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sirius

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  1. Et tu trouves ça plus rassurant ? https://twitter.com/SISeneviratne/status/1413026246133485573?s=20
  2. Encore moi: je trouve que l'auteur de l'article que cite discolulu ne s'est franchement pas beaucoup foulé
  3. En pratique, on utilise le code radiatif et on perturbe chaque niveau tour à tour pour la température, l'humidité etc. Conceptuellement, ça n'est pas bien compliqué Les codes radiatifs sont les parties les moins imprécises des modèles mais ça ne veut pas dire que c'est exact évidemment. En gros, en ciel clair l'incertitude relative doit être encore de l'ordre de qq %, ça se complique beaucoup avec les nuages L'avantage est évidemment de donner une relation directe entre une quantité observable et un paramètre, quant à dire que ça permet de démontrer au point de convaincre ceux qui ne veulent pas être convaincus, c'est une tout autre histoire Quant au coup de gueule de Meteor à propos de la précision , si on disait 0.5 +/-0.1 W/m2, ça serait mieux? En fait les mesures du bilan radiatif par CERES ne mesurent pas les flux mais des luminances, les mesures sont spatialement et temporellement localisées et biaisées par le cycle diurne qui n'est que partiellement échantillonnée . avec ça, il faut obtenir des flux moyennés sur toute la journée puis sur l'année et pour de grades régions. J'ai assisté (pas participé) à des tas de discussions sur la précision des flux du temps de ERBE, je m'émerveillais (!) de voir qu'à la sortie on obtenait des estimations des composantes du bilan à mieux que 1 W/m2. je pense pourtant que ça devait être assez juste parce que il y a eu des tas de validations indirectes et que ça se tient. On sait bien quand même qu'on n'effectue pas une mesure instantanée de ces flux mais des centaines de milliers de mesures partielles. Au fait, Matpo, je ne suis pas de ton avis et je ne suis pas du tout convaincu. Pédagogiquement, il y a plus simple et plus éclairant, évidemment dans le même esprit. Suffit par exemple de prendre l'exemple d'une vitre dans l'infrarouge, puis d'un double vitrage, d'un triple etc..Ca démontre en même temps que l'effet de serre ne sature pas.
  4. https://climatedataguide.ucar.edu/climate-data/radiative-kernels-climate-models: A radiative feedback kernel is essentially the partial derivative of the radiative flux with respect to a variable that changes with Earth’s temperature, such as temperature itself, moisture, or surface albedo. To calculate a climate feedback, a kernel is multiplied by the change in the variable of interest in a climate model simulation, typically normalized by the change in global mean surface temperature in the simulation.
  5. voir aussi https://twitter.com/rahmstorf/status/1364976597250568194?s=20
  6. Lis moi bien stp: jedis est ce qu'on a arrêté de brûler des fossiles ? Non, on a simplement un peu diminué.
  7. Ce sont les aérosols stratosphériques (volcaniques pour le moment tant qu'on ne pratique pas la geoingénieurie) qui ont une durée de vie de l'ordre de 1 à 2 ans . Les aérosols anthropiques , en particulier ceux qui sont issus de la combustion des fossiles mais aussi des incendies ont une durée de vie de l'ordre de 2 à 3 semaines max parce qu'ils sont "lessivés" par la pluie. C'"est ce qui fait que si on arrêtait brutalement de brûler des fossiles, on aurait un gros coup de chaud parce qu'on supprimerait presque instantanément un forçage négatif et c'est ce qui se passe avec la diminution des émissions due au COVID
  8. Un point me chiffonne quand même , c'est que quand on met au point un modèle, on regarde toujours ce qu'il donne dans le passé. C'est ce qu'on appelle les hindcasts. En qq sorte la prévision du passé. C'est donc un peu redondant, il faut donc regarder plus précisément ce que je n'ai pas fait suffisamment. Ca s'apparente au méthodes qui utilisent des contraintes Au fond, ça revient à éliminer les modèles les plus mauvais. On a utilisé tout un éventail de contraintes mais beaucoup sont finalement très similaires , ce qui veut dire que si on respecte l'une on respecte nécessairement l'autre. (https://www.cfa.harvard.edu/~wsoon/myownPapers-d/Ronan-2018withBob-d/CaldwellZelinkaKlein18-May2-EvaluatingEmergentConstraintsonECS.pdf) Cette fois la contrainte est différente mais dès qu'on sélectionne, on réduit la fourchette évidemment Il y a aussi une autre revue toute récente des techniques utilisant les contraintes: https://arxiv.org/pdf/2012.09468.pdf La plupart des papiers concernant les contraintes s'intéressent plutôt à la sensibilité à l'équilibre (ECS) . Cette fois, on regarde plutôt la sensibilité transitoire me semble t il.
  9. Des Combes Noires, il y en a beaucoup. Où se trouve celle ci ? Merci
  10. Ca n'aurait pas un petit rapport avec ça ?
  11. C'est à dire 0,04 °C si j'ai bien compris mais pas 1°C
  12. Tu peux en dire un peu plus stp ? Parce que là, ça ne me semble pas bien clair
  13. A propos due la différence de réchauffement entre continent et océan dont il était question un peu plus haut (souce https://twitter.com/DrMichaelByrne/status/1318128550424268800/photo/1)
  14. Apparemment, le pb est toujours d'actualité https://acp.copernicus.org/articles/20/9737/2020/
  15. Le refroidissement de la basse strato peut aussi être dû à la diminution de l'ozone. je ne sais pas où on en est précisément du rôle respectif de ces deux causes.
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