Fil67

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    Hilsenheim, sud Bas-Rhin, 170m

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  1. Sans parler d'optimisme à tout prix, il y a du potentiel du dimanche, mais ça se fera(it) au couteau et à la fourchette! Moi personnellement, à cette échéance, c'est le mix masse d'air instable et chargée, cependant trop rapidement en plein dans la nébulosité préfrontale que j'aime pas trop: cette combinaison génère trop souvent des arguments imbattables en faveur d'une évolution potentiellement défavorable au dernier moment. De fait, selon GFS de minuit à mailles fines, on ne verrait pas beaucoup le soleil dimanche, ce qui peut pourtant faire une sacrée différence dans ce contexte, à savoir des noyaux orageux sains en plein essor ou au contraire de la pluie instable ou localement orageuse.
  2. Le topic des lamentations #6

    Laissez tomber le sud-ouest ou le Vaucluse, venez en Alsace ; ) Ce matin, région parmi les plus douces de France, avec même un petit effet de foehn sur la plaine centrale. Résultat, ciel presque dégagé, et ambiance super printanière, le pied
  3. Synoptique bloquée, le cut-off reste coincé sur le golfe de Gascogne, c'est trop près je pense pour que l'on puisse profiter d'un temps dégagé et bien chaud à l'avant, histoire de bien charger la masse d'air. Ca, et surtout ça va probablement manquer de peps et d'une dynamique mouvante ouest-est à grande échelle pour générer des conflits thermiques suffisants, ou en tout cas assez rapides. En l'état le nord-est serait certes à la zone de contact entre l'air chaud et instable sur le centre de l'Europe, et l'air progressivement moins doux et plus stable sur la France. Mais en plein magma perturbé par contre. Ca sent pour le moment plutôt le ciel bien encombré, les bandes pluvieuses parasites à toutes heures, les amorces répétées mais plus ou moins rapidement avortées, et les coups de tonnerre noyés dans la masse. A affiner.
  4. Le topic des lamentations #6

    Quelques solutions/alternatives pour écourter l'attente. Dans l'ordre: - poser le poulet ou la pizza direction sur le moteur après 100bornes à 90km/h en 3ème ( on n'a pas précisé si c'est l'intérieur du capot ou de l'habitacle ). On peut même doser la cuisson en jouant sur les rapports de vitesse et la durée du trajet. Pour les plus perfectionnistes, on peut atteindre un niveau d'excellence culinaire insoupçonné si en plus on intègre des côtes plus ou moins fortes dans le trajet. - se rendre du côté de la faille de San Andreas, ou plus récemment apparemment au Kenya il me semble. Le cas échéant attendre le prochain gros tremblement de terre en France, et espérer se trouver au bon endroit. - suivre les véhicules de l'équipement ( à distance quand même) au moment où les routes sont en réfection. A moment donné, le bitume est liquide et fume tellement il est encore chaud ( attention de ne pas rouler dessus cependant, à moins que l'idée ne soit d'accrocher le poulet ou la pizza sous le bas de caisse pour entamer une cuisson cependant plus aléatoire que sur le bloc moteur) - bon là, j'avoue, je ne vois pas trop de solutions pour le moment. J'y réfléchis. Une journée à 42/43°C à l'ombre, ça doit donner de la tôle à 60/70°C au soleil, est-ce que ça suffit pour cuire une côte de porc ou bien faut-il attendre plusieurs jours et associer à la cuisson limite un processus de dessèchement qui apportera mâche et mordant au bout de viande? Y'a des gens qui apprécient leur viande à peine cuite, pourquoi pas un aller retour sur la tôle à 65°C après tout? ( bien qu'il soit plutôt déconseillé de consommer du porc insuffisamment cuit) - en général, ce n'est pas le genre de choses qu'on souhaite réellement voir, on le sait tous... - ne connaissant pas la nature et l'ampleur du cuir chevelu de Fonky, je sors un joker. Bah oui, si ça se trouve il est naturellement chauve ou a le crâne rasé. Et puis si ça n'est pas le cas, si il a une toison voluptueuse à laquelle il tient particulièrement, peut-être que lui n'a pas trop envie de la voir partir en fumée? Enfin voilà bref, y'a toujours moyen de s'arranger
  5. Le topic des lamentations #6

