Jump to content
Les Forums d'Infoclimat

Ce tchat, hébergé sur une plateforme indépendante d'Infoclimat, est géré et modéré par une équipe autonome, sans lien avec l'Association.
Un compte séparé du site et du forum d'Infoclimat est nécessaire pour s'y connecter.

Bruno 49

Adhérent Infoclimat
  • Content Count

    4766
  • Joined

  • Last visited

About Bruno 49

Personal Information

  • Location
    Beauvoir mt st michel

Recent Profile Visitors

1584 profile views
  1. Le record de février pour Bordeaux étant de 27 depuis cette année...30° début juin c'est pas commun, mais pas exceptionnel non plus, je ne dis pas autre chose : pour mai déjà : 2017 4 jours à plus de 30° : 31° 2 le 16, 31°8 le 25, 33°9 le 26, 32°3 le 28 le record de 1922 dépasse les 35. (source : Bordeaux Mérignac IC). Et 31°1 le 8 juin de cette même année 30°5 le 21 mai 2016. 35°1 le 4 juin 2015.
  2. Mise à jour impressionnante des prévis automatisées de MF où on grimpe en 24 heures de 5 à 6° parfois plus, avec pour le dimanche à venir 30° sur Bordeaux/Angers/Lyon, à j-7 ce qui est très rare souvent MF lisse à cette échéance. Rien d'exceptionnel, mais le contraste va être sévère pour certains organismes. Attention aux hydrocutions sur l'Atlantique et la Manche car l'eau de mer ne suivra pas aussi vite...
  3. Pour les derniers des réfractaires à l'arrivée de l'été en été, il reste JMA ce soir. Seul. Palme spéciale du jury IC si c'est ce scénario qui passe dimanche 2 juin...
  4. Déconcerté de voir que Jean Jouzel croit au localisme dans la gestion de problèmes mondiaux. À lire la fin de l'article, on croirait d'ailleurs qu'en gérant mieux sa production de déchets, l'essentiel de la lutte est derrière nous. L'article est très évasif sur un point clef, l'acceptation par les classes moyennes supérieures de prendre sur elles les actions nécessaires. Il faut savoir que ça commence très bas 3000 euros nets par mois pour un célibataire, c'est 15% seulement de la population, très gros consommateurs de news comme l'OBS soit dit en passant. Quelles seraient ces actions? Obligation de passage à la pompe à chaleur ou au poêle masse? Interdiction d'achat de voitures au delà de 100 g de carbone? Une viande ou poisson par semaine? pas d'avion hors travail? Enfin va pour l'implication de la finance, point capital (sic): Corinne Lepage a certes raison, mais si elle continue à conseiller d'abattre le nucléaire comme acte majeur, elle va faire gaspiller une bonne part des investissements pour lesquels elle milite, en tout cas en Europe. Les riches doivent être informés scientifiquement avant de mettre la main à la poche.
  5. Je crois quand même que la récurrence marque un sérieux temps d'arrêt même si elle pourrait se relancer au delà du topic. Il reste à fixer l'importance de cette première chaleur estivale qui va bien coïncider avec l''arrivée de l'été météo (pour une fois!). Les sorties de ce matin frisent un peu moins la caricature tout de même à commencer par cep qui a remis nettement plus de progressivité dans la transition. Mais même sur le gfs opérationnel, on ne passe les 25° sur l'ensemble du pays qu' en toute fin d'échéance le dimanche, et pas forcément sur le parallèle (flux d'est à nord est) qui n'envisage pas de fortes chaleurs au delà du topic (et finit même par remettre la récurrence en marche mais à des échéances un peu fantaisistes). Gem et cep restent plus chauds que les autres mais on ne serait pas dans des températures étouffantes non plus, simplement on va tous être surpris par le choc thermique par rapport aux dernières semaines fraîches de la saison...Les nuits pourraient cependant commencer à devenir compliquées en ville car nous entrons dans des jours plus que longs à l'approche du solstice. Seul cep (ce qui n'est pas rien) laisse planer la menace d'un temps devenant très chaud avec une dépression à trajectoire de pompe thermique à dix jours mais on a le temps de voir venir et que cela change dix fois pour le prochain topic. Nette satisfaction j'imagine dans le secteur du tourisme, et surtout dans bien des villages où les animations en extérieur communales et associatives, nombreuses en cette période, vont pouvoir s'organiser sereinement. Au Mont St Michel, la récurrence aura permis de privilégier les marathoniens de ce week-end dans une relative fraîcheur bien agréable pour ce genre de sport. Edit : au nord de la Seine, sur un gros quart nord est, il faudrait sans doute attendre samedi pour qu'une ultime perturbation bruineuse lâche prise.
