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Météo78

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  1. Ce que j’aime bien avec cette station de Gambais, c’est que ça officialise avec une VP2 des choses que j’ai toujours observé à SA, comme ces fameuses gelées début septembre sans situation particulière, chose qui relevait du fantasme à une autre époque sur ce même topic. Oui, la RP est diversifiée, encore fallait-il sortir un peu des villes pour s’en rendre compte... Les photographies de ces gelées sont une autre époque aussi à présent.
  2. Bonjour à tous, Etant de séjour en Sicile cet été, outre son climat incomparablement chaud et sec, ses palmiers, cactus et belles plages j'ai profité de ce passage pour assouvir mon autre passion qu'est la géologie et plus particulièrement le volcanisme. Nous avons beaucoup de volcans en France (dont certains insoupçonnés), mais ils sont tous éteints ou profondément endormis sur le territoire métropolitain. Ainsi, malgré d'innombrables passages en Auvergne et ayant lu une bonne dose de littérature sur le sujet, il me restait encore à voir une éruption en vrai! Ce sera chose faite... Un peu de contexte La Sicile est située sur le rebord sud de la plaque Européenne, en contact direct avec la plaque Africaine qui tend à pivoter sur son axe pour percuter le Sud-Est de l'Europe, en s'éloignant du Sud-Ouest de notre continent. (d'où l'extinction de tous les volcans d'Europe de l'Ouest et les nombreuses subsidences voire grabens observés dans nos régions). La Sicile répond assez bien aux caractéristiques de l'arc volcanique malgré une extension géographique très restreinte qui limite le nombre de volcans, l'Etna étant seul représentant du front volcanique. En revanche, les îles éoliennes représentent une belle manifestation de volcanisme d'arrière-arc. Sur un schéma théorique de cette configuration, il est aisé de retrouver à quoi correspondent les éléments de la Sicile. L'Etna couvre environ 1200km² et est le plus haut volcan d'Europe avec environ 3330m actuellement (en variation constante, tend à augmenter). Il est également l'un des plus actifs au monde avec des éruptions excessivement fréquentes (bien que généralement peu intenses). Sa forme fait penser à un changement de volcanisme au cours de sa construction car on pourrait y voir un volcan bouclier sur lequel on aurait posé un stratovolcan (passage d'une lave très fluide à un caractère plus explosif/ou à une lave plus visqueuse). En pratique... Voilà maintenant plusieurs jours que je suis en Sicile, des nuages se forment tous les jours au sommet de la montagne, bouchant les cratères sommitaux. La décision du jour d'ascension se fait sur la météo avec une journée du 27 juillet prévue sèche grâce à un coup de foehn issu des montagnes à l'Ouest du volcan. Le matin, les conditions sont parfaites: ciel bleu sans brume, visibilité >150km et aucun nuage! -Les premières photos sont issues du portable donc de mauvaise qualité- Je prends l'autoroute plein nord avec le volcan qui trône dans l'axe accompagné de légères fumerolles blanches, une activité normale sur l'Etna (activité quasi-permanente mais plutôt faible). 1] En attaquant la base du bouclier, les fumerolles deviennent de plus en plus visible mais il est difficile de différencier une réelle augmentation d'activité d'un simple effet de perspective en approchant. Coup d'oeil aux sismographes... qui présentent un trémor en hausse! 2] 1400m, je traverse des coulées de lave récentes parsemées de forêts épargnées, l'activité devient soudain bien plus importante avec les premières projections de cendres (les premières visibles du séjour). Cette fois c'est sur, le volcan entre dans une éruption paroxysmique alors que je monte dessus! Le trémor monte en flèche... 