sirius

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  1. sirius

    Températures des océans et courants océaniques

    inutile après le message d'Higurashi
  2. sirius

    Rechauffement climatique - irradiation solaire

    Corrélation pour corrélation Soon base son modèle sur la première figure jointe j'ai eu la curiosité de faire à peu près la même chose en remplaçant la TSI par le forçage des GES (uniquement les GES, pas les aérosols parce que je n'ai pas les données), c'est la figure 2 Une différence: il s'agit des températures globales, alors que chez Soon, c'est l'hémisphère Nord Outre que ça a plutôt l'air de marcher mieux avec les GES, il y a aussi que Soon doit chercher des mécanismes amplificateurs et bien sûr il cite les rayons cosmiques et les nuages et last but not the least: il resterait à justifier que l'accroissement de la concentration en CO2 n'a pas d'influence sur la température globale actuellement alors qu'elle a bel et bien eu un grand rôle dans le passé.
  3. sirius

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Merci Christian pour ce rappel à l'ordre fort utile. Attendre encore 20 ou 30 ans, c'est long surtout à mon âge. Tant pis, on a déjà eu la démonstration par les faits que le hiatus était une fumisterie. On va s'en contenter Ceci dit, si le réchauffement était moins fort que prévu, ça serait plutôt une bonne nouvelle, non? Je pense plutôt qu'il pourrait être moins rapide que prévu Le point que soulève Cotissois à propos des CMIP 3 et CMIP5 vaut la peine qu'on s'y attarde u n peu. Le simple fait qu'il y ait davantage de modèles impliqués dans CMIP5 suffit à disperser les projections : 12 groupes différents participaient à CMIP3 (pour 24 modèles puisqu'il y avait parfois plusieurs versions). Il y en avait 17 (toujours pour 24 modèles apparemment). On sait bien qu'utiliser la dispersion comme une mesure de l'incertitude est un pis aller. Il a fallu se dépêcher pour ne pas dire plus pour être prêt à temps. C'est vrai pour les deux exercices mais les groupes de CMIP3 avaient (ont) de la bouteille. C'est peut être un peu moins le cas pour certains des nouveaux participants à CMIP5. De toute manière,les modèles sont plus ou moins bons . Ce n'est pas un crime de lèse majesté que de le dire. Il faut du temps pour y serrer les boulons (participer à toutes les intercomparaisons, simuler les paléo climats etc..) D'où l'idée de sélectionner ceux qui satisfont des contraintes diverses comme la représentation des variations dans l'espace et dans le temps du bilan radiatif par exemple ou de toute autre variable observée. Ceci dit, il y a eu des comparaisons CMIP3 CMiP5: tapez CMIP3 CMIP5 dans google et il en vient une tétrafloppée et il ne semnle pas que toutes concluent à la supériorité de cMIP3 (voir par exemple ici )
  4. sirius

    Suivi de l'englacement au pôle nord

    ben, justement, peut être bien comme ça
  5. sirius

    Niveau des océans : suivi et perspectives

    Le papier cité par higurashi et celui que je cite se réfèrent tous deux à la même étude. L'essentiel me semble résumé ainsi Les ertreurs de calibration concernent essentiellement TOPEX POSEIDON (le premier satellite mesurant le niveau de la mer (coopération CNES/NASA) qui, apparemment, surestimait la hausse du niveau de la mer.
  6. sirius

    Niveau des océans : suivi et perspectives

    A mettre en rapport avec ce papier dans Nature qui a peut être déjà été cité ici https://www.nature.com/news/satellite-snafu-masked-true-sea-level-rise-for-decades-1.22312 pour "snafu", voir ici
  7. sirius

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Encore faudrait il que le problème s'y prête. Le climat, ce n'est pas compliqué, c'est complexe en ce sens qu'il dépend d'une foule de processus non linéaires qui interagissent. Faut pas s'attendre à décrire ça par une équation géniale. A part ça, meteor tu commences un post en disant que tu es sceptique (peut être,eut être) et tu le poursuis en disant qu'en fait tu est d'accord Estimer la sensibilité sur le récent est effectivement très casse gueule non seulement parce que les forçages sont bien trop incertains mais aussi pour d'autres raisons plus fondamentales comme le fait que les rétroactions n'ont aucune raison d'être constantes (voir par exemple https://www.nature.com/articles/nclimate3278 et http://advances.sciencemag.org/content/2/11/e1501923.full) Pour les forçages , celui des aérosols est effectivement le plus incertain et de très loin mais c'est surtout la question du forçage indirect qui pose problème. petit à petit ce forçage là est revu à la baisse (voir l'AR5) parce qu'on constate que le mécanisme basique (augmentation des noyaux de condensation) n'a une influence prépondérante que rarement .
  8. sirius

