Fil67

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  1. Ec du jour, du grand art ON va commencer à surveiller réellement les décalages ouest maintenant, sérieusement??? Première rasade le 25, c'est pas pour nous parce que trop à l'est ( à gauche), mais la seconde non plus , parce que trop à l'ouest cette fois ( le 28, à droite): Entre l'est/centre de l'EUrope et le golfe de Gascogne, faut choisir, mais faut pas se trouver entre les deux, c'est clair Bon peu importe, tout le monde aura compris qu'en attendant d'avoir du concret à se mettre sous la dent et de se lancer dans des prévisions tangibles, on se "chauffe" histoire d'être prêts pour le coeur de la saison à venir
  2. Oui j'ai l'impression que tout le monde ne parle pas de la même chose, on est sur le topic montagnes et on y fait référence à la plaine, et pour couronner le tout on pourrait passer pour les premières à l'hiver, tandis que la seconde va se défaire de son interminable été, de manière probablement assez brutale ( sur le ressenti, peut-être l'origine du "revenir sur terre" auquel faisait allusion Mike, mais pas sur la rapidité du changement) Pablo, promis, j'étais ce matin prêt à t'avouer que j'allais enfin te suivre et arrêter de te "pourrir" pour la fin de mois, en voyant GFS, mais après avoir aperçu EC de hier midi , avec son vague flux d'ouest très ondulatoire et sa demi-molle thermique, non, c'est juste pas encore possible désolé
  3. Joli EC, en effet. Faut faire gaffe néanmoins, parce qu'à moment donné, ça ne décale plus vers l'est, mais vers l'ouest? JE sors, pas la peine de me foutre dehors, c'est bon Mes pneus neige sont déjà montés Nunbora Tu vois, je suis même prévoyant en plus!
  4. A moins que tu consentes à ne pas systématiquement sélectionner les plus belles cartes pour nous mettre l'eau à la bouche, non Pablo, tu n'as pas encore fini d'entendre parler de moi ici La carte que tu postais ci-dessus avant-hier aurait été de nature à me clouer le bec pour de bon. Mais tant que les belles cartes à J+10 continueront de se transformer ainsi à mesure que l'échéance approche ( GFS/EC) : ...je continuera à mon tour de caqueter sur le topic prévisions massif du nord-est D'ailleurs, regardez qui semble s'être invité de manière totalement inattendue en l'espace de quelques runs, alors qu'on devait entamer pour de bon notre séquence froide le 23: Non! Des scénarios qui retaquinent déjà le 10°C à 1500m les 25/26 octobre? J'ai cru avoir eu un problème de repérage temporel en voyant cet ensembliste ce matin. Mais non, c'est bien ça, la première incursion froide de la dernière décade est en train de se faire joliment raboter. Allez, pour être sûr de la seconde, on va encore attendre 6/7 jours hein? Edit: et plus que jamais, Dalida est toujours à la mode
  5. Fil67

    * - * Le topic des souhaits * - *

    Vous me sidérez là A force de kiffer les cartes à 15/20°C à 850hPa, leur disparition définitive de l'horizon météo donne forcément maintenant l'impression d'un coup de froid imminent, mais avec ce type de synoptique, je ne sais pas si vous devriez déjà vous réjouir. Ca risque d'être pas marrant pour qui n'y est pas préparé : au mieux selon EC du -2/3°C à 1500m sous le coeur du cut-off ( la réserve de froid est déjà bien consommée sur la dernière carte) , probablement 7/8°c en journée par chez vous sous un ciel peut-être assez gris, avec quelques gouttes et un petit vent de nord-ouest bien désagréable pour couronner le tout. Non, ça c'est typiquement un coup pour les reliefs, au-dessus de 800/900m, plus bas, ça va être la soupe à la grimace pour les âmes sensibles, surtout après les températures estivales et l'ensoleillement permanent qui ont marqué l'automne jusque là. Autant une anomalie de 6/7°C à 850hPa avec du soleil ça pèse encore son poids en fin de saison chaude, autant la même chose en négatif en entrée de saison froide, surtout en version dépressionnaire, c'est vite moche pour qui n'apprécie pas spécialement.
  6. Fil67

