sebb

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À propos de sebb

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    Orage multicellulaire
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    St Pierre Du Chemin Centre Est 85 en limite 79

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  1. sebb

    Cartes insolites !

    CEP fait mal aux yeux ce soir côté Labrador:
  2. Bonjour, Les basses pressions Scandinave massives en ont bien pour une grosse semaine à se dissiper sur l'UE centrale, le genre de situation qui pourrait donner de fortes intempéries en sur les régions concernées. La GF Ibérique, semble vouloir rester modeste, mais aurait comme argument de bénéficier d'une alimentation régulière en provenance de la zone dépressionnaire Groenlandaise, par le biais d'un écoulement d'air froid vers el Sud se faisant entre 2 cellules anticycloniques, un schéma qui pourrait être appelé à se renouveler. Entre les 2, la France, avec des modèles qui soufflaient plus frais hier qu'aujourd'hui, mais l'inverse les 2 jours précédents. Par habitude, on sait qu'en modélisation, les calculateurs sont habitués à vouloir marier les GF à LT quand elles se retrouvent à proximité les unes des autres. Puis souvent, on constate qu'en définitif il en ressort un état d'interaction à degrés variables plutôt qu'une fusion. Pour notre cas, cela pourrait se caractériser par une aide à la convergence sur le pays, caractérisée d'abord par un vent de Nord Est qui se fatigue, et des éclosions orageuses devenant plus faciles sur les reliefs, puis éventuellement ensuite des développements jusqu'en plaine, d'où l'apparition de quelques dents de scie précipitantes sur les diagrammes gefs en fin de mois, certes les contours de l'idée sont flous, mais le scénario n'a rien d'extravagant, se basant sur une tentative de marais barométrique. Durant ce laps de temps, le maintient de la GF Ibérique, et l'affaiblissement du bloc froid en UE centrale, on peut envisager que le thermomètre sera en hausse régulière sur nos régions. Le risque caniculaire au sens rigoureux du terme me semble difficile à évoquer à ce stade, la probabilité paraît faible à cette échéance. Alors si on s'en tient déjà au seuil "très fortes chaleurs", on constate que ce seuil semble limité géographiquement, mais n'est plus à exclure. Avec une chaleur qui pourrait s'accumuler dans le SO, tandis que plus au nord un léger flux d'Est pourrait continuer de brosser cette remontée chaude. A cet égard, il n'est pas étonnant que sur un forum comme celui-ci la veille caniculaire devienne l'élément étudié, notamment quand les 20°C 850hpa viennent lécher le pays sur une période, tout comme on étudie la vdf quand les -10°C 850hpa s'approche du pays l'hiver. Nous sommes tout de même les spécialistes de l'échéance déraisonnable ici. D'ailleurs, si on se fie à la modélisation uniquement de ce matin avec un œil rapide, on trouve tout de même une synoptique qui mène aux canicules pour début juillet, il n'y a finalement que gfs qui est timoré, mais les autres y compris le nouveau gfs affiche une synoptique qui incite à surveiller, à discuter, à échanger sur le risque ou l'option caniculaire.
  3. sebb

    Le football sur IC #2

    Les Croates sont de sacres clients, même si les argentins se sont perdus, pour jouer une équipe comme la Croatie, il va falloir que l'edf gravisse marche.
  4. sebb

    Le football sur IC #2

    En attendant, l'Argentine perd 1-0, match catastrophe de leur part pour le moment...
  5. sebb

    Le football sur IC #2

    2 matchs, 2 victoires, manque la manière. Pas pu voir le match, vu l'horaire, donc vu comme ça, c'est hyper positif. Paraît que le jeu était toujours pas top, mais mieux qu'au premier match. Selon divers commentateurs, Kante a impressionné et comblé certaines lacunes de ses coéquipiers?
  6. sebb

    Suivi du temps dans le Centre-Ouest - Juin 2018

    Bonjour, belle journée d'été, 15.6/28.9°C, encore un peu de marge pour approcher les 30°C.
  7. sebb