3] Arrivé au bureau des guides, j'apprends que le sommet est fermé car le volcan est passé en alerte, cependant l'accès reste libre jusqu'à 2700m. Je monte donc malgré tout avec pour objectif le cratère "Piano del Lago" à 2672m d'altitude et situé à moins d'un kilomètre de la fissure active. A 2500m, le paysage devient véritablement lunaire, aucune plante ne pousse. L'activité se dévoile de façon remarquable avec des projections de cendres soutenues provoquant un épais panache gris qui s'étale vers l'Est. 4] -enfin de vraies photos à partir de maintenant- Arrivée au sommet du cratère repéré, à près de 2700m, impossible d'approcher plus près. Le spectacle est toujours plus impressionnant avec des explosions de cendres sortant sur le flanc du cratère sud dans la nouvelle fissure. Le panache ne cesse de s'épaissir! La fumée bleue correspond à une coulée de lave qui dévale les pentes du volcan derrière le cratère Frumento Supino (2845m). 5] Le panache de cendres s'évacue vers la mer en survolant le Valle del Bove jusqu'à Giarre qui passe progressivement dans l'ombre... (vous remarquerez les pyrocumulus qui se forment sur la partie haute du panache). 6] Les séismes commencent petit à petit à réellement se faire sentir, je décide donc de redescendre près des 4x4 en prévision d'une activité plus intense, d'autant que les explosions de cendres raisonnent maintenant comme un tonnerre moyennement proche, changeant du ronronnement sourd précédemment observé. 7] L'activité croit, croit et croit encore. Les guides présents sur mon secteur commencent à regrouper la foule venue assez nombreuse pour admirer l'éruption. Nous apprenons que notre zone a été fermée et qu'il va falloir redescendre à 2500m par mesure de précaution. 8] Sauf que... la Nature n'attends pas. La terre tremble, une puissante explosion se fait entendre et d'un coup un champignon noir surgit derrière le pyrocumulus... Incroyable, le cratère nouvellement formé vient d'exploser devant nos yeux! 9] Plusieurs explosions très puissantes alimentent le nouveau panache, des bombes volcaniques sifflent dans l'air et la cendre obscurcit une partie non négligeable du ciel (photo prise au 18mm plein format!). recadré 10] Un instant plus tard, version sans recadrage. 11] Après un moment de stupeur ou tout le monde est resté fixé sur l'évènement, place à la panique, les gens se mettent à courir pour fuir l'éruption tandis que le guide qui est sensé me ramener balance quelques jurons en italien en voyant la colonne monter à toute vitesse dans le ciel. Il met le contact du 4*4 et nous redescendons bien vite au téléphérique en laissant derrière nous un panache en pleine expansion (il montera à 7,5km au dessus du cratère). Voici ma vidéo du début de l'explosion, je suis obligé de publier ce lien youtube à l'illustration foireuse. Après évacuation de la montagne, je constate que l'éruption plinienne s'atténue pour laisser place à un panache de cendres moins actif, la coulée de lave (fumée bleue) prends progressivement le dessus. Retour à l'hôtel avant de revenir sur le volcan en soirée pour voir l'éruption nocturne. 12] Retour sur le volcan à 22h30 après un succulent repas sicilien idéal pour se remettre en jambes. Je me positionne dans un lacet bien exposé afin d'avoir une parallèle entre la coulée de lave décrivant une quasi-cascade, la fissure éruptive principale et le cratère sud qui éjecte parfois de magnifiques fontaines de lave au dessus. La route fait un filé de lumières donnant une composition originale. 13] Quelques vues plus rapprochées réalisées au téléobjetif présentant des manifestations éruptives variées. 14] 15] Rêve accompli Plan d'observation: Image satellite de l'éruption nocturne montrant au moins 9 bouches éruptives actives. Il est possible de bien distinguer la coulée de lave en forme de fourche. certains diront que je suis cocu
