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charles.muller

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  1. De toute façon, pas mal d'études suggèrent que les GES ne sont pas les seuls responsables de la forte pente réchauffement arctique : j'ai vu passer ces dernières années toutes sortes de papier soulignant l'importance des suies de carbone, de l'ozone troposphérique, des nuages d'altitude, de la variabilité forte du bassin Atlantique, etc. Et il semble que l'Arctique réagit de toute façon plus fortement aux phases de réchauffement, avec ou sans l'homme. Disons que l'amplification polaire n'est pas ce qui permettra de trancher clairement sur les attributions / détections des pentes globales. Et e
  2. Je dis simplement qu'il y a à peu près stagnation depuis 2001 (et que la nouvelle info commentée ici confirme cette tendance en 2008, qui serait plus fraîche que 2001, si tant est que l'on puisse donner crédit aux projections annuelles du Hadley) en même temps qu'il y a forçage CO2 (anthropique en général) plus important que dans les décennies précédentes. Cela fait donc réfléchir sur la part de la variabilité naturelle dans la stagnation actuelle comme dans les hausses ou baisses passées. Car on sait que c'est un point mal contraint des modèles à l'échelle pluridécennale ou séculaire. Pas le
  3. A ce propos, la variabilité naturelle a le vent en poupe, si l'on peut dire. Une étude venant de paraître dans Science (Express, prépub) analyse le réchauffement du bassin atlantique Nord depuis cinquante ans. Elle conclut que ce réchauffement est variable selon les régions (certaines ayant refroidi), qu'il s'explique correctement par les variations de la NAO selon les modèles et qu'il est impossible d'assigner la hausse constatée de manière sûre au RC anthropique ou à la variabilité naturelle, celle-ci étant connue pour être prononcée sur l'Atlantique. Science DOI: 10.1126/science.1146436
  4. Pour revenir sur Nino/Nina présentés désormais comme les facteurs de premier ordre de variabilité interannuelle, voici les indices MEI pour l'ENSO du site NOAA. http://www.cdc.noaa.gov/people/klaus.wolter/MEI/ On voit que l'amplitude des phases Nino depuis 2000 reste très modérée par rapport aux années 1980-2000, qui ont connu des phases positives fortes, dont 1997-98 correspondant au record de température de surface. Il serait intéressant de savoir s'il s'agit d'une simple phase de calme provisoire, ou si nous retournons vers une phase trentenaire à Nino faible et Nina fort, comme c
  5. Je sais bien que le journalisme n'est pas synonyme d'exactitude et que le climat aggrave le phénomène (rétroaction cognitive dite de l'amplification du n'importe quoi), mais l'AFP serait tout de même avisée de relire ses dépêches avant de les publier, à moins qu'elle rêve de devenir rapidement une agence de presse de sous-préfecture. L'histoire de la planète dure depuis 4,5 milliards d'années et des brouettes, je suppose que ni 2007 ni 1998 ni tout autre année récente ne prétend à un quelconque record de chaleur sur la période. Sinon, ce sont les Nino et les Nina qui semblent définir désormais
  6. Cette info dans le dernier Nature. En substance, l'analyse de la structure verticale du réchauffement arctique montre que celui-ci est développé sur toute l'épaisseur de l'atmosphère, quoique diversement selon les saisons. Les auteurs suggèrent que la rétroaction positive de la fonte des neiges et des glaces ne peut être la cause principale d'une telle signature atmosphérique, car elle devrait être surtout sensible dans la basse troposphère et près de la surface. Ils concluent que l'amplification polaire a également pour cause des modifications plus larges de la circulation atmosphérique. (Fig
