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gugo

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  1. Derniers temps assez catastrophique pour moi, pris de la malchance également et ça m'a bien dégoutté aussi. Sur la tour voile une stratégie de départ qui n'a pas trop marché et un oublie de voile à un moment mais je reste dans le top 1000. La transat, je jouais un top 500 mais je me suis pris une micro Ile que je n'avais pas du tout vu et j'étais au travail résultat je finis dans les 3000... La megallan une catastrophe, je sors à une heure à peine des meilleurs en sortant du continent, sauf que ce une heure c'est aggravé peu à peu avec des vents moins fort pour mii. A cause de ça j'ai été obligée de prendre des choix différents et à cause de ça je suis dans la pampa depuis des jours et 5000ème. Car ceux au nord ont pu me dépasser tellement c'est la cata. Avec une envie de revanche je compte bien me rattraper sur la Marseillaise avec un potentiel en 17h30 demain à voir quand je pars soit à 5h avant le travail soit pendant ma pause vers 8/9h (là ou semble meilleur le potentiel pour l'instant).... J'ai pris les foils et la grand temps, j'ai usé 600 pour recommencer car hier trop occupé par mon entrainement le matin et le tour l'apres midi je me suis crashé sur une tentative, et j'avais peur de ne pas avoir le temps de rallier pour demain matin (mais en fait si action débile bonjour...). J'espère faore un très gros coup pour compenser toutes ces dépenses. En soit il me manque que le winchpro la C0 semble inutile.
  2. Je ne pense pas qu'il y ait vraiment de rapport, après je ne suis pas spécialiste sur la question mais en cette saison l'influence de la stratosphère dans notre hémisphère est nul avec une phase d'inversion des vents en strato (qui se produit en avril-mai) qui est en soit normal...
  3. Ce matin c'est bel et bien vers quoi on tend avec dans le cas GFS un très gros rapproché vers GEM12z, mais en gardant des différences avec un dégradé nord-sud qui se met en place grâce à l'activité dépressionnaire scandinave (un peu ce que j'avais évoqué hier). ceci permettrait une possible instabilité et des conditions plus clémente sur une grande partie du pays: CEP c'est tout autre chose encore avec un dégradé sud-nord assez marqué encore une fois mais pas à cause des mêmes raisons. La goutte froide ne réussirait pas à s'imposer au large du Portugal et elle se ferait reprendre par le rail dépressionnaire donnant donc un situation un peu zonal en seconde partie de semaine: GEM lui est un mixte des deux ce matin avec un rail dépressionnaire bien visible mais une GF qui reste bien isolé, provoquant un vrai flux de sud vers la France... Il va un peu vers le CEP 12z d'hier: J'avoue ne pas trop faire confiance en CEP quand on voit comment il change d'un run à l'autre totalement de position, il a du mal à assimiler cette goutte froide. Comme quand d'ailleurs il avait fallu prévoir cette première vague de chaleur (48h de retard sur GFS). Il ne semble pas très bon en ce moment avec ces intrusions de goutte froide donnant des pulsions anticycloniques marqués (Attention je ne dis pas qu'il est nul et que GFS c'est le top il a toujours raison, bien au contraire). Je miserai plus sur une situation du type GFS avec cette GF qui s'incruste bien et cette grosse dépression scandinave avec la France au milieu de tout ça entre hautes pressions et basses pression, avec un potentiel orageux grandissant en allant vers le nord est. En gros je maintiens personnellement mon idée d'hier, malgré que les modèles varient beaucoup d'un run à l'autre, l'incertitude semble marqué.
