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Les Forums d'Infoclimat

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taf95

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  1. Toujours aucune donnée sur la cuvette de la Cailleuse en forêt de Montmorency ? C'est désespérant.
  2. Bonjour à tous, Lors de l'écriture de mon message du 11 mai dernier sur ce topic, d'ailleurs resté sans réponse jusqu'à présent, je me suis demandé une fois de plus, jusqu'à quel niveau avait bien pu descendre la température de l'air à un mètre de hauteur par rapport à la surface du sol, au fond de la cuvette de la Cailleuse en forêt de Montmorency, durant l'emblématique nuit du 9 au 10 décembre 1879. Ce, sachant déjà, grâce à Josélito, que huit ans auparavant la température de l'air y était descendue jusqu'à -38°C/-39°C durant la tout aussi emblématique nuit du 8 au 9 décembre 1871, dans des conditions météorologiques semblables à celles de la nuit du 9 au 10 décembre 1879 et avec une même couche de neige fraîche au sol. Sans doute Josélito a-t-il trouvé dans le dossier de l'ancêtre en question, une réponse à mon interrogation. Dans ce cas, peut-être pourra-t-il enfin nous éclairer sur cette fameuse nuit. Marc
  3. Pour information, concernant la cuvette de la Cailleuse en forêt de Montmorency durant le mois de décembre 1871 :
  4. Le massif du Dévoluy me rappelle un peu le massif des pics d'Europe en Espagne, si riche en dépressions fermées.
  5. Bonjour à tous, Fin des années 1970 ou début des années 1980 j'ai été à un rendez-vous en forêt de Montmorency, en bas de la cuvette de la Cailleuse, route des Fonds, avec le chef du centre de l'Office National des Forêts de Versailles et le président de l'Association des Amis des Forêts de Montmorency, L'Isle-Adam et Carnelle (A.F.O.M.I.C.), sans doute en présence du chef de district forestier concerné. C'était pour discuter sur place de l'intérêt scientifique de cette cuvette et de sa protection. A un moment le chef de centre a fait remarquer que des investigations météorologiques avaient été faites à Saint-Leu-la-Forêt autrefois. Mais sans préciser de lieux (ville ou commune). Sur le moment j'ai pensé que ces investigations avaient été faites à Saint-Leu-la-Forêt même, c'est-à-dire en ville. Ce qui ne m'intéressait pas beaucoup. Aussi je n'ai pas relevé ! Mais vu ce que j'écris ensuite dans le présent message, j'aurais dû le faire évidemment. J'aurais peut-être gagné du temps, en apprenant vers 1980 plutôt que vers 2015, c'est-à-dire avec 35 ans d'avance, certaines choses intéressantes à propos de la cuvette de la Cailleuse ! Qui sait ? Après tout, concernant cette cuvette, le vallon sud ou affluent ainsi que la tourbière n°3 sont bien situés sur la commune de Saint-Leu-la-Forêt ! Il y a quelques années un habitant d'Auvers-sur-Oise, enregistré sur le forum de Localsat sous le pseudonyme de 'Serge95', s'est signalé sur ce même forum, pour faire savoir qu'il possédait une mine d'informations. D'après lui des investigations scientifiques avaient été faites en forêt de Montmorency par un de ses ancêtres, qui habitait Saint-Leu-la-Forêt justement. Ce descendant possédait un dossier volumineux d'environ deux cents pages, qui était entreposé depuis des décennies dans un grenier et qui avait été rédigé au fil des ans par son ancêtre. Il s'agissait d'investigations diverses, en rapport avec la météorologie pour certaines, et poursuivies de la fin du XIXème siècle au début du XXème siècle avec la participation d'un voisin. Certaines concernant la forêt de Montmorency dans le Val-d'Oise et même la cuvette de la Cailleuse. Josélito a pu récupérer ce dossier et a été autorisé à le copier et à en faire usage à sa guise. Il l'a examiné de près et l'a fait expertiser par divers spécialistes pour vérifier s'il était bien authentique. Ce qui finalement était bien le cas. Par la suite, comme j'étais bien sûr très curieux de connaître un peu de ce qu'il y avait dans ce dossier, surtout