meteor

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  1. Suivi de l'englacement au pôle nord

    L'inertie thermique amortit le bruit.
  2. Statistiques et anomalies climatiques globales

    Oui ça remonte un peu très récemment. On peut se demander aussi comment sont établis les chiffres de déforestation. Par satellite, par statistiques nationales,...? EDIT: apparemment c'est par images satellitaires (Amazonie notamment)
  3. Statistiques et anomalies climatiques globales

    Je n'avais pas compris sur le coup. La déforestation provoque des émissions de CO2. La réduction, au cours des dernières années, de cette déforestation, a eu pour effet de diminuer ces émissions. Le fait qu'il y ait d'avantage d'incendies aurait tendance à annuler cet effet.
  4. Tendances Hiver 2017-2018

    OK merci.
  5. Tendances Hiver 2017-2018

    Quelqu'un aurait-il gardé les prévisions saisonnières pour cet hiver de MF? Ou saurait-il comment les retrouver?
  6. Niveau des océans : suivi et perspectives

    Oui Cotissois, merci pour l'objectivité dont tu fais preuve. C'est une qualité qu'on ne rencontre pas souvent. Concernant cette soit disante accélération du niveau des océans je lisais quelque part une observation qui ne me semblait pas dénuée de bon sens. En effet cette accélération est basée en très grande partie sur une triple correction de 1993 à 1998. Calibration TOPEX , Pinatubo, variabilitė naturelle dont ENSO. Faire des corrections sur une correction peut sembler un peu spécial. Ensuite si on supprime un TOPEX mal calibré, l'accélération disparaît. Certes la période est encore plus faible (19 ans au lieu de 25), mais c'est un fait.
  7. Niveau des océans : suivi et perspectives

    Encore une erreur dans le bon sens. Plus sérieusement l'étude citée plus haut parle de 3.4mm/an aujourd'hui pas 3.9mm/an. Maintenant extrapoler une accélération détectée sur à peine 25 ans peut laisser dubitatif. On ne peut prévoir la hausse du niveau qu'avec des modèles, aussi imparfaits soient-ils.
  8. Températures des océans et courants océaniques

    Bon, au sujet des SST CDAS, voici la réponse de Levi Cowan: "Yes, you can average the daily values to get a monthly anomaly. However, again, it may not exactly agree with Hadley and NOAA since they use different datasets for their calculations." Bon, OK, merci Levi, mais çà on savait et c'est pas trop quantifié, alors....
  9. Températures des océans et courants océaniques

    Bon je devais partir au ski, mais vu le temps "atroce" (tempête de neige) à Font-Romeu, je recule. exemple à la Llose (attention image temporaire): Bon ça n'a rien à voir, pardon, mais c'est tellement beau... Donc vous avez bp de chance, je reviens embêter le monde. Et donc je reviens à une question qu'avait posée sirius, concernant le chauffage interannuel. Prenons l'exemple de 2016 et 2017. La différence NODC entre les deux OHC est de 2.55 10^22J. Cette différence correspond à un chauffage océanique de 2.16W/m2. Moins 0.9W/m2 de TV cela donne 1.26W/m2. Si on simplifie et qu'on ne considère que l'océan, la différence de SST (2017-2016) est de -0.155°C et la différence TLT océan est de -0.12°C Si je tiens compte d'un epsilon (émissivité IR) de 0.7 pour l'atmosphère cela donne une variation de flux de chauffage, en Planck pur, de 0.55W/m2. Ceci est la réponse instantanée. Or si la température baisse de 2016 à 2017, l'émissivité baisse aussi. Difficile de savoir de combien mais ceci limite le chauffage puisque d'avantage de flux IR sort du fait de la baisse d'émissivité. En fait, c'est le principe de la rétroaction positive. On est donc inférieur à 0.55W/m2, disons 0.4 pour fixer les idées et de toute façon loin du chauffage de 1.26W/m2. Alors? Bon, il y a l'erreur de mesure (1W/m2 au maximum), dont je parlais plus haut, mais en plus le calcul ne tient pas compte du bilan en visible (ASR pour utiliser le jargon : Absorbed Solar Radiation) Il faut donc, que de 2016 à 2017, on assiste à une réduction de l'albédo. Je vois principalement les nuages et la glace, mais tout ceci serait à confirmer. Nota: il est important de signaler que les calculs ont été faits à partir de moyennes de température globale. Il se peut que si on tient compte d'un spatio-temporel plus échantillonné, on obtienne des résultats différents. Penser notamment aux épisodes Niño qui font varier la couverture nuageuse de façon assez conséquente mais assez localement. Bref, pas simple de retrouver ses petits à un certain niveau de possibilité de calculs. Ah oui, j'ajoute que si la température baisse et que l'albédo diminue, si je ne me trompe pas, il s'agit, globalement, d'une rétroaction négative. Mais bien sûr aussi, cela dépend, à mon sens, de phénomènes locaux et rassurez-vous, on n'a pas de rétroaction négative globale aussi importante...
  10. Températures des océans et courants océaniques

