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music85

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  1. Pas de surprises sur les modèles ce jour, la trajectoire et l'intensité continuent à converger progressivement vers un fort coup de vent pour un mois de mai : près de l'Atlantique, on reste globalement sur les valeurs des rafales maximales données par @Run999H voire un peu au-dessus par endroits avec une fourchette moyenne de 90-95 km/h généralisés en Vendée et Loire-Atlantique, débordant sur le sud du Morbihan et le nord de la Charente-Maritime ; en revanche, toute la façade côtière allant du Morbihan (voire Finistère sud de manière plus temporaire à l'arrivée du creusement) à la Charente-Maritime pourrait être concernée par des valeurs atteignant 100 km/h, plus ponctuellement 110 sur les caps exposés. A noter que toute une floppée de records mensuels devraient être au moins approchés, ce qui montre le caractère remarquable de la situation à venir. Ambiance particulièrement maussade à prévoir sur ces secteurs (comme on en a finalement assez peu eu cette saison froide) avec le passage concomitant de pluies parfois soutenues et une mer très forte sur tout le littoral. Les vents les plus forts et la surcote associée (qui pourrait atteindre plusieurs dizaines de centimètres) devraient heureusement être déphasés avec la pleine mer de mercredi soir (18-19 h locales) en arrivant plutôt sous les coups de 20 h sur le sud de la Bretagne jusqu'à 04 h environ pour le littoral ligérien, limitant le risque purement côtier (déferlement de fortes vagues, submersion marine), dans un contexte de niveaux marins déjà relativement raisonnables (coefficient 81). On peut dire aussi merci au creusement qui a la bonne idée d'arriver en phase de comblement, ce qui devrait nous permettre d'éviter des ennuis autrement plus sérieux... À suivre... EDIT : infographie de MF diffusée sur Twitter à 17 h :
  2. Bonsoir, Si je puis me permettre, petite précision : les prévisions dont vous parlez sont bel et bien expertisées et non pas automatiques.
  3. Excellente illustration ce matin de l'inversion de très basses couches ave pas moins de 13,8 °C cette nuit à la StatIC des Herbiers (85) sur les hauteurs, et plus de 11 de moins à la StatIC de Pouzauges avec 2,4 °C...
  4. Pas besoin à mon avis dans un premier temps (au sein du secteur chaud, juste à l'avant du front froid prévu de balayer le Nord-Ouest dans la nuit de vendredi à samedi) d'aller chercher trop d'instabilité pour avoir de bonnes rafales de vent de secteur Sud-Ouest au vu du gradient de pression déjà bien resserré avec le passage d'une dépression bien creuse sur les îles britanniques. Il y a encore des incertitudes sur l'extension des rafales plus ou moins loin dans l'intérieur du Nord-Ouest. En revanche, ça commence à se préciser tout doucement au niveau de la puissance des rafales qui sont en général de l'ordre du coup de vent sur les modèles de ce soir (les 100 km/h étant réservés au littoral). A confirmer bien sûr d'ici là. Puis, effectivement, la traîne à l'arrière du front froid s'annonce assez active, avec notamment pas mal d'air froid en altitude, d'où des rafales possibles du même ordre que précédemment voire un peu plus fortes localement. A suivre !
