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_sb

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  1. C'est peut-être aller vite en besogne. Du crédit sur la probabilité d'un épisode chaud à très chaud, d'autant que la circulation générale s'y prête. Toutefois, il convient, amha, de garder un regard d'échelles circonspect et critique. Bien que la probabilité de ce coup de chalumeau soit importante, IC devrait, amha encore une fois, garder cette vision critique et solide qui fait sa réputation en climato et ne pas tomber dans la facilité en prévisions. Adhérents et membres du forum s'expriment « librement », moi le premier. En revanche, je ne sais pas si tu répondrais par une approximation grossière en climato ou en obs / static. Ton affirmation sans nuances au regard de la question posée me choque, d'où ma réaction. Pour ma part, je n'ai pas rapidement accordé plus de crédit que nécessaire 10 jours avant le début de la dernière canicule. Comme la dernière fois, il y a encore de nombreux éléments à appréhender : type de flux, orientations, interactions pour ne parler que du paramètre Température. Écarts-types normalisés et standards pour le Z500 et la T850 pour H240 d'IFS : Le risque est réel. La moyenne d'ensemble propose une T850 >= 20°C sur un tiers sud-est pendant que le déterministe y place toute la France et un tiers au-dessus de 24°C. Aucun doute sur le risque, 20°C continus en T850 est un seuil de vague de chaleur potentielle. Si on regarde les écarts-types et le Z500, en élargissant un peu l'angle de vision, ce n'est plus si clair, les modalités de cet énième transfert méridien sont divergentes (même chose chez son compère américain). Carrefour d'influences ou « simple » zone de transit d'une large masse d'air subtropical vers le nord (= canicule) ?
  2. À LT et TLT, peu d'indices et de signaux sont favorables (ou simplement neutres) à des synoptiques humides d'étendues ou d'ampleurs significatives. Il reste les évolutions diurnes, les fronts atténués sur le nord ou le glissement d'une GF par l'est pour espérer un peu d'humidité (ou beaucoup localement comme aujourd'hui en Corse et l'extrême sud-est). Ou l'espoir, sans doute meilleur, que les tendances lissées lointaines cachent des artefacts propres à quelques salves pluvio-orageuses. Ceci étant posé, l'humidité est un facteur qui s'appréhende bien après la température, peut-être encore plus en été. La faible humidité modélisée est cohérente avec le type de flux chaud voire très chaud actuellement modélisé, c'est d'abord une question d'échelles. Si une nouvelle anomalie chaude devient très probable autour du prochain week-end, son intensité est encore très relative. Dans ce contexte, les apports d'humidité temporaires ne sont pas encore visibles.
  3. Quelques données côté transalpin résumant cette journée remarquable : - En Ligurie, valeurs maximales relevées : - En Piémont, avec des cumuls supérieurs à la Ligurie : À la mi-journée, l'est du Cap Corse et l'est du Var étaient abondamment foudroyés, le reste de l'activité était en mer : Désormais, l'ensemble se décale progressivement vers le sud-est. L'activité électrique : Le corps pluvio-orageux en cette fin de journée : par rapport à la mi-journée : et au début de journée : (https://omirl.regione.liguria.it) (https://www.arpa.piemonte.it)
  4. Tx de 30°C par ici puis baise sensible avec l'arrivée d'une convection parfois assez dense en lmilieu d'après-midi. Du mistral, le vent a tourné à ce moment là au SE mais pas de pluies.
  5. Je ne connais pas le sujet. En revanche, la chimie des explosifs utilisés dans les feux d'artifice fait appel à de nombreux composés qui ont un impact dans l'atmosphère tels les composés azotés, chlorés et soufrés auxquels il faut ajouter les nombreux métaux (c'est la combustion des métaux qui donne les couleurs) et les résidus carbonés. Autre point important à considérer est la température atteinte au point de déflagration, dépassant généralement les 1000°C. De fait, l'apport ionique (nitrates, chlorates, chlorites, sulfates notamment) et la haute température engagent des réactions chimiques avec l'eau, certes localisées, mais présentes. Effectivement, l'impact environnemental semble prépondérant par dilution dans les eaux de surface puis souterraines. Toutefois, ces réactions chimiques acidifient l'atmosphère environnante et les métaux constituent des aérosols supplémentaires. Le vent et la turbulence de basses couches (dépendant des conditions météo) peuvent plus ou moins brasser ou éloigner ces apports du lieu du feu d'artifice. Les composants solubles auront probablement une durée de vie réduite dans l'atmosphère. Les autres participeront à l'apport anthropique global de polluants. Localement, selon des conditions particulières et favorables, un tel feu peut favoriser la condensation et déclencher des précipitations mais cela me paraît, à première vue, marginal.
