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Alain Coustou

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About Alain Coustou

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  1. Je n'y crois pas non plus, je dirais plutot que cette quasi-disparition pourrait être constatée au plus tôt entre 2017 (dans cinq ans tout de même, ce qui n'est pas bien loin) et 2021 et être totale (sauf les glaces flottantes détachées du Groenland ou d'Elesmère) vers 2025 au plus tard. Il existe de nomreuses variables (AMO, El Nino, évolution de la DNA, activité solaire, etc) qui, sans être déterminantes, empêchent raisonnablement d'être plus précis. Alain
  2. Bonsoir à tous, En fait les "impératifs" économiques l'ont manifestement emporté sur toute autre considération. L'exploitation des sables bitumineux de l'Alberta a fait du Canada le fournisseur étranger de "pétrole" numéro un des States.. Mais à quel prix pour l'environnement ! Des centaines de km2 ont d'ores et déjà été ravagés et définitivement pollués. L'horreur absolue ! J'en suis d'autant plus désolé que je connais bien le Canada (surtout le Québec et l'Ontario) et que j'ai adoré ce pays avec lequel j'ai jadis négocié des accordss de coopération culturelle pour le compte du Centre U
  3. Bonjour à tous, Voici ce que j'écrivais en juillet 2007 (il s'agissait en réalité d'une mise à jour d'un article écrit deux ans plus tôt): La dérive climatique, un risque majeur ? (8-7-2007) Tout le monde a entendu parler de la tendance au réchauffement due à l’accroissement de l’effet de serre. En 2001, la plupart des gouvernements de la Terre ont approuvé le protocole de Kyoto, destiné à réduire très légèrement (5,5% environ) l’émission de gaz à effet de serre dans les pays industriels à compenser ainsi partiellement l’accroissement de ces mêmes émissions par les no
  4. Ma réponse a été effacée accidentellement et je n'ai plus le courage de la réécrire. Pour résumé, difficile d'être détaillé en une dizaine de lignes; Pour l'Antarctique, ce n'est pas le sujet et la problématique est très différente Alain
  5. Je suis parfaitement conscient de la complexité de la problématique. Mais on ne pouvait pas trop détailler en une dizaine de lignes. En ce qui concerne l'Antarctique, hormis la Péninsule qui a perdu énormément de glace, je raisonne comme si les gains (à 3000 m, la couche de neige s'épaissira d'autant plus que les précipitations auront tendance à croître, ce qui compensera approximativement les pertes périphériques, du moins dans un premier temps. Je ne fais donc pas de prévision particulière concernant l'Antarctique. Et puis ce n'est pas le sujet de ce topic. Alain
  6. Tout à fait. La rupture peut se prévoir avec le modèle du glaçon dans le verre d'eau (comme je l'avais développé voici déjà 8 ans): un glaçon dans un verre d'eau en été fond lentement, mais le liquide reste froid tant qu'il reste de la glace. Le glaçon fondu, la température du verre monte alors très rapidement jusqu'à rejoindre la température extérieure ambiante. Dans le cas de l'océan arctique, il faut rajouter à celà le changement d’albédo (l'eau absorbe le rayonnement solaire, alors que la glace le réfléchissait)) et le risque de déstabilisation des gisements de clathrates (hydrates de
  7. Il serait également intéressant de disposer de relevés de température des eaux de dégel de l'inlandsis groenlandais (lacs, mares et fleuves de surface). Avec la longueur du jour en période estivale, ces eaux pourraient atteindre parfois plusieurs degrés au dessus de zéro et donc se trouver suffisamment "tièdes" pour ne pas regeler notablement en "percolant dans le pack". Après tout, il existe bien de nombreux lacs sous-glaciaires permanents en Antarctique! Alain (Je n'interviens plus guère sur les forums en raison de mon état de santé, mais je continuerai à suivre les débats avec intérêt tan