  5. Ce soir, on a clairement deux écoles sur les ensembles de nos deux modèles phares. En parcourant les différents scénarios de l'EPS de ce soir (run de 12z - ensemble du CEP), on s'aperçoit que l'incertitude est encore assez forte sur le devenir de cette dépression ; la grande majorité des scénarios creusant l'anomalie. Reste à savoir où s'effectuera ce creusement et surtout avec quelle ampleur. L'option d'une trajectoire septentrionale, c'est-à-dire circulant en Manche ou sur la Bretagne et les Pays-de-la-Loire, semble prendre l'avantage (d'autant plus si on regarde les différents déterministes). C'est sur ces scénarios-là que l'intensité du creusement est la plus importante (vents souvent tempétueux alors à attendre sur les côtes de la Manche et/ou le littoral atlantique pénétrant plus ou moins dans l'intérieur), avec même des scénarios assez impressionnants (sûrement extrêmes, mais cela montre le potentiel si le phasage entre les précurseurs d'altitude et de basses couches est optimal) à forte tempête (minoritaires). Toujours sur l'ensemble du CEP, une proportion non négligeable continue toutefois de creuser plus au Sud (avec un creusement alors moins marqué généralement, donnant des vents de l'ordre du coup de vent côtier), cette option ne peut donc pas encore être écartée ce soir d'autant plus qu'elle est reprise sur pas mal de scénarios de l'ensemble GEFS (run de 18z), qui est aussi nettement plus "sage" sur l'intensité du creusement. En bref, ce soir, - ensemble CEP : creusement plus au Nord et plus intense globalement, un peu comme son déterministe CEP 12z, GFS// (ce qui est intéressant, car cela contraste avec le GFS opérationnel), GEM, UKMO - ensemble GFS : creusement plus au Sud et moins intense globalement, comme son déterministe GFS opérationnel, ou encore NAVGEM (run 18z) On peut dire qu'ARPEGE (run de 12z samedi) est un intermédiaire, fort et assez Sud. Ci-joint le positionnement du centre dépressionnaire sur les 20 scénarios de l'ensemble GEFS. Seul 1 / 20 creuse en Manche, contre une proportion non négligeable sur l'EPS. À choisir, je mettrais une pièce ce soir sur une option assez Nord, avec un creusement circulant sur la Bretagne. À suivre demain...
  6. En effet, c'est un scénario qui n'est pas à négliger je trouve (mais restant minoritaire à cette heure), à savoir ce possible creusement dépressionnaire se faisant en journée de mardi sur le proche atlantique et circulant vers l'Est dans la nuit de mardi à mercredi. Il trouve un écho significatif dans l'IFS de ce matin (ensemble du CEP), avec 10 à 15 scénarios (sur 50) environ où l'on serait quitte pour un épisode neigeux en plaine significatif tel que le propose ICON, mais aussi (dans le sens et/ou) un coup de vent sur le littoral atlantique, ou plus si affinités (selon l'intensité du creusement). L'ensemble GEFS est quant à lui plus timoré sur cette option (cf. scénarios 15 et 19 par exemple du 06z). À suivre. EDIT : le GFS // 12z en est une parfaite illustration !
  7. La station MF du Château-d'Olonne relève 50,1 mm sur l'épisode (à quelques broutilles près qui vont tomber aujourd'hui), dont l'essentiel en une douzaine d'heures ! Ça me semblait un peu fort vu la lame d'eau radar, mais plausible en fait au vu du cumul relevé par Paulo. Bel épisode pluvieux autour sur le 85, le 44, le 49 et le 37. Le Poitou et les Charentes restent un peu à l'écart avec 5 à 15mm en général.
  8. Parallèlement au vent, je pense qu'il ne faut pas négliger l'enjeu vagues-submersion sur la façade atlantique (en particulier du Finistère à la Vendée), dans un contexte de coefficients de marée en hausse (97), de vents forts, de l'arrivée d'une houle de secteur Sud-Ouest et d'une surcote parfois significative (40 à 60 cm) concomitante à la pleine mer de la nuit de mardi à mercredi. Les hauteurs d'eau atteintes pourraient alors titiller le PHMA par endroits (plus haute mer astronomique correspondant à un coefficient 120). Rien d'exceptionnel pour la saison, mais une bonne mise en jambe quand même pour l'hiver !
  9. Malgré le fait que nous ne soyons que fin octobre, il ne me paraît pas du tout aberrant d'évoquer ce petit risque neigeux en plaine vu la configuration synoptique qui se profile. En effet, l'apport d'air un peu plus doux (tout est relatif...) et humide en altitude par flux d'Est à Sud-Est, s'enroulant autour de la goutte froide qui devrait se centrer quelque part entre la péninsule ibérique et le sud de la France, surplombe des basses couches restant froides avec un vent vissé au Nord-Est, la dépression de surface étant quant à elle centrée davantage sur le sud-est de la France dans la nuit de dimanche à lundi. C'est donc à l'interface entre la plage froide de basses couches et l'air humide de moyenne troposphère que le risque neigeux est présent. C'en est presque dommage que ça arrive si tôt dans la saison...