  4. Bonsoir, La prolongation des fortes chaleurs sur CEP s'explique par un phénomène qui intervient dès 144h avec l'isolement de basses pressions au large du Portugal: Ces basses pressions réussiraient à se développer dans la masse de hautes pressions et provoquerait la montée d'une nouvelle "langue de chaleur": Contrairement à ce que l'on aurait pu penser il y a quelques jours la pulsion sur l'ouest atlantique n'est pas du tout une menace à une réalimentation des fortes quantités de hautes pressions déjà présentes sur nous. Au contraire, cette pulsion sur l'ouest atlantique permet de glisser des basses pressions vers l'Europe du nord à l'image du GFS permettant un rafraîchissement : Le soucis c'est que ces basses pressions lâchent un très petit talweg à l'ouest du Portugal avec des basses pressions (ici sur GFS et surtout sur CEP) et donc on a un creusement dépressionnaire au large du Portugal, ce creusement amène une nouvelle pulsion chaude sur l'Europe de l'ouest comme vu sur CEP ou ici sur GFS (bien que GFS soit plus tempéré grâce à une dépression au large de la Scandinavie qui amène de la fraîcheur à l'est du pays) On a un gros écart sur la dorsale de hautes pressions dans les modélisations entre CEP-GFS GEM part lui sur une GF sur les acores et une dépression bien plus imposante en Europe provoquant un fort dégradé sur le pays: La clé de cette semaine se situe sur le timing de la dorsale ouest atlantique en début de semaine. Selon la vitesse ou elle va se rapprocher de l'Europe elle lâchera plus ou moins de basses pressions au large du Portugal (lentement--> plus, rapidement--> moins) mais aussi sur sa hauteur, plus sa latitude restera haute plus on a des chances de voir les basses pressions au large de l'Islande eêtre basse et se rapprocher de l'Europe et donc apporter un vent de fraîcheur et limiter un potentielle montée de haute pression. Il y a aussi un enjeu sur la capacité de l'isolement des hautes pressions au large du Portugal à se développer. Je ne serai pas très étonné d'un vrai conflit à l'image de GEM avec une goutte froide qui arrive à se développer au large du Portugal mais les hautes pressions qu'elle envoie serait contesté par les basses pressions nord Européennes (Scandinave) limitant une réchauffement au nord, au sud ça resterait bien cuisant. Un dégradé nord-sud serait présent avec un vrai potentiel orageux (ce n'est donc pas tout à fait la carte GEM mais ça s'en rapproche. Mais bon quand on voit la réussite de GEM sur cet épisode de chaleur... je dois surement me tromper C'est ouvert en tout cas, mais je ne pense pas que CEP aura raison, un scénario plus Américain devrait s'imposer. A voir Bonne nuit Gugo
  5. Faut économiser en vu des grosses courses comme la Transat Jacques-Vabre cet hiver et surtout du Vendée globe l'an prochain pour du full pack
  6. On a aussi un beau duel à l'arrière pour le top 5 Pour la transat vous partez sur quoi comme type d'équipement? Je pense acheter au delà de l'argent de base (voile+foil+autre voile peut être) qu'ils donnent, investir un peu plus. Tout comme la magellan.
  7. La magellan ça va être un carnage c'est fou Sinon sur la solitaire, progra mis pour l'aprem quand je taf, je vérifierai notamment à la pause si la mise à jour GFS ne va pas trop chambouler tout, car ce genre de situations à vent très très faible avec changement de direction sont très variables d'une mise à jour à l'autre
  8. Retour sur l'échec des prévisions saisonnières de l'hiver Bonjour à tous, 4 mois après cet hiver plus ou moins un échec total dans les prévisions saisonnières, je souhaiterai revenir sur le sujet avec un certain recul (d’où le fait que je ne post ceci qu’en juin) pour bien prendre en compte chaque facteur d’explication. Mais aussi tout simplement car hormis le LT en mars et 2-3 fois en avril et plus ou moins sur le tchat (et encore) je n’ai pas eu très souvent la tête dans la météo jusqu’en mai, un besoin de recul évident mais aussi pris par les études, autres passions (hand, vélo…) bref... Contrairement à ce qui a pu être dit par certains à chaud durant l’hiver. Non ce n’est pas que le dérèglement climatique (DC) qui est en cause d’un échec assez flagrant des tendances. Tomber dans une paranoïa du DC pour tout et partout n’est pas une bonne chose et apporte une perte de crédibilité je trouve à force, loin de là mon envie de remettre en cause le DC (surtout par ces temps-ci) bien évidement et je fais partie d’une bien large