lame2

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  1. Le CEP envisage maintenant une interaction beaucoup moins forte que les autres modèles entre les anomalies Açoriennes et le complexe dépressionnaire Groenlando-Islandais. Du coup, ce dernier a tendance à redescendre vers le nord de l'Europe occidentale plutôt que sur le centre Atlantique comme sur la modélisation majoritaire. Même si l'Européen est isolé dans cette modélisation, le fait qu'il reprenne partiellement la modélisation de GFS d'il y a quelques jours, intrigue. Par ailleurs, même si les autres modélisations (GFS-GEM-FIM) sont éloignées de l'Européen, on remarque tout de même qu'elles lui font échos en modélisant à nouveau une circulation méridienne sur l'Atlantique dans les échéances plus lointaines.
  2. * - * Le topic des souhaits * - *

    A J+10 Où est l'air froid? Loin de notre cadran hémisphérique selon le CEP. Et dire que le Det européen est dans les scénarios "froids" de son ensemble. On risque de payer cher le GA avorté dans les 10 jours au moins. M****, je me suis trompé de topic.
  3. UKMO et GEM restent sur le scénario d'un isolement Groenlandais trop à l'ouest qui fait plonger le décrochage Arctique sur le centre Atlantique plutôt que sur l'Europe occidentale. La différence avec GFS se joue à 2 niveaux: - L'Américain envisage l'ascension de la crête d'altitude plus à l'Est ( entre Est-Groenland et Islande): c'est immédiatement plus favorable pour que le dérochage arctique s'oriente vers nous - L'américain modélise également le fait que la crête d'altitude ne s'isole pas aux hautes latitudes, elle ne se coupe pas ses racines subtropicales: le flux d'ouest est donc coupé sur l'océan, ce qui laisse toute la place au blocage pour se propager aux hautes latitudes. C'est un scénario esthétique pour les amateurs de sensations hivernales, mais c'est aussi un scénario fragile car il se joue au "millimètre": la moindre reprise du jet d'ouest avant la propagation complète, une position un peu plus à 'est du cut-off et tout s'écroule ou se dissipe. A replacer dans son ensemble et par rapport au CEP pour voir si l'option prend du galon.
  4. Oui GFS repositionne l'isolement de haut geopotentiel un peu plus à l'Est. Mais pour le moment, ça ne suffit pas encore. Cet isolement a encore trop de mobilité dans un contexte de vortex polaire faible, il a alors tendance à gagner en latitude vers le pôle et le décrochage polaire associé redescend vers le centre Atlantique plutôt que vers l'Europe occidentale. L'ensemble GEFS continue lui, a envisager majoritairement un isolement de HG un peu plus à l'ouest que le déterministe et une mobilité forte de la bulle chaude, ce qui explique sans doute maintenant la modélisation très majoritaire d'un flux à composante SO au-dessus de l'Europe occidentale. Il faudra effectivement regarder les prochaines sorties des modèles pour vérifier si la piste explorée par le déterministe américain ouvre une nouvelle voie.
  5. Hier soir je pointais du doigt le risque que modélisait GFS d'une élévation de la crête d'altitude vers Baffin à l'ouest immédiat du Groenland avec une tendance ensuite à s'évacuer par l'ouest vers le continent Américain. Nos 2 déterministes GFS- CEP modélisent ce soir ce schéma. Je suis étonné de voir à quel point ce type de configuration se multiplie ces dernières années... J'ai le souvenir sur les 3-4 dernières années d'avoir vu beaucoup de GA en gestation finir de cette façon en s'élevant un peu trop à l'ouest pour s'évacuer vers le continent américain et nous soumettre à un flux d'ouest en lien avec le déferlement d'anomalies basses provoqué en aval. C'est ce qui m'a conduit hier soir à évoquer ce scénario. L'échéance reste lointaine mais comme le souligne Ciel d'encre, du fait du caractère rétrograde de la propagation de ce type d'onde, il est difficile d'envisager un scénario plus favorable même si les ensembles divergent encore.
  6. C'est hyper méridien sur nos modèles ce soir. CEP-GFS-GEM sont au moins d'accord sur le type de circulation proposée avec même un emballement dans les échéances lointaines. Du coup ça devient un vrai casse-tête pour savoir à quelle sauce nous serons mangés! Si la crête d'Altitude pousse trop à gauche, c'est flux de SO pour nous, si c'est trop à droite, c'est carrément flux de sud et si c'est entre Groenland, Islande ou Mer de Norvège c'est, là c'est le jackpot hivernal... à moins qu'une anomalie basse réussisse à circuler au sud du blocage sur l'Atlantique et c'est encore SO! En tous cas il y a clairement un potentiel intéressant pour les hivernophiles. Le risque principal (de mon point de vue) c'est un scénario type GFS dans sa 1ère partie, avec une crête d'altitude s'élevant vers Baffin. Dans ce cas, on l'a vu par le passé, le blocage a souvent tendance à s'évacuer rapidement vers le continent Américain. Si l'ascension est plus "à droite", même si elle est proche de nous, elle pourrait finir par ramener des anomalies basses continentales car la circulation méridienne semble prête à s'installer un moment.
  7. Il y a effectivement encore pas mal d'inconnues concernant la position et l'ampleur de l'ondulation Atlantique et UKMO et GEM sont bien là pour nous le rappeler, même s'ils représentent des scénarios minoritaires dans les ensembles. On remarque aussi que sur toutes les modalisations, la descente polaire associée aurait un caractère maritime marqué, au moins dans un 1er temps car, même dans les modélisations les plus hivernales, elle arriverait dans un flux de NO. En tous cas, au regard des anomalies de températures à 850 hpa modélisées par GFS notamment, il faudra être particulièrement "bien placé" par rapport à cet afflux d'air polaire, car il s'inscrira au milieu d'un océan de douceur, ce qui complique encore la prévision. Il est possible, dans un 2nd temps, que la masse d'air se continentalise si l'ondulation continue à être alimentée via l'Océan et si le décrochage associé est suffisamment massif pour maintenir l'édifice. Mais il est prématuré de s'aventurer sur la suite tant que le scénario initial n'est pas totalement fixé.
  8. Oui ça me laisse sceptique car en même temps elles gardent une mobilité incroyable aux hautes latitudes du fait de la faiblesse du vortex polaire. Cela réduit d'autant plus la capacité des blocages ou pseudo blocages à drainer massivement de l'air froid aux latitudes plus basses à mon sens. Ça ressemble de plus en plus à une grande loterie ou les gros lots se réduisent au fil du temps.
  9. Oui on l'appelle d'ailleurs aussi morille d'automne, c'est effectivement un excellent champignon, un de mes préférés!
  10. Suivi du Cyclone Harvey (2017)