    Suivi de la secheresse

    Il n'est pas rare de voir des gazons maintenant beaucoup plus denses et verts en plein hiver qu'au printemps et en été...De ce côté là, le pari n'est pas franchement audacieux. Le second pari est déjà plus téméraire, surtout pour le coup de l'hiver sec, qu'on ne peut plus trop se permettre. Extrait du bulletin du 01/09/2018: " Les effets de la période de recharge hivernale (octobre 2017 à mai 2018) qui s’est même prolongée en juin, et des pluies d’été (orages) ont été significatifs pour de nombreux secteurs. Les pluies des premiers six mois de l’année 2018 ont compensé le déficit de la fin d’année 2017 et la période estivale n’a pas posé, globalement, de problèmes important de gestion des nappes " Autrement dit, ça laisse sous-entendre quand même qu'un bis repetita de la saison froide 2017/2018 est désormais indispensable pour la période hivernale à venir, si on veut que, globalement, la période estivale 2019 ne pose pas de problèmes importants de gestion des nappes. Quant au reste de ton message, ma foi, si tout va bien maintenant, à part les deux trois pécores qui sont ravitaillés en eau depuis quelques semaines, et ces "satanés paysans" qui ne sont jamais contents, il n'y a aucune raison de se faire du souci pour l'avenir, surtout si le vin est bon en plus!
  7. Ah, pour le fossé rhénan ce sera une autre affaire alors Mais sinon, évidemment, tu as tout à fait raison, il n'y a et il n'y aura que l'Atlantique en ce début de saison froide pour tamponner un peu le déficit. En matière d'arrosage, il n'y a rien à miser sur d'éventuels retours d'est. Il s'en produit un costaud tous les x années, c'est anecdotique, et certainement pas de nature à atténuer une sécheresse qui dure depuis des mois, même si 20/30mm en 24h anéantiraient la sécheresse de surface pour plusieurs semaines ( et encore, un retour d'est, ça ne concerne au mieux que l'Alsace une partie de la Lorraine et de la Franche-Comté) Il n'y a pas grand chose à attendre non plus d'un flux de nord-ouest, même dépressionnaire: les appels en air doux à l'avant sont souvent trop peu marqués pour générer de véritables conflits à l'origine de perturbations vraiment actives. Disons que ça arroserait au moins copieusement les versants ouest des Vosges et le Jura, ce qui ne ferait pas de mal, puisque ces montagnes sont finalement les châteaux d'eau d'une bonne partie du nord-est, et que l'eau est en train de s'en barrer inévitablement semaine après semaine. Voilà, reste le plein ouest, car un flux de SW, ça tourne trop facilement aux hautes pressions sur le continent. On est loin du plein ouest. L'arrivée du "froid" en fin de mois, sans transition, sans passer par une quelconque case intermédiaire perturbée, n'est pas un bon signe non plus ( ça reste forcément sec). L'idéal aurait été de connaître enfin une période avec des valeurs normales pour la saison, trahissant tout bêtement une synoptique moyenne plus appropriée pour une fin octobre. Sans parle d'un flux d'ouest tonitruant, ça serait certainement plus arrosé que la chaleur sèche des dernières semaines, ou que le froid sec à venir. Mais rien de tout ça en vue.
  8. Fil67