partie d’entre vous qui s’alarment de la situation. Mais comme je le redis, le mettre à toutes les sauces partout comme ça, ce n’est pas forcément la meilleure des choses à mon humble avis. Non ce n’est pas que une histoire de « on voit ce que l’on souhaite », on va le voir après quand on rassemble un ensemble de facteurs qui tendent vers une chose mais que cette chose ne se réalise pas pour diverses raisons (DC, tournure mauvaise des facteurs etc.) forcément ça influe. Bien qu’avec un certain recul on peut se dire que c’est plus facile de dire « oui ça va être plutôt « hivernophile » au vu des indices janvier-février » que l’inverse probablement. Non ce n’est pas du tout une histoire de pile ou face comme certains se sont permis de dire. C’est surtout une histoire d’analyser les choses, les comprendre puis d’assumer ces erreurs, les voir en face et les reconnaitre. Non et non, la chaîne météo n’a pas été plus malin que qui qu’onques cet hiver dans leurs prévisions saisonnières. Certes dans un premier temps tout début janvier ils semblaient avoir le bon scénario, mais bon beaucoup ont oubliés que vers le 10 ils ont subitement changé leurs prévisions en rejoignant la majeur partie des divers spécialistes (et dont MF qui voyait également février froid) en voyant la seconde partie de mois et février froid et neigeux également. Alors c’est quoi ? Et bien c’est un tout. Reprenons par le commencement… I/Rappel des tendances des indices et modèles saisonniers Sans aller dans les détails (si vous voulez la justification il suffit d’aller voir les diverses premières pages de prévisions sur ce topic) L’indice solaire se décompose en deux parties pour rappel. Une première par rapport à la réception de particules. Une seconde par rapport aux années qui suivent le pic solaire. Pour ce qui est de la réception de particule nous étions au plus bas en termes d’envoi de particules (car faible quantité de tache solaire). Cependant, le décalage est de 4-5 ans entre l’envoi et la réception des particules (dû à différents facteurs) de ce fait quand on regardait il y a 4-5 ans on constate que nous étions en cours de déclin du nombre de tâches et donc d’envoi de particules. De ce fait l’indice était neutre. Pour ce qui est des années suivant le pic du nombre de tâche solaire, nous étions dans la 6ème année suivant le dernier pic. Les études ont dégagés une année ou la situation où les blocages prédominaient. Donc une partie l’indice neutre et l’autre favorisait les blocages (froid). Le QBO- passant au QBO+, lui aussi semblait bel et bien favorable en amont à l’hiver. En effet nous avions vu qu’un passage du QBO- au QBO+ durant l’hiver était réellement favorable à des dynamiques en stratosphère de réchauffement qui logiquement par la suite impacteraient la troposphère. Ces mouvements stratosphériques ont bel et bien eu lieu. Le PDO- dans le cadre d’un El Nino, diverses études avaient prouvé qu’un PDO- durant un épisode Nino (qui plus est était léger) favorisait une situation de blocage nord atlantique-groenlandais assez marqué. El Nino seul pour sa part n’avait rien de favorable et favorisait au contraire la douceur et l’humidité mais sur le papier combiné au PDO les choses allaient bien plus favorablement vers des situations de type hivernal. La TNA elle aussi était légèrement positive dans ces prévisions début novembre ce qui favorisait également des dynamiques NAO-. L’indice Sibérien, en novembre il semblait assez bien partir bien qu’on le sait cet indice montre certaines limitent (on va y revenir après), certes il favorise le développement d’anticyclone Russe qui peuvent favoriser des blocages massifs en se liant aux blocages nord atlantiques (s’il y en a), mais il peut aussi favoriser des situations totalement bloqué en NAO+ en étant une rampe à la dynamique NAO+. Les modèles saisonniers eux semblaient dans la logique des indices quand on regarde ce qu’ils prévoyaient (https://forums.infoclimat.fr/f/topic/53312-tendance-hiver-2018-19/?do=findComment&comment=3016226) Mais si tout semblait à première vue si bien se passer, comment peut-on expliquer une telle erreur de l’ensemble de la communauté météo notamment en janvier-février (décembre ayant été assez maîtrisé, malgré sa difficulté de prévision) bien que tous les éléments semblaient si bien converger vers des tendances assez froides ? II/Une convergences de facteurs qui donnent quelque chose de bien morose 1) Une Nina déguisé en El Nino Au cours