    bien vu, c'est simple, j'écris de plus en plus mal. sinon, pour passer des joules pendant 1 an aux W/m2 il faut diviser par la surface totale de l'océan (qqchose comme 3.75 10^14m2) et par les secondes pendant 1 an. le chiffre total par lequel diviser est de l'ordre de 1.18 10^22 m2.s
  11. Statistiques et anomalies climatiques globales

    OK, sinon j'ai écrit à Levi Cowtan pour lui demander son avis sur la validité des données qu'il donne sur son site par rapport à NOAA et Hadley, par exemple, et si possible la base numérique correspondante.
  12. Statistiques et anomalies climatiques globales

    Oui mais ce que je ne comprends pas bien c'est que ce sont les données haute fréquence qui sont utilisées pour établir les moyennes journalières (00H,06H,12H,18H) puis mensuelles, etc. enfin bref. Ensuite le refroidissement n'est pas généralisé, il suffit de quelques zones plus froides que d'habitude pour faire chuter la moyenne, c'est souvent comme çà. Ceci dit, je suis preneur de données SST journalières globales les plus récentes possibles, plus fiables que CDAS.
  13. Statistiques et anomalies climatiques globales

    Il serait bien de donner une autre justification. Il ne suffit pas de dire "je ne suis pas sûr" ou "ne sont pas prévues pour cela" pour que cela constitue une preuve que le graphique CDAS soit faux. Les données basse fréquence çà n'existe pas. Ce qui existe ce sont les données haute fréquence. Idem pour le "spatial" d'ailleurs. A moins que je n'ai pas compris ta prose bien sûr.
  14. Statistiques et anomalies climatiques globales

    Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les SST ont pris un sacré coup de froid ces jours-ci, selon CDAS: Logiquement çà ne devrait pas durer, mais un tel niveau n'avait pas été atteint depuis... je ne sais pas combien de temps.
  15. Températures des océans et courants océaniques

    L’incertitude sur l’OHC annuelle, d’après ceci, serait de 0.6 10^22 Joules (voir figure 5) Il y a donc recouvrement partiel entre 2015 (21.8 à 23.0 10^22 Joules) et 2017 (22.7à 24 10^22J). Concernant "l'emballement", dont certains n'arrivent décidément pas à se passer (et deviennent un peu enquiquinants à ce sujet, désolé), rien ne permet de l'affirmer comme le montre cette courbe de l'OHC issue de NODC: 2017 est dans la tendance linéaire. Ceci dit, pour évaluer les flux de chauffage interannuels, il serait bon de tenir compte de l'incertitude en question, si elle est juste bien sûr. Transposée en flux, l'incertitude en Joules, donne, si je calcule bien, 0.50W/2. Rappelons aussi qu'il s'agit du chauffage de l'océan, pas du déséquilibre radiatif global. Pour un peu plus d'infos à ce sujet, lire ici.