    Suivi de la secheresse

    Il est bel et bien là le coeur du problème, en effet ( pour la végétation, mais pour tout le reste aussi, ce qui implique énormément de choses, qui commencent tout juste à devenir, on va dire avec une largesse certaine, perceptibles pour le commun des mortels aujourd'hui). Concrètement, dans les faits, le pire c'est que rien n'interdit plus de penser que l'on puisse continuer avec des conditions encore excessivement sèches jusqu'à l'an prochain. C'est réellement ça le pire! On pourrait se dire, l'automne, l'hiver, la descente du flux perturbé, le retour des perturbations, un comblement, même partiel, des déficits énormes constatés par endroits à ce jour. Que nenni! Ca n'est plus aussi simple que ça maintenant ( cf un hiver à la 2016/2017 par exemple, un novembre/décembre 2015/ un octobre 2018 maintenant, etc, etc...) A mon avis, ça n'est plus qu'une question d'années avant que le pays ne connaisse une crise de plus grande ampleur pour ce qui est de la gestion de l'eau. On n'entrera sans doute pas dans une ère de sécheresse structurelle ( il faudrait que l'on change radicalement de zone climatique pour ça), mais à force de jouer au feu comme on le fait de plus en plus souvent et de se dire que seules les précipitations estivales peuvent sauver les meubles dans certaines situations extrêmes, arrivera bien un moment où ça va coincer pour de bon. Là actuellement, je pense même qu'on en est parfois déjà arrivés au point où les 8/10 prochains mois ( c'est rien à l'échelle climatique) vont sans doute se révéler déterminants, vraiment déterminants, sur la façon dont les ressources en eau pourront être ou ne pas être utilisées, et ce dès le début de saison chaude 2019 dans l'hypothèse où les choses ne s'amélioreraient pas entre temps.
  9. A titre indicatif vu l'échéance, mais symptomatique de ce que l'on vit en permanence depuis un bout de temps, Patator, le phénix qui renaît sans cesse de ses cendres : Première phase: bulle anticyclonique orpheline au large de l'Irlande, néanmoins marquée ( au sol comme en altitude) Deuxième phase: le vortex scandinave dégomme la cellule de hautes pressions, amorce du flux de NW cher à Pablo? Troisième phase: no man's land synoptique du coup sur le proche Atlantique, au large des littoraux français, britanniques, et espagnols. Allez go NW, c'est le moment de balancer la sauce Quatrième phase: des cendres anticycloniques fumantes, réapparaît d'un coup une nouvelle cellule de hautes pressions sur la mer du Nord Et ça recommence. Début novembre pour la dernière carte quand même. On n'en voit toujours pas le bout si ce run se concrétise.
  10. Vite fait avant de reprendre le boulot. Cool Nunbora c'est nettement mieux comme ça ( bon je vais pas pinailler sur 2 ou 3 autres détails que tu as omis, je te laisse deviner lesquels ) A mon tour: Non pas le retour, mais bien le départ
  11. Fil67