du mois de décembre, on a pu constater des divergences imprévues sur ce qui était du potentiel Nino qui devait avoir lieu. En effet, tous les voyants étaient au vert pour avoir un El Nino (défavorable sur le papier à des régimes de blocages froids ou dorsales atlantiques) combiné à un PDO- (qui lui a bien eu lieu, un Nino combiné au PDO- favorise des blocages nord atlantiques favorable aux intempéries hivernaux (neige, froid…)). Mais fin décembre @TreizeVents a mis en avant l’absence de dynamique atmosphérique de type Nino au contraire c’était une dynamique atmosphérique de type Nina qui se pointait. Je remets ici les constatations qu’il avait mises en avant. La NOAA aura assez vite reconnu cette sortie de route de l’indice ENSO, le BOM aura mis un peu plus de temps. Par la suite à partir de la dernière décade de janvier nous avions bien eu un épisode El Nino qui s’est mis en place, ce qui est tout à fait anormal compte tenu qu’un épisode Nino se met en place à l’automne ou fin été. Donc le temps que la dynamique Nino ait vraiment lieu nous étions déjà au mois de février. De plus dans son compte rendu de l’hiver la NOAA met quelques pincettes sur cet épisode Nino qui était à la limite du neutre, en était-ce vraiment un… ? Le compte rendu : https://www.cpc.ncep.noaa.gov/products/analysis_monitoring/enso_advisory/ensodisc.pdf Donc nous nous sommes retrouvés avec deux mois sans Nino et un dont nous ne sommes pas vraiment sûrs. Sur le papier une situation Nina semble plus favorable à des conditions hivernales en France, mais premièrement à l’image d’El Nino elle était faible. Deuxièmement c’est surtout que le PDO- lui pour sa part était bien là. Et cette fois ci la combinaison QBO-/Nina c’est tout autre chose que la PDO-/Nino. Effectivement dans le cas d’un Nino combiné au QBO- on avait une situation favorable hivernophilement parlant, gros anticyclone groenlandais ou Islandais en blocage, amenant du froid par chez nous (pas forcément tout l’hiver, mais des épisodes favorables auraient pu avoir lieu). Dans le cas Nina on voit par la seconde carte, ci dessous, que les choses sont bien différentes, les blocages sont surtout très présent sur le nord du Pacifique et sur le nord de la Sibérie, par chez nous de très légers blocages qui ne veulent pas prendre au sud du Groenland et une grosse circulation dépressionnaire autour : Et quand on regarde les anomalies z500 de notre hiver 2018-2019 on se rend bien compte de l’énorme coup de Trafalgar que nous a fait l’ENSO car sur l’hémisphère nord, les anomalies ressemblent quasiment comme deux gouttes d’eaux (un peu supérieur aux prévis en Europe mais dans la logique de circulation dépressionnaire) à la combinaison Nino/PDO- que les recherches ont dégagé : C’est là tout le paradoxe et tout le dégoût que peut avoir les adeptes du froid et de la neige car si nous aurions eu un épisode El Nino, peut-être (car ce n’est pas totomatique ) nous aurions bien eu ce que dégageaient les études d’une combinaison PDO-/Nino (soit un hiver bien hivernal…) Mais à qui l’erreur ? Sur ce cas-là c’est autant au dérèglement climatique que nous les humains qui avons un peu analysé bêtement les choses au début. En effet, le dérèglement climatique nous a piégé pour ce qui est des anomalies de température de l’océan pacifique au niveau de l’équateur, là où l’ENSO entre compte. Car en décembre quand on regarde notamment en fin de mois, on constate bien un réchauffement au niveau de l’équateur qui se met en place et donc un Nino sur le papier. Mais non comme dit plus haut les dynamiques atmosphériques finiront par montrer qu’en fait c’est une dynamique Nina qui était en place, cette dynamique était caché sur ce qui est des SST probablement à cause du dérèglement climatique qui augmentait la température des eaux et cachait la réalité. Morale de l’histoire bien surveiller les dynamiques atmosphérique et ne pas toujours regarder que les SST comme beaucoup (dont moi le premier) l’ont fait, l’erreur est donc aussi humaine, même si sans le dérèglement climatique elle n’aurait pas eu lieu. 2) Une stratosphère qui nous a joué des tours dans tous les sens Autre facteur majeur qui nous l’aura fortement fait à l’envers c’est la stratosphère. Oui le passage QBO- au QBO+ durant l’hiver aura bien favorisé des mouvements comme prévu. Sauf que le souci c’est que ces mouvements stratosphériques ils ont eu dans un premier temps du mal à aboutir tout là-haut et encore plus en