Jump to content
Les Forums d'Infoclimat

Ce tchat, hébergé sur une plateforme indépendante d'Infoclimat, est géré et modéré par une équipe autonome, sans lien avec l'Association.
Un compte séparé du site et du forum d'Infoclimat est nécessaire pour s'y connecter.

Brolenky

Membres
  • Posts

    11
  • Joined

  • Last visited

Everything posted by Brolenky

  1. Ah priori, on est bien sur l'arrêt du "dry framing" pour 6 agronomes Français dont un connaissant bien le contexte local. Peut être pourra t'on ajouter un lien avec l'extension des ranchs appliquant le modèle Gabe Brown. https://www.persee.fr/doc/geo_0003-4010_1911_num_20_114_3660
  2. Deux petites Images pour illustrer l'impact que peut avoir l'homme suivant son mode de gestion des sols: Et ici en abandonnant l'idée de laisser les sols nu une année sur deux:
  3. Je m'interroge sur la visibilité de cette hypothèse liant CO2 et hausse de la température, basée sur le ressenti des agronomes adaptes de l'agriculture régénérative: Peut être serait il opportun de créer un post dédiée à cette hypothèse afin de mieux canaliser le flux de lecteurs et débattre de cette question? Car, à mon sens, elle a le mérite de concilier les constats de base du GIEC, des dernières études et quelques objections. Et surtout, comme je l'ai précisé ce mécanisme, anthropique, ne nécessitera absolument pas des mêmes remèdes, voire de remèdes antagonistes. Je vous propose le titre suivant: "Autre hypothèse liant CO2 et climat: le poids du "CO2 issu des sols". Merci de réfléchir à cette question.
  4. Pour la perte de carbone des sols: - c'est une réalité - c'est documenté - il y a plusieurs mécanismes Forcement il reste un peu d'hydrogène qui comme dans toute réaction d'oxydation se trouvera sous forme H2O, Par peur que cela perturbe les non chimistes, j'ai résumé en Carbone Organique + O2 => CO2 (+H2O) Mais restons sur le lien CO2//Inondation//Climat et ces conséquences si vous le voulez bien, Merci. Car puisque vous ne semblez pas remettre en cause la possibilité qu'a le CO2 d'interférer avec le climat par la voie des sols, pour ma part je m'interroge davantage sur le poids du "CO2 issu des sols" face au poids "CO2 issu du pétrole" dans le processus de réchauffement. Questionnement d'autant plus légitime en sachant - qu'au départ, les émissions était a peu près à 50/50, et que aujourd'hui l'on trouve des études qui prédissent la température à partir du taux de nuage de basse altitude pour 90% (et seulement 10% d'effet de serre.) - aussi que pas mal de climato-septiques réfutent la possibilité au CO2 de réchauffer l'atmosphère par effet de serre car l'atmosphère aurait déjà été saturée à 270ppm. (pour les autres gaz, type CFC pas de pb à priori) Bref si l'on ne peut nier la corrélation CO2//température, je tiens juste, accessoirement, à vous faire remarquer que les remèdes ne seront pas les mêmes, et qu'une éolienne ne serait remettre le CO2 qui manquerait dans le sol pour pouvoir stocker l'eau, pour pouvoir former des nuages. Reste juste à savoir quel est le poids relatif des deux processus mis en œuvre liant CO2 et température - CO2 issu des sols // Perte de propriété des sols // Inondation - sécheresse // Faible hygrométrie - turbulences // Pas de nuages parasols - CO2 issu du pétrole // effet de serre Lien vers le développement Poids du "CO2 issu des sols" dans le réchauffement climatique ici:
  5. Je parle de résidus car vous disiez que l'oxygène du CO2 provenait de H2O, donc je cherchait à équilibrer l'équation. (Les atomes d'oxygène de la molécule de CO2 ne viennent pas du dioxygène mais de l'eau.) Donc au final j'arrive à faire le lien : - l'eau se lie carbone par le doublet de l'oxygène - De hydrogène est éliminé (pour équilibrer la réaction) - celui-ci se lie à l'oxygène de l'air pour régénérer l'eau Donc il doit exister une étude qui aura impliqué de l'eau dotée d'un isotope de l'oxygène rare pour démonter que c'est le CO2 qui en hérite.
  6. Merci, Cette équation concerne la combustion du sucre. L'équation traduit le fait que l'oxydation ne sera possible qu'en présence d'eau, et que l'oxygène serait celui atmosphérique. Ceci dit si l'oxygène provenait bien de l'eau, il y aurait un résidu H+ ou H2 Mon équation concernait la dégradation de la matière organique. Celle ci est constituée de tout un tas de molécules organiques allant de tout petit poids moléculaires (pex acide formique) à des PM très élevés comme des lignine. Pour traduire le caractère organique, je n'ai mis que le C. Je voulais juste indiquer que la matière organique est aussi une source de CO2 que l'on retrouvera dans l'atmosphère, en signature du processus de dégradation du sol. Pour vous convaincre de la quantité de CO2 faramineuse brassé par les sols jetez un œil sur cette vidéo de la NASA
  7. @HigurashiAuriez vous un lien, s'il vous plait, pour que je puisse combler ma lacune?