    Suivi du temps dans le Nord-Est - Octobre 2018

    Outch, c'est violent comme contraste en effet! C'est là qu'on voit bien que la végétation ne tient ces températures encore que grâce au peu d'humidité encore présente en surface dans les endroits frais, et, surtout à l'abri du soleil encore pleinement estival. Ce que ça doit donner pour les coteaux rocailleux exposés sud-ouest à sud-est sur les contreforts vosgiens, où ça tape encore sévère tous les jours, sur des ligneux qui n'ont pas vu de flotte efficace depuis plusieurs mois parfois...
  12. Pour ce coup-là en tout cas, c'est "adieu veaux, vaches, cochons" Patator a encore frappé très fort! Et au bon endroit surtout Edit: Pour en revenir à la prévision pour le milieu de semaine prochaine, un truc intéressant dont je viens de me rendre compte sur l'ensembliste américain de midi. Si l'évolution à 850hPa est cernée semble-t'il pour la masse d'air (ensembliste de gauche, avec un creux à près de 0°c), on voit sur l'ensembliste de droite que le déterministe et le run de contrôle font leur tambouille dans le dos de tout le monde pour ce qui est de la pression au sol! Ce qui explique finalement leur absence au sein des signaux de précipitations dans les courbes du bas. Signaux déjà pas très copieux, le pic moyen résultant surtout de 2 ou 3 membres "exaltés". Bon, on n'attendait de toute façon vraiment pas grand chose de cette première rasade hivernale sur les Vosges, dont le contenu sera surtout thermique si l'on peut dire ( d'autant plus après les sensations estivales des derniers jours là haut). Mais cette escapade barométrique du déterministe et du run de contrôle laisse planer de gros doutes sur l'évolution de l'ensembliste par la suite, a priori incapable, pour le moment ( ou bien sera-t'il visionnaire à l'inverse?) de sentir le net regain de hautes pressions vu dans 7 jours par le déterministe et le run de contrôle. Quid de la seconde marée de hautes pressions, vue par les mêmes protagonistes, pour la fin de mois alors?
  13. Tu aurais pu bidouiller un peu l'image de la pochette du titre, parce que là, on a du mal à te croire quand même sur la revisite des paroles Mais tirons les choses au clair avant que la vision s'embrouille. Je n'exclus pas un hiver excellent. Pas encore. On attendra fin janvier pour tirer des conclusions! La sécheresse en cours, en tant que telle à l'instant T, n'a rien à voir (directement du moins) avec l'évolution future de la saison froide. La sécheresse en cours ( et celles des années précédentes) a plutôt juste un petit rapport avec les perturbations synoptiques profondes qui remodèlent lentement notre climat. L'hiver faisant partie du climat, on peut s'attendre en effet à ce que lui aussi soit touché à moment donné ( n' y aurait-il d'ailleurs quand même pas un rapport entre la survenue de sécheresses marquées un peu partout sur la pays, toutes saisons confondues, ces dernières années, et les hivers un peu bouseux que l'on connaît depuis? C'est une question innocente, je n'ai aucune idée de la réponse). Je pense en tout cas que le contexte des années 1990 avec ses hivers pourraves (flotte, flotte, flotte, douceur) appartient déjà un peu au passé d'un point de vue climatique. Le climat, c'est une route sur laquelle on progresse en permanence, plus ou moins rapidement, mais on ne refait théoriquement jamais deux fois le même trajet, à moins d'avoir un climat réglé comme du papier à musique, ce sur quoi on ne peut pas compter aux latitudes tempérées ( et à plus forte raison quand on s'embarque vers des destinations inconnues sans le moindre plan de route cohérent) Oui on a eu de très bons hivers en fin/début de décennies 2000/ 2010. Oui, il y a des cycles, et c'est sans doute lié d'ailleurs, mais ces cycles, si ils semblent se répéter, doivent forcément composer avec une tendance de fond qui elle est en mouvance permanente, qui ne permet plus trop de savoir de quoi il en retournera la prochaine fois. Je n'exclus donc pas un bon hiver en matière de durée, d'enneigement, et de froid pour nos reliefs ( et pas qu'au-dessus de 1000m), mais un autre fait objectif vient d'emblée forcément ternir le tableau: les saisons plus froides que la normale, extrêmement rares aujourd'hui déjà ( genre 3 ou 4 depuis le début des années 2000, et sans utiliser une norme 1961/1990 svp), finiront sans doute par disparaître complètement des tableaux prochainement, à moins d'utiliser une moyenne glissante réactualisée chaque année ( ça ne changera rien au problème de fond dans tous les cas de figure). Bref, miser sur une saison en anomalie négative ( ça aide quand même pour le résultat, même si ça ne fait pas tout, on est d'accord) , qui tombe sur l'hiver, et en dehors d'une période de sécheresse qui plus est, c'est devenu un coup de maître aujourd'hui! La récurrence sinon, ça n'est pas une théorie je crois ( dans ce cas le flux d'ouest moyen en saison froide sous nos latitudes en serait une aussi), mais plutôt une réalité, si je ne me trompe pas. Mais je suis prêt à me faire démonter malgré tout si il le faut. La théorie de la compensation. Hmm, c'est bien l'une des dernières branches à laquelle s'accrocher, elle est bien pratique en tout cas suivant le contexte, avec des réflexions du type "mieux vaut ça maintenant que plus tard" . Moi j'y crois à fond, car un climat c'est fait d'extrêmes, plus ou moins grands suivant la latitude. Un climat, ça ne change pas du jour au lendemain, et il faut donc raisonnablement garder une moyenne à long terme, qui avec les décennies va évoluer, plus ou moins visiblement. Si on a des périodes sèches sur des durées de plus en plus longues, il faut forcément que ça compense à moment donné ( blocage dépressionnaire de quelques semaines ou quelques mois parfois, comblant en grande partie le déficit accumulé), sans quoi on bascule en l'espace de 5/10 ans dans un autre climat. Et ça, ça va bien trop vite pour être possible. Enfin, dernier point qui ne m'incite non pas au pessimisme mais à la plus grande prudence, l'allongement de la saison chaude en automne, et au printemps. Forcément ça va finir par avoir une conséquence substantielle sur l'hiver qui essaie de se glisser entre!
  14. Et oui, après le changement début octobre, puis le 15 octobre, puis fin octobre, prochaine échéance le 15 novembre maintenant Le cheminement de ton raisonnement n'est pas mauvais du tout Pablo ( changement de placement), au contraire, il a fait les heures glorieuses des grands/beaux hivers par le passé. Mais est-ce que ce raisonnement est encore pertinent aujourd'hui, surtout que l'on sort d'une série d'hivers assez "pourrissimaux"? ( novembre/décembre 2017 semblent avoir été un accident) Ces interminables pulsions anticycloniques par le sud, par l'ouest, minent en ce moment tout simplement les possibilités de réalisation d'un flux de nord-ouest dépressionnaire suite au placement d'un vortex sur la Scandinavie, et repoussent ainsi à plus tard les premières offensives hivernales pour nos reliefs. Ce n'est qu'une question de temps évidemment, mais l'ensembliste américain est en train de perdre sa superbe: de nouveau majoritairement sec, et il commence de nouveau y avoir pas mal de scénarios qui se défont des quelques degrés d'anomalie négative à 850hPa durement acquis depuis 4/5 jours. Sur le run de 06h, si ça décale encore de 1000/1500km vers l'est, on pourrait continuer dans la relative douceur en altitude, même sur la façade est ( y'à qu'à jeter un oeil aux ensemblistes sur le centre-ouest)
  15. Fil67