  8. Attention, tous les aérosols n'ont pas le même effet immédiat sur le climat. Les aérosols clairs (aérosols souffrés par exemple) augmentent l'albédo et exercent donc un (léger) effet de refroidissement. Par contre, les aérosols foncés (aérosols carbonnés par exemple) ont exactement l'effet inverse en réduisant l'albédo terrestre. Et puis il ne faut pas oublier que les aérosols entrainent souvent des effets nocifs sur l'environnement, voire sur la santé humaine. Les aérosols clairs, tout en réduisant légérement la tendance au réchauffement, pourraient ainsi constituer un remêde pire que le
  9. Impressionnant! Après ce passage au plus près de la Terre, son orbite va se trouver totalement modifiée et il pourrait bien ne plus jamais nous frôler. Ce sera interessant de connaître précisemment cette nouvelle orbite. Peut-être sera-t-il sur une trajectoire de collision avec une autre planête intérieure, voire avec le soleil? En tout cas, vu la très faible masse relative de ce (gros) caillou, une éventuelle chute sur le Soleil n'aurait strictement aucune conséquence. Il n'en aurait pas été de même s'il nous avait heurtés. Brr... Alain
  10. La présence (habituelle chaque année en cette saison) de petits "étangs" d'eau liquide sur la banquise accélére localement la débacle saisonnière de celle-ci. L'eau liquide absorbe en effet les calories solaires bien plus efficacement que la glace nue (albédo de l'orde de 02 contre 08 ou 09).Pour la suite, on se dirige vers une banquise estivale résiduelle peut-être plus réduite qu'elle ne l'a jamais été, depuis le début des mesures par satellite.
  11. Bizarre. Autant dire que la pression atmoshérique ne dépend aucunement de la masse gazeuze de la dite atmosphère. Si celà était vrai, toutes autres conditions étant égales par ailleurs, la pression atmosphérique serait la même quelle que soit la planète !Ceci dit, l'effet d'une augmentation de la quantité moyenne de vapeur d'eau dans notre atosphère resterait totalement marginale (j'avais écrit "très légérement") dans les conditions actuellement prévisibles.
  12. On peut penser aussi que la sortie de la période de soleil anormalement calme de ces dernières années et son retour à une activité importante est suceptible d'exercer une influence (même limitée) sur l'évolution de la banquise arctique. On verra bien au cours des prochains mois (et années)...
  13. Par contre, une augmentation de la quantité de vapeur d'eau atmosphérique peut avoir des conséquences climatiques autres que dans le domaine des précipitations. D'une part et surtout parceque la vapeur d'eau est un GES très efficace (élément de rétroaction positive), d'autre part (mais actuellement dans une mesure encore insignifiante) parceque l'ajout d'un supplément de H2O dans l'atmosphère est susceptible d'en accroître (très légérement) la pression. Pour les pluies, impossible effectivement de dire déjà si nous risquons une augmentation globale des précipitations (ou le contraire). Par c
  14. C'est justement celà qui pousse beaucoup de scientifiques (de formations diverses, parceque les domaines concernés par ce sujet sont nombreux et qu'il vaut mieux avoir l'esprit de synthése et une formation multidisciplinaire que de rester confiné dans une spécialité bien précise mais qui ne permet d'aborder qu'un seul aspect du problème) à s'inquiéter des risques liés à la tendance actuelle au réchauffement climatiques (et aux changements connexes): Il y a d'une part multiplicité des signes et des mesures inquiétantes depuis environ 35 ans, et d'autre part un certain nombre d'explications et d
  15. Ce ne me semble pas surprenant, pour plusieurs raisons essentielles : La lente montée du niveau des océans (encore modérée, mais qui tend à s'accélérer), la tendance à la montée en puissance ou en fréquence de certains phénoménes violents (ouragans, tornades), les effets du réchauffement climatique déjà constaté sur certains phénoménes saisonniers (par exemple le cycle des moussons).Mais il peut y avoir aussi responsabilité humaine à d'autres niveaux : déboisement dans certaines parties de la planète, densification des populations humaines dans des zones à risques (par exemple en zone innondab
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