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labadie

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  1. Bonjour, j'arrive en vacances à Val-Thorens le 2/1 (depuis la Réunion). Je ne suis pas un expert de la météo savoyarde, mais en principe, ça devrait le faire quand même non ? Je vois que MF met la limite pluie neige à 2600 temporairement mercredi matin et ça m'inquiète un peu évidemment, mais l'iso 0 ne devrait quand même pas rester très longtemps au dessus de 2500. Est-ce que cette pluie éventuelle peut suffire à pourrir la qualité de la neige (au delà du bas du domaine vers 2300-2400 m, ce qui ne serait pas très grave) ? Ca fait plus de 10 ans que je suis fidèle à cette station pour son
  2. Bonjour, mon raisonnement contenait deux points essentiels : 1) l'aspect négligeable de l'effet de serre associé à la hausse du taux de méthane (0,35 -> 0,7ppm) constatée entre les périodes glaciaires et interglaciaires, 10 fois inférieur à celui du CO2. A l'attention de Damien : je ne "confonds" pas les clathrates et les autres sources de méthane. Je traite juste le problème globalement, en considérant l'effet cumulé de toutes les sources possibles (peu importe leur origine) : En additionnant toutes les sources possibles, on constate qu'elles n'ont pas largué suffisamment de méthane pou
  3. J’utilise des chiffres précis dans mon raisonnement : Le taux de méthane entre le pléniglaciaire et l’holocène a doublé, passant de 0,35 à 0,7 ppm (+0,35 ppm) On peut en trouver une courbe ici : L’effet de serre admis pour le méthane est d’environ 20 à 25 fois celui du CO2 à concentration égale. Prenons 25 fois pour être au maximum (on pourrait d'ailleurs même prendre 50, ça ne changerait pas le fond du raisonnement) : cela nous fait 0,35 * 25 = 8,75 ppm d’équivalent CO2 en plus dus au méthane entre le pléniglaciaire et l’interglaciaire…à comparer aux +70 ppm de CO2 relevés sur la
  4. Tu trouveras les liens nécessaires ici : /index.php?showtopic=22063'>http://forums.infoclimat.fr/index.php?showtopic=22063 notamment dans ce message /index.php?showtopic=22063&view=findpost&p=549706'>http://forums.infoclimat.fr/index.php?show...st&p=549706 Il est démontré (et personne ne le conteste) que les paléoclimats chauds sont associé à un recul des zones désertiques et que les pléniglaciaires sont associés à une extension des zones désertiques. L'éémien et dans une moindre mesure l'optimum holocène ont été associés à un reverdissement du sahara. Pour en reve
  5. Une fois de plus, le permafrost a déjà fondu dans un passé géologique récent (éémien -130 ka : fonte de 2/3 de la surface actuelle en pergélisols), ainsi que la banquise d'été. Il n'y a eu aucune libération massive et cataclysmique de clathrates, aucun emballement de l'effet de serre. Juste un climat très agréable, un peu plus doux que le climat actuel, avec des plaines subarctiques bien plus fertiles et productives qu'aujourd'hui, un sahara vert et des surfaces désertiques moins étendues en Asie !
  6. Pour en revenir sur la banquise (arctique cette fois), existe-il des modèles de prévision saisonnière sur la pression dans la zone arctique (en dehors de l'oscillation arctique). On a l'air pour le moment d'être dans une situation qui ressemble à celle de 2007, avec une nette anomalie anticyclonique au niveau de l'arctique (qui favoriserait la fonte si elle se maintenait) : http://www.cdc.noaa.gov./map/images/fnl/slp_30a.fnl.html
  7. Il y a plusieurs points contestables dans l'analyse de David Strahan : - D'abord l'exploration sur le charbon était au point mort depuis des decennies, à cause du désintérêt relatif observé vis à vis du charbon. La hausse récente du prix du pétrole (et du charbon) a complètement changé la donne, et l'exploration va être massivement relancée, mais il faut compter avec un temps de réaction de quelques années. - Ensuite, plus les prix augmentent (par épuisement des réserves des gisements "faciles"), plus ils permettent la mise en valeur d'autres ressources considérées auparavant comme "inexplo
  8. C'est sûr que l'Arctique est une région d'avenir pour le pétrole et surtout pour le gaz naturel, et l'éventuelle poursuite du réchauffement de cette zone faciliterait la mise en valeur de ces ressources. Le gisement de Yamal (mer de Kara & péninsule de Yamal) est sans doute le plus grand gisement de gaz naturel au monde, avec des réserves potentielles ultimes estimées pour le moment entre 30 et 50 trillions de m3. Ces chiffres sont assez fantastiques (si ils se confirmaient), convertis en barils, cela nous donnerait plus de 200 milliards d'équivalents-baril...presque autant que les réser