à propos de la cuvette de la Cailleuse, notamment de son topoclimat, j'ai demandé des informations à Josélito. Sur le forum de Localsat, j'ai pu ensuite entretenir une discussion à propos du contenu de ce dossier. Actuellement il m'est impossible de revenir sur cette discussion, car il y a quelques années l'ancien forum où elle était a été arrêté et son contenu n'est plus accessible sur Internet. Je n'avais malheureusement fait aucune sauvegarde de cette discussion. En plus mon compte Localsat vient d'être supprimé à la suite d'une réorganisation du site. Je ne me fais donc plus beaucoup d'illusions sur l'éventualité de récupérer un jour quoi que ce soit du contenu de cette discussion, comme d'ailleurs de tout le reste de ce que j'ai écrit sur le forum de Localsat. Ce, même si l'administration de Localsat m'a signalé il y a quelques années la nécessité d'attendre à cause du règlement général de protection des données (R.G.P.D.). On verra, mais je n'y crois plus trop. Maintenant, accrochez-vous bien !! L'examen de ce dossier vaut vraiment le coup. Josélito m'a fait savoir en aparté, par exemple qu'au fond de la cuvette de la Cailleuse, dans l'air à un mètre de hauteur par rapport à la surface du sol, la température était descendue jusqu'à -38°C/-39°C !* durant la nuit du 8 au 9 décembre 1871, ce que j'ai annoncé plus tard sur le forum de Localsat. Bien entendu ce dernier était lu par certains des enregistrés du forum d'Infoclimat. Ceux-ci sont donc déjà au courant, mais ils se taisent. Il s'agit d'un secret de Polichinelle ! Sur le coup, cette valeur m'a paru vraisemblable, compte tenu à la fois des températures très basses relevées en région parisienne cette nuit-là, notamment -24.4°C ! de minimum à Aubervilliers, ville située aux portes de Paris et à une vingtaine de kilomètres seulement de la cuvette de la Cailleuse à vol d'oiseau, et du caractère radiatif des conditions météorologiques dans cette région durant la même nuit (ciel clair et vent calme), associé à une couche de neige fraîche au sol d'une vingtaine ou une trentaine de centimètres d'épaisseur. Avant de terminer, voici un résumé, déjà ancien mais parfait, de Philippe ('psncf') sur le forum d'Infoclimat : " Ne pas oublier pour la région parisienne le terrible coup de froid de décembre 1871 avec une chute vertigineuse du thermomètre et des minimums de -22°C à -25°C le 9/12/1871." Bien dit ! Cette époque-là, c'est vraiment un autre monde : elle nous fait remonter à la fin du Petit Age Glaciaire (P.A.G.). Une époque où les hivers franciliens étaient tout autres, en tout cas sans commune mesure avec ce que l'on connaît de nos jours. Ceci, il faut l'avoir en tête. Sinon, on ne peut pas comprendre ces données de minimum thermique, en apparence incroyables. Comme on le voit plus haut, à un minimum déjà très bas en ville d'Aubervilliers fait face un minimum extrême au fond de la cuvette de la Cailleuse (près de -40°C). Certes ce sont pour nous des faits surprenants, mais ils sont explicables compte tenu de données historiques sur le temps en région parisienne et de ce que l'on connaît déjà du topoclimat de cette cuvette. Concernant les 14°C de différence de minimum thermique observés entre Aubervilliers et la cuvette de la Cailleuse, on peut en voir l'équivalent encore de nos jours ! C'est même presque banal. Bien réaliser que ce qui est vraiment extraordinaire durant la nuit du 8 au 9 décembre 1871, c'est bien le minimum d'Aubervilliers, réalisé grâce à des circonstances météorologiques sur la région parisienne exceptionnelles, plutôt que le minimum du fond de la cuvette de la Cailleuse. Bien voir que cette cuvette, elle, n'a fait que suivre le mouvement, mais en accentuant bien entendu son minimum thermique grâce à des capacités physiques propres (entre autres, mise en route du cold air pooling grâce aux conditions radiatives) ! Marc (*) PS (24/08/2021) : Mesure réalisée à l'aide d'un thermomètre à minimum, à alcool avec index, installé horizontalement.
