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florent76

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  1. Je ne crois pas à l'existence de cycles pour les inondations car la pluie se produit dans les zones de frictions des masses d'air et la position de ces zones est assez aléatoire, de même que l'importance des cumuls de précipitations qui en résulteront. Je suis bien d'accord avec toi, mais on ne peut nier et jeter à la poubelle l'existence de cycles dûs au soleil singularisant des types de temps sur quelques mois et dont peuvent résulter de par leur récurrence à un moment donné, par contrecoup et non pas directement : sécheresse, inondations, froid ou chaleur sur une aire géographique limitée. Florent.
  2. Un bon point pour toi 41350 : j'ai ces chiffres aussi et j'ai oublié certes que le mois de mars est l'un des plus secs de l'année : rien d'exceptionnel à cela donc... Pour la douceur, rien de fantastique non plus : ils le sont tous quasiment depuis 15 ans au point que le mois de mars est celui a vu sa normale augmenter le plus (pouvant être vu en France comme mois symbole du "global warming" par ses partisants avais-je dis). Pour le blocage scandinave, c'était en 1948... rien ne le laisse présager pour cette année, je pense moi aussi que les anticyclones se bloqueront plus au sud. Tu dis qu'un mois de mars pluvieux pourrait donner de bonnes indications sur l'etat d'un blocage ? A quoi penses-tu ? Ce qui serait intéressant, c'est de savoir quand les différents blocages qui ont du existé se sont effondrés après 1921, 1947, 1976 ? En 1976, je pense que c'est dès l'automne, en 1947 l'hiver suivant, en 1921 aussi mais je ne suis pas sûr... Pour les States, je pense pareil pour les raisons que j'ai expliqué. Florent.
  3. Quels cycles et pour quelle zone ? Je ne connais pas de période de retour particulière pour les inondations : une semaine de pluie, c'est vite arrivé dans notre climat océanique et cela dépend de beaucoup de paramètres... Florent.
  4. Rien d'anormal là dedans : j'ai expliqué (avec le concours de 41350) qu'en Europe il faut que 3 ingrédients soient réunis pour concourir à un hiver froid : réserves de froid au pôle + GA + depressions ouralienne. Pourquoi ? Parce que nous sommes effectivement soumis directement aux flux d'ouest qui est la norme d'où notre climat océanique. Ces conditions pour être réunies durablement nécessitent le plus souvent une faible activité solaire (le petit coup de pouce si on veux) qui a permit l'hiver 1985 et devrait permettre des conditions similaires en 2007. C'est un peu comme si le climat allait contre sa nature : un tel événement est aisément repérable en Europe, Son déroulement avec une emprise territoriale limitée au sud et une canalisation provoquée par la barrière alpine est bien connu. Une fois les lois de la thermodynamique appliquées, pour expliquer le climat, voir le micro-climat d'un site, il faut connaître sa position sur la Terre, puis sur son continent d'appartenance avec l'altitude et la disposition générale et de proximité des reliefs qui l'occupent. La topographie est l'élément majeur de différenciation générale et locale des climats et est directement à l'origine de la localisation des zones de pressions moyennes haute ou basse, et de la manière dont se déroulent les processus climatiques : les masses d'air sont "libres" de leur mouvements sur les mers, toujours plus ou moins contraintes sur les continents par la topographie. Le pendant de notre situation climatique sur le continent américain est la côte ouest : Seattle, Vancouver... où le climat océanique n'a qu'une mince bande côtière pour s'exprimer avant que les masses d'air ne se fracassent sur les Rocheuses en pluies diluviennes (favorables aux forêts de séquoias notamment). A l'est de l'Amérique du Nord, il est ainsi normal que les vagues de froid "courent les rues" en hiver : non seulement le flux d'ouest est stoppé net par la barrière des rocheuses, mais en plus aucun relief est-ouest ne peut empêcher l'air polaire de couler sur tout le continent : par conséquent il est plus difficile de percevoir l'hiver exceptionnellement froid au milieu d'un climat tout ouvert aux influences polaires chaque hiver. Enfin, il est vrai que nos hivers pour être en moyenne sous régime océanique pourraient être moins anormalement excédentaires : c'est que nous sortons d'une période de 20 ans d'intense activité solaire, la température de la Terre ayant atteint son maximum en 1998 donc très récemment. Déjà les hivers sont moins cléments que durant les années 1990 en Europe et la tendance va encore s'amplifier (mais pas linéairement) jusqu'à 2007 qui sera très inférieur aux normales. Enfin il faut toujours rappeler que l'effet d'îlot urbain ou "pollusphère" n'est pas négligeable quand on compare des températures sur un siècle et que l'hiver présent n'est que très peu excédentaire si on le considère. Florent.