  3. J’ai appris la nouvelle hier, d’abord abasourdi puis profondément triste, je n’ai pas eu réellement de mots. Jean Marc, que j’ai connu sur le forum comme nous tous, était à présent devenu un ami, que je préférais voir chez lui. Un accueil chaleureux, que ce soit à Plaisir ou dans sa ferme Normande, de copieux repas à la française, un barbecue, une pizza... mais toujours un incontournable pastis au coin de la cheminée. Tant d’histoire qu’il m’a partagé sur les oiseaux, la chasse, ou les animaux sauvages dans son jardin. De temps en temps, nous partions même chasser ensembles dans la « Pouic mobile » aux «transferts » difficiles mais toujours pris de bon cœur (réussite ou pas). De l’intimité même parfois, où j’ai pris tout jeune conscience du handicap et de ses conséquences sur la vie quotidienne, rendant pour lui la moindre tâche comme se coucher une corvée difficile. Une pensée également pour Jean Jacques (jjk92) qui était son plus proche ami, j’ai conscience que son départ doit le toucher d’une façon inimaginable pour quiconque d’autre sur ce forum. Sandrine, si tu me lis, je t’adresses également mes condoléances, tu vivais déjà une période difficile, je te transmets via ce message tout mon soutien dans cette épreuve. A la famille, j’adresse aussi mes condoléances. Il y a encore quelques mois, nous dégustions un barbecue en voyant les fleurs de ton jardin mangées par une biche. C’était malheureusement le dernier... mais de « là haut », sais que je garderais un souvenir impérissable de ta bonne humeur sans faille et de ton courage hors norme. Au revoir
  4. Si l’on comprends la question dans le sens est-ce qu’il n’a jamais fait aussi chaud aussi tôt dans la journée, je pense que la réponse est que ça a déjà été le cas > sirocco
  5. L’humidex est en effet remarquable sur cet épisode. Juste pour vous rendre compte de l’exception de la chose, voici la carte de la Plaine du Pô (mais les 50 sont aussi atteints en France ) Comparé au reste du monde (désolé crop immonde, je suis sur portable) Là, on se rend bien compte du problème. Même les personnes habitant le long de l’équateur n’ont pas cela de façon commune.
  6. Grand classique à Nice au printemps, le vent marin permanent souffle sous une masse d’air chaude, ça condense aux pieds des montagnes et stratus permanent. Patience, dans moins d’un mois ça passera en régime estival.
  7. Il attendait la chaleur à ouessant il attendait le froid à ouessant il attendait la neige à ouessant il attendait la bruine à ouessant
  8. En effet, même orage! D’ailleurs il me semble que tu étais avec Yannick si tu as mangé au routier, il m’a explosé un tympan en beuglant sa rage au téléphone quand le positif extranuageux est tombé.
  9. En cette belle journée de juin avril, le ciel est au bleu fixe sur Paris sous une pression de 1027hPa et une température de +26°C. C'est dans ces conditions tout à fait estivales que je retrouve @Henri bubuf face à l'île de la Cité dans un café face à Notre Dame... envahie comme jamais par les touristes! Mais que font deux chasseurs d'orages par ces conditions? Eh bien il se trouve que malgré le champ de pression très élevé, une courbure cyclonique arrive à se former au sein d'un flux d'est continental, accompagné d'une anomalie d'altitude. Cette anomalie est bordée à l'ouest par un fragment de courant jet à relativement basse altitude. Avec la chaleur au sol nous pouvons compter sur des valeurs d'instabilité plutôt élevées pour la saison... - Nous préférons le WRF 2km au Arôme car Arôme gère très mal d'instabilité nocturne et les orages à base élevée En début de soirée, les premières averses orageuses devraient se former à l'étage moyen à près de 4000m d'atitude (ce qui est excessivement élevé surtout à cette époque de l'année). En fin de soirée et dans le courant de la nuit prochaine, le retour d'une courbure anticyclonique rapportera de l'air très sec à l'étage moyen et une forte subsidence. Nous nous dirigeons tout droit vers une situation qui devrait perdurer toute la nuit avec des orages secs ou presque, organisés le long d'une ligne sèche et convergente. Même en juillet nous serions heureux de voir de telles modélisations sur le nord du pays. Nous partons sur les coups de 16h de Paris, un jour de départ conjoint entre le week-end à rallonges de Pâques et le début des vacances, il nous faudra approximativement 45min pour arriver jusqu'au périphérique et 2h pour sortir de Paris... Une fois libérés de la circulation, direction la N4 en direction du Mont Août, près de Sézanne. Sur notre route, nous sommes dans une ambiance préorageuse en cas d'école. La température oscille entre +25 et +26°C et des petits bancs d'Ac Castellanus et floccus nous survolent. 