troposphère. Ceci rappel une fois de plus que la stratosphère n’est pas une chose automatique, ce n’est pas parce qu’il y a réchauffement (surtout quand c’est mineur) que l’on aura forcément derrière des conditions hivernales, surtout sur un pays à l’échelle de la France. Car les impacts stratosphériques en troposphère sont des impacts à échelle très large. Reprenons depuis le début, nous sommes mi-décembre, comme prévu rien de trenscendant jusqu’ici en stratosphère et même en troposphère où le mois de décembre se passe comme prévu avec des alternances de temps (seul bon mois en général des tendances saisonières). Mais les choses bougent et on observe une chute de la vitesse des vents zonaux pour aller vers un inversement de ceci en stratosphère. C’est bon l’action stratosphérique semble être mis en marche pour fin décembre et début janvier : Des modélisations de GFS// (nouveau GFS actuellement) mettent en avant des mouvements split, situation finale d’un réchauffement stratosphérique, c’est de même pour l’ancien GFS ou même CEP. Mais le souci c’est que ce réchauffement en stratosphère (zone bleu bien visible sur les hautes altitudes en latitude 75) peinent) se faire ressentir, on semble voir quelques ralentissements en troposphère (500hPa qui nous intéresse le plus) avec un arrêt des vents zonaux mais ça reste très faible comme propagation : Ca suffira quand même à obtenir une bonne dorsale du côté Européen (et léger du côté de l’Alaska), mais qu’un faible impact, logique compte tenu de l’absence de gros ralentissement en troposphère : Malgré de beaux épisodes neigeux sur certaines régions du pays au final par rapport à ce qui était attendu initialement ça reste très moyen : Et pour arranger le tout c’est que ça ne prend toujours pas dans la seconde décade, ni la troisième… Combiné ceci à un indice ENSO/QBO- faussé et on obtient aucune situation hivernale contrairement à ce qui était attendu : Fin janvier on observe enfin un potentiel de vrai impact en troposphère des réchauffements stratosphériques qui auront déjà perdu en intensité en cette fin de mois… elle a même déjà repris ces droits En soit ce n’est pas un problème que ça se réactive tout là-haut si le ralentissement de vent est entrain de descendre en troposphère. Mais le « hic » c’est qu’au final les modélisations pour mi janvier n’ont pas vraiment eu lieu, donc pas de phase terminal du réchauffement (pas favorable pour des conséquences plus bas) et de plus c’est qu’il ne faudra plus trop attendre de la stratosphère en février, hormis de ce qu’il reste du ralentissement de début janvier. Et ce reste du ralentissement n’aura pas été très favorable par chez nous, on sent la tentative de mise en place de haute pression vers le Groenland et l’Islande, mais le souci c’est que pendant près de 15 jours on la sentira mais à la fin on aura rien eu ! :D Dans le monde ça pulse fort du côté de l’Alaska et par moment du côté de la Sibérie Et les jours passent et se ressemblent et l’hiver finira en trombe avec une chaleur précoce pour la saison en France… A qui la faute ? Pour le coup le dérèglement climatique n’a rien à voir là-dedans, c’est juste l’erreur humaine. Certes statistiquement une situation QBO- au QBO+ aboutit à des réchauffements sérieux (ce qui a été le cas malgré la difficulté à aboutir) et à des impacts sérieux en troposphère, mais ce n’est pas automatique. On a eu certes quelques impacts mais bien loin de ce qui était attendue car le ralentissement des vents ne s’est pas bien propagé. Nous avions environ 3 chances sur 10 que ça arrive dans le cas d’une année ou l’on passait du QBO- au QBO+ durant l’hiver (voir post de septembre page 1) et bien ça s’est produit ! Preuve qu’il faut toujours garder un certain recul face à la stratosphère et voir si les prévisions aboutissent bien (car au début ça devait être vers la fin décembre au final le plus gros du réchauffement était le 10) et que la propagation est bien lieu (très souvent repoussée également dans les prévisions). On sait que l’on peut se permettre de regarder les mouvements stratosphériques à des échéances très très lointaines sachant que c’est quelque chose de très générale, mais on l’a vu cet hiver que ce n’est pas tout le temps aussi fiable avec des échéances souvent repoussés. Peut être à l’avenir il vaudra mieux attendre 300h et moins que s’extasier dès 300h et plus, prendre plus de recul. Car tout le monde y a cru un peu trop vite. 3) Un basculement du noyau