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Sylane

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About Sylane

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    Cumulus humilis
  • Birthday 11/14/1968

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    Saint-Genest Malifaux, Pilat, (Haute)-Loire : 1024 m Expo sud du Meygal à la Perdrix en passant par le Mézenc

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  1. Mon épouse me fait remarquer que l'année dernière nous avions eu nos premiers flocons le 21 octobre (date de son anniversaire) !
  2. Je ne suis pas à Saint-Genest mais à Lavoûte/Loire et il pleut +++
  3. Pluviomètre quasiment plein ce matin (vidé hier soir) : soit 35 mm. Avec la vingtaine d'hier en journée on est entre 40 et 50 mm pour ce dimanche. Pas mal de pluie tombée (!) à l'horizontale hier. Elle a peut-être eu du mal à intégrer la bouche du pluvio. Il va falloir songer à aller installer le jalon au bois Farost dont la clairière est devenue une véritable forêt vierge. Quand on vous dit que ce n'est pas sec chez nous...
  4. Petit bilan de la matinée : Trois-Croix, Chazeau, Argental, Burdigne, Voie Fluvia, Tracol; Saint-Régis, Chaussitre, Saint-Genest. Un peu moins de 60 km pour un peu plus de 1100 m +. Grand bleu, vent du sud léger, plus sensible en arrivant sur les crêtes de Burdigne (un village dans le vent dit le cinéma) puis on l'a eu dans le dos au retour. Quelques nuages qui bourgeonnaient au dessus des Mont du Forez. 32 °C dans la montée finale du Tracol. Certainement surestimée du fait du bitume mais c'était quand même notre ressenti. D'autant qu'à la vitesse où on montait🚴‍♂️🚴‍♀️, ce n'est pas le windchill qui nous soutenait beaucoup.
  5. Grand ciel bleu. Petit vent de Sud. On part en vélo vers Burdignes. On vous dira.
  6. Compliqué en effet. J'ai eu la même impression en lisant les deux papiers de @dourts. Il faudra que je les relise car ils sont assez complexe à appréhender. Mais ils nous obligent au moins à sortir de notre zone de certitude. En même temps ils ne faudrait pas verser dans l'excès inverse. Si on lit rapidement le premier papier (qui ne m'a pas convaincu, à part pour le NOx), on peut quasiment retenir que le bois pollue plus que le charbon. Ce qui n'est pas tout à fait la réalité. Le deuxième semble plus technique et documenté. Par ailleurs, j'ai profité de ce weekend (et de ma rencontre avec quelques skieurs lors du trail du Bessat) pour mettre à jour le graphique de la hauteur moyenne de neige (en cm) en fonction de la date au bois Farost ,désormais lissé sur 12 années. Pas beaucoup de changements car cette saison s'est globalement située dans les normes côté précipitations neigeuses.
  7. Désolé je ne l'es ai pas lu. Mais le fais rapidement et reviens à toi !
  8. En fait on avait les deux : aucune solution n'étant exclusive de l'autre. Quant au CO2, on est dans un cycle fermé puisque le bois est renouvelable à échelle humaine ; donc bilan nul. Certes tant qu'il est dans la réserve il constitue un puits de carbone et pourquoi pas le laisser là. Voire l'enfouir le plus profond possible pour qu'il fasse le charbon ou le pétrole de dans 100 M d'année (tout est renouvelable en fait ; c'est juste une question de durée du cycle). Mais ce sont des processus très complexes, voire énergivores. Au final en fait il n'a coûté que la coupe et le transport. Mais comme ma tronçonneuse est électrique (cf. post de @Thundik81 ) et qu'il a été coupé environ 3 m derrière la maison, on reste dans la vertu... 😉
  9. Première flambée ce soir. Très agréable ma foi. Quelques particules fines de plus dans le ciel du Pilat.
  10. Et pour rajouter aux propos de Michel : historiquement les températures étaient relevés et consignées par les moines. Ils étaient en effet érudits (et donc au courant des dernières avancées technologiques comme le thermomètre) et maîtrisaient l'écriture et les mathématiques. Ce qui nous permet aujourd'hui d'avoir accès à des relevés très anciens. De plus les moines ont une vie régulière (monacale !) avec très peu d'imprévu ; ce qui favorise la pertinence et la continuité des mesures. Certaines mauvaises langues ajouteront qu'en plus ils n'avaient que ça à faire tandis que la paysannerie alentour se levait tout aussi tôt mais devaient travailler autrement. Tout ça pour dire qu'à minuit, les moines dorment tandis qu'ils sont levés de bon