1] *1 Après encore un peu plus d'une heure de route, nous arrivons enfin au sommet du Mont Août, butte témoin de 220m d'altitude dominant de plus de 100m la plaine avoisinante à des dizaines de kilomètres à la ronde, idéal pour surveiller l'évolution du ciel! 2] A l'est de notre position, nous pouvons voir les altocumulus devenir plus consistants. L'un d'eux finira même par monter de façon sérieuse et produire un petit Cb Calvus 3] Dessous, une faible activité électrique sera observée (quelques intranuageux de 5 à 10kA) ainsi qu'une averse très localisée 20h, les choses commencent à se mettre en place de façon plus générale. Les bancs d'altocumulus commencent à s'agiter et à gonfler, les premières virgas sont aperçues sous certains d'entre eux. 4] *2 L'avantage de cette masse d'air sèche est que le ciel est très facile à lire et interpréter, nous voyons que nous nous situons entre 10 et 20km trop à l'ouest (traces d'assèchement sur le rebord ouest des nuages, tendance des tourelles à pencher vers l'Est...). Nous repartons donc en direction du Mont de l'Assaut situé un peu plus à l'est à Montépreux pour se placer au niveau de la convergence visée. A l'est, la Lune se lève pendant que le cumulonimbus de la photo 3 s'étend en un magnifique Cb capitalus encore rosi par le crépuscule. 5] Les nuages à notre verticale me semblent très prometteurs, la structure alvéolée en nids d'abeille se résorbe pour laisser progressivement place à une base nette et uniforme. Les premières pluies tombent... 3* Je décide donc de poursuivre encore la route à 7km à l'est, sur les hauteurs de Mailly-le-Camp. Les premiers flashs apparaissent et nous passons à la vitesse supérieure en roulant à toute vitesse sur les routes de craie très poussiéreuses de la Champagne Sèche (qui porte bien son nom aujourd'hui). Notre véhicule soulève d'énormes nuages de poussière qui semblent être portés vers l'orage naissant. L'instant est magnifique, la Lune est située dans notre dos et le crépuscule colore encore l'horizon ouest. Un arc-en-ciel nocturne se déploie dans le rideau de pluie sur ce fond crépusculaire, celui-ci est même visible à l'oeil nu! 6] Quand soudain, une grande décharge internuageuse complexe déchire le ciel en marquant véritablement le début des hostilités. 7] Ces décharges se multiplient rapidement et une activité électrique soutenue se met en place (un éclair tous les 4 à 5s environ, cela est très bon pour la suite! Je cadre plus large pour prendre toute la beauté de la scène, l'arc-en-ciel s'étend avec deux pieds visibles, l'éclaircie derrière et les ramifications qui sortent de la base nuageuse en éclairant le rideau de pluie. 8] Puis nouvelle délivrance avec le premier impact de foudre! Un beau négatif classique de 35kA environ tombe dans le rideau de pluie. 9] Cet impact restera la seul pour l'instant. Pendant près d'un quart d'heure, l'orage retournera à une activité intra/internuageuse stricte mais des rideaux de pluie récents commencent à apparaître, il s'agit de la mise en place d'une nouvelle pulsation convective. 10] Vint enfin le retour de la foudre, sous forme de puissants impacts positifs cette fois! (entre 100 et 150kA) les coups de tonnerre sont tonitruants et le flashs aveuglants... Il faut adapter les réglages! 11] Remarquez la typicité des ramifications d'un impact positif par rapport à un impact négatif comme sur la photo 9. 12] L'orage nous gâte durablement, produisant des décharges de toute beauté. Ici, un impact extranuageux à nouveau positif et très puissant. 13] Le foudroiement finira par se tasser progressivement non sans lancer quelques coups de foudre surpuissant atteignant pour certains les 200kA. 14] Pendant une nouvelle entracte composée d'intranuageux, une cellule très lointaine mais parfaitement visible nous gratifie de son activité électrique dans une ambiance étrange... Les champs restent éclairés par la Lune. 15] 16] De temps en temps, quelques traceurs tendent à chercher le sol, mais sans succès. 