  7. Si tu considères le JGR Atmosphere comme un journal sérieux (c'est habituellement le cas), tu as le papier tout récent de McKitrick et Michaels, ainsi déjà que McKitrick 2004 sur le même thème (dans Climate Res. celui-là de mémoire). On en a discuté ici : /index.php?showtopic=24737'>http://forums.infoclimat.fr/index.php?showtopic=24737 Sinon, Roger A. Pielke Sr (celui qui a répondu au travail de Parker 2004 sur les nuits peu venteuses comme critère d'analyse de l'UHI) a pas mal publié sur le thème des influences locales / régionales sur le réchauffement, donc sur le problème d'une métri
  8. Il y a ce papier de Moisselin et Canellas 2005 pour ce qui est de l'insolation : doi:10.1016/j.crte.2005.04.002 Géophysique externe, climat et environnement Longues séries d'insolation homogénéisées en France French homogenized sunshine-duration long-term series Jean-Marc Moisselin Claire Canellas Météo France, direction de la climatologie, 42, av. Gaspard-Coriolis, 31057 Toulouse, France Résumé - Disposer de longues séries de mesures d'insolation exploitables nécessite au préalable un effort de recherche de données anciennes, puis de numérisation. Dix-huit séries ont été homogén
  9. Je ne sais plus si cela a été commenté ici : une étude Nasa de Nghiem et al. sur l'analyse des glaces arctiques à partir des données QuickScat. Selon les auteurs, le point important est l'état de la banquise à la sortie de l'hiver (notamment mars 2007), avec des glaces plus fines se fragmentant et fondant plus facilement pendant l'été boréal. Les chercheurs soulignent le rôle d'un régime "inhabituel" de pression et de vents, installé depuis le début des années 2000, dans ce phénomène de fragilisation. http://www.nasa.gov/vision/earth/lookingat...t-20071001.html
  10. Très bien ! Je te réponds là-bas dès que possible.
  11. A la base, le propos d'Akasofu n'est pas clair sur ce point. Il semble attribuer toute la pente 1900-2000 aux GES (je suppose que c'est là qu'il tire son 0,6 K / siècle, à peu près le chiffre du TAR 2001). Outre que c'est contestable, cela ne signifie pas grand chose sans le forçage correspondant. Sinon, comme toujours, le point important et "terre à terre" sera la sensibilité climatique du CO2 (le CH4 est pour le moment de côté vu que l'on ne comprend pas bien son cycle). Je constate à ce sujet que deux travaux récents ont conclu à une sensibilité faible (Chylek 2007 et Schwartz 2007 dans le
  12. Je ne comprends toujours pas pourquoi on pourrait comparer deux années en surface alors qu'on ne pourrait pas comparer deux années en basse troposphère. 2007 n'est pas plus chaude que 1998 pour le Hadley en surface (et semble-t-il pour NOAA) et n'est pas plus chaude non plus en basse troposphère pour le RSS et l'UAH. Ce ne sont pas les mêmes infos, mais le fait est qu'elles convergent : la précision El Nino ne change pas grand chose vu que c'est aussi à cause d'El Nino que la Ts 1998 a été si élevée (c'est-à-dire que le signal El Nino se retrouve en basse tropo comme en surface). PS : qu
  13. Sans mépris pour les bac + 8/16/64... je crois que le GIEC ne prend rien en compte, si ? Je n'ai pas réussi à charger ton lien, mais mon propos est juste que le GIEC n'est pas un organisme de recherche, donc au mieux il prend (plus ou moins bien) en note des études parues sur un sujet donné pour en faire la synthèse, mais il n'a aucune autorité pour les hiérarchiser (au sens d'une méta-analyse avec critique des sources et des méthodes). On peut faire le compte précis, sur les UHI, il y a une grosse littérature, cela serait bien. Surtout, je ne vois pas trop la cohérence entre un chap 7 (de
  14. Là je crois que tu t'avances sur un terrain que tu n'aimes pas trop (à juste titre) : les paléoclimats. Je doute que l'on puisse en extraire grand chose (en ordre de grandeur de dixième de degré). Je doute aussi que cela ait (physiquement) un sens de comparer 1000-1100 et 1900-2000. Même s'il y a vraiment 0,3 K de plus dans la pente du XXe siècle, cela ne serait pas si clair à interpréter.
  15. Oui mais lesquels (sur 12 points), chère zazou ?
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