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Fil67

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  1. Fil67

    Suivi de la secheresse

    Extrait d'un article de la Chaîne Météo, publié avant-hier. Pas du tout fan du sensationnalisme quand il s'agit de prévisions météo, mais il est question ici de faits concrets, en dehors de l'allusion sur l'été à venir en fin de premier paragraphe. ... Un an de déficit pluviométrique Ce contexte hivernal relativement sec, sans excès tout de même, s'inscrit dans un contexte de 12 mois déficitaires sur notre pays : le dernier mois a avoir été largement excédentaire était mars dernier (+78 %). Ensuite, le printemps dernier a été humide et orageux, sachant que les fortes pluies d'orage ruissellent et ne pénètrent pas dans le sous-sol. L'été a été particulièrement chaud, sec et long, avec un déficit culminant en septembre dernier (-68 %). Dans ce contexte, le déficit hivernal actuel, bien que modéré, s'apparente à une "bombe à retardement" avant d'attaquer l'été, qui pourrait s'annoncer chaud et sec. Cette situation est radicalement opposée à celle de l'hiver dernier. La pluviométrie de l'hiver 2017-2018 avait été très excédentaire sur la majeure partie du pays, atteignant localement des valeurs records. ... (Texte complet) Constat à moduler bien sûr en fonction des particularités régionales, mais qui traduit néanmoins parfaitement la situation très tendue qui pourrait commencer à se mettre en place rapidement dans pas mal d'endroits. ( Clin d'oeil au passage à celles ou ceux qui remettent systématiquement en cause l'authenticité de ces sécheresses, qu'elles soient latentes ou non, tout simplement parce que le carré de potager ou le chemin de balade est encore trop boueux en cette fin d'hiver )
  2. Fil67

    Suivi de la secheresse

    Pas de catastrophisme non, c'est juste que le déficit sur lequel on a fini la saison dernière n'a parfois de loin pas été comblé par les pluies de saison froide. Après ça dépend des régions évidemment. Pour le nord-est en tout cas, on peut presque dire que la moitié du répit intervenu est dû à l'interruption pure et simple de la saison chaude fin octobre. Décembre s'étant chargé du reste , heureusement, mais ce retour plutôt bref des précipitations ne suffira assurément pas si les pluies de printemps venaient à se montrer trop chiches ( et statistiquement la fin de saison froide/début de saison chaude est justement la période la moins arrosée sur le nord-est) De fait, j'utilise simplement l'expression très sec remise dans ce contexte bien plus global de plusieurs trimestres, pas juste dans le cadre d'un simple bilan mensuel à boucler en 30 ou 31 jours: au regard de ce qu'auraient pu/dû apporter les pluies hivernales pour permettre de reprendre l'année 2019 d'un pas un peu plus assuré, le contrat n'a pas été rempli du tout par endroits. Alors oui aujourd'hui, c'est boueux en surface, ça colle, mais dès que tout ça sera asséché par le soleil de printemps , les premières bouffées de douceur et les besoins croissants en eau d'une végétation en plein boom ( si l'enchaînement des synoptiques permet tout ça dans les 8/10 semaines à venir, naturellement), on retrouvera illico des conditions déjà très border-line en cours de printemps. Bon la sécheresse de surface, la végétation qui flétrit et l'herbe qui jaunit déjà courant avril parfois, c'est symptomatique de la plupart des printemps ici ( un peu plus ces dernières 10/15 années en raison de la hausse sensible des températures en mars-avril). Mais ce n'est pas de cela dont je parle, il s'agit des eaux souterraines, qui ne réagissent pas à quelques semaines de temps perturbé ou à la seule fonte du manteau neigeux. A ce sujet d'ailleurs, et vu de loin, on peut croire à un hiver exceptionnel sur les massifs du nord-est. Vosges et Jura n'ont cependant pas du tout été logés à la même enseigne que le massif alpin au mois de janvier , et ne proposent actuellement une couche neigeuse conséquente qu'au-dessus de 1000 à 1200m ( 1 mètre plus ou moins tassé, rien de spécialement notable à cette période pour ces altitudes). Pour les Vosges, pas la peine d'aller chercher beaucoup plus haut, la tranche la plus enneigée doit se situer entre 1100 et 1300m, guère plus haut, du fait d'un petit souci d'altitude... C'est dire si ça représente finalement peu de réserve rapporté à la superficie du massif ( fini le temps où l'enneigement continu commençait durant les bons hivers clairement à moyenne altitude, avec les capacités d'alimentation en eau de fonte qui en découlaient au printemps?). Le Jura doit s'en sortir un peu mieux, car plus élevé et plus étendu. En tout cas, épaisse ou pas, la couche de neige va déjà commencer à être attaquée en raison des fortes anomalies positives que l'on pourrait observer en altitude a priori jusqu'en fin de mois. C'est dire si la fonte printanière n'aura parfois peut-être plus grand chose à proposer quand le besoin s'en fera sentir plus bas. APrès, le printemps et l'été seront peut-être pluvieux? Quoiqu'il en soit au moins un des deux a tout intérêt à l'être cette année. On en reparlera peut-être d'ici là, en positif ou en négatif.
  3. Fil67