  5. Je ne pense plus qu'il gèle jusqu'à au moins 1500 m dans les prochains jours. Pas bon pour le ski dans les moyennes montagnes cette douceur. Florent.
  6. Merci pour cette très intéressante contribution... Il est vrai que pendant que l'Europe connait des étés caniculaires, la Russie subit généralement un été pourri. Je vais m'enquérir de séries chinoises pour voir leurs étés chauds se produisent systématiquement environ 5 ans avant les notres. Il faudrait aussi savoir comment les choses se passent sur le continent américain. Il est vrai que là bas les reliefs sont méridiens, les échanges méridiens sont donc facilités et des cycles peut-être moins bien discernables. Il me semble tout de même qu'ils ont vécu plusieurs hivers sévères à l'est depuis l'an 2000 et que cette année le froid bat des records. Florent.
  7. "Selon ma méthode ,l'action locale d'une planete dépend de sa position dans le circuit atmospherique, autrement dit de sa position en maisons." Je suis plus que sceptique : peux-tu nous en dire plus sur ta méthode qui te permet de dire que "Au milieu du mois le flux s'oriente au nord et les temperatures baissent fortement de 0 a -6°c, le ciel sera gris sur une bonne partie du pays avec des chutes de neige faibles a moderées (2 a 10cm)." De plus cette position en maisons ne me semble pas devoir être différente à l'échelle de toute la Terre ? Comment en déduire des prévisions aussi précises pour un petit coin des vosges ? J'attends que tu explicites sérieusement tes calculs... Entre parenthèse, je ne crois absolument pas à l'astrologie qui n'a rien d'une science et relève uniquement de la psycho-sociologie en réalité. Elle utilise encore des signes (si tant est cette pratique soit justifiée) qui se sont décalés totalement depuis 2000 ans : nous venons d'entrer dans le verseau selon l'astrologie, mais le soleil vient en réalité d'entrer dans le capricorne (signe précédent)... Quant aux influences planétaires dérivés des caractères attribués aux dieux romains, c'est de la fantaisie pure sortie tout droit des pratiques religieuses à l'origine gréco-romaines de notre civilisation. En cela on pourrait voir l'astrologie comme un reliquat des croyances et des religions polythéistes de l'Antiquité. Florent.