  6. Si j'avais une once de pouvoir, c'est bien évidemment GFS qu'on pourrait me soupçonner d'avoir corrompu. On en est réduit à JMA pour avoir quelque chose de pas caricatural, rarement vu autant de runs extrêmes en direction opposée dès 6/7 jours d'échéance...pas loin des gelées dans les TAF pour l'un (GFS) , pas loin de la canicule précoce pour les autres (CEP, et "naturellement" GEM) avec le jeudi comme date-clef pour savoir si la colonne de hp groënlandaise cesse de produire les sorbets chers à kéké...On note cependant que Ukmo à 144 heures semble casser la dorsale lui aussi, ce qui isolerait nettement GFS. Pas vraiment étonnant que le site de MF ce soir se concentre sur le dispositif maison à Roland Garros, un documentaire sur les ouragans, et les tornades US plutôt que sur le temps à venir pour le long week end de l'Ascension! J'aimerais pas être un prévisionniste pro ce soir...
  7. Dans les offices de tourisme, on croise les doigts pour que la barrière subtropicale regonfle dès le 30 mai et non le 2 juin...Approche en effet le seul pont réel de la saison printanière. Remonter la température de la mer prendra plus de temps!
  8. modèles du matin chagrin? (pour les estivophobes) ? tout le monde remonte d'un gros cran les températures ce matin, même si seul gem persiste à arrêter la récurrence brutalement dès le 31 mai. Les autres la font disparaître progressivemment, et en tout début juin (samedi dimanche), y compris le dernier cep semble-t-il. Le fait nouveau sur gfs opérationnel (le parallèle ne suit pas et met le chauffage), c'est que la circulation de plus en plus poussive sur l'atlantique laisserait des possibilités de formation de gouttes fraîches modifiant sensiblement en fin d'échéance les orientations des vents sur la France; dit autrement, un 3° scénario apparaît, celui d'un beau temps plus ventilé avec un chalumeau ibérique en veilleuse et des vents s'établissant à l'est nord est sur l'hexagone. Un temps de saison serait encore possible...( Edit : scénario isolé toutefois vu le dernier cep complet).
  9. 1) mariage pluvieux mariage heureux 2) plus il fait frais, plus les gens ont faim et trouvent le repas délicieux, et il y aura moins de restes à gérer. Plus sérieusement, le topic prévision du massif central sera d'ici quelques jours le lieu idéal pour affiner ce qui semble dominant ce soir (mais le yoyo peut encore durer), à savoir la poursuite de la récurrence de nord-ouest fraîche au moins jusqu'au samedi, la route du Labrador reste encore très ralentie...Seul GEM persiste, vers une invasion massive des hp sur l'Europe occidentale, mais seul contre tous il a rarement vu juste ces derniers temps. Pour les températures, on commence donc à y voir plus clair, pour les précipitations et la nébulosité, incertitude totale. Entre les 2 gfs (parallèle et déterministe), il y a une marge par exemple ce soir.
  10. Jancovici : Audition Assemblée Nationale : Impact des EnR - 16 Mai 2019 On n'a semble-t-il pas fait les bons choix en décarbonation...
  11. Jancovici : Audition Assemblée Nationale : Impact des EnR - 16 Mai 2019 confirmation entre 18° et 38° minute : la rentabilité financière des éoliennes est paradoxalement mauvaise quand elles fonctionnent au mieux. Pas simple...
  12. L'incertitude reste extrême tout de même, chaque modèle ayant eu sur 48 heures des bouffées chaudes ou fraîches; ce soir le cep vire de nouveau complètement de bord à partir du pont de l'Ascension. Ce matin il était franchement frais et pluvieux sur une bonne moitié nord. Tout semble se jouer au sud du Groënland : dès que les calculateurs voient un affaissement, même temporaire, de l'énorme dorsale qui s'y trouve depuis une durée inhabituelle, le rail islandais reprend la main et le sorbet arctique est brutalement repoussé en Scandinavie ce qui laisse le chalumeau espagnol nous sauter à la gorge. Dès que la dorsale au sud du Groënland se maintient, elle bloque toute arrivée dépressionnaire issue de Terre Neuve, et le sorbet arctique est bloqué en mer du nord et nous influence plus ou moins profondément. Je pense quand même difficile d'avoir si longtemps le maintien d'un blocage de la route perturbée Labrador/Islande donc j'opterais pour le basculement vers des conditions franchement chaudes à compter du 31 mai en gros. Aucune chance ou malchance de retour à un flux perturbé d'ouest sur le pays, ce qui signifie que la récurrence actuelle n'est pas celle d'une saison estivale ou printanière pourrie classique. Ce qui renforce les incertitudes car notre fraîcheur de mai est inhabituelle par son origine.