  8. J'ai relu avec intérêt les pages de ce post. Pour ma part je pense qu'il pourra effectivement y avoir un lien entre les inondations, le CO2 et le réchauffement. Si l'inondation est imputable à la cinétique de la précipitation, elle sera aussi la résultante de la capacité du sol à l'infiltrer. Et la tout les sols ne se vaudront pas! C'est la que le CO2 pourrait intervenir. En effet, nos sols bien malmenés, en ont émis de grandes quantités. Celui ci est aussi le fruit de la dégradation de l'humus. (Carbone Organique + O2 => CO2 (+H2O) ) L'humus est précisément à l'origine de la variation des propriété d'infiltration. Pour illustrer, l'amplitude de la variation, l'américain Gabe Brown, ayant réussi à régénérer rapidement son taux d'humus, nous communique ses observations. - à 1,9% de Matière Organique, son sol absorbait 12mm/Heure - à 6,1%, il absorbe le double en 6 secondes, et le pouce suivant en 10 secondes. 50mm en 16 secondes! En régime nominal, son sol absorbe 8 pouces/Heure soit 200mm/H https://www.no-tillfarmer.com/articles/7261-video-gabe-brownsare-national-conference-on-cover-crops-soil-health Si l'on récupère les données de CO2 émis par les sols, et que l'on les ramènent à la SAU mondiale, ceux ci auraient des teneurs en MO comprise entre 3,5 et 1,5% Leur niveau d'absorption nominale se situerait entre 35 et 15 mm/H, d'après la relation suivante: Si l'on compare les propriétés d'infiltrations aux propriétés initiales, on obtient des courbes de pertes de propriétés à l'allure exponentielle: Nous avons donc un lien manifeste entre le CO2 et la propension à l'inondation. Maintenant quel lien entre inondation et réchauffement? Le flux thermique moyen est de 325W/m2. Le réchauffement lui est généré par un excès de 3W. Voici un exemple d'évolution des températures au Sénégal. Vous constaterez aisément la constance des températures minimales, et la dérive des maximales. Vous admettrez aisément que par relation de conséquence, l'eau qui aura ruisselée, n'aura pu être stocké dans le sol. Si le réchauffement est de 3W, un nuage de basse altitude peut repousser vers la haute atmosphère atour de 80W. Et la ou l'humidité du sol intervient, c'est que dépourvus d'eau, il n'accompagnera plus la plante dans son effort d'évapotranspiration. (Une étude du prix Nobel Syukuro Manabe de 1990 conclu à la prépondérance de ce paramètre dans l'explication de l'hétérogénéité du réchauffement https://www.researchgate.net/publication/226796058_The_temporal_variability_of_soil_wetness_and_its_impact_on_climate) Du coup, faute d'eau à évaporer, l'hygrométrie pourra chuter en dessous du seuil où le nuage se forme. La réduction de sa probabilité d'occurrence, entrainera ainsi la dérive exponentielle de la hausse de température observable. https://www.semanticscholar.org/paper/No-experimental-evidence-for-the-significant-change-Kauppinen-Malmi/a5661666b2fdbfd5bb01e08289ab297565662bcf Nous noterons également, en réciprocité, que les grandes étendue minérales (dépourvue de matière organique et de photosynthèse) ne génèrent aucun nuage. https://www.nasa.gov/image-feature/cloudy-earth Si la réduction du taux de couverture de nuage de basse altitude est bien établie, à partir des année 2000, la première phase du réchauffement aura montrée une augmentation de ce taux. Il est la aussi possible que la plante soit responsable. En effet, celles ci ont le pouvoir d'engendrer sa précipitation, et si le nuage à un effet parasol le jour, il a un effet de serre la nuit, donc pour refroidir un maximum il faut que sa vie se termine en fin de journée. Voir le post lien entre photosynthèse et précipitation.( ) A noter qu'une foultitude d'études démontrent la corrélation réserve en eau dans le sol et performance de la photosynthèse. Voici le schéma récapitulatif de ces phénomènes:
  9. J'ajoute ici un extrait de la publication sous forme de graphiques retranscrivant la corrélation: Bluffant non? J'ai pris conscience de cela début Septembre, quand des précipitations ont débordées de la Montagne Noire sur la plaine Castraise. Elles étaient de 1mm, sauf sur une zone de 2 km sur 10 km, perpendiculaire au flux. Là le niveau de précipitation fût de 7 mm. La zone coïncidait parfaitement avec des champs de mais encore verts, entouré de chaumes et herbes sèches. Autre illustration, un agriculteur m'a confié avoir deux fermes dans le Lauragais distantes de 20 km, et avoir remarqué qu'il pleuvait systématiquement tout l'été sur celle des deux qui prenait le premier orage...
  10. Bonjour, Les agroecologues ont remarqués que les plantes attirent la pluie, et ceux d'autant plus qu'elles sont en forme. Celle ci, sera reflétée par l'activité de la photosynthèse, qui peut être mesurée par satellite sous forme d'un indice NVDI. Une équipe d'agronomes a pu créer un algorithme qui vise à prédire la sous fractalisation des prévisions pluviométrique, avec une maille de 1 km. Voici le lien vers cette étude de 2017 se déroulant sur le haut plateau Péruvien. https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0168982 Bonne Lecture
×
×
  • Create New...