Jump to content
Les Forums d'Infoclimat

Ce tchat, hébergé sur une plateforme indépendante d'Infoclimat, est géré et modéré par une équipe autonome, sans lien avec l'Association.
Un compte séparé du site et du forum d'Infoclimat est nécessaire pour s'y connecter.

meteor

Membres
  • Content Count

    5409
  • Joined

  • Last visited

About meteor

  • Rank
    Orage monocellulaire

Personal Information

  • Location
    Muret(180 m) et Font-Romeu (1760m)

Recent Profile Visitors

2606 profile views
  1. Ce n'est pas le RC pendant les deux années mais entre les deux années, bien sûr. Comme je l'avais écrit en début de post. Donc, sur 4 ans, approximativement 0.08°C du au RC. Ensuite j'ai bien dit que le 1°C concernait la différence d'indice ENSO. Il y a probablement une influence du RC sur l'ENSO, mais elle est du second ordre par rapport à ce qui nous occupe et on peut donc considérer, dans ce contexte, que les deux signaux sont indépendants (on pourra faire quelques recherches sur le web à ce sujet et chez Gavin Schmidt ou Trenberth en ce qui concerne l'influence de l'ENS
  2. "contrebalancer l'impact du changement climatique provoqué par l'homme" De quel impact parle t-il? Si c'est l'impact depuis 1850, évidemment, non. On n'est pas tout à fait demeuré, tout de même, quoique pour certains je sais pas... On peut cependant, plus sérieusement, faire, pour la énième fois sur ce forum, le calcul de coin de table suivant: - différence entre les indices annuels nino3-4 entre 2020 et 2016 (compte tenu des prévisions actuelles) = 1°C environ ==>influence sur le global = 0.08°C en faveur de 2016. réchauffement climatique 0.02°C/an =
  3. Ouaip, faut être prudent avec ces recherches sur la fusion. Ce n'est pas parce qu'on met un réacteur sous tension qu'on commence à produire un plasma "rentable". On peut rappeler que ce procédé est aussi étudié à Princeton (US) mais qu'il présente un retard à cause de problèmes d'aimants. On peut aussi rappeler qu'ITER est prévu faire son premier plasma en 2025 (ce n'est pas si loin), puis réaliser une série d'essais visant à démontrer la faisabilité d'un réacteur industriel. Deux autres prototypes sont ensuite prévus avant la réalisation ce ce dernier. Bref, je ne sui
  4. Si j'ai bien compris, on sélectionne des modèles qui reproduisent, au mieux, l'historique, et on en déduit que ces mêmes modèles prévoient bien la variabilité future? Hum, si c'est cela, c'est très léger. N'oublions tout de même pas, la difficulté extrême qu'ont les modèles à prévoir cette variabilité, en dehors des tendances à long terme forcées par les forçages extérieurs. Enfin je n'ai peut-être pas tout compris car le résumé-traduction de global climat m'a paru tout sauf clair. Il ne faudrait pas non plus que ce soit un énième bricolo pour faire correspondre simulations
  5. En terme de température de surface, cette dernière augmente plus vite sur les terres que sur les océans, bien que l'influence des océans ne soit pas négligeable sur ces dernières. J'avais vu une simulation qui montrait que si on maintenait constante la température des océans, l'augmentation sur les terres serait très peu significative. Il se pourrait donc que la plus faible augmentation sur les océans soit responsable tout de même d'une bonne partie de l'augmentation sur les terres (transformation chaleur latente en sensible?) Enfin,bref. Par contre, si on raisonne en chale
  6. Bien que Joe Biden ne puisse susciter, à mon avis, un grand enthousiasme, la ré-élection de Trump serait, pour le climat, une véritable catastrophe. C'est du moins le point de vue de Michael E Mann à ce sujet: "Michael Mann, l'un des climatologues les plus éminents au monde, estime qu'éviter une catastrophe climatique à l'échelle mondiale serait «essentiellement impossible» si Donald Trump est réélu."
  7. C'est bien, mais rien sur l'influence de l'évolution climatique sur le tourisme d'hiver et d'été dans les Pyrénées. Et en particulier rien sur le devenir des activités dites nordiques.
  8. Non seulement manger des tonnes de viande est inutile, dangereux pour la santé et immoral, de mon point de vue, mais c'est aussi très néfaste pour le climat. En témoigne cette étude parue dans Nature sustainbility dont voici l'abstract: "Extensive land uses to meet dietary preferences incur a ‘carbon opportunity cost’ given the potential for carbon sequestration through ecosystem restoration. Here we map the magnitude of this opportunity, finding that shifts in global food production to plant-based diets by 2050 could lead to sequestration of 332–547 GtCO2, equivalent to 99–16
  9. Si on regarde plus précisément les données, de Berkeley par exemple, depuis 1990, l'accélération (obtenue par interpolation polynomiale) serait de 0.0002°C/décennie sur le plan global, donc non significative. En France, l'accélération serait de 0.0012°C/décennie, plus forte que sur le plan global, mais très faible cependant. J'ai même calculé une infime décélération depuis 1976. Personnellement, ce qui m'interpelle d'avantage, ce sont, sur le plan global, les années 2019 et 2020, dont l'importance des anomalies ne trouve pas de justification dans un El Niño quelconque. Là,
  10. La droite a une pente de 0.17°C/décennie. Comment arrive t'on à 0.30°C/décennie?
  11. Pour Copernicus (ERA5) anomalie de 0.44°C, 4ème plus élevée depuis 1979.
  12. Anomalie globale pour le mois d'août 2020 à 0.32°C selon NCEP en donnée brute. Corrigée de 0.16°C elle atteindrait alors 0.48°C, ce qui placerait ce mois en 4ème position des plus chauds derrière 2016, 2019, et 2017, pratiquement à égalité avec 2015.
  13. Impressionnant et belle façon de présenter les choses.
  14. Anomalie globale de température en juillet 2020 à 0.36°C pour NCEP (7ème plus élevée) et à 0.49°C pour Copernicus (3ème plus élevée derrière 2019 et 2016), par rapport à la moyenne 1981-2010. Rappelons que Copernicus est bien plus largement en adéquation avec les bases traditionnelles que NCEP, actuellement.
×
×
  • Create New...