    A priori, ces fourmis appelées fourmis de feu, sont potentiellement dangereuses: http://www.huffingtonpost.fr/2017/08/30/inondations-au-texas-apres-la-tempete-harvey-les-fourmis-de-feu-forment-de-dangereux-radeaux-vivants_a_23190322/
  11. Suivi du Cyclone Harvey (2017)

    Les médias indiquent que c'est précisément pour cette raison que les autorités ont décidé de ne pas évacuer la ville.
  12. Les "fonds" de talwegs Atlantiques ont très souvent tendance à laisser échapper des petites anomalies basses qui tendent tangenter vers les Açores en arrivant sur l'Europe continentale (c'est un peu un classique). Il me semble qu'il y a quelques années, ces anomalies ne perturbaient pas vraiment la circulation générale ou en tout cas elles ne le faisaient qu'épisodiquement. Je trouve que ces dernières années, de petites anomalies parfois insignifiantes suffisent à soulever quasi systématiquement massivement du tourbillon subtropical Nord Africain en direction de l'Espagne et de l'Europe continentale quelque soit la configuration synoptique (c'est ce que tendent encore à envisager les modèles à LT). Et on remarque que même en passant d'un régime BL à un régime AR, ces phénomènes de méso échelles peuvent nous laisser sous la menace d'épisodes caniculaires (je crois que Cédric du Lot a rédigé un post en ce sens la semaine dernière).
  13. J'émettrais encore des réserves Philippe concernant le risque de canicule durable. Je trouve que d'ajustements en ajustements, les modèles (surtout GFS et son ensemble) ne sont plus aussi prompts que précédemment à envisager la reprise de la goutte froide par la circulation Atlantique. On voit même que lorsqu'elle est reprise, à l'arrière, en lieu et place de la goutte froide, "la fosse" Açorienne tend à nouveau à se creuser (CEP de ce matin sur la semaine suivante). Je me méfie en fait de la capacité qu'ont les modèles à bien appréhender la subsidence Nord Africaine et sa propension de plus en plus grande à s'étendre vers le nord. Maintenant, je te l'accorde, la modélisation majoritaire envisage un AA un peu plus haut perché sur l'océan ce qui mécaniquement pourrait abaisser la circulation d'ouest à l'entrée de l'Europe continentale et éviter à la subsidence de remonter trop haut, trop longtemps. Enfin ,ça me parait tendu cette histoire et le diagramme GEFS est à cette image avec l'explosion du diagramme vers le 09 juillet.
  14. Comme c'est bizarre, la compression brûlante Ibérique repointe le bout de son nez dans la 2ème partie de la semaine du topic sur la modélisation. Pour le moment le signal n'est pas flagrant mais dans le contexte d'une rythmique bien huilée comme on la connait actuellement (celle dont parlait Ciel d'encre la semaine dernière), il faut le prendre en compte tout comme la circulation d'ouest qui gagne en latitude et faiblit au fil des modélisations. Simple dorsale temporaire rapidement remis en cause par la circulation d'ouest ou puissant oméga s'amplifiant vers l'Europe continentale au fur et à mesure de l'ancrage du cut-off au niveau des Açores? Si le 2ème scénario s'affirme, les diagrammes ne vont pas tarder à bouger sérieusement.
  15. Je parlais uniquement de configuration synoptique. Il me semble en fait prématuré de parler de temps sensible pour la toute fin d'échéance et le début de la suivante car la configuration générale n'est pas encore calée. De ce point de vue, on remarque que GFS a rejoint les autres modèles quant à la projection d'une interaction entre le talweg Américain et le talweg Atlantique qui empêcherait une ascension rapide d'une dorsale vers le Groenland. Mais le déterministe Américain recule pour mieux sauter en envisageant cette ascension juste derrière vers l'Islande. Il est d'ailleurs assez en accord avec son ensembliste (GEFS 6Z) sur cette nouvelle option. La prévisibilité pour la toute fin d'échéance me paraît donc encore faible d'autant que UKMO est maintenant très proche de GFS sur cette projection alors que GEM reste sur la modélisation d'une faible ondulation finissant par se rabattre sur la France.