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Ce que j'ai toujours trouvé marrant, c'est que les incertitudes (!) en matière économique n'ont jamais empêché la prise de décisions . Je n'y connais rien mais en la matière à bien y réfléchir, on pourrait certainement faire aussi des comparaisons prévi / réalisations.
  9. sirius

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Je reviens sur les bouffées de chaleur de l'océan D'après cet article, l'ocean a perdu (sauf erreur de calcul) 0,5 W/m2 en 2016 mais il a largement récupéré en 2017 L'article est en accès libre
  10. sirius

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Et si on prend le mois de février et ces 0,5°C, on voit que la seule rétroaction de Stefan est de l'ordre de près de 2 W/m2. Autrement dit, l'atmosphère a fait tampon et sur les données de bilan radiatif (en 98) ça se voit très nettement en ce sens que le flux IR émis augmente bien mais que le flux solaire absorbé diminue aussi: les nuages ont amorti le coup . C'est bien sûr la réorganisation des cellules de Walker qui est en cause. Moralité, c'est peut être une question plus intéressante que tu ne semblais le juger. Il faut regarder les courbes marron de préférence
  11. sirius

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Bon, ben c'était précisément cela la question que je me posais mais dans ton calcul tu confonds sensibilité transitoire et sensibilité à l'équilibre et c'est encore plus vrai à l'échelle d'un mois comme celui de février que tu cites En réalité, on en est plutôt à la sensibilité quasi instantanée : la seule chose qui a réellement le temps de s'ajuster c'est l'atmosphère (température, vapeur d'eau et donc gradient et nuages). On pourrait tout aussi simplement (et tout aussi faussement) dire que la seule réaction est celle de Stefan et donc delta F = 4 dela T(F/T) ou donc pas loin de 0,8 W/m2. Et justement sur la figure que j'ai rajoutée, on voit que le bilan radiatif net chute de qq chose d'assez proche en 98 mais pas pour tous les autres El Nino (faibles il est vrai). D'où ma conclusion que c'est pas clair et qu'en effet la précision des mesures de bilan radiatif ne permet pas de conclure Y avait il de quoi me tacler ?
  12. sirius

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Je m'aperçois avec horreur que j'ai oublié de joindre la figure présentant ces flux radiatifs. 1000 excuses, c'est corrigé dans le premier message sur ce sujet Quand je disais que ce n'était pas clair, c'est que les observations ne me semblent pas permettre de répondre à la question.
  13. sirius

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    La NASA (et la NOAA) viennent de sortir les temératures de décembre, pour le GISS, c'est 0,89°C et pour 2017, c'est 0,90 °C ce qui en fait la deuième année la plus chaude après 2016 (0,99) et devant 2015 ,(0,86) . Base 1951 - 1980.
  14. sirius

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    je m'exprime mal sans doute. Si la SST et les températures dans la tropo augmentent , le flux IR sortant au sommet de l'atmosphère a beaucoup de chances d'augmenter lui aussi . Si l'abédo ne diminue pas , le bilan net diminue et peut s'inverser (c'est bien ce que l'on voit d'ailleurs sur les données CERES). Si le bilan radiatif est négatif, la Terre perd plus d'énergie qu'elle n'en gagne . Elle se refroidirait donc ... si elle était un simple caillou. Compte tenu de l'inertie des différents systèmes, c'est pas vraiment le cas; elle continue sur sa lancée mais pendant qq mois, elle peut perdre de l'énergie et donc, pendant ce temps, elle n'accumule pas de chaleur (prise dans son ensemble: tout le système climatique)
  15. sirius

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    La question que je me pose, c'est de savoir si les bouffées de chaleur des épisodes El Nino suffisant à réellement refroidir la planète ne serait ce que temporairement ou bien est ce que malgré cela, elle continue quand même à accumuler de la chaleur . On voit bien que de temps en temps, le bilan devient négatif et que c'est plus ou moins en relation avec El Nino (98, c'est OK, 2010 ? ) mais ça atteint difficilement 1 W/m2 et pas longtemps. A mon avis...ben c'est pas net .