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Tomar

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  1. Je me demandais pourquoi j'hésitais à poster ici, j'ai vite eu la réponse, Dann qui fait du Dann comme toujours. 1ère phase, arguties inutiles : - 1,2 ° de différence, c'est plus froid, pas très légèrement plus froid. Et par ailleurs, sur les normales trentenaires, la différence est plutôt de 1,5 ou plus suivant les sources ou stations - pour l'été il est plus sec sur les 3 mois d'été à Lyon, avec en plus un minimum estival qui commence à apparaitre nettement Tout ça alors que je disais que les climats des deux villes étaient très proches - c'est donc vraiment du pinaillage
  2. Elles y sont peut-être, mais si comme moi, tu commences à entendre moins bien tu ne t'en es pas encore aperçu ! ;o)
  3. C'est une façon de voir, logique pour un humain qui a le temps de faire évoluer ses référentiels sensoriels, et par contre gardes ses référentiels mentaux - climat méditerranéen = près de la Méditerranée. Sentiment renforcé par le visuel, la végétation n'est plus adaptées au climat actuel et reflète le climat d'avant. Mais par contre l'objet de l'étude, c'était justement d'adapter la végétation - en l’occurrence culture, fourrage à la nouvelle donne climatique. Qu'on l'appelle climat méditerranéen d'avant ou d'après, ça on s'en fiche un peu en fait, l'important pour les locau
  4. C'est déjà le cas : Lyon et Turin sont proches climatiquement, avec quelques nuances : automne et hiver assez nettement plus froids à Turin, et été plus sec à Lyon. En descendant la plaine du Po, l'été se réchauffe, mais en descendant la vallée du Rhône aussi. Avec l'évolution du climat, on passe en vallée du Rhone de Cfa à Csa, la limite remontant petit à petit. En un siècle, a T moyenne à augmenté d'un bon degré. Le gradient "classique" est de 1° tous les 100 km, donc si on se limite à la T, la limite a du remonter d'au moins 100 km aussi par rapport à il y a un siècle. D
  5. Ca ne rigole pas cette vague de froid, et là les prévisions ce matin c'est quasiment le jour d'après à LT - désolé je ne savais pas où poster ça : on frôle les -40 °C à 850 hPa tout près de Québec !!! C'est déjà arrivé ?
  6. En qqs mots : on constate que le fort réchauffement arctique s’accompagne d’un refroidissement hivernal dans les zones hypercontinentales eurasiatiques et américaines (récurrence accrue du schéma d’anomalies + au pôle et anomalie – en Russie/Sibérie et en Amérique continentale en hiver). Est-ce transitoire, ou cela résulte-t-il d’une modification du schéma de circulation global (effet de compensation cher à Cotissois : disparition des glaces polaire, implique fort réchauffement pôle N, compensé par refroidissement zone continentale au sud du cercle polaire), avec renforcement des échanges
  7. Hello Judd Pas vraiment en fait : cf. ci-dessous, données noaa. Les années les plus actives sont par ordre décroissant 2005 (suivi d'un hiver froid), 1995 (suivi d'un hiver doux), 2004 (suivi d'un hiver froid), 1950 (suivi d'un décembre bien froid puis janvier février plutôt doux), 1961 (suivi d'un hiver doux). Ensuite, c'est 1998, 1999, 2003... suivis divers doux ou neutres. C'est donc pour le moins contrasté, mais pas de saison cyclonique intense avant les grands hivers des années 80. Eh oui, toujours pas de formule magique pour prévoir le futur hiver.