  8. J'ajoute encore un petit chapitre concernant la fin de l'hiver 2004... Un certain nombre de remarques m'interpellent dans le forum. J'y vois pour le moment d'étranges similitudes avec l'hiver 1948 qui avait suivi l'été caniculaire de 1947. Tout d'abord ces inondations dans le NE en janvier, un peu comme en décembre 1947, mais en moins prononcé. Ensuite ce redoux que l'on nous annonce avec un temps presque printanier : je ne pense pas qu'il soit encore durable pour le moment : un dernier coup de froid à la mi ou le fin février reste envisageable. Cependant, j'observe qu'en 1948 s'était effectivement installé sur février-mars un temps durablement anticyclonique et très doux en mars. Il n'était même tombé aucune pluies notable en mars dans le NE cette année là. On peut même observer sur Wetterzentrale une situation similaire à celle en cours au début de février 1948. La douceur alternant avec un peu de froid et la sécheresse observée ensuite ont été dûes à un anticyclone récurrent placé soit méditerranée, soit en plein sur la France, soit sur la Scandinavie : trois positions méridienne avec un temps sec à la clé, mais des flux varié : S, mou, ou NE. Ensuite en été, la fraicheur est dûe au fait que ces conditions anticycloniques si présentes à l'orée de la belle saison se font la belle. Les anticyclones stationnent le plus souvent au large du Portugal laissant le champ libre aux depressions venues des îles britanniques : temps pluvieux à la clé. Les anticyclones gonflent parfois sur le centre de l'atlantique constituant un GA en plein été : flux de Nord en France, conditions catastrophiques pour le tourisme. Les quelques jours de beau temps sont observés lorque les anticyclones poussent un peu plus à l'est de temps à autre. Il est bien possible que ce soit ce qui nous attende en 2004, sauf si pour la première fois depuis plusieurs siècles, les conditions climatiques de l'année précédente caniculaire persistaient sur plus de 12 mois. Cela me semble peu probable, mais rien n'est impossible en climatologie. Wait and see ! Florent.
  9. Je n'aurais pas mieux dit ! Le hic comme tu dis, c'est la manière dont l'atmosphère terrestre répercute les sautes d'humeur du soleil si tant est que l'on puisse les prévoir : la recherche a encore beaucoup à apprendre. Florent.
  10. Je me suis permis de corriger mon précédent message qui comportait plusieurs imprécisions dues au fait que je l'avais rédigé de mémoire. Pour me faire pardonner, je l'ai enrichi largement. 41350 a tout bon quand il dit que "le cycle des étés est moins marque que le cycle des hivers", dans la précision des dates de retour entendons bien. Il serait intéressant maintenant de comparer les situations de toutes ces années à l'échelle de l'Europe et non pas seulement de la France et de délimiter la zone soumise à ce cycle, car l'Amérique du Nord pour ne citer qu'elle, n'est pas soumise à ce régime. Le cas des hivers froids en Europe est intéressant, car pour que l'ouest de la péninsule et donc la France en soit victime, cela demande de rassembler au moins 3 paramètres au départ et la situation ne semble se produire que lorsque que l'on atteint tous les 23 ans, [mais aussi dans plusieurs cas par accident du fait de la dynamique de l'atmosphère (en 1956 par exemple) ou encore plus facilement et souvent durant les périodes climatiques froides (petit âge glaciaire)] ces conditions limites : Grosses réserves de froid impulsant des anticyclones descendant du pôle à l'est de Groenland pour alimenter un GA durable (et non plus seulement à l'ouest sur le continent américain comme dans les hivers plus classiques) + GA (donc) + depression ouralienne. Je n'avais pas pris conscience de l'importance de cette dépression ouralienne dans le processus et je remercie 41350 qui a une longeur d'avance en analyse de la dynamique du temps pour son analyse. Florent.
  11. C'est bien ce que je dis : alternance depuis octobre les flux nordiques neigeux et de flux sahariens presque chaud, avec une pincée éphémère mais active de flux d'ouest lors du décallage dynamique vers l'est des descentes nordiques... Cela nous donne, résultat des courses, en moyenne un hiver 2004 ni froid, ni doux : dans les normes (écart très légérement positif) et assez humide, surtout depuis que les descentes d'air nordique se répètent sur nous ou plus à l'est. Le vrai froid avec du -20°, c'est pour 2007 si tout se passe comme prévu. Florent.
  12. Pour trouver ton bonheur, tu devrais aller faire un tour à la Bibliothèque de Météo-France, 2, Avenue Bernard Rapp - 75007 PARIS. Si tu as des références ou une idée précise, tu peux poser une question aux responsables du fond documentaire en écrivant ici : biblio@meteo.fr Florent.
