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  1. Suivi du cyclone MARIA (2017)

    C'est quand même étonnant que le GFS que ce soit 1 ou 0.25 degré sous estime autant ainsi que Arpège pourtant après avoir globalement ciblé la zone la plus puissante de Maria. Et la convergence entre les modèles pour les prévisions du jour le jour n'a pas l'air d'être top mais surtout très sous-estimant.
  2. Suivi du cyclone MARIA (2017)

    Les sommets les plus froids se sont constitués dans le cadrant Est de l'ouragan ils sont encore en train de se constituer davantage et lorsque ces derniers vont commencer à toucher vraiment terre, un peu plus à l'ouest d'ici quelques heures ça risque de faire très mal. J'ai l'impression qu'on va encore être surpris par l'intensité des vents surtout si Maria passe en catégorie 5 ce qui n'est pas impossible à l'heure actuelle, bien au contraire. Et les images en ce qui concerne la teneur en vapeur d'eau ont beaucoup changé et sont nettement plus prononcées que précédemment signe que l'ouragan s'alimente et continuera à s'alimenter!
  3. Suivi du cyclone MARIA (2017)

    Disons qu'il n'y a pas de paramètres indépendantistes de telle manière. Mais c'est clair idéalement pour qu'un phénomène cyclonique se forme, il faut une température supérieure ou égale à 26°C sur des centaines de km de longueur, et sur des dizaines et des dizaines de m de profondeur. Bien évidemment tout part de l'équateur où des orages se forment à condition qu'il n'y ait pas de sables venus du Sahara. C'est ça qui met le feu aux poudres. Ensuite ces orages vont circuler en mer grossir jusqu'à admettre un mode de formation propre aux ouragans et non pas aux orages en s'enroulant en forme de spirale très circulaire grâce à la force de Coriolis à une certaine distance de l'équateur ( cette dernière étant relativement faible à l'équateur). Ce qu'il faut comprendre c'est que les orages tirent leurs énergies depuis les océans, l'atmosphère, et les terres alors que les ouragans, seulement depuis les océans. Par conséquent induire des cisaillements ou une virulente dynamique atmosphérique à un phénomène cyclonique cela équivaut à jeter de l'eau sur le feu contrairement à un orage puisque cela le privera de son alimentation en eau chaude et humide en modifiant ainsi son axe rotationnaire. Si les phénomènes cycloniques rencontrent au cours de leurs passages des hautes pressions, trop importantes et trop généralisées, ils ne pourront les franchir totalement et s'affaibliront fortement contrairement aux dépressions qui les propulseront autre part, cela pourrait les intensifier si les dépressions éventuels propulsent ces derniers vers de nouvelles eaux chaudes. L'eau est le carburant essentiel d'un ouragan, par conséquent plus cette dernière aura une température élevée et plus ça fournira de l'énergie à l'ouragan avec de virulentes ascendances qui formeront sur la tropopause des points culminants, à forme de sommets pénétrants convectifs avec des sommets très froids ( - 70 à - 80°C voire moins comme lors de l'ouragan Irma) avec un fort gradient de pression et de température qui s’opérera et donnera naissance à des rafales extrêmement violentes. Et autre paramètre que j'ai oublié de préciser, c'est l'humidité qui doit être au rendez vous sur le chemin que prends l'ouragan puisque pour que l'humidité puisse être exploitée de la manière la plus rapide et la plus efficace, il faut qu'il y en ait suffisamment en surface. En tout cas c'est une des théories fondamentale retenue pour l'instant qui joue sur la puissance de l'ouragan si bien que d'autres théories voient plutôt un air pas trop humide en basse couche puisque il risque d'être crassé dans la mesure que l'ouragan puisera son énergie depuis l'océan et humidifiera à son tour la masse d'air aux alentours. Néanmoins jusqu'à ce jour, c'est surtout la première théorie qui est retenue.
  4. Orientation post Bac

    C'est vrai que j'ai appris qu'il y avait 2 branches pour intégrer l'ENM en tant qu'ingénieur en météorologie notamment. Il y a la prépa MPSI ou PCSI ( MPSI de préférence) qui est vraiment la référence. Après il y a aussi le cursus universitaire qui permet d'intégrer l'ENM à condition d'avoir fait une Master de Physique ou de Maths et d'avoir pris un Master orienté en météorologie (et du coup la formation si le concours est en poche ne dure que 2 ans contre 3 ans pour quelqu'un qui sort de Math Sup ce qui est logique vu que la prépa se termine au bout de 2 ans et le master au bout de 4-5 ans) . Les universités de Paris ( Marie Curie), Toulouse ( Paul Sabatier), Lyon, et Clermont Ferrand proposent ces types de masters. J'ai discuté avec un prévisionniste de Météo France et malheureusement aujourd'hui, il n'y a pas pas plus autant de places aux concours de Météo France. Du coup le cursus universitaire en matière de concours n'est plus vraiment avantageux. C'est pour ça qu'envisager une carrière internationale peut parfois être intéressante et il y a souvent des partenariats entres les universités françaises et l'Amérique du Nord mais pour une majorité d'entre-elles lorsque la licence est en poche. Des partenariats sont également possibles avec MF et d'autres organismes météorologiques internationaux comme la NOAA ou encore Environnement Canada mais bon là je crois qu'il faut avoir au moins le concours à Météo France. Pour ma part mon université fait un partenariat avec le Canada après la licence.
  5. Suivi du cyclone IRMA (2017)

