-Est en se ré intensifiant nettement et présentant une activité électrique assez modérée en arrivant entre le centre et l'Est de la Marne. En regardant les différentes images satellites, on remarque bien une masse convective qui concerne un bon quart Nord-Est du pays avec des sommets nuageux atteignant la moyenne altitude. Et on peut remarquer des sommets convectifs un peu plus élevés bien au niveau du secteur qui nous concerne, en faisant une petite animation, on voit que l'altitude du sommet a commencé à grimper en arrivant dans le secteur qui nous concerne. La température de ces sommets atteignaient localement les -50°c sur les convections les plus vigoureuses si l'on en croit les images thermiques. En ce qu'il concerne le contexte météorologique maintenant. Une dépression était en train de se combler en mer du Nord, avec une frontologie assez mal organisée mais bien convective. Le pays était dans un conflit de masse d'air assez intéressant avec l'air frais revenant par le Nord-Ouest avec la poussée des hautes pressions Atlantique, alors que de l'air plus doux était encore préservé dans le Nord-Est. C'est entre les deux qu'on remarque la convection était assez forte et apte à produire quelques orages. Cependant, en altitude, un flux de Nord-Ouest s'imposait avec une forte advection d'air froid en moyenne altitude ( jusqu'à -38°c à 500 hPa ), environnement très favorable à la déstabilisation des profils verticaux. Le AROME 6z du 11 Mars a été assez performant, même si l'horaire ne concorde pas, on voit côté précipitations qu'il a tout de même bien anticiper les fortes pluies et l risque de grêle/grésil en raison de l'air froid présent en altitude. Dans les basses-couches, alors qu'un courant jet dynamique s'étiré entre le Nord-Nord-Ouest vers le Sud-Sud-Est en altitude, un faible courant jet faisait transition entre le bassin Parisien et la Champagne-Ardennes, ce qui a permis à la cellule de se montrer plus dynamique est de présenter des caractéristiques convectives et donc orageuses. Tout cela marqué au passage d'une anomalie de Tropopause dynamique, la cellule a évoluée dans un environnement faiblement instable dans les basses-couches, c'est surtout les puissants forçages en altitude qui ont permis l'évolution de l'averse jusqu'à l'orage. Au vu des puissantes vitesses verticales observées sur 700 hPa, les courants ascendants ont pu être assez puissants pour produire un phénomène tourbillonnaire. Sur les vitesses verticales jusqu'à 600 hPa, c'est peut-être discret, mais on peut observer un petit dipôle entre un faible courant descendant conjugué à un courant ascendant plus fort, probablement dû au passage d'un courant venteux dynamique dans les très basses-couches. Attendons donc de voir s'il y aura des photos plus pertinentes, et si des personnes peuvent faire une enquête de terrain où l'on pourrait y voir plus clair, mais la situation météorologique était bien apte à produire un phénomène tourbillonnaire.
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