    Suivi de la secheresse

    On déterre le topic à l'arrivée du printemps? Février restera globalement un mois très sec sur le pays ( sauf surprise en dernière décade). Janvier a été un mois très sec, en dehors du sud-ouest. Décembre a généralement été normalement à correctement arrosé ( hors frange extrême sud du pays) Novembre déficitaire sur la majeure partie du pays, hormis sur le Centre-Ouest et le Sud-Est. Bref, il est des régions où la sécheresse, démarrée durant le premier semestre 2018, est toujours latente en ce début d'année 2019. Les bons arrosages de décembre n'auront apporté au mieux qu'une amélioration partielle, et, le déroulement ultérieur de l'hiver l'aura montré dans certaines régions, surtout très provisoire . L'approche de la fin de période de recharge des eaux souterraines risque tout particulièrement de placer un grand quart nord-est en tête de liste des régions potentiellement les plus concernées par un retour/renforcement de la sécheresse. La situation, en terme de marge de manoeuvre, y semble d'ores et déjà plus tendue que l'an dernier , où une bonne moitié de l'hiver avait été bien arrosée auparavant. Là on sort d'un été et d'un automne très secs, et l'hiver n'a de loin même pas apporté ce qu'il fallait pour boucler son bilan normal. A voir ce que donneront les précipitations de saison chaude maintenant, mais se payer le luxe de revivre un été/automne 2018 poserait sans doute par endroits des problèmes bien plus importants que l'an dernier. Le plus marquant avec cette évolution climatique progressive, c'est qu'en fait on ne parle désormais même plus d'événements ponctuels et/ou mineurs, qui seraient limités à un ou deux ans au pire, sur telle ou telle région, mais bien plus, et de plus en plus souvent surtout, d'épisodes durables et notables, qui ont tendance à s'étendre sur de plus vastes secteurs, si bien que la sécheresse fait maintenant parler d'elle quasiment tous les ans à des degrés divers.
  4. Fil67

    * - * Le topic des souhaits * - *

    Bah sur la forme, on y est déjà en tout cas : Reste que le fond de l'air qui reste éventuellement encore un peu trop frais ...
  5. Fil67

    * - * Le topic des souhaits * - *

    Vivement le printemps maintenant, ras le bol de ce fond de poche de "perfusion" hivernale qui passe au compte-goutte semaine après semaine, sans qu'on n'en voit encore réellement la fin. Maintenant que l'intérêt pour la météorologie elle-même n'est plus une motivation en soi, c'est dur de devoir supporter cette saison misérable, en attendant les jours meilleurs et surtout plus agréables.
  6. Fil67