principal du vortex polaire du mauvais côté du globe puis impossibilité d’un nouveau basculement C’est clairement la dernière chose qui nous a achevé l’hiver dernier. En effet on avait évoqué fin décembre-début janvier l’importance du basculement du noyau principal des basses pressions du vortex polaire (VP) d’un côté ou de l’autre de l’hémisphère, les modèles notamment CEP-GFS n’étaient pas forcément en accord sur le sujet. CEP aura fini par avoir raison, bien sûr ça aura basculé du côté Américain peu favorable. Comment en est-on arrivée à la mauvaise tournure? En décembre le détroit de Béring est fermé par une forte activité dépressionnaire et un noyau de basse pression froid bien centré sur cette zone de l’arctique : En dernière décade on sent la mise en place d’un mouvement de ce noyau, il n’est plus vraiment distinct, le VP est consistant notamment du côté est de la Russie et du Canada mais c’est assez flou. Les choses se reconstituent à Noël avec un noyau intense qui est en choc avec la pulsion anticyclonique qui concerne l’Europe de l’ouest. C’est aussi ici que l’hiver se joue en partie (en plus des deux précédents facteurs très peu favorables) selon moi. En effet, si le noyau bascule du côté Américain, il risque d’avoir une forte activité dépressionnaire en sortie de continent et un remake de janvier 2018 etc. A l’opposée un basculement du coté Scandinave aurait incité les pulsions sur l’ouest Atlantique permettant de sérieuse advection froide avec des basses pressions en masse venant de la mer du nord, Scandinavie… La grande majorité de nos « supers mois d’hiver » dans l’histoire ont une base solide avec un vrai noyau froid placé dans ce secteur en général. S’il n’y a pas de réserve froide dans cette zone c’est déjà plus compliqué…. Le 30 on observe un partage en deux zones (voir trois avec le système dépressionnaire de Bering), mais le plus gros semble du côté nord Sibérie tout proche de la Scandinavie, ça semble bien partie. Mais l’anticyclone Français (AF) en plus de nous donner un temps crasseux empêche la bonne mise en plus d’un noyau fort en Scandinavie : Et le développement de cet AF en sérieuse pulsion va nous être fatal, car tout va basculer au nord de l’Amérique ou à l’est de la Russie, seulement quelques résidus donnant un bon coup de froid de Europe de l’est. Voilà comment un AF a réussi à être doublement plus chi*** pour les hivernophiles :D On aurait pu quand même y croire quand nous avons eu notre bon coup hivernal en seconde décade de janvier. Tout le noyau semblait vouloir basculer du bon côté. Et ça aurait pu être le cas si la dorsale se serait mieux développé à l’arrière de la grosse dépression, c’était même régulièrement modélisé par les modèles à un moment avec une jonction des hautes pressions arctiques. Ceci aurait eu lieu on aurait eu un épisode bien plus beau et surtout une suite d’hiver peut être bien radicalement différent. Mais avec des « si » on refait le monde :D Le petit talweg ouest atlantique ci-dessus signera l’arrêt de mort de la dorsale et de toute évolution en blocage et de basculement des BPs vers la Scandinavie (c’était bien parti pourtant…) : La dorsale déborde sur l’Europe, elle provoque un stagnation des BPs vers la Scandinavie et nord Sibérie, développement de l’activité dépressionnaire, au lieu de ralentir vu que l’impact stratosphérique n’a pas bien lieu au contraire après les 15 on aura eu une légère ré-accélération en troposphère avant le ralentissement final début février qui nous a rien donné avec cet énorme système dépressionnaire nord-est Américain qui nettoyait tout sur son passage… A qui la faute ? Et bien à personne à première vue c’est juste la faute à pas de chance… Mais comme on peut le faire ci-dessus en reliant à l’absence d’impact de la stratosphère pour la mauvaise tournure de février, on peut remettre l’indice ENSO/PDO qui n’a pas été comme prévu favorisant une genre de dynamique zonal anticyclonique par chez nous avec de forts noyaux dépressionnaires sur le nord de l’Amérique et une partie de la Sibérie… Et donc comme dit dans le 1), sa c’est la faute au dérèglement climatique (montrant un Nino au lieu d’une Nina en SST) et aussi un peu humaine à ne pas voir trop regardé les dynamiques atmosphérique. 