  6. Bonjour 'Ralala78', 1) Pourrait-on en savoir davantage ? Par ailleurs, as-tu jamais testé le topoclimat de la lande tourbeuse du Planet en forêt de Rambouillet, étant donné que c'est près de Gambais ? 2) A mon avis, compte tenu de ce que l'on connaît déjà sur le topoclimat de la cuvette de la Cailleuse grâce à diverses investigations (à ma connaissance : les miennes déjà anciennes, celles plus récentes de Localsat par Josélito, celles entre-temps de deux étudiants suivis par un professeur d'université) et des difficultés qu'elles ont dû poser sur le plan de la technique, de la maintenance et de la sécurité, il suffirait aujourd'hui d'installer un ou plusieurs data loggers au fond de cette cuvette. Cela permettrait de continuer à suivre cette affaire sur la durée, en récoltant avant tout les minimums et maximums thermiques journaliers. Ceci, bien sûr sans système de communication par ondes des données, doit poser moins de soucis et revenir moins cher que les investigations démarrées en 2014 par Localsat avec Josélito, malheureusement devenues insoutenables au fil du temps pour les raisons qu'on sait. Ce serait donc avec une visite, tous les trois ou six mois par exemple, pour la maintenance et récolter les données. Un peu comme 'riri vertacorien' le fait actuellement dans le Vercors à Darbounouse. Pour résumer : un investissement modeste mais durable, afin de poursuivre à plus petite échelle ce qui vient de s'achever avec Localsat. Marc
  7. Bonjour à tous, Tout d'abord, pour replacer la cuvette de la Cailleuse dans le contexte de la butte de Montmorency, voici une photo prise le 23 janvier 1978 à 9h TU (10h légale) depuis le bord du deuxième plateau, en direction du sud et donc du premier plateau. Cela donne une idée de la grandeur des lieux. Au centre vous voyez le sommet de la butte des Pins brûlés. A gauche et à droite de ce monticule boisé de pins se trouvent, partiellement représentées, la cuvette du Faisan doré et la cuvette de la Cailleuse, respectivement : Et puis une autre photo, mais beaucoup plus ancienne et pas de moi, prise depuis le bord du premier plateau et à proximité immédiate du sommet de la butte des Pins brûlés, en direction du nord et donc du deuxième plateau. On voit à droite une partie de la cuvette du Faisan doré et à gauche le commencement de la cuvette de la Cailleuse. Et on distingue au loin entre ces deux cuvettes des lacets de la D192, mentionnée plus haut, sans doute encore chemin de terre à l'époque vu la couleur claire de la surface : Le 22 janvier 1972 vers 8h TU (9h légale), j'étais en forêt de Montmorency, au bord du premier plateau et tout près du sommet de la butte des Pins brûlés. A deux pas donc de la D192. C'était après une nuit claire et calme. Je regardais alors en direction du nord. Dans le vallon du ruisseau de la Cailleuse situé en contrebas, il y avait un lac d'air froid ! De ce lieu d'observation on voyait un voile de brume léger, horizontal. Il marquait la limite supérieure de ce lac d'air froid, dont l'épaisseur maximale était de l'ordre de 30 mètres. Epaisseur atteinte au centre de la cuvette, par exemple en bas de la partie nord du vallon sud ou affluent c'est-à-dire au niveau de la fameuse clairière de la tourbière n°3. L'intérieur du lac d'air froid était clair. Peu après, des pneus de caoutchouc ont été enflammés par des services forestiers au sud de la route des Fonds, sur le flanc est du vallon sud ou affluent, à mi-hauteur. Installé en contre-haut à quelques centaines de mètres à vol d'oiseau du foyer, j'en ai profité ! De là-haut, j'ai vu au loin plusieurs ampoules noires d'air chaud s'élever l'une après l'autre à l'aplomb du foyer, par convection. Très instables car très légères, elles montaient d'une quinzaine de mètres à la verticale dans l'air froid et dense. Chaque montée ne prenait que quelques secondes. Comme une percée ! Mais de là où j'étais le phénomène était à peu près inaudible. Une sorte de chuintement, il me semble. Après avoir crevé la limite du lac d'air froid située vers 170 mètres d'altitude, ces ampoules se mettaient à cheminer très lentement et à l'horizontale entre 170 et 175 mètres d'altitude, entraînées par un léger vent d'ouest qui balayait la surface du lac d'air froid, et peu à peu elles se mélangeaient avec cet air moins dense et plus doux. Le mélange formait un nuage gris diffus et sale que je voyais glisser en direction de la droite vers le Faisan doré, puis le domaine de la Chasse où à un moment donné l'air n'a pas dû sentir bien bon. Ci-dessous le résultat (photo déjà montrée sur ce topic). Il est à noter que la fumée ne s'est pas du tout incorporée au lac d'air froid en passant directement à travers. En effet ce dernier est resté transparent et inodore, comme j'ai pu le constater peu après en descendant dans la cuvette. Par ailleurs, par exemple au fond du vallon sud ou affluent, l'épaisseur du lac d'air froid - c'est-à-dire de la couche d'inversion thermique commençant au niveau de la surface du sol -, a dû croître d'une vingtaine de mètres durant cette nuit-là, si l'on suppose qu'en début de nuit (coucher standard du soleil) elle n'était encore que de 10 mètres comme le suggère bien une observation d'installation de lac d'air froid faite au même endroit le 13 janvier 1972 au soir dans des conditions météo similaires à celles du 21 janvier 1972 au soir (c'est-à-dire radiatives : ciel clair et vent calme). J'ajoute ici une photo de la cuvette de la Cailleuse, niveau vallon sud ou affluent, prise depuis le versant est de ce vallon, à mi-hauteur, le 2 mars 1974 à 11h légale (TU + 1h). De cet endroit on domine la fameuse clairière de la tourbière n°3. Cette image a été montrée et commentée sur ce forum récemment, mais sur un autre topic : Enfin, voici le vallon sud ou affluent, tel qu'il se présentait à moi le 15 décembre 2010 vers 17h légale (TU + 1h) vu du fond avec en arrière-plan la fameuse clairière de la tourbière n°3, grande clairière située à peu près au centre de cette cuvette et sur laquelle donne aujourd'hui un ponton d'observation (photo montrée récemment sur ce topic) : Marc
  8. Bonjour à tous, En passant, merci à 'Ced30' et 'Sphagnum' ! On attend la suite. Par ailleurs. A la suite d'une controverse actuellement sans réponse et qui malheureusement risque de le rester, personne ne s'intéresserait-il plus à ce qu'il se passe à la cuvette de la Cailleuse sur le plan de la météorologie locale ? Pourtant, d'après ce que je viens de lire sur Météociel et les prévisions d'ordre général qui avaient été faites antérieurement, ce matin était un moment particulièrement propice à y aller observer ce qu'il se passe habituellement dans un trou à froid puissant lors d'une nuit de conditions radiatives à peu près parfaites avec ciel clair et vent calme ! Marc
  9. Pour répondre à cette question on manque hélas de données complémentaires. Je pense à des observations visuelles concernant la nébulosité à l'aplomb de la forêt de Montmorency qui auraient été faites sur place ou par satellite cette nuit-là. A ce stade la question est donc en suspens. Et risque bien sûr de le rester longtemps, sinon toujours. C'est dommage.
  10. Concernant la topographie de la cuvette de la Cailleuse et ses environs immédiats, voici des cartes que j'ai déjà montrées sur ce topic. Il s'agit d'un fond de carte IGN, où j'avais colorié les espaces entre courbes de niveau. L'équidistance des courbes est de 5 mètres. Le nord est en haut. Maintenant, voici quelques repères. Par rapport à la D192 qui traverse la forêt de Montmorency entre Saint-Leu-la-Forêt et Chauvry grosso modo du sud au nord, la cuvette de la Cailleuse se trouve à gauche, c'est-à-dire à l'ouest (en bleu), la cuvette du Faisan doré à droite, c'est-à-dire à l'est (en orange). Contexte géographique en forêt de Montmorency : Zoom sur la cuvette de la Cailleuse à gauche (en bleu) et sur la cuvette du Faisan doré à droite (en orange), avec entre ces deux cuvettes les lacets de la D192 occasionnés par la traversée de la profonde dépression centrale de la butte de Montmorency :
  11. Bonjour à tous, Pour information. Sur Internet, dans la nuit du 27 au 28 avril 2021 j'ai essayé d'accéder à mon compte Localsat pour consulter les relevés de la cuvette de la Cailleuse. Mais je suis aussitôt tombé sur ce message, affiché pleine page : Marc
  12. Bonjour à tous, Aussitôt j'ai contacté Josélito, pour obtenir son autorisation de montrer sur ce forum le graphique thermométrique concernant la cuvette de la Cailleuse durant la nuit du 7 au 8 avril 2021 (minimum thermique de -9.2°C). Mais je n'ai toujours pas reçu de réponse de sa part. Etant donné que je suis un scientifique et que je n'ai pas l'intention de continuer de passer sur ce forum pour un auteur de fausses informations (fake news), comme c'est hélas le cas visiblement, je vous joins copie de ce graphique (source Localsat). Comme je l'ai recommandé plus haut, ne pas prendre en considération la courbe rouge (N2-95001-A), mais uniquement la courbe bleue (N3-95001-B) : Marc
  13. A la Cailleuse la nuit dernière minimum thermique de -4.5°C en toute fin de nuit, puis une remontée vertigineuse d'une quinzaine de degrés en seulement une heure !
  14. Depuis mi-janvier 2021 je regarde uniquement la courbe bleue (N3-95001-B), censée représenter le point bas de la cuvette de la Cailleuse. En effet, depuis cette date je n'arrive plus à savoir à quoi correspond exactement la courbe rouge (N2-95001-A). Avant cette date il s'agissait de toute évidence du point haut de cette cuvette (mettons la butte des Pins brûlés), mais ce n'est plus du tout le cas depuis et notamment aujourd'hui. C'est bien dommage, car on ne peut plus mettre en évidence l'inversion thermique comme on le faisait auparavant.
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