    * - * Le topic des souhaits * - *

    Yep et surtout des synoptiques pourraves et de bonnes gelées par dessus tout ça fin mars/début avril, quand plus personne n'en voudra
  7. Cool, après le plantage magistral sur les dernières ouvertures synoptiques qui furent à moment donné réellement plus qu'alléchantes ( sans parler des inévitables coups de poignard dans le dos sur le court/très court terme), les modèles hissent à nouveau, de manière peut-être moins fantastique mais plus plausible du coup, le drapeau blanc (sale?) du NW à l'orée du topic. On va de nouveau pouvoir s'amuser, et s'occuper plus sainement: froid moins mordant mais ô combien plus crédible finalement, humidité possible par moments sous des perturbations véhiculées par un flux visiblement plus "sportif" qu'actuellement , et, cerise sur le gâteau, ou plutôt chapeau sur la tête du bonhomme de neige, neige à partir de la moyenne altitude. Le programme paraît ambitieux arrivé fin janvier, certes, mais vu que les reliefs n'en sont qu'à deux épisodes neigeux "significatifs" depuis le début de la saison ( sans pour autant que cela n'ait eu une réelle incidence durable sous les 1000mètres), il ne serait pas inopportun de songer à sérieusement passer à la vitesse supérieure maintenant! Au moins au-dessus de 1000mètres disons
  8. Fil67

    Le topic des satisfactions #2

    Au moins, d'un point de vue purement météo, que l'on aime ou pas, l'été fait honneur à son nom pendant plusieurs semaines ( que ce soit par la chaleur ou le soleil). Pas comme cette pseudo saison "froide" qu'il devient d'année en année de plus en plus difficile de supporter, tant par son interminable longueur que par sa capacité à ne finalement pas pouvoir laisser autre chose que du vide dans les mémoires, dès lors que l'on prend un tout petit peu de recul ( et surtout que l'on zappe les merveilleuses cartes des modèles sans cesse proposées au-delà de 10 jours) Allez chouette, encore un mois, et c'est fini!
  9. Qu'est-ce qui fond plus vite finalement, disons par 5°c, sans vent, et sans soleil durant la journée? (et on reste avec un ciel couvert et 5°c la nuit aussi) - une neige légère qui contient encore pas mal d'air et "s'auto-isole" au moins pendant un temps des températures positives? ( le temps que l'eau de fonte imbibe à son tour le manteau neigeux) - une neige gorgée d'eau après pluie (sur l'image de l'éponge) qui conduirait peut-être mieux la douceur extérieure au sein du manteau neigeux ? On serait tentés de dire que la neige mouillée, même par temps sec, finira par prendre un peu d'avance dans sa fonte par rapport à une neige initialement sèche, mais est-ce que la différence est si grande? Côté prévisions, il faudra tirer parti de l'épisode du week-end, c'est clair, sacré assèchement des ensemblistes depuis quelques jours passé les perturbations du week-end! Précipitations jusque lundi minuit, à gauche, et cumul sur 10 jours à droite: Pour les Vosges 60mm sur la carte de gauche, et à peine plus sur celle de droite, le tout sous flux d'WNW dépressionnaire 8 jours durant entre temps. Bizarre et ( dommage surtout!) que ce flux atlantique ne draine finalement pas plus de précipitations que ça la semaine prochaine pour redonner un coup de pouce sous les 1000mètres? A moins que ça ne se décante à plus court terme. Bilan probablement neutre autour de 900/1000m, bénéfique au-dessus de 1200m - pour les Vosges.
  10. GFS a une mauvaise visualisation du massif vosgien ( et de tous les autres aussi d'ailleurs), et, mis à part son extraordinaire capacité à balancer en saison chaude du convectif à tout va, sa résolution n'est pas assez fine pour bien voir l'effet du relief sur une perturbation classique ( chez lui les Vosges ont l'air de simples collines qui culminent il me semble à 700/800m, il faudrait retrouver la carte de topographie des Vosges selon GFS) WRF est alimenté par les données initiales de GFS, mais avec une résolution bien plus élevée, d'où une meilleure prise en compte du relief et des effets d'orographie qui en découlent au passage d'une perturbation classique ( barrage, pressage orographique en cas de flux dynamique, etc...) Théoriquement, à ce petit jeu, Arome devrait être le plus performant, avec sa vue encore plus perçante ! Mais après, c'est un autre modèle, avec d'autres algorithmes, du coup il peut à situation égale suivre un chemin différent des autres, même à très court terme ( et se planter parfois, ça va de soi).
  11. Fil67