  6. La vigilance aurait pu éventuellement être sortie à 22h, aurait-elle eu plus d'impacts ? Je n'en suis pas sur. Toujours l'écueil des 24h, élément cadrant une vigilance versus la communication d'un risque. Toujours le même débat à poursuivre éventuellement dans le bon forum. :) Les sorties de ce matin restent intenses. MOLOCH aux conditions d'IFS : MOLOCH aux conditions de GFS : Le WRF-ARW LaMMA issu d'IFS : Le WRF-ARW LaMMA issu de GFS : Les plus grosses cellules sont vues essentiellement en mer et sur l'Italie (Ligurie et Piement en ligne de mire). Néanmoins, plusieurs cellules virulentes sont prévues traversées la presqu'île du Cap Corse, mais aussi la région de Calvi avant de gagner, amoindries, la Corse du sud avec l'évacuation vers la Sicile de l'anomalie basse de tropo et du minimum de surface dont le phasage reste bien positionné (forte activité demain sur le sud de la botte). Ces mailles fines italiennes modélisent entre Corse et Elbe une CAPE dépassant les 2000 J/kg sur des surfaces significatives et avec des flux faibles à toutes les altitudes associés à de puissants forçages favorisant des orages peu mobiles. EFI du jour sur les RR/24h modélisée par IFS. Il résume parfaitement à la fois le risque et les zones visées :
  7. L'épisode catabatique de dimanche dernier est sympatoche aussi Un petit coucou à @Gaet34 !
  8. Sûrement des orages hallucinogènes pour avoir cette double trajectoire !
  9. Peut-être ajouter le lien depuis cette interface-ci ? https://www.infoclimat.fr/cartes-meteo-temps-reel-images-satellites-infrarouge-visible-haute-resolution.html?i=ac24hradaric les deux sont complémentaires Lourd ce soir, pas très agréable, encore 29°C et 60% d'HR. Plus de 75% à Carnoux ....!
  10. Intéressant ce sujet sur les Champs Phlégréens, merci
  11. @tao une tendance modélisée tant par l'ensemble européen étendue que par certains modèles saisonniers. La moyenne de l'EPS étendu pour le 1er août : quant au run de contrôle, initialisé avec IFS et avec une implémentation idéalisée des modèles océaniques (contrairement aux autrs membres de l'ensemble que reflète la moyenne où cette implémentation est valorisée), le message est encore plus net : CFS2v et CAMSIPS vont dans ce sens également pour le mois d'août durant lequel nous continuerions à avoir chaud : L'européen lorgne aussi sur un vortex plutôt compact. SEA S5 en modélisant des anomalies négatives de la SST sur l'Atlantique nord-est et entre Açores et Golfe de Gascogne ainsi qu'en méditerranée occidentale augurerait d'une circulation différenciée. À voir aussi avec le ralentissement du réchauffement Pacifique. Ne pas oublier le lissage à la fois spatial et temporel de ces projections ... !
  12. Quelque peu HS mais attention avec les RR sur EURO4. Le Met'Off a d'ailleurs publié un long papier sur son site et ECMWF en héberge d'autres. J'ai les PDFs quelque part mais pas les liens. Bref, le Met'Off prévient sur les biais d'EURO4 notamment concernant les RR qui sont surévaluées en valeurs brutes et propose ainsi des valeurs brutes « corrigées » par un algorithme qu'ils expliquent en détail. N'ayant pas accès aux fichiers sources du Met'Off, je ne peux pas me prononcer sur les RR cumulées présentées par meteologix et consorts : cumul des valeurs brutes ou cumul des valeurs brutes corrigées ? Les RR corrigées et brutes sur 1h et 6h sont en revanche proposées par ce site. Exemple, pour demain 18h UTC, RR 1heure : valeurs brutes : valeurs brutes corrigées : Les valeurs restent remarquables, ça n'enlève pas le degré de vigilance à avoir ! EDIT : EURO4 est un excellent modèle pour nos régions où il indique régulièrement avec justesse le potentiel d'une situation jusqu'à une échelle locale fine.
  13. Tx de 32.1 °C à Roquevaire, 29.7 °C à Carnoux, 33°C à Aubagne ... Brise marine bien établi, une HR oscillant autour des 40%, c'est supportable. HR plus élevée sur le littoral où la sensation est plus lourde. La convection sur le bassin est présente, elle reste cependant assez limitée encore à 16h, peut-être à considérer au vu des modélisations d'aujourd'hui et de demain.
  14. Vigilance sur le LT aussi comme vous le signalez tous. Les ensembles envoient un signal fort avec une dorsale certes moins haute que fin juin mais suffisante pour du 20°C à 850 hPa sur une bonne moitié sud du pays, la faible extension des HG sahariens limitant la progression vers le nord modélisée. Cependant, les déterministes à J+8, échéances lointaines mais non déconnantes vue la synoptique proposée, amplifient ce signal. Comme en juin, on pourrait avoir une influence des BG d'Albion influençant peu ou prou une partie non négligeable du territoire. J'évoquais hier le run de contrôle de l'ensemble européen qui tend sur ces deux axes, à précéder son déterministe aujourd'hui, incitant à relever la probabilité d'un tel évènement, la relative timidité de la moyenne d'ensemble traduisant les pertus initiales plus que des options réellement distinctes. Après les ~ 30°C de juin, 20 °C peut paraître « ridicule » mais c'est un seuil significatif de potentielle canicule, d'autant que le début de la semaine suivante maintiendrait ces conditions.
  15. Les deux MOLOCH réagissent davantage qu'hier en multipliant les cellules virulentes dès le matin le long des côtes nord-orientales. MOLOCH issu d'IFS est d'ailleurs le plus virulent avec des cellules se structurant et apportant des cumuls tri-horaires dépassant les 150 mm. Les deux ARW du même consortium (LaMMA), issu de GFS et d'IFS, vont dans le même sens, celui d'IFS allant aussi vers une structuration potentielle des cellules non loin des côtes orientales. Donc par rapport à ma carte d'hier, le potentiel est exacerbé, renforçant le signal. À voir la réaction de MF tout à l'heure ou à 19h.
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