  8. Oui, comme décrit ici et plus haut, plusieurs raisons pour expliquer la grisaille des rives de la Baltique et de la Russie d'Europe en hiver - avec aussi la latitude élevée, l'ouverture aux entrées maritimes... Les Russes que je connaissais appelaient ça le temps Balte - brumasse voir neige fine fondue et T oscillant autour de 0 pendant les mois d'hiver. Et ils préfèrent encore le froid sec, même si en effet dès qu'ils peuvent les moscovites qui peuvent se le permettre quittent leurs frimas pour passer 1, 2 ou 3 semaines près des ou sous les tropiques. Je dérive un peu sur ce
  9. Bonjour Dann Je suis en vacances, un petit peu de temps pour réagir ici - ça ne durera pas (rassure toi je vais vite cesser de te casser les pieds ;o) Désolé de te contredire, mais non, Science et Nature ne sont pas des revues de vulgarisation, pas du tout (et j'en sais un peu quelque chose... comme d'autres ici certainement). Des revues généralistes, certes, mais ce sont encore les meilleures revues scientifiques au monde - vraiment rien à voir avec de la vulgarisation. Après pour Köppen... J'en ai justement parlé il y a qqs semaines avec des anciens c
  10. C'est pourtant toujours la classification la plus utilisée, même aujourd'hui. Et pas seulement pour de la vulgarisation, elle est encore fréquemment utilisée dans des articles scientifiques de climatologie. Prenez 2 seconde pour faire qqs recherches dans les revues les plus prestigieuses telles que Science et Nature. Donc oui, ça reste LA référence, malgré ses imperfections - et il y en a toujours, car il y a toujours des effets de seuil quand on catégorise, et on est toujours obligé de regrouper des climats de plus en plus différents, à moins de tomber dans un pointillisme qui rend
  11. C'est subjectif. 25/28°C, sans vent, avec une luminosité correcte mais un ciel qui reste couvert, ça peut sembler plus estival que 20°C sous le soleil mais très venté. Sans compter l'arrivée d'averses sporadiques possibles malgré un bon ensoleillement (typiquement après le passage d'un front froid). Les attentes sont différentes en fonction du climat. Ca me rappelle mon étonnement lors de mes premiers séjours estivaux dans le centre de l'Angleterre, le nord des Pays-Bas ou en Irlande : les gens s'extasiaient et trouvaient la journée magnifique, alors que moi j'avais
  12. Ok, merci meteor. Une assez grande volatilité donc, avec des swaps de facilement 4 degrés pour un impact d'environ 0,15 °C sur la T globale - mais c'est finalement plus limité que l'impact de l'anticyclone sibérien en hiver (qui génère des anomalies plus marquées et plus vastes, en fonction de sa présence ou non et de sa position), et ça n'explique qu'une moitié du récent rebond de T globale. Ce qui m'étonne s'est la rapidité du swap en Antarctique, avec ensuite de longues persistances d'anomalies marquées - j'imaginais que le climat en Antarctique était plus stable, mais c'es
  13. Très intéressé par la péninsule ibérique aussi, avec sa très grande variété de climat, du très océanique, au semi-continental d'altitude, au franchement subtropical plus ou moins aride. J'imagine qu'il y aura la Catalogne, dont le caractère méditerranéen du climat est parfois moins marqué que plus au nord en France (en tous cas pour l'été). Ca m’intéresserait de comparer la cote catalane à la Côte d'Azur. Et les villes du sud du Levant qui ont vu ces dernières années des vagues de chaleur mémorables très voir extrêmement précoces.
  14. Une question naïve : l'Antarctique a vu pendant plusieurs semaines des anomalies négatives de T assez marquées, qui avaient un impact significatif sur la T globale. En 3 jours, cette anomalie négative récurrente est devenu largement positive sur l'Antarctique (proche de + 2), et en conséquence l’anomalie globale a fait un bond (d'environ 0,3 °C, en tout cas sur CCI : http://cci-reanalyzer.org/ Ces données d'anomalies de T sur l’Antarctique sont elles fiables ?
  15. Brrr ! Des gelées blanches fin juillet ! Pauvres légumes en effet. Décidément c'est pas pour moi ce climat - c'est sans doute mon côté légumes ! - mais il en faut pour tous les goûts !!!
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