    Prévisions Nord-Est Janvier 2019

    Au-delà des affres de dernière minute liées à un positionnement parfait pour être dans la trajectoire des précipitations, les retours d'est , qu'ils soient neigeux , ou non d'ailleurs, pendant l'hiver, ou bien pluvieux durant la saison chaude, impliquent forcément la présence d'air plus froid en Méditerranée occidentale avec cyclogenèse, pour que la mécanique soit lancée. En fait, et cette explication ne sera peut-être pas un hasard total non plus, si on vit peut-être moins de "bons" retours d'est depuis quelques années ( impression que je partage, sans pouvoir cependant la quantifier), moins fréquents, c'est peut-être tout simplement que la meilleure façon de vivre un bon retour d'est avec cyclogenèse méditerranéenne dynamique, c'est d'avoir, en hiver, un flux zonal en position très méridionale, ne serait-ce que par séquences, pas tout le temps, histoire de se situer tout simplement de temps en temps sur le flan nord des dépressions qui circulent alors du sud de la France au nord de l'Italie ( après dans les détails, la présence ou non de hautes pressions sur le nord de l'Europe vient pimenter la chose et susciter des évolutions un peu différentes sur la nature et l'intensité des retours d'est) On sait ce qu'il advient de notre zonal depuis un certain temps, quand il daigne encore se pointer tout du moins: les abaissements suffisants en latitude deviennent des curiosités synoptiques. Dernier exemple en date, janvier 2018, extravagant pour le côté hyper océanique des synoptiques proposées tout au long du mois: la zone de conflit, le rail perturbé, pourtant très actif et dynamique, bien installé, n'est jamais descendu beaucoup plus loin que le centre de la France. Il devient compliqué de basculer sur le côté froid, si propice à ces retours d'est, les plus beaux ( celui de mars 2018 justement, celui de Noel 2010, celui du mémorable début mars 2006, etc, pour ne citer que ces quelques rares "joyaux" de saison froide). Autre possibilité pour générer de la cyclo méditerranéenne, avoir de beaux cut-offs qui plongent de l'Atlantique, depuis le nord-ouest, vers la Méditerranée, dans un contexte moins zonal ça va de soi, mais c'est l'autre façon de chopper des retours d'est potentiellement intéressants, quelle que soit la saison . Mais qu'a-t'on le plus souvent maintenant vers l'ouest et le nord-ouest, ou carrément au-dessus de nos têtes, pour barrer le passage la manière la plus efficace qui soit à ces intrusions d'air froid? Tout ça se tient à mon avis, la raréfaction des situations à retour d'est chez nous, si elle est vraiment réelle, est l'une des conséquences directes des changements de rapport de force entre les acteurs synoptiques sur la portion d'Atlantique qui détermine l'évolution du temps en Europe occidentale et centrale ( voire orientale).
  12. Hm, ce flux d'ouest dynamique qui descend de plus en plus : Le tout avec des masses d'air restant dans le négatif à 1500m, sur ce run, comme sur le précédent de minuit ( avec un iso 0°C probablement assez souvent autour de 900/1000m d'altitude, en moyenne je précise). Le voilà, en image on ne peut mieux, l'enneigement maximal théorique pour les hautes altitudes de nos reliefs du nord-est: des perturbations dégoulinantes d'humidité atlantique, se faisant littéralement exploser sur les hauteurs par la vigueur du flux océanique, le tout sous masse d'air subpolaire Une petite coulée franchement polaire par-dessus tout ça à la fin : ...et le tour est joué, on l'a, la sous-couche qui devrait ensuite mener, normalement, jusqu'au printemps Le risque avec une telle synoptique est énorme cependant: on prend quelques degrés de masse d'air à 1500m, pour x raisons ( et il y en a à la pelle), et c'est la fête à la grenouille jusqu'en haut par contre! Quoiqu'il en soit, si l'Atlantique se réveille sans apporter trop de douceur non plus, il y aura clairement le relief sous 500m ( peu de neige au final durant l'assaut lui-même), et le relief au-dessus de 1000m ( gavage). Entre les deux, ça va être le yoyo
