meteor

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  1. meteor

    Tendance Hiver 2018-19

    Bon cela arrive à tout le monde de faire des erreurs, soyez un peu adulte! Sur le fond de la discussion, puisqu'on cite MF, voici ce qu'ils disent au sujet de l'influence de l'ENSO en Europe et donc en France: " Pour l'Europe, aucun impact climatique systématique n'a été mis en évidence à ce jour, lors des épisodes El Niño. Lors du dernier épisode, l'hiver avait été particulièrement doux sur la France, avec des records de chaleur en décembre 2015, mais lors de l'épisode de 2009-2010, l'hiver avait été nettement plus froid que la normale. Il est encore trop tôt pour connaître la tendance pour l'hiver prochain, rendez-vous fin novembre pour le bulletin de prévision saisonnière de décembre-janvier-février. "
  2. meteor

    Sommet climat Paris 2015

    La GI qui répare est un mythe, en effet. Si on prend une analogie médicale, la GI ne guérit pas, mais elle permet de vivre, ou plutôt d'aider à vivre. Je suis sûr que Janco comprend ça mieux que quiconque..
  3. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    J'ajouterai, à destination de sirius (à qui j'adresse une supplique d'être un chouia moins professoral), que si les blogs ne sont pas non plus la panacée universelle (qui pourrait en douter?), ils permettent une rapidité assez stupéfiante pour peu que certains veuillent bien jouer le jeu. Exemple, à la suite de la note de Resplandy, quelques jours après la parution, Nic Lewis a commis deux excellents articles la réfutant, sur le site Climate etc, ici et ici, et quelques jours après un des coauteurs, Keeling, a répondu sur Realclimate en remerciant Lewis, pourtant catégorisé, à tort à mon avis, chez les climato-sceptiques. Certes, les coauteurs ont rajouté un truc, à la raccroche (qui n'existait pas dans la note initiale), pour quand même trouver un réchauffement moyen plus important, car sinon ce qu'avait calculé Lewis était parfaitement exact, et le réchauffement moyen de l'océan était dans la fourchette actuelle, mais si on omet ce point, on ne peut qu'applaudir à ce débat public entre scientifiques. C'est ce qu'on appelle la transparence, bien que cela ne puisse pas, à l'évidence, être appliqué tout le temps. En corolaire, ce que j'espère, sans trop y croire, c'est que le travail de franc-tireur de ce scientifique indépendant qu'est Nicholas Lewis, sera désormais un peu plus considéré.
  4. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Si on revient dans le sujet, NASA-GISS nous pond une anomalie de 0.58°C par rapport à 1981-2010 pour ce mois d'octobre 2018, ce qui en fait le deuxième plus chaud depuis 1948 après 2015. Très forte anomalie sur les régions polaires, mais pas seulement.
  5. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    C'est d'avantage, selon moi, et dans beaucoup de cas, l'onction de pairs soigneusement choisis qu'un filtre quelconque. A moins qu'on me démontre le contraire. Mais l'exploitation de cette étude par des médias acquis à la cause est encore plus grave. C'est dommage car la méthode (je ne parle pas du traitement statistique ayant un peu abouti à du n'importe quoi) consistant à travailler avec l'oxygène est assez nouvelle, à ma connaissance.
  6. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Oui à ce sujet, il faut noter que, suite au "review" de Nic Lewis, l'étude en question s'avère fausse, en particulier concernant la marge d'incertitude. Cela pose de nombreux problèmes quant à la fiabilité du peer-review, qui, comme je le pense depuis longtemps, est aussi efficace qu'un jury de thèse, c'est dire, et quant à la promptitude de certains à enfourcher un cheval qui "va dans le bon sens". Lire cet extrait émanant de Nic Lewis et de Keeling, un des coauteurs: …“The findings of the … paper were peer reviewed and published in the world’s premier scientific journal and were given wide coverage in the English-speaking media,” Lewis wrote. “Despite this, a quick review of the first page of the paper was sufficient to raise doubts as to the accuracy of its results.” Coauthor Ralph Keeling, climate scientist at the Scripps Institution of Oceanography, took full blame and thanked Lewis for alerting him to the mistake. “When we were confronted with his insight it became immediately clear there was an issue there,” he said. “We’re grateful to have it be pointed out quickly so that we could correct it quickly.” Keeling said they have since redone the calculations, finding the ocean is still likely warmer than the estimate used by the IPCC. However, that increase in heat has a larger range of probability than initially thought — between 10 percent and 70 percent, as other studies have already found. “Our error margins are too big now to really weigh in on the precise amount of warming that’s going on in the ocean,” Keeling said. “We really muffed the error margins.”