    Irma vient d'être rétrogradé en catégorie 3!
  6. Suivi du cyclone IRMA (2017)

    Les vents moyens restent soutenus autour des murs de l’œil: compris entre 200 et 210 km/h. Irma a vraiment envie d'aller plus au Nord Ouest, j'ai bien l'impression que si ça continue comme ça, Irma se situera au large des côtes Ouest de la Floride.
  7. Saison cyclonique Atlantique 2017

    La tendance est encore lointaine mais un autre phénomène cyclonique semble voir le jour après José. Au passage José va stagner un temps énorme dans l'Atlantique. Le NHC vient d'émettre un risque potentiel mais faible pour le moment sur l'éventuel formation d'un cyclone d'ici les prochains jours ( 48 prochaines heures pour être plus précis) mais la probabilité concernant ce risque sera de plus en plus élevée au fur et à mesure des jours!
  8. Suivi du cyclone IRMA (2017)

    La tendance est lointaine mais un autre phénomène cyclonique semble voir le jour après José. Le NHC commence déjà à parler de risque potentiel ( mais faible pour l'instant: probabilité qui augmentera par la suite)!
  9. Suivi du cyclone IRMA (2017)

    Des vents moyens qui frôleraient les 300 km/h. On l'a bien vu la catégorie 4 n'était que très temporaire du fait qu'Irma s'est nettement élargi ces dernières heures et la phase de régénération de l’œil est particulièrement important pour les phénomènes cycloniques de grande taille qui ont un peu plus du mal à se régénérer d'où leur perte locale d'intensité bien que ce ne soit que très temporaire lorsqu'il sont en mer à conditions que d'autres facteurs n'interviennent pas non plus
  10. Suivi du cyclone IRMA (2017)

    Impressionnant Irma vient de repasser en catégorie 5. Le scénario catastrophe se confirme ( avec des centres dépressionnaires extrêmement bas) de plus pour la Floride mais surtout auparavant pour l'île de Key West.
  11. Suivi du cyclone IRMA (2017)

    Capture d'écran d'une station du site Wunderground. C'est visiblement très pénible pour faire le suivi de cet ouragan car toutes les stations se sont pratiquements envolées et il y a de nombreuses coupures de courants comme l'illustre ce graphe avec une absence cruciale de données en pleine nuit. Il faudra attendre la fin du mois avec les bulletins mensuels à mon avis!
  12. Suivi du cyclone IRMA (2017)

    Irma va s'intensifier probablement encore d'un cran avant de toucher la Floride ( c'est surtout son centre dépressionnaire qui sera plus bas encore) mais après qu'il aura trvaersé la Floride et repassera de nouveau en mer avant de toucher le Géorgie, il perdra en intensité, avec une trajectoire fortement oblique: c'est ce qui est envisagé par le NHC d'ailleurs
  13. Suivi du cyclone IRMA (2017)

    Oh que non à mon avis c'est possible mais peu probable qu'il passe en catégorie 4 lorsqu'il impactera le nord de Cuba et Haïti mais dans le Sud de la Floride il va s'intensifier de nouveaux et sera très probablement en catégorie 5. Miami se situant dans le cadrant Nord Est risque de prendre très cher. Par contre lorsque Irma aura quitté la Floride et se dirigera en direction de la Géorgie et Caroline du Sud, cet ouragan sera au maximum de catégorie 3 avant de décliner rapidement dans les terres.
  14. Suivi du cyclone IRMA (2017)

    Ah l’œil a déjà quitté Saint Martin. Dans ce cas le pire est passé pour cette petite île française mais malheureusement comme il s'agit d'une petite île, on peut s'attendre à d'autres phénomènes de surcotes très violents aussi sur la partie Nord et Ouest de l’île notamment.
  15. Suivi du cyclone IRMA (2017)

    A en croire les modèles en terme de dégâts le Floride risque d'être particulièrement bien servi avec un centre de pression vraiment extrêmement bas s'apparentant un peu à ce qui était observée lors du typhon Hayan. Dans ces conditions la mer risque d'être soulevée par le centre de basse pression. Irma resterait à priori en catégorie 5 lors d son passage sur la pointe Sud de Floride avec des vents supérieurs à 250 km/h. Beaucoup de stations ont d'ores et déjà été explosés par la vitesse record des vents qui n'a jamais été observée dans l'Atlantique Nord. On a relevé des rafales à plus de 350 km/h... Les stations météos se sont complètement envolées. On ne peut avoir les infos que par la presse limite. Même sur ce lien, impossible de retrouver les rafales qui ont été mesurées. Le pire est en train de se produire à Saint Martin actuellement... https://www.windy.com/?gust,17.513,-62.281,9 Vous ne connaissez pas des liens pour savoir les rafales qui ont été mesurées ?