  13. Sauf retournement majeur de veste doudoune capitonnée XXL ( si ça devait arriver et qu'on se fait quand même entuber, on ne pourrait raisonnablement plus parler d'une simple veste à retourner ), on part sur une période assez durablement froide, ce qui permet au moins d'oser espérer que tout ( tout au sens "totalité", pas "quantité") ce qui tombera ces prochains temps pourrait être appelé à rester plus ou moins au sol la plupart du temps, au-dessus de 1000mètres en tout cas. Ces prochains temps, ça veut dire en gros ces 10 prochains jours pour commencer . Les ensemblistes américain, européen, et canadien sont actuellement relativement concordants jusque mi-janvier, avec des valeurs négatives à 1500m, au moins en moyenne, ce qui constitue une véritable prouesse jusque là cet hiver: ( toujours un peu perturbant de ne pas avoir un ensembliste européen de même présentation que les autres, même si c'est pour des raisons a priori purement techniques...) Bon on sent bien que ça cherche de nouveau à titiller méchamment le 0/850hPa par le bas à l'approche de la mi-janvier, et que ça pourrait alors du coup ne plus faire du tout les affaires des altitudes moyennes ( sous 1000m), qui retrouveraient assez rapidement un temps "dangereusement" pluvieux, mais, avec un peu de chance, et avec ce qui se serait tombé auparavant, cela pourrait commencer à former au-dessus des 1000m la première sous-couche digne de ce nom. On laissera autrement à la Suisse ou à l'Autriche les joies de cumuler 2/3mètres de neige en quelques jours. La synoptique ( flux plein nord) et la topographie ( massif alpin orienté ouest-est) font tout dans ce cas présent. On aurait pu avoir un décalage ouest de 500/1000km de l'anticyclone, des basses pressions centre-européennes et du rail dépressionnaire nord entre les deux, que les Vosges ou le Jura ne les auraient jamais cumulés pour autant, ces 2/3m, simplement parce que le phénomène de barrage en flux de nord n'est de loin pas aussi développé que long du massif alpin Nous, ce qu'il nous faut pour VOsges et Jura, c'est du NW bien dépressionnaire pour pouvoir prétendre jouer dans la même cour, ou au moins avoir le droit d'y mettre le bout d'un pied.
  14. Fil67

    Suivi du temps dans le Nord-Est - Janvier 2019

    A moins que je ne me méprenne sur le sens profond du terme brocotte ( pour moi, c'est en gros de la gadoue blanchâtre, peu importe la nature de la neige qui tombe dessus, ça reste de la gadoue de consistance plus ou moins liquide une fois au sol), point de brocotte aujourd'hui en plaine centre-alsacienne!! Pour la bonne et simple raison qu'après 3/4heures de chutes de neige ce matin, pas le moindre flocon n'aura jamais tenu au sol nulle part! Bref la brocotte chez vous ça laisse au moins quelques traces
  15. Fil67

    Suivi du temps dans le Nord-Est - Janvier 2019

    A l'image des Inuits et de leur 40 vocables différents pour désigner la neige, il faudrait inventer un mot pour celle qui tombe pendant des heures et ne tient pas du tout, le type de neige de loin le plus fréquent en plaine centre-alsacienne, comme depuis ce matin de bonne heure
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