  13. En effet le cycle solaire n°23 tire à sa fin : les périodes sans tâches solaires vont se multiplier. Les chercheurs semblent divisé quant à la fin du cycle : certain l'imaginent dès 2006, d'autres voient le cycle s'éterniser jusqu'à 2009 dans un contexte de cycles solaires de moins en moins actifs (ils ont tendance à être plus long). Le cycle n°24 pourrait être bien moindre que les 23ème dèjà plus faible que le 22ème qui fut le plus important depuis des siècles certes. Florent.
  14. Excellente et passionnante analyse 41350... Il va falloir que je penche aussi bien vite sur ces cartes du site Wetterzentrale qui premettront à elles seules de comprendre je pense, tous les phénomènes et cycles que nous observons. Concernant nos hivers : depuis 2001 apparaissent des GA de plus en plus régulièrement qui rabattent ce que j'avais appelé des couloirs de neige sur l'Europe... d'abord à l'Est (la Grèce connait des hivers beaucoup plus froid depuis 3 ou 4 ans), maintenant même à l'ouest : timidement l'hiver dernier le 31/01/2003... beaucoup plus fort le 28/01/2004 épisode que nous venons de vivre, en attendant encore mieux peut-être l'an prochain mais pourquoi pas dans ce mois de février qui commence et dont les douceurs préalables pourraient être trompeuses. Dans le forum, combien de sujets intitulés "l'hiver est mort", et dès novembre de surcroit ??! A l'est de la France l'anomalie de température dec+jan est de +0,2°, soit à peine positif et nous venons de connaître un blizzard phénomène rarissime en France depuis 15 ans ! Il est à noter que le contraste de masses d'air était tel à l'avant qu'un front d'orages de neige à été observé (impacts relevés de la Normandie, du Nord à la Région parisienne. Nous desespérions de n'avoir jamais vu ce phénomène, beaucoup d'entre nous ont été servis ! (à méditer) En effet, on alterne clairement depuis octobre les flux nordiques en plus des flux sahariens qui ont régné en maître cet été : simple question de décallage du GA : un peu plus ou moins à l'ouest. Comme l'explique très bien 41350, le GA est récurrent, il ne manque plus qu'il règne en duo avec un minimum ouralien et un flux d'est avec des masses d'air sibériennes qui déboulerait sur l'Europe. En fait, cette situation va avoir tendance à se mettre de plus en plus souvent en place au cours des hivers qui viennent, mais n'apporteront pas forcement le froid car parfois mal calées. On pourrait même avoir un hiver doux précédent l'hiver marquant que tout laisse prévoir pour 2007 (cycles+activité solaire). Le duo GA-depression ouralienne devrait alors régner en maître au cours de l'hiver 2006-07 qui sera alors la pendant des 1985, 1963 ou encore 1940. A cause de faits que je ne comprends pas à mon niveau pour le moment, le duo aura toute facilité en 2007 et tendance à non seulement s'installer, mais aussi à perdurer. Florent.