  9. Oui, la saison de croissance de la banquise antarctique n'a jamais été régulière, et il y a des à coups probablement liés à des évènements météo type tempêtes et autres. Tirer une conclusion climatique de ces à coups de quelques semaines pour en déduire une tendance (à la hausse ou à la baisse) n'a évidemment aucun sens. Pour moi ce qui a du sens par contre au niveau de l'évolution climatique, c'est de remarquer que la surface globale en banquise (HN + HS) a très peu varié au cours des 30 dernières années, malgré la forte hausse du taux de CO2 sur cette période (qui dépasse aujourd'hui de t
  10. Cet enseignant a tout a fait raison et il faut le féliciter pour sa rigueur scientifique. Il est effectivement démontré qu'au cours des derniers épisodes glaciaires et interglaciaires (et quasiment personne ne le conteste aujourd'hui) que le CO2 suit la hausse des températures (avec un décalage de quelques siècles), et non l'inverse. Ce n'est évidemment pas le CO2 qui explique la succession des épisodes glaciaires et interglaciaires mais le forcage radiatif solaire, le CO2 se contentant de "suivre le mouvement". Autres chiffres à avoir en tête : Les variations du niveau de CO2 entre un
  11. Etonnant quand même cette focalisation sur l'arctique. Le sujet de la file est "banquise et changement climatiques", donc aussi la banquise antarctique. A chaque fois qu'un élément va dans le sens des alarmistes, on ne devrait parler que de ça. A chaque fois qu'un élément ne va pas dans leur sens par contre, on ne devrait pas en parler (ce n'est pas "politiquement correct"). Comme beaucoup d'intervenants ici, je pense aussi que le fait que la surface globale de banquise n'ait pratiquement pas varié en 30 ou 40 ans est un élément plus que "gênant" pour les partisans des thèses alarmistes.
  12. Bonsoir, pour info, un nouveau beau TLC semble en préparation dans l'Atlantique S (échéances 72 à 120h, cf modèle ECMWF et GFS). Comme pour tous les gros TLC, ça devrait être un système à coeur chaud, dont l'énergie proviendra de la convection / libération de chaleur latente, rendue possible par la présence d'une goutte froide en altitude. La seule différence entre un TLC mature (système à coeur chaud, oeil et anneau convectif autour de l'oeil) et un cyclone classique est que le développement du TLC est permis par la goutte froide (la convection est rendue possible par renforcement du grad
  13. Dernière trouvaille alarmiste en date plutôt "originale" : De Amir Delju, coordinateur scientifique pour le programme climatique de l’Organisation Météorologique Mondiale : « L’occurrence plus fréquente des phénomènes climatiques extrêmes dans le monde entier –les inondations en Australie, les chutes de neige dans le Moyen-Orient- peuvent également être un signe de réchauffement climatique » a-t-il déclaré. " http://www.actualites-news-environnement.c...ige-Bagdad.html Euh...Est-ce que je peux espérer l'ouverture prochaine d'une station de ski chez moi à la Réunion quand le réchauffem
  14. Sur la structure, les gros TLC qui se développent à partir de gouttes froides (que ce soit en méditerranée ou dans des zones subtropicales /tempérées comme Vince) présentent bien au maximum de leur développement une structure « warm core, symétric » Par exemple pour Vince : http://moe.met.fsu.edu/cyclonephase/archiv...05.b.avn.19.png http://moe.met.fsu.edu/cyclonephase/archiv...05.a.avn.19.png Il n’y a pas que des cyclones tropicaux qui présentent ce type de structure symétrique à coeur chaud. Le cœur chaud est cependant plus développé et plus étendu en altitude pour des cyclones clas
  15. Bonjour Tomar, je sais évidemment qu’une partie des cyclones ne trouve pas son origine dans les ondes d’E ou la ZCIT, et peut provenir de perturbations extratropicales…mais pour les cyclones authentiques, qui se développent toujours sur des eaux à 26° et plus, il y a perte complète des caractéristiques extratropicales, et notamment absence de cut off low au dessus du cyclone. Un vrai cyclone est coiffé par une zone de hauts géopotentiels qui favorise la divergence en altitude, indispensable à l’évacuation de l’air ascendant. En 4 images, la différence entre Gamède (un cyclone classique de la
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