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Les Forums d'Infoclimat

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Pierre-Ernest

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About Pierre-Ernest

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  1. Je suis d'accord, mais c'est bien cette histoire de lubrification que je conteste. Allons donc aux sources. voici un extrait de l'article (pas le commentaire de RealClimate, mais l 'article lui-même). While our observations indicate substantial (50+%) icesheet speedup, the melt-induced speedup averaged over a mix of several tidewater outlet glaciers is relatively small (<10 to 15%). When factoring in the short melt-season duration, the total additional annual displacement attributable to surface melt amounts to a few percent on glaciers moving at several hundred meters
  2. En mars, comme le montre le graphique ci-dessous : Les températures de surface ont retrouvé une valeur "normale" pour la saison, conformément à la remonté des SST montrée par mon graphique précédent. Le mois d'avril sera d'ailleurs, lui aussi, dans la moyenne plutôt basse. La divergence Hémisphère Nord / Hémisphère Sud de mars, assez exceptionnelle, s'explique par une anomalie presque exclusivement terrestre sur l'Asie du Nord. Cette anomalie est très certainement explicable aisément par les météorologues. En tous cas, elle montre, s'il en était besoin, qu'il ne faut pas trop se fier
  3. Ce n'est pas tout à fait exact. Les SST (températures de surface de la mer) sont un bon point de repère. D'abord la mer représente 70 % de la surface du Globe. Ensuite, les SST sont représentatives de l'état énergétique de la couche marine supérieure (les 150 premiers mètres). La masse de cette couche est très supérieure à la masse de l'atmosphère, et l'évolution de sa température apparait donc comme la plus représentative de l'évolution réelle des conditions énergétiques de la surface de la Planète, et pilote très certainement la température de l'ensemble de l'atmosphère, dont évidemment, le
  4. D'habitude, il faut plus longtemps que quelques mois pour que les explications révolutionnaires (et souvent catastrophiques) comme celle de M. Rignot pour "l'effet Zwally" qui expliquait l'accélération des glaciers par la présence de l'eau de fusion de surface atteignant le fond et ayant un effet de lubrification, soit remise en cause, et finalement remises à leur vrai place, c'est à dire pas grand chose. D'une façon amusante, c'est le site Real Climate qui fait cette mise au point... Je les cite : "That each of the three glaciers has a reduced velocity in 2006 and 2007 despite some exce
  5. Il me semble (mais ce n'est qu'une intuition), que l'agriculture, même marine, est mieux employée pour la nutrition (animale ou humaine) que pour faire des carburants. On voit actuellement combien il est facile de déséquilibrer le système mondial de production de nourriture simplement en remplaçant un peu de culture vivrière par la culture de plantes destinées à la fabrication de carburants. Ce qui se passe sur la terre aujourd'hui pourrait bien aussi se passer un jour dans la mer. Le concept "d'énergie globale" (net energy) qui consiste à calculer toutes les énergies fossiles utilisées direct
  6. Je crois que le qualificatif d'"intelligent" donné à l'utilisation des algues en question pour la fabrication de biocarburants est pour le moins excessif. En effet, cela revient tout simplement à remettre dans l'atmosphère tout le CO2 que les algues avaient séquestré... C'est le type même de la fausse bonne idée. L'intérêt (théorique) des biocarburants, consiste à retirer de l'atmosphère une certaine quantité de CO2 pour se donner ensuite l'autorisation de l'émettre. Il est évident que si on ne l'en retire pas et qu'on se contente d'en repousser l'émission, cela n'a aucun intérêt... L