  15. J'ai travaillé précisément sur les périodes de retour des été anormalement chauds et des hivers anormalement froids. Tu me parles de cycles tri-centenaire pour les étés : pourrais-tu m'expliciter plus précisément ce cycle que tu dis bien marqué ? Voici les années de retour des étés et hivers depuis la fin du XVIe siècle, mais on peut encore remonter... Les étés chauds sont de retour tous les 27 ans environ en Europe. 1575-1599-1623-1653-1681-1707-1736-1762-1790-1818-1842-1868-1893-1921-1947-1976-2003-2031? Les hivers froids tous les 23 ans environ (double cycle solaire de 11,5 ans) 1595-1616-1641-1663-1684-1709-1731-1755-1776-1799-1823-1845-1871-1891-1917-1940-1963-1985-2007? Le cycle des étés semble effectivement moins marqué que celui des hivers puisse que les été divergent de +/- 3 ans avec les dates prévues, tandis que les hivers ne varient que de +/- 1,5 ans autour des dates prévues (et 2 ans avant 1500). Toutefois, j'ai décelé un autre cycle de l'ordre de 21 à 22 cycles solaires qui permet d'affiner et assurer la "prévision" en la croisant avec les cycles de 23 et 27 ans. Une fois ces années connues, j'ai constaté dans les séries climatiques que l'été suivant les étés chaud, soit 1894-1922-1948-1977 et donc 2004, était toujours relativement frais et assez humide en contraste total avec la saison précédente. D'autres été chauds se sont produits au XXe siècle en 1911, 1950, 1959, 1983 : l'année suivante même punition, un été frais et humide. 1912 et 1960 furent même parmi les plus pourris. Peut-on croire au hasard ou plutôt à la génèse d'un processus particulier dans la dynamique du climat une fois qu'un été caniculaire s'enclenche (cyclique ou non) ? Je pense qu'il faut étudier et comparer chacune de ces périodes attentivement (cartes isobariques et données), ce à quoi je vais me consacrer dès que j'aurais un peu de temps. Est-ce que ce processus se poursuivrait jusqu'à 2 ans après l'été chaud, avec alors un retour de canicule ? Certes en 1895 on a une fin d'été très chaude, une canicule en 1923 (les 44°C de Toulouse ancien record national battu en 2003), un printemps et un été exceptionnel en 1949, mais rien de marquant en 1978 (année certes située en période climatique plus froide). Personnellement, je crois fort possible un retour de la chaleur en 2005, d'autant que croisé avec la période d'une vingtaine de cycles solaire, nous tombons sur la série d'étés chauds des années 1760. Ainsi pour résumer les étés probables à suivre : 2004 plutôt frais et humide, 2005 caniculaire à un moment, si ce n'est très chaud en entier, 2006 dans les normes (incertain), 2007 frais sans être forcément pluvieux comme tous les étés suivant les hivers cycliques rigoureux. J'étudie actuellement divers travaux sur les cycles solaires qui prévoient cette fois les grandes tendances climatiques : fraicheur 1953-1987, chaleur 1988-2005?, fraicheur 2006?-2015?, froid 2016?-2045? Les travaux de Landscheidt évoqués dans le forum climato tendent à montrer que l'activité solaire irait décroissant jusqu'en 2030. A lire les articles suivants, le second plus polémique : http://mitosyfraudes.8k.com/Calen/Landscheidt-1.html et http://mitosyfraudes.8k.com/INGLES/Warm.html Ces travaux ne contredisent pas mes propres découvertes qui s'y inscrivent très bien. Les prochaines années promettent d'être passionnantes : le soleil ne nous apportera plus renfort de chaleur qui a culminé en 1998. Nous allons peut-être savoir enfin quelle est la portée réelle du "global warming" qui est chose acquise pour la majorité des chercheurs. Florent.
  16. Effectivement, j'avais annoncé cela en me basant sur les observations effectuée sur tous les étés caniculaires et cycliques recensés depuis plusieurs siècles. J'avais exposé deux situations possibles pour l'été 2004 toutefois : - soit le blocage casse et cela nous conduit comme dans tous les cas au XXe siècle à une année avec un été frais et humide, - soit il persiste ce qui se voyait plutôt durant la période chaude médiévale et nous sommes partis pour une deuxième année chaude et sèche consécutive. Je crois moins à la seconde possibilité étant donné que cette situation n'est pas arrivée depuis plusieurs siècles, mais pourquoi pas ? Cependant les blocages récurrents ont tout le temps de céder définitivement avant l'été. Je vais tout de même analyser les cartes de Wetterzentrale car ces été pourris qui suivent les canicules ne sont pas forcément dus à une rupture du blocage... les vents soufflent généralement plutôt du nord ou nord-ouest durant ces étés là, ce qui doit en appeler à une dynamique météorologique plus complexe qu'un simple flux d'ouest. D'autres part, le début du printemps pourrait être chaud et sec, mais il ne faut surtout pas en tirer de conclusions hâtives. Florent (oui, mais de Rouen).