  7. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    L'anomalie globale s'élève finalement à 0.50°C, toujours en 5ème place, selon NCEP. Noter la très forte anomalie sur une immense zone au nord de 45°N (excepté une zone "américaine") à 3°C (poids 0.46°C).
  8. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    L'anomalie globale selon NCEP s'élève, pour ce mois d'octobre 2018, à 0.48°C, soit à la 5ème place des plus chauds (résultat préliminaire). Sans les pôles, surtout l'Arctique, on est à 0.30°C. C'est donc bien, encore une fois, l'Arctique (3.3°C) qui tire vers le haut. Comme dit plus haut, le Niño, encore balbutiant, n'a pas encore eu le temps de faire ses effets. L'anomalie globale est donc inexplicablement forte.
  9. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Sur les incertitudes de température on peut citer par exemple la base HadCRUT4. Si on prend le tout début de la base soit janvier 1850, l'anomalie de température est de -0.70°C +-0.40°C (95%). A la fin de la base, soit en septembre 2018, on est à 0.596+-0.190°C. Attention il s'agit des incertitudes sommes de toutes les incertitudes définies par Hadley ( Columns 11 and 12 are the lower and upper bounds of the 95% confidence interval of the combined effects of all the uncertainties described in the HadCRUT4 error model (measurement and sampling, bias and coverage uncertainties). ) Pour NCEP je n'ai pas les valeurs d'incertitude mais je ne vois pas pourquoi ce serait mieux. De plus, il semble me souvenir que la température de surface de NCEP est une variable non mesurée mais calculée à partir d'autres paramètres. Tout ceci relativise, à mon sens, les questions et raisonnements vus plus haut. PS:ci dessous la courbe de l'anomalie annuelle de température selon Hadley en noir avec le domaine 95% en gris: Attention l'incertitude annuelle est inférieure à la mensuelle. On voit qu'on a de l'ordre de +- 0.2°C en début de période et légèrement inférieur à +-0.1°C en fin.
  10. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    D'où viennent les anomalies NCEP par rapport au préindustriel? Je suis très étonné qu'une réanalyse puisse donner une température globale du préindustriel alors que les mesures qui l'alimentent sont très loin d'être globales et précises. Par exemple quid des mesures par ballon sondes à cette époque? De toute façon si ces valeurs existent elles sont très loin, à mon avis, d'avoir la validité de celles de la moyenne 81-10.
  11. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Ceci dit, je ne voudrais pas tenir le rôle de celui qui rassure ou modère les enthousiasmes. Ce qui m'inquiète beaucoup plus c'est le fait que les régions polaires et surtout l'Arctique, mais pas que, sont en quasi permanence en très forte anomalie positive. Et c'est pas bon du tout pour les rétroactions liées au cycle du carbone. Pour moi c'est vraiment l'alerte rouge actuellement ce qui se passe dans ses régions.
  12. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Oui Cotissois, pas lieu de s'affoler. Le 15 octobre , 0.28°C d'anomalie, le 25, 0.61°C, selon NCEP. Par exemple, le 2 avril on était à 0.22°C et le 19 avril à 0.82°C et c'était bien retombé ensuite. Quant au Niño, il n'y est sans doute pour pas grand chose, surtout que sa répercussion sur le global a environ 3 mois de retard. L'anomalie doit une part non négligeable de sa valeur actuelle aux fortes anomalies des régions polaires. Pour le reste, rien qui permette de mettre en cause autre chose que la variabilité, sans parler du réchauffement de long terme, évidemment. Pour revenir à ce dernier, l'anomalie globale de base devrait être, de son fait, d'environ 0.40°C. Cette année les anomalies mensuelles ont varié de 0.28°C en janvier à 0.52°C en avril, la moyenne est pour l'instant de 0.39°C, tous ces chiffres étant par rapport à la moyenne 1981-2010.
  13. meteor

    Suivi de la secheresse

    Oui, enfin, l'Histoire permet aussi, accessoirement, de relativiser le temps présent. Donc, rien n'est simple et les démarches malhonnêtes ne sont pas toujours le fait de l'autre...
  14. meteor

    Suivi de la secheresse

    Le Doubs asséché? A peine croyable. Sinon, dans l'article de l'ER, je suppose qu'ils parlent de litres/seconde ou m3/h éventuellement, car des litres par heure, hum, ce n'est même pas ce qui coule d'un robinet!
  15. meteor

    Statistiques et anomalies climatiques globales

    Tant qu'à faire citons JMA pour lequel septembre 2018 arrive à la 5ème place des plus chauds avec 0.31°C au dessus de 1981-2010.