matin. Le Parisien http://www.leparisien.fr/paris-75/l-emploi-du-temps-d-un-moine-19-08-2001-2002376610.php nous apprend par exemple que : "La journée [du moine] commençait... la nuit, entre 1 h 30 et 2 heures du matin. Le moine se levait pour l'office à l'église puis se recouchait. Juste avant que le jour ne se lève, il y retournait à nouveau pour les matines vers 4 heures du matin. Le lever définitif se situait vers 5 h 30, en même temps que le lever du soleil l'été." Tout colle donc (si on considère que l'heure officielle du relevé est 6 h TU ; soit à notre époque 7 h locales en hiver et 8 h en été), y compris avec la météorologie elle-même puisque les températures minimales sont en général relevées au lever du soleil. Idem pour la hauteur de neige qui est comptée en générale à J+1 6h TU (la quantité de neige relevée le mardi à 7 h en hiver compte pour le lundi). Là aussi on peut facilement imaginer le moine dédié dégageant au petit matin la cour du monastère. Et ça colle encore avec la météo puisque c'est aussi globalement l'heure où chacun se rend au travail désormais.
  11. C'est l'avantage avec les pluvio-brouettes : ils tombent rarement en panne 😉
  12. Ma mère m'a dit (elle le tenait elle-même de ses voisins) : "80 L ce weekend à Lavoûte."
  13. Petit voyage à Paris ce weekend pour cause de déménagement. Ça m'a fait pensé que voilà >20 ans que je n'y étais pas allé en voiture. Expérience que à déconseiller fortement à toute âme sensible : les rue de la capitale étant désormais encombrées de moult sortes de véhicules agités de mouvement browniens : voitures, camion, bus, taxis, vélo, vélo électriques, trottinettes (avec 1, 2, voire 3 passagers), scooters (idem)... Difficile de ne pas écraser quelqu'un. 5 mm de plus dans le pluviomètre au retour et 40 mm à Lavoûte/Loire. La Loire elle-même ayant sa coloration de pluies abondantes. J'avais loupé cet épisode mais ça a dû tombé en Haute-Loire ce weekend. Cette nouvelle traversée de la France a été l'occasion de faire un point sécheresse. Haute-Loire + Loire vertes comme jamais y compris au nord de Roanne. Allier sec +++ Tous les près sont jaunis et les maïs + tournesols font peine à voir. Rien de comparable avec ceux du plateau. Pauvres charolaises qui broutent on ne sait trop quoi et qui se contentaient d'attendre à l'ombre qu'il se passe quelque chose. Puis à partir de la Nièvre + Sologne + Seine et Marne on ne peut pas dire que ce soit humide mais globalement l'ambiance est verte et tranche avec ce qui se passe plus au sud. Et ce qui est encore plus surprenante, c'est que la frontière entre le vert et le désert se fait en quelques kilomètre set correspond peu ou prou aux limites départementale Loire-Allier puis Allier-Nièvre.
  14. J'ai toujours eu beaucoup de pince-oreilles dans ma station quand j'en avais une (il faut que je réinvestisse). Ils doivent aimer ça. A noter que je pensais qu'on disait pince- plutôt que perce- Mais d'après Wikipédia on peut dire les deux. Sinon petit tour de vélo par une température agréable entre 22 et 24 °C suivant l'altitude et l'exposition. Très frais et humide en sous-bois. Pas de carte à présenter mais le tour habituel qui va bien pour ceux qui connaissent : Saint-Genest, route de Marlhes, virage à gauche pour escalader Chaussître, descente sur la route de Saint-Régis, nouveau virage à gauche pour monter au petit château et les tourbières un peu plus haut et enfin nouveau virage à gauche avant les Trois-Croix pour rentrer à Saint-Genest par la diligence. Au total 21,1 km pour 397 m de dénivelée +. Et finalement j'étais plutôt contant puisqu'après 1 an sans vélo, je reste dans les standards. Quelque chose qui me semble-t-il a beaucoup changé par contre en 1 an et je veux bien l'avis de @gugo qui fréquente désormais notre forum (mais aussi de @un_Mauzunois) : en route tout le monde est à la pédale, par contre pour les VTT qui fréquentent la route ou qu'on croise à l'orée des chemins, je dirais qu'au moins la moitié est désormais équipé d'un moteur. Je me suis d'ailleurs fait doubler comme il faut dans la montée du barrage par un gars qui pédalait à peine. A noter aussi une activité forestière très intense sur tous les versants de Chaussitre. @sylver19 dans le Pilat ?
  15. Il se lève un peu quand même : peut-être pas à Chaubouret mais à SGM on y voit un peu plus clair...
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