  7. Je ne suis pas glaciologue, donc, mes informations sur le comportement des crevasses, je vais les chercher chez les spécialistes. Cependant, au lieu de recopier les citations, j'ai pour habitude 1) de les lire, 2) de me fier aux chiffres plutôt qu'aux commentaires. En ce qui concerne la lecture, que dit (rapidement) l'article ci-dessus ? D'abord, que la surface de fonte estivale d'un certain glacier a augmenté. Çà, c'est incontestable. La température de surface monte, donc la fonte de surface augmente. Rien de bien nouveau. Ensuite, la "preuve" de l'existence de cette fameuse lubrificati
  8. En ce qui concerne Vanuatu, des études sérieuses montrent une influence importante des variations barométriques sur le niveau de la mer, masquant pratiquement les autres causes possibles. El Niño et La Niña semblent les 2 causes principales de ces fluctuations. Les locaux seraient, bien sûr, très heureux d'être indemnisés, mais n'arrivent pas à apporter des éléments très précis à leur dossier. Il y a en effet toujours eu, dans la région, des iles qui disparaissent et d'autres qui apparaissent. Sur un plan plus général, la montée du niveau moyen des océans est essentiellement due jusqu'à pr
  9. Je crois qu'un bon graphique vaut mieux que tous les discours : On ne voit pas, sur ce graphique, et comme je le disais dans mon post précédent un changement significatif dans la pente de l'évolution annuelle du niveau des océans. Ou alors, l'Université du Colorado à Boulders a été mal renseignée. Mais, il faut aussi remarquer que la relative sagesse des températures et des évènements climatiques brutaux à l'heure actuelle incitent à trouver d'autres choses pour maintenir le bon peuple en haleine...
  10. La "fusion" observée des glace du Groenland est essentiellement propagée par un monsieur d'origine française qui travaille au Jet Propulsion Laboratory à la NASA et qui s'appelle Eric Rignot. Il est vrai que lorsqu'on observe la zone dite d'ablation des glaciers, c'est à dire la zone où la glace tombe dans la mer, comme c'est le cas du Groenland, on ne peut être qu'impressionné, comme a du l'être l'actuel ministre de l'environnement, Jean-Louis Borloo. Les choses ne sont pourtant pas aussi simple. Une grande activité d'ablation pour un glacier prouve que celui-ci "avance" rapidement. Génér
  11. Je m'aperçois que je n'ai jamais répondu avec précision à cette question, et donc je remédie à cet oubli. Oui, l'efficacité du puit diminue lorsque les SST augmentent. C'est une donnée physique, la solubilité des gaz diminue avec la température. Mais, dans le cas présent, la hausse brusque des SST (ainsi que sa baisse tout aussi brusque) n'est évidemment pas due à l'augmentation du CO2 atmosphérique, mais à d'autres causes locales. Par contre, si on observait une augmentation de la SST moyenne annuelle de 3° C consécutive à une hausse du taux de CO2 atmosphérique, et donc, pour fixer les i
  12. J'ai trouvé à la NOAA exactement le fichier que je cherchais.
  13. Je suis en train d'essayer de verifier une de mes hypothèses de base, à savoir que l'océan absorbe ou relâche du méthane au cours de son voyage des tropiques vers le pôle nord, et celà en fonction de la température de surface absolue. Pour vérifier çà, j'ai repéré 5 stations de mesure du méthane atmosphérique qui fonctionne depuis assez longtemps, et qui sont situées toutes les trois à peu près sur le trajet du Gulf Stream. Ces stations sont les suivantes : Key Biscayne près de la Floride (LATITUDE: 25,67°N, LONGITUDE: 80,2°W) CH4 depuis octobre 1983 jusqu'à décembre 2006. Terceira Is
  14. Je n'ai pas dit ça, ou alors je me suis mal exprimé. Il est évident que la circulation thermohaline est bouclée et qu'elle n'a aucune raison de s'arrêter. (Lorsque j'ai dit "Cette instabilité provoque la plongée des couches supérieures (qui ne sont pas forcément les plus froides, comme le montre le graphique) vers les abysses, jusqu'à ce que l'instabilité repasse au-dessus de 1.", je voulais dire que si on examinait la situation depuis la surface vers le fond de la mer, (de gauche à droite sur le graphique) toute l'eau qui était en zone d'instabilité était sujette à plonger. Par contre, à pa
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