    De toute façon, le nord-est de la France compte parmi les régions les mieux placées pour profiter de la douceur/chaleur et du temps sec/soleil au printemps. Ca n'est sans doute pas totalement ( ou pas du tout) corroboré par des chiffres statistiques sur la durée, mais c'est en tout cas l'impression que l'on a souvent par ici ces dernières années, surtout quand une goutte froide bloque sur l'Espagne ou le golfe de Gascogne, et ne parvient plus à progresser. Ceci dit, le flux de sud-ouest, si il nous concerne prochainement selon EC, il vous aura concernés auparavant, vu que vous êtes au sud-ouest de l'Alsace, et à même pas 1000bornes de là Qu'à cela ne tienne, il flotterait autant en Alsace que dans le sud-ouest selon ce même EC. Ce sera juste un peu plus instable, éventuellement, par chez nous. C'est top en tout cas, la nature se refait une bonne santé, ou va s'en refaire une suivant les endroits qui n'ont pas encore été arrosés: après un mois de mars sec et un début avril trop sec, et surtout après ce gros coup de chaud, de l'eau n'était plus du tout superflue, et l'arrosage des jardins devenait déjà obligatoire par ici.
  6. Le topic des lamentations #6

    Euh, à ce que j'ai cru comprendre, c'est également un flux maudit durant la mauvaise saison non? En tout cas ici, ce type de flux n'est pas superflu. Ca nous apporte l'essentiel des précipitations annuelles, et ça tombe bien, c'est durant l'hiver qu'il est le plus probable.
  7. Le topic des lamentations #6

    Au tour de l'Europe centrale et surtout orientale de profiter d'un temps estival désormais. ILs sont passés totalement au travers de la chaleur ouest-européenne ces derniers jours. Un diagramme pris sur le nord de la Roumanie illustrera pour le coup le malheur des girondins ( avec les orages en plus s'il vous plaît):
  8. Suivi du temps dans le Nord-est - Avril 2018

    Bonnes rincées aujourd'hui, orageuses ce matin avec deux passages dont un sur le secteur même, puis de simples pluies plus continues et modérées l'après-midi. 11mm au total.
  9. Il ne peut logiquement pas y avoir de dégradation orageuse organisée ou marquée dans les conditions actuelles. Le coup de chaud qu'on a derrière nous, une fois de plus, n'a rien eu de dynamique dans le sens où c'était une chaleur uniquement anticyclonique dès le départ et jusqu'à la fin. Chaleur à tous les étages, avec compression de la masse d'air en raison des géopotentiels particulièrement élevés. L'absence quasi totale de développements orographiques, encore une fois, est bel et bien la signature du couvercle de hautes pressions en altitude. Il n'y a qu'à regarder les cartes d'advection de températures pour la transition demain: les advections de chaleur sous conditions dépressionnaires, ce sera plus au nord, le long d'une ligne Irlande/Iles britanniques/nord Allemagne. C'est ce qu'il faut pour déboucher généralement sur une dégradation orageuse, quand tout colle autrement: une advection chaude dépressionnaire. Au sud de cette ligne demain, aucune advection douce supplémentaire, le talweg parviendra tout juste à faire baisser les géopotentiels en altitude, sans toutefois permettre d'effacer les anomalies encore largement positives. Du coup, en marge du dynamisme, l'air plus frais lié à l'approche du talweg va s'infiltrer iniquement en basse couche. On perd 10°c à 1500m, tout juste 1 ou 2°c à 3000m, et rien pour ainsi dire à 5000m. Tout ce qu'il faut pour fortement inhiber la convection, la formation ou en tout cas le soutien d'un front instable. Reste l'énergie accumulée dans la masse d'air par chaleur ces derniers jours. Mais il manque clairement l'étincelle. Ce n'est pas un hasard si on peut faire ce constat depuis plusieurs étés, qui, comme par hasard, comptent régulièrement parmi les plus chauds: ils sont tout simplement de plus en plus fréquemment et longuement empreints de cette synoptique anticyclonique chaude. Configuration que les talwegs ont trop de mal à déverrouiller pour de bon, et sur laquelle ils se cassent le nez.
  10. Le topic des lamentations #6