  10. Le radar, une bonne partie de la population peut y avoir accès via internet ou téléphone portable. Seulement voilà, pour la plupart des gens, même le plus simple outil comme le radar reste quelque chose d'obscur, trop technique et ils ne veulent souvent pas chercher à trop comprendre... Et on tient là une partie du problème qui rejoint aussi celui de la culture du risque. Pour le reste, je ne pense pas qu'il puisse y avoir débat sur le fait, comme certains l'ont abordé plus haut, que la gestion de la sécurité des personnes et des biens reste dans le giron de l'Etat (au sens large), sans parler du fait que le message de MF est de plus en plus parasité par d'autres "vigilances" non officielles, ce qui évidemment n'arrange pas les choses...
  11. C'est toujours le bazar ce soir sur les ensembles de midi (à la fois sur GEFS et sur IFS, du CEP, qui n'a pas été évoqué), ce qui rappelle encore une fois la précision quasiment d'horlogerie nécessaire pour que le schéma classique de l'interaction barocline (air doux de basses couches et air froid d'altitude) donne naissance au creusement dépressionnaire... En bref, il y a de tout (d'un souffle de vent à une véritable tempête concernant plusieurs régions), et aucun scénario ne semble encore se dégager, sauf peut-être au niveau des zones potentiellement concernées qui, je trouve, se précisent un petit peu : grosso modo, tout un tiers Nord avec une attention particulière, il me semble, de la (ex) Haute-Normandie à l'Alsace, en passant par le Nord-Pas-de-Calais (à affiner évidemment). À suivre
  12. Un petit tour dans l'ensemble EPS de minuit (du CEP) nous montre que le scénario d'un fort creusement nous concernant est pour l'instant minoritaire, sans toutefois être écarté (seuls quelques scénarios montrent un coup de vent ou une tempête, avec en première ligne le tiers Nord du pays), ce qui vient quand même nuancer la teneur de l'ensemble GEFS... À suivre néanmoins, à commencer par le CEP du soir.
  13. Voilà comment je ressens les choses, ayant vécu jusque là dans l'Ouest principalement (je vais répéter ce qui a pu être dit par certains plus haut) : voir le jour se lever à 8 h 30/45 en décembre/janvier me semble déjà bien tardif, alors décaler encore d'une heure serait, à mon sens, totalement déraisonnable. De plus, voir un soleil se lever entre 4 h 45 et 5 h (à peu près) en juin, là, pour le coup, ne collerait pas tellement à nos activités (hors horaires décalés bien sûr), mais ça me gênerait moins que le premier cas de figure. Donc, à choisir, le système actuel me satisfait (sinon, l'heure d'hiver permanente (UTC+1), mais en aucun cas l'heure d'été permanente). Et de toute manière, les 8 à 9 h de jour dont nous disposons en hiver (au minimum) ne pourront jamais englober l'ensemble de nos activités, quoiqu'il arrive... Idem, en été, les 15 à 16 h de jour « déborderont » forcément « d'un côté ou de l'autre ». On ne pourra pas satisfaire tout le monde !
  14. À noter qu'à partir de 03 h, la Vendée et la Loire-Atlantique (pour notre Centre-Ouest) passent en orange pluie-inondation en plus des orages (mise à jour de minuit) !
  15. Patience, la vigilance, si elle doit sortir, sortira demain matin. Je vous assure que MF a tout à fait saisi l'importance du phénomène (en témoignent les cumuls prévus en interne et sur les bulletins kiosque) mais il aurait été périlleux de cibler une zone géographique précise dès cet après-midi au vu des incertitudes encore présentes.
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