  17. Nous voulons comprendre comment le barycentre du système solaire est calculé à cause des recherches du climatologue Theodor Landscheidt dont nous parlions dans le forum précédent (dont on récupéra les archives j'espère). Ce barycentre varie en fonction de la position de tous les corps du système solaire, c'est Jupiter et les autres planètes géantes qui ont biensûr le poids le plus grand sur la position de celui-ci. Voici l'article New Little Ice Age Instead of Global Warming? par le Dr. Theodor Landscheidt. http://mitosyfraudes.8k.com/Calen/Landscheidt-1.html Sur la figure 8, on peut voir l'oscillation irrégulière du soleil autour du centre de masse du système solaire dans une perspective hélocentrique. Cela permet de mesurer la position du centre de masse relativement au centre du soleil indiqué par la croix. Il semblerait que durant les périodes chaudes du climat, la position du centre de masse dessine année après année des cercles relativement réguliers autour du centre du soleil et que durant tous les périodes froides (en particulier durant le petit âge glaciaire), ces cercles deviennent irréguliers et asymétriques présentant de larges oscillations. (voir second lien de Williams, précédent message). La dynamique du mouvement du Soleil autour du centre de la masse peut être définie quantitativement par le changement de son élan angulaire orbital L. Le taux du temps de changement de son L est mesuré par sa première dérivé dL / dt. Il définit la force rotatoire, le couple T conduisant le mouvement du soleil autour du Centre de Masse. Les variations de la force rotatoire définie par la dérivé dT / dt sont une quantité d’information à cet égard car elles permettent de prévoir les extrêmes de Gleissberg pour des centaines d'années et même de millénaires allant de minima en maximas (conduisant de climats frais en climats chauds) avec changements réguliers de phases. Landscheidt prétend que ses prévisions du climat basées sur le mouvement des cycles solaires ont tenu face à la réalité. Il aurait correctement prévu la fin de la sécheresse au Sahélien trois ans avant l'événement, les quatre dernières extrêmes des anomalies de la température globales, le maximum dans l'index de Palmer (un indice qui répond aux conditions anormalement extrêmes du temps) de la sécheresse pour les Etats-Unis vers 1999, des crues extrêmes du fleuve Po vers le début de 2001, et les trois derniers EL Niño aussi bien que le cours de la dernière La Niña (Landscheidt, 1983-2002). Cette compétence de prévision, seulement basée sur des cycles d'activité solaire, est irréconciliable avec l'allégation de l'IPCC qui dit qu'il est peu probable que l'activité solaire au dessus de la normale puisse expliquer le réchauffement de la dernière moitié du 20ème siècle. Landscheidt pense que cette activité solaire va fortement décroître d'ici à 2030. Elle devrait alors retomber aux minimas observé en 1690 durant le petit âge glaciaire avec les même conséquences probables d'où le titre de l'article : Nouveau petit âge glaciaire au lieu de Réchauffement global. Florent.
  18. Je félicite également l'équipe d'Infoclimat pour ce nouveau forum : je n'en finis pas de visiter toutes ses options. Je n'ai pas tout à fait compris comment fonctionne la messagerie qui est incluse ou le suivi des sujet ou des forums. Bravo et longue vie à Infoclimat ! Florent.
  19. J'ai essayé le logiciel, je n'ai pas compris grand chose n'étant pas spécialiste des calculs astronomiques. Par contre, j'ai lu avec quelque intérêt les explications fournies dans le fichier texte que l'on trouve avec le logiciel. Comme le disait le spécialiste que tu as contacté, calculer le barycentre du système solaire ne semble pas à notre portée... Florent.
  20. Rouen, un blizzard s'est levé soudainement et très violemment à 22h00 et en 30 mn sont bien tombés 5 cm. Le vent est très violent de nord et un éclair est tombé il y a 20 mn. Avis aux parisiens : ça arrive ! Fuyez rapidement les routes qui vont devenir des pièges redoutables. Florent.
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