    Merci pour la comparaison plus précise. On n'y est pas encore tout à fait, j'ai peut-être mis la charrue avant les boeufs en évoquant la tranche 1981/2010, mais on y travaille activement c'est certain. Du coup, un retour sur la norme 1971/2000 est plus parlant. Et pour Strasbourg effectivement, voici les mois de saisons chaudes récentes qui n'ont objectivement rien eu à envier à Toulouse version 1971/2000 au niveau températures moyennes. Moyennes sensiblement identiques, pas de symbole, différence mensuelle de moins de 1°C symbolisée par le (-) , et les (+) et (++) désignent les mois qui ont même été significativement plus chauds que leurs homologues toulousains, toujours en regard de la norme 1971/2000: Aout 2017 (-) / juillet 2017 / juin 2017 (++) / mai 2017 (++) / août 2016 ( uniquement pour les maximas) / juillet 2016 (-) / juin 2016 / mai 2016 (-) / août 2015 (+) / juillet 2015 (++) / juillet 2013 (+) / aout 2012 (-) / juillet 2010 Nette multiplication des phases chaudes depuis 6/7 ans, mais surtout depuis 3/4 ans, puisque désormais, ce sont des étés entiers qui tendent à afficher des couleurs sud-occidentales sur toile de fond 1971/2000. Auparavant, selon les crus, ça n'était que l'un ou l'autre mois estival qui arrivait parfois à s'approcher de la norme toulousaine 1971/2000. Voire aucun suivant les années. Quelque chose s'accélère très nettement ces 10 dernières années. C'est pour ça qu'à mon avis, si on suit le rythme donné désormais, il ne faudra plus attendre très longtemps avant que l'on puisse se mettre à comparer concrètement l'ensemble des étés alsaciens à venir aux anciens étés toulousains. Et si ça déraille pour de bon, les premiers mois estivaux alsaciens tenant tête à du Toulouse 1981/2010 ne tarderont pas à devenir progressivement plus fréquents. C'est une course sans fin cependant, et Toulouse conservera naturellement toujours ses 2.5°c d'avance (enfin, normalement...!)
  11. Le topic des lamentations #6

    Ceci étant dit, pour rebondir sur le post de pvaill67, il n'y a à mon avis plus un tel gouffre entre le contenu des heures fastes de la période chaude alsacienne 2000/2017 et celle du sud-ouest version 1981/2010. Le nord-est est en train de "sud-occitaniser" tout doucement, on va s'y habituer peu à peu D'ici 15/20 ans, on sera plus ou moins acclimatés ici dans le nord-est à ce que vous vivez niveau chaleur depuis 15/20 ans là en bas. Par contre, par chez vous, avec l'inévitable passage au cran supérieur dans le même laps de temps, ça risque peut-être de commencer à devenir déjà plus limite niveau confort ( sauf derniers irréductibles, incalcinables et autres ignifugés ).
  12. Le topic des lamentations #6

    Il n'y a pas d'intérêt non, mais ça évite simplement de dire que l'été dure à peine un peu de plus de 2 mois dans le nord-est, alors que d'un point de vue climatique, on sait qu'à partir de 22/23°c de Tmax on entre dans le domaine estival, n'en déplaise à ceux qui ne conçoivent pas que l'été ça puisse commencer sous 30°C ( je ne parle pas du tout de seuil de chaleur ou de forte chaleur, je me réfère simplement aux normales saisonnières) Le découpage est peut-être bon pour Nîmes, mais qu'en serait-il pour Hambourg par exemple? Ils ont un été eux aussi, même si les jours à plus de 25°C se comptent sur les doigts de la main. C'est juste que l'été hambourgeois n'est de loin pas aussi long, chaud et sec que celui de Nîmes. Ce que je veux dire au final, c'est qu'Hamburg, c'est pas Strasbourg évidemment, mais Strasbourg, c'est pas Nîmes non plus,. Les seuils sont forcément à adapter aux zones climatiques, sans quoi on tombe rapidement dans des exagérations de type automne/printemps permanent tout au long de l'année pour Pontoise par exemple ( qui il me semble n'a pas du tout le même climat que Nîmes non plus) A ce moment là, à comparer ce qui n'est pas comparable, pour un Malien, Nîmes se languit dans un automne quasi permanent toute l'année.
  13. Le topic des lamentations #6

    La tranche 10/25, c'est vraiment le gros fourre-tout sur la fin de la fourchette... 25°c, pour rappel quand même, c'est le niveau des maximas moyens en juillet et en août en Alsace. Qu'on colle ça dans le printemps ou dans l'automne, je veux bien à la rigueur, mais c'est là plutôt la vision d'un méridional. Faudrait réduire la fourchette intermédiaire à 10/20, parce que 21 ou 22°C ponctuellement en été en Alsace, c'est considéré comme normal ici, dès lors qu'on a derrière une journée à 28/29°c pour "rattraper" et donner cette moyenne de 25°C.
  14. Le topic des lamentations #6

    C'est connu, dans le sud-ouest, les truffes et les bolets, ça pullule et ça pue dès qu'il fait humide Heureusement ici dans le nord-est, on est majoritairement préservés de l'épouvantable odeur de truffe pourrie, quelle que soit la saison A la rigueur en ce moment, ce sont les morilles qui vont commencer à dégager leur repoussant remugle à tout va.