    Suivi du temps dans le Centre-Ouest - Juin 2018

    Bonjour, journée bruineuse, compliqué au jardin, trop d'humidité depuis trop longtemps, résultat une belle attaque de mildiou en cours, facile à contenir sur les tomates pour le moment, mais ça se complique sur les pommes de terre, d'autant qu'elle entrent juste en fleur, il est donc trop tôt pour un fauchage, en vue des modèles je laisse une dernière chance à la météo, sinon si ça continue je vais mettre du mancozèbe, un produit pro, comme pour les légumes maraîchers non bio du commerce. je ne vais pas passer mon temps à couper des feuilles, voire des têtes atteintes. Pour l'instant c'est vraiment une année pour sols légers, le jardin est splendide chez le paternel et sa terre sechante. Il est grand temps que des conditions chaudes et stables s'installent.
  8. Exact, toujours ce coup de chaud avorté, avec advection fraîche rapide derrière, mais on a ce soir une tentative d'alimentation de la GF Ibérique par le talweg suivant. en toute fin de topic sur certains déterministes. Ce propos aurait sa place dans le nouveau topic. Ainsi si GFS nous fait une demi-molle, ce n'est pas le cas de son // et cep qui entrent en érection en toute fin de topic. Ca pourrait devenir jouissif pour les fans de chaleur, ainsi la chaleur, la vraie grosse chaleur passerait les Pyrénées dans ce genre de cas: On verra demain si un tube apparaît dans les diagrammes pour en faire une tendance.
  9. sebb

    Le football sur IC #2

    Outch! Ca s'est fait
  10. Bonjour, on sait désormais avec une assez bonne fiabilité, que la première tentative de chaleur de l'été calendaire devrait échouer, puisque le talweg pilote ne devrait pas rester bloqué dans les parages de la péninsule Ibérique, mais qu'il devrait poursuivre son chemin vers l'Est. Etant lié à une dépression qui circulera près des régions polaires, on peut supposer que de l'air bien frais s'infiltrera jusque sur nos régions à l'arrière de ce talweg. Les diagrammes se sont accordés en ce sens, certes à degrés divers, mais l'idée fait consensus avec un rafraîchissement après 3 jours de chaleur "ordinaire" sur presque tout le pays, plus sensible en allant vers le NO qu'en allant vers le SO, mais seule exception, quelques départements qui bordent la méditerranée où l'effet devrait être classiquement plus limité. Le champ de pression devrait rester assez élevé sur le pays, selon un dégradé Est/Ouest, une situation favorable aux stratocumulus... Après les récents excès, la période calme devrait donc jouer les prolongations. Dans le même temps, un minimum Ibérique semble durablement installé, on verra donc si les talwegs Atlantique finiront par faire la jonction, permettant ainsi à la chaleur espagnole de traverser les Pyrénées, pour redonner une dynamique à ce topic, mais ce n'est pas le cas dans un délai raisonnable sur nos modèles. Bref, ce n'est pas une prévision pour passionné, ce qui ne devrait pas faire de mal ceci dit.
  11. sebb

    Suivi de l'englacement au pôle nord

    Juste pour commenter que le passage d'une tempête sérieuse en début de mois pourrait laisser des traces, comme le fait remarquer Neven: Et nous sommes parfaitement entrés dans la période où le cumul de °C cesse de se creuser par rapport à la norme, c'est devenu habituel: Ces derniers jours, la débâcle est calme, avec un point de vigilance notable sur des zones où la concentration diminue déjà dans le pack central:
  12. sebb

    Tendance été 2018

    Niveau constat, on a aussi ce graph tiré d'une étude facile à lire , parue le 11/04/2018 dans Nature aussi, la littérature sur le sujet est abondante d'ailleurs. Ca commence à parler un peu, d'autant que pour mesurer plus précisément et améliorer la modélisation, j'ai vu qu' un programme de mesure plus au Nord que ce que RAPID a fait jusqu'à présent est en cours, OSNAP pour overturning in the sub polar nord Atlantic. C'est vraiment au cœur de la machinerie, on peut donc espérer une amélioration de la modélisation. Dans une interview, Rahmstorf, co auteur de cette étude, se veut d'ailleurs assez catégorique sur le sujet, selon lui preuve est faite que ce blob froid n'est pas qu'un accident de parcours. http://www.rapid.ac.uk/index.php http://www.o-snap.org/
  13. sebb