    Suivi Automne-Hiver 2018/2019 Massifs de l'est

    Nouvelle journée de grand bleu, d'air très sec, et de douceur hors saison en montagne. Les feuilles dégringolent, premiers hêtres déplumés, après les sorbiers depuis quelque temps déjà. Incroyable période septembre/mi octobre 2018. Pour le massif du Hohneck, alors que la première quinzaine d'octobre devrait déjà avoir plombé sérieusement le bilan, on est sur ces 6 semaines à un niveau moyen supérieur à celui d'un mois de juin normal durant la décennie 1990 ( surtout au niveau de la Tnm, le plus surprenant, preuve de la présence récurrente de masses d'air anormalement chaudes en altitude, empêchant les refroidissements nocturnes). Bref, conditions de début d'été en montagne aussi! Côté pluvio , en élargissant à mi-juin/23 octobre ( date pressentie pour le retour des toutes premières précipitations), il aura manqué en un peu plus de 4 mois quasiment 450mm de précipitations pour rattraper la norme 1997/2017! 450mm! Enfin, pour ce qui est de la "qualité" des précipitations, 60% du cumul total entre la mi-juin et la mi-octobre aura été atteint en à peine 6 jours. Mais là, on est le plus souvent sur des ratios similaires en plaine aussi, signe que les pluies qui ont vraiment rempli les pluviomètres depuis le début de l'été ont été rares d'une part , et entrecoupées d'autre part de très longues périodes avec des quantités journalières bien souvent insignifiantes sinon.