  13. Extrait du blog de Sylvestre Huet au 16 mai : Climat : avril 2019 quasi record de chaud Après le trio 2015, 2016, 2017 qui a poussé la fièvre planétaire à des sommets, l’année 2019 va t-elle de nouveau sonner le tocsin climatique ? C’est ce que laisse penser le mois d’avril, dont les températures viennent d’être révélées par l’équipe NASA/Université de Columbia de New York. Avec un écart de +1°C sur la moyenne climatologique 1951/1980, c’est en effet le deuxième mois d’avril le plus chaud de l’ère thermométrique, remontant à 1880. Écart des températures du mois d’avril 2019 à la moyenne climatologique mesurée sur 1951/1980. Source GISS NASA Après la très forte montée des températures en 2015, 2016 et 2017, boostées par un très fort phénomène El Niño dans le Pacifique tropical, l’année 2018 avait marqué une pause, la température annuelle redescendant pile poil sur la ligne du réchauffement tendanciel observé depuis un demi-siècle. Comme le montre le graphique ci-dessous (attention, la référence climatologique est en base 1880 1920 ce qui accentue l’écart avec la référence 1951 1980) : On aurait pu s’attendre à ce que 2019 poursuive cette descente et passe sous la ligne tendancielle, comme souvent après un très fort El Niño. Une situation observée en 2000 et 2001 par exemple ou en 1993 et 1994. Mais les premiers mois de 2019 indiquent une toute autre direction, en liaison avec un comportement du Pacifique tropical qui fait s’interroger les océanographes sur l’évolution du phénomène El Niño. Les quatre premiers mois de l’année placent en effet 2019 sur une trajectoire très chaude susceptible de lui faire repasser nettement la ligne tendancielle (le petit écart entre 1°C et 0,99°C des deux figures n’est pas significatif) : Si avril 2019 se place ainsi au deuxième rang du podium, c’est en effet en partie en raison de températures élevées dans le Pacifique tropical notent les climatologues du Goddard institute for space studies (graphique ci-dessus, les températures de la surface de l’eau dans une zone du Pacifique tropical, les phases Niño en orange, les Niña en bleu). Ce retour bien plus rapide que d’habitude de la phase Niño de l’oscillation du Pacifique tropical interroge les océanographes. S’agit-il d’une réaction du phénomène au réchauffement tendanciel, ou une composante d’une oscillation qui s’étend sur plusieurs décennies visible sur le graphique ci-contre (les oscillations Niño/Niña depuis 1900, publié dans Science en juin 2000 par A. Fedorov et G. Philander) ? La lente montée de la température moyenne du Pacifique tropical depuis 1960, conséquence logique du réchauffement séculaire provoqué par nos émissions massives de gaz à effet de serre, est-elle en train de modifier le régime de l’oscillation qui règne depuis des siècles, voire des millénaires, sur l’océan ? Y a t-il une relation avec la tendance récente des Niño à favoriser leur mode « modoki » où l’intensité de l’oscillation est maximale au centre de l’océan plutôt qu’au large des côtes du Pérou ? Il faudra longtemps avant d’obtenir la réponse à cette question. Mais, dès 2015, l’océanographe Eric Guilyardi avertissait, sur la base d’une étude publiée dans Nature climate change (1) : «les simulations numériques nous disent que dans un climat réchauffé de 4°C à 5°C, ce qui arrivera si l’on poursuit les émissions de gaz à effet de serre au rythme actuel, la fréquence des Niños extrêmes, les plus dangereux, pourrait doubler, passant de 3 à 6 par siècle.» Sylvestre Huet (1) Wenju Cai, et al. NCC, 19 janvier 2014. Lire sur le blog : comment le journaliste américain Nathaniel Rich ré-écrit l’histoire du climat avec une double thèse ahurissante : « on savait tout en 1979 » et « George Bush a manqué d’un cheveu de sauver le climat en 1989 ».
  14. Il n'y a tout simplement pas mieux que Ouessant face au réchauffement climatique, et quand on n'aura plus que cet endroit pendant les canicules des prochaines décennies, ça fera du monde sur ce caillou! le malheur, c'est qu'il faut y trouver un métier ou attendre une retraite en espérant vieillir suffisamment bien pour faire les belvédères de granit...
×
×
  • Create New...