    El Niño - La Niña

    Je viens de mettre à jour le graph qui compare vapeur d'eau et T°C2m, notamment pour observer comment s'est traduit la niña qui prend actuellement fin: Pas de surprise majeure, après le pic haut d'H2O pendant le dernier El niño, on vient d'atteindre le pic bas. Réchauffement oblige, chaque pic bas à tendance à devenir moins bas que le pic qui le précède, même raisonnement à l'inverse pour les pics hauts. L'intensité variable entre 2 épisodes enso peut parfois contredire ce constat tout en restant dans ce cas ponctuel. Seconde remarque, la décorrélation rare (au sens visuel du terme) sur le graphique semble assez marquée récemment. A large vision en tout cas, cela ne s'est plus vu depuis 93/94. On verra si cela se prolonge, si il s'agit d'un artefact très provisoire avant une reprise de la corrélation (scénario attendu), ou si il s'agit d'un biais. je conserve les bases de données de différentes maj, et les dernières corrections apportées que j'ai comparées sont faibles et se cantonnent aux centièmes. Bref, tout ceci reste au sens large bien corrélé, avec un suivi haute et basse fréquence facilement identifiable.
  14. Nouveau record du "heat contenant" pour ce premier trimestre 2018, soit une anomalie estimée à 17.52 (joules 10^22) entre 0/700 m. Un anomalie estimée qui était de +1.6 en 1980, +1.2 en 1990, de +4.84 en 2000, +11.19 en 2010 et qui sera probablement pas très loin de +20 en 2020. Ce qui me sucite des réserves sur l'aspect lent et régulier du réchauffement qui nous apparaît en surface. Si on donne un crédit à ces chiffres, en tout cas suffisamment pour conserver la tendance, alors l'accumulation de joules semble être en accélération à échelle décennale. Peut être ne doit on pas négliger qu'il faut plus de joules pour réchauffer à 2m la T°C d'un degré, quand la T°C de départ est de 16°C, que lorsqu'elle est de 14°C en raison du tw d'humidité absolu. Ce qui pose le lien à échelle régionale, notamment au niveau du réchauffement important des régions polaires vs régions tropicales. Plus ça se réchauffe, plus il faut d'accumulation d'énergie pour que cela se retranscrive sur le thermomètre.
  15. sebb

    Tendance été 2018

    J'applaudis le raisonnement, et j'y ajouterais le constat météo que nous connaissons depuis le printemps 2016. D'abord une période de pluie record sur certaines régions, puis une période record de déficit pluvio sur 18 mois sur d'autres régions, certes masquée par quelques arrosages de surface au bon moment, qu'une année comme 1976 n'avait pas apporté, puis de nouveau des records de pluies en ce printemps. Pas devin non plus pour savoir si cette alternance à l’excès va se maintenir, sans oublier qu'un El niño marqué est passé par là, mais si cette logique se poursuit alors le second schéma ne me semble pas hors de propos. J'aurais donc tendance à donner priorité à cette récurrence au sens très basse fréquence, on restera bien entendu prudent avec un rapprochement direct au signal de fond sensé se caractériser nous concernant, par cette anomalie froide au niveau du Groenland entre autre. Aussi si cette prévision climatique commence à se manifester sur les réanalyses météo, ce qui demande tout de même confirmation sur une plus longue période, alors je ne suis pas sûr qu'en période estival, la baroclinie que cette zone froide pourrait engendrer soit en mesure de pourrir nos étés, j'aurais même plutôt tendance à spéculer l'inverse en remplacement de ton option 1. C'est à dire une zone dépressionnaire qui nous gratifie en HP indéboulonnables si l'écoulement est zonal (ceinture anticyclonique), ou d'une allure caniculaire ponctuellement orageuse quand l'écoulement se fait sous la forme d'un talweg (cut off Ibérique ), ton option n°2. Deux situations normales tombant dans une récurrence anormale, de fait, il me semble crédible que le temps frais et bruineux sur les 2/3 nord du pays qui fait partis de nos étés perde du terrain au profit de ces autres régimes, ce qui rend délicat de le favoriser pour la prévision saisonnière en l'état actuel des modèles saisonnier.