4) Une TNA en définitif neutre, une PNA + faussé par El Nino caché en Nina … En bonus, la TNA aurait dû être positive (favorisant le NAO- normalement) au final n’aura été rien du tout en étant neutre à 0.3°C ou à peine 0.4°C en février comme on le voit ci-dessous: Juste une histoire de pas de chance… Même si on savait que si elle aurait été positive elle l’aurait été très légèrement. Il y avait donc une absence de TNA+ possible à prendre en compte, qui pour ma part n’avait pas forcément été pris. La PNA elle a été positive en décembre et janvier puis négative en février : 2018 0.40 -1.03 -0.89 -0.91 -1.34 0.51 -0.37 1.27 1.44 0.21 0.24 0.86 2019 0.83 -1.08 0.25 -0.61 -0.29 Sur le papier, une PNA+ combiné à une El Nino favorisait largement un NAO-, mais comme expliqué plus haut on a été durant ces deux mois en Nina ou un peu de neutre fin janvier. Hors une Nina avec PNA+… Sa favorise un NAO+ , soit la dynamique dépressionnaire. Février n’aura pas eu d’impact car on a eu un très léger Nino mais en PNA-. Comme quoi cette erreur de prévision et d’interprétation de l’ENSO aura coûté chère sur tous les fronts… ! Conclusion : Ce que l’on constate c’est l’on a eu une accumulation de mauvais coups qui sont en plus tous un peu lié. En effet, l’absence du Nino aura empêché l’influence de plusieurs facteurs tel que le PDO, la PNA. Ceci est combiné au fait qu’au contraire on a une Nina qui a eu une conséquence inverse au PDO (pareil pour la PNA) et qui a favorisé probablement l’absence de prise de blocage et de basculement de bon côté du noyau central du vortex polaire début janvier. Combinons à ça l’absence de réelle influence de la stratosphère qui peine à impacter la troposphère, empêchant toute montée anticyclonique réelle (en plus de la forte activité dépressionnaire du basculement sur l’Amérique) en haute latitude de notre côté du globe…. Tout est un peu lié quand on récapitule et ça tourne encore plus particulièrement autour de cette période du 1er au 10 janvier (sachant que décembre a été comme prévu pas très hivernal, pas très doux, un peu alternant) ou tous les facteurs favorisant un très grand potentiel hivernal évoluent mal. Tout ceci auditionné on se rend compte que notre seul épisode hivernal vers le 10 en réalité est peut-être bien celui aurait tout fait basculé. Si l’ENSO avait bien été en Nino, la dorsale aurait peut-être un peu plus prise vers le Groenland (comme le favorise un PDO-/Nino), si l’impact stratosphérique avait été plus fort, les hautes pressions de l’arctique auraient peut-être été un peu plus forte et en additionnant une dorsale plus haute et plus de hautes pressions sur l’arctique on aurait pu avoir une très grosse dorsale et la mise en place d’un gros blocage (ça c'est joué à peu car ça avait été modélisé au début). Avec en bonus un basculement du noyau fort de basse pression par chez nous en Europe… Donc tout c’est joué en l’espace de 10 jours, ça n’a pas pris à cause des mauvaises tournures des indices et forcément la suite n’aura pas été belle (dans l’autre cas ça aurait pu ^^). En bref « Erreur humaine et réchauffement climatique, comment foirer la prévisions d'un des plus gros potentiel hivernaux des dernières années en Europe de l’ouest en 10 jours ». C’est un peu ça le cru 2018-2019 je trouve. Merci de m’avoir lu, j’espère vous avoir éclairé sur l’échec de ces tendances saisonnières cet hiver. C’est comme ça, ç😱a ne peut pas réussir à chaque fois, mais au moins on a des explications et des interprétations qui seront à prendre en compte les prochains hivers. L’interprétation que tout se joue pour la suite de notre hiver sur le seul épisode que l’on a eu d’hivernal (celui du 10) ne tient qu’à moi pour le coup. Retour aux choses un peu plus chaudes! Gugo
  9. Et puis pour les commentaires en live de sortie de modèle de 3-4 phrases autant faire un tour sur le tchat partenaire en bannière du forum Système de vérification avant d'être membre @bernardt60 c'est tout à fait le but, si tu passes sur le tchat tu verras que ce n'est que des messages court sans vrai analyse c'est très rare et une partie des membres de ce tchat contribuent à ce forum avec de vrais analyses . D'autres non car le système forum avec analyse ne leur convient pas c’est comme ça (au moins ça évite les 10 messages qui réagissent en live et qui cachent les analyses non? )
  10. Surtout que quand on regarde les z500, paramètre général utile à regarder au delà de 114h (contrairement au CAPE--> détail fin) on voit bien qu'il n'y a pas suffisamment de choc thermique pour quoi que ce soit. La GF est finalement trop à l'ouest selon GFS CEP lui laisse planer un vrai doute pour la moitié ouest de la nuit de mercredi à jeudi. La pointe vers le nord sur la carte à 168h est probablement du à une rotation sur elle même de la GF avec des BPs qui remontent vers le nord, comme par exemple GFS6z d'hier :