17] Face à nous, l'orage commence à montrer des signes de faiblesse en s'éloignant (la ligne sèche et subsidente prend le dessus) et les décharges finissent par s'espacer, non sans produire des impacts positifs encore plus puissants que les précédents (le plus fort sera mesuré à 235kA). Les éclairs sont transformés en spaghettis par la puissance des décharges. 18] 19] Le dernier impact de cet orage sera... un négatif! Allez comprendre! 20] *4 Suite à la mort de cet orage, nous filons vers le sud-sud-ouest en direction de l'Yonne pour la suite de la soirée. Sur notre route, nous ferons étape vers minuit à hauteur de Troyes. Une petite cellule s'est développée et a lancé quelques flashs durant notre route, nous espérons une activité électrique mais il n'en sera rien. 21] La température plutôt fraîche dans la campagne (jusqu'à 12° localement) sera perturbée par un heat burst. Lors de notre traversée de la cellule sur la rocade de Troyes, de grosses gouttes se sont mises à tomber et la température est montée à +21°C en quelques minutes! Lors de cette spectaculaire envolée du thermomètre, nous avons même pris une photographie de la valeur affichée, avant qu'elle n'atteigne sa valeur maximale. >phénomène repris par le METAR de Troyes qui a bien identifié le phénomène bien que présent un poil trop à l'est du phénomène. Une heat burst s'est déjà produit à Troyes en 2015 dans la nuit du 16 au 17 juillet. Très médiatisé car la température a atteint +33°C en pleine nuit. Celui de la nuit du 19 au 20 avril 2019 est comparable en intensité mais partant de valeurs plus basses donc moins médiatisé, nous sommes tout de même passés de +12°C à +21°C en quelques minutes soit 9° d'augmentation! *5 Après encore 70km de route, nous arrivons à proximité de Joigny où nous nous retrouvons situés pile sous la nouvelle convergence 22] Après une petite activité électrique préliminaire, un coup de foudre extranuageux négatif sort à l'est de la cellule 23] Je zoome sur la zone au cas où il en sort d'autres et... Jackpot! 24] Version bifide avec plasmoïde (mieux connu sous l'appellation anglophone "power flash"). 25] La cellule continuera sa vie en déviant vers l'ouest au niveau d'Auxerre. Quelques beaux coups de foudre sont aperçus mais souvent positifs et très lumineux cramant totalement les images. Il est plus de 3h du matin, la fatigue se fait sentir, nous décidons donc de ne pas suivre l'orage. 26] 27] 28] >un deuxième heat burst sera enregistré à Auxerre au passage de cet orage. La ligne orageuse nous donnera encore quelques impacts mais passé 4h du matin nous sommes partis dormir dans la voiture dans un champ du Pays d'Othe des étoiles plein les yeux pour cette première chasse à allure estivale... en avril! Après un sommeil bien trop court, le jour se lève en nous offrant une vue rosée sur la ligne orageuse en éloignement vers la Sologne. 29] > plan de chasse
  10. Je n’ai jamais vu autant de neige que depuis que je suis parti à Nice.
  11. Et bien à St-Arnoult c’est bien ce matin qui a été le plus froid avec une sévère gelée. Le cerisier qui avait plutôt bien tenu hier est foutu beaucoup de feuillage mort aussi en forêt. Il va falloir du temps pour que la nature s’en remette sur certaines essences. A chaque fois que je suis en IDF il se passe un truc, mais je me serais bien passé de celui-là. @Maulette78 ici aussi il gèle très tard dans la saison, en mai presque tous les ans et en juin assez régulièrement aussi. La limite est généralement autour du solstice (je n’ai jamais vu une gelée « vraie » en juillet mais 2/3 souvenirs de gelée blanche postérieurs à mon arrivée sur le forum -en 2006- ) Par contre les fortes gelées sont plutôt rares en avril, la dernière ayant eu lieu avec la neige en 2008 (-5,6 degrés de mémoire, année sans fruit)
  12. Parti de CDG avec 15 degrés en avril, et l’hiver passé en France. Arrivée a Miami, tout est climatisé du couloir de sortie de l’appareil à la douane et l’intérieur de l’aéroport. Quand tu sors tu as l’impression d’être dans une serre
  13. Quel climat je ne pourrais pas supporter? En un mot: Ouessant!
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