  11. Ce qui me gêne juste c'est qu'à chaque fois qu'on signale que GFS a eu bon (car il est toujours critiqué mais rarement reconnu quand il faut à l'inverse de CEP) dès fois à tort on se fait incendier ou on rigole doucement sans réelle raison Et je ne m’énerve pas je constate juste, ou si peut être un peu car c'est agaçant à force:)
  12. Exacte l'ensemble est toujours celui de la version 2015. Le déterministe 2019 nouveau n'a pas d'ensemble. Donc on aura un ensemble version 2015 et déterministe 2019 :s Je sais bien qu'ils ne sont pas humain c'est façon de parler, comme plein le font et toi le premier Cédric Comme si je ne prenais pas en compte le reste... J'ai juste signalé qu'il avait vu avec une bonne avance sur CEP un événement majeur, comme CEP peut le faire aussi. Mais je ne dis pas pour autant que GFS n'a pas fait de mauvais coups bien au contraire et j'ai été le premier à le signaler, pas forcément ici mais sur le tchat. Statistiquement s'il est plus bas ce n'est pas pour rien bien évidemment.... Bah si on est aux détails fins maintenant, à 160h c'est globalement maîtrisé, et c'est des échelles fines pour le potentiel orageux à l'ouest. On ne reviendra pas aux modélisations du type CEP lundi (ci dessous), on est aux derniers 150 derniers mètres d'un 1km disons... Le plus gros est maîtrisé, ce sont des placements fins maintenant et sa c'est autre chose que la synoptique ou dynamique générale. Et sur les deux derniers points (ce que j'évoquais dans mon post) GFS était bien le premier déjà il y a deux jours: Pourquoi dis tu ce que je n'ai pas dit? J'ai jamais dit que GFS était le best face à CEP non plus ? Chacun des deux a ses atouts et ses qualités et ses particularités qui font que les deux sont utiles. GFS sort en 4 runs et est donc plus variant dans ses modélisations car il a plus de run ce qui peut favoriser de drôle de sorties de routes plus régulières, car tant qu'il n'a pas le scénario final avec 4 runs il a 2 fois plus de chances d'avoir faux. Mais ceci peut lui permettre de trouver plus vite le bon scénario (ou du moins la situation générale) à l'image de cette fois ci ou de nombreuse fois en hiver (il n'est pas interdit qu'ensuite cette situation générale bouge). A l'opposée CEP est un modèles qui affine ces modélisations progressivement avec ces deux runs, il fait donc moins de sorties de routes car il ne "cherche" pas autant que GFS, en effet il a un scénario donnée et affine progressivement. Par contre certes il a moins de sorties de routes mais il en a par moment de grosses car il affine longtemps son scénario qui est par moment pas le bon et dès fois on a de gros décalages ou changement en un run car il était hors coup de base. L'un (GFS) est logiquement moins fiable mais peut permettre de saisir des coups plus vite (c'est d'ailleurs pour ça que au delà de 240h il peut avoir un intérêt car dès fois avec la répétition + ensemble à l'appui on remarque que des synoptiques se dégagent) et règle "de manière sèche" les modélisations. L'autre (CEP) est plus fiable car il règle "de manière douce" les modélisations sauf quand il n'a pas du tout le bon scénario ce qui est rare cependant. Bref mieux vaut s'en arrêter là ce soir Bonne nuit
  13. Oui mais au vu des prévisions le mistral c'est pas encore trop fait donc bon... A surveiller, il ne faut pas louper le coche quand il y a des occasions d'améliorer!
  14. Les courses en vu se multiplient! Potentiel en à peine 27h soit mieux que le premier actuel selon zezo sur la course chrono en partant le 22 au soir vers 21h. Et je parle avec seulement les voiles petit temps! Je médite sur le fait d'acheter tout le nécessaire (winch, foils etc) pour pouvoir jouer le meilleur temps sachant qu'on sera le week-end! Même si dimanche matin je risque d'être pris par une sortie à voir comment je m'organise! Impatient de faire la megallan avec 40 jours de course, personnellement je vais opter pour la stratégie d'acheter 20 cartes de WP pour passer une traversé tranquille dans les terres. On gagne plus de crédits qu'avant je trouve de ce fait je n'hésite plus à investir sur des progra aussi sur la solitaire pour être tranquille au taf et la nuit même si je vérifie aux pauses etc.
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