Aldébaran

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À propos de Aldébaran

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    Stratocumulus
  • Date de naissance 28/05/1980

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    Le Voide (49-Maine et Loire), à 35 km au sud d'Angers et à 135 mètres d'altitude.

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  1. Aldébaran

    Suivi du temps dans le Centre-Ouest

    Je relève un cumul de pluie de 6.5 mm pour cette journée de mercredi, portant ainsi le cumul mensuel pluviométrique de ce mois de décembre à 40.5 mm.
  2. Aldébaran

    Suivi du temps dans le Centre-Ouest

    Je relève un cumul de pluie de 11 mm pour ce dimanche, et un relevé de 28 mm sur l'ensemble du week-end. Le cumul pluviométrique du mois de novembre 2018 a été finalement de 114 mm, soit le mois le plus pluvieux de l'année sur notre localité.
  3. Aldébaran

    Sommet climat Paris 2015

    La prime à la conversion n'est pas seulement réservée aux ménages ou aux particuliers non imposables, elle est certes davantage financée pour ces cas, mais l'ensemble des ménages ou particuliers peuvent y avoir droit, selon les critères éligibles: https://www.ademe.fr/particuliers-eco-citoyens/financer-projet/vehicule/prime-a-conversion-2018
  4. Aldébaran

    Suivi du temps dans le Centre Ouest

    Je relève un cumul de pluie de 16.5 mm pour ce dimanche, portant le cumul de ces 3 derniers jours à 31 mm, et avec un cumul pluviométrique mensuel à 109.5 mm. En ce qui concerne l'humidité des sols, étant situé en amont d'un bassin hydrologique, je peux dire que malgré le relevé de 146 mm de pluie depuis début octobre, j'ai pu constater samedi matin, que les sols continuaient de bien absorber, et que les ruissellements ici restent délicats et éphémères. Donc, il est normal de constater le maintien des restrictions sur certains bassins versants, vu que l'eau qui tombe du ciel a visiblement encore bien du mal à rejoindre durablement les ruisseaux. Mais la situation semble s'améliorer progressivement, avec la vision en ce dimanche soir, de ruissellement avançant toujours plus loin dans les terres, après 24 mm de pluie supplémentaires. Mon cumul annuel atteint désormais: 724.5 mm.
  5. Aldébaran

    Climatologie - octobre 2018

    Bonjour, sur la base de données moyennées issus de relevés des stations d'Angers-Beaucouzé, Le Mans, Tours, et Poitiers-Biard de Météo-France, avec un cumul de 51 mm et une température moyenne de 13.85°C, le déficit pluviométrique pour ce mois d'octobre 2018 atteint -28% , et l'excédent thermique atteint +1°C par rapport aux normales respectives de (1981-2010). D'après ces seuls relevés, le mois d'octobre 2018 présenterait des similitudes avec celui observé en 1977.
  6. Aldébaran

    Suivi du temps dans le Centre Ouest

    Je relève un cumul de 10 mm de pluie pour ce lundi, portant ainsi le cumul pluviométrique des 4 derniers jours à 64 mm, et celui du mois de novembre à 76 mm.
  7. Aldébaran

    Suivi du temps dans le Centre Ouest

    Je relève un cumul de pluie de 24 mm pour ce dimanche, portant mon relevé sur ces 3 derniers jours à 54 mm, et permettant à mon cumul pluviométrique mensuel d'atteindre 66 mm.
  8. Ou le maintien du système actuel qui proposait finalement une vision assez équilibrée, entre l'est et l'ouest, les lèves-tôt et les couches-tard, les activités intérieures et extérieures. Chacun pouvait y trouver son intérêt à un moment de l'année, ça me paraissait être un bon compromis. Non?
  9. Aldébaran

    Suivi du temps dans le Centre Ouest

    Je relève un cumul de 28 mm de pluie pour cette journée de samedi, portant ainsi mon cumul pluviométrique de ce mois de novembre à 42 mm.
  10. Aldébaran

    Suivi du temps dans le Centre Ouest

    En cette journée de mercredi, je relève un cumul de pluie de 6 mm, portant ainsi mon cumul pluviométrique mensuel à 12 mm.
  11. Aldébaran

    Suivi de la secheresse

    État des lieux de la sécheresse météorologique dans le Centre-Ouest sur l'année 2018: En cette année 2018, à l'instar d'une grande partie du pays, la région étudiée ci-dessus n'a pas échappé à la survenue d'une sécheresse agricole, notamment en septembre, même si l'épisode n'a pas été aussi marquant que celle touchant le Centre, et l'Est, Nord-Est du pays. A l'échelle de la région, l'épisode débuté en juillet, s'est éteint progressivement au cours du mois d'octobre, mais la présence d'un déficit pluviométrique de -28% sur ce dernier mois, offre un répit encore plutôt fragile. A noter également, qu'il existe des disparités locales, avec notamment la poursuite d'une sécheresse agricole, toujours en cours actuellement, sur le département de l'Indre-et-Loire, et une possibilité que celle-ci se poursuive également sur le département de la Sarthe, courant novembre. Avec un déficit pluviométrique de -42%, et un excédent thermique de +1.9° par rapport aux normales (1981-2010), l'épisode de (Juillet-Septembre 2018), d'une durée de 3 mois, sur la base de l'indice d'aridité de De Martonne, qui associe la pluviométrie et les températures, se caractérise par un indice d'aridité signalant un assèchement supérieur à la normale observée sur la période (1945-2013), pour des épisodes de telles durées. Cependant, l'incidence de cette période sèche a été amoindrie, par la survenue du second mois de juin le plus pluvieux de la période (1920-2018), et qui clôturait également un premier semestre 2018 déjà particulièrement arrosé. A noter, que l'on peut relever sur le département de la Vienne, une intensité et une incidence de cette sécheresse, plus marquées que celles relevées sur les autres départements. Après de multiples approches, j'ai tenté d'évaluer l'importance de cet épisode, en me basant sur les épisodes survenus sur la période (1946-2018), et les cumuls annuels moyens de mois présentant un indice trimestriel d'aridité de De Martonne inférieur à 20, à 15, à 10, et à 5, sur la période (1920-2018). Ainsi, sur la base de 3 méthodes différentes, je trouve une fréquence moyenne de retour de 5 années environ pour ce genre d'épisode [(3 à 8; 3 à 4; 5 à 6)], ce qui ne permet pas de considérer celui-ci comme étant aussi remarquable que les assèchements observés sur le Centre, et l'Est, Nord-Est du pays. Néanmoins, il est à préciser que la période triennale (2016-2018), avec la survenue de 2 épisodes de sécheresse assez intenses, possède tout de même un cumul moyen de mois présentant un indice trimestriel d'aridité inférieur à 15, qui n'avait plus été relevé depuis la période (1990-1992). Pour mieux évaluer cet épisode, voici 2 graphes permettant de le positionner parmi ses prédécesseurs sur la période (1946-2018), en précisant que leurs lectures sont complémentaires l'une et l'autre, et qu'un épisode ne peut être évalué sur la lecture d'un seul graphe. Pour précision, le premier relève les intensités, c'est à dire l'indice d'aridité sur la période sèche, le second signale les incidences, avec la prise en compte des 2 mois précédant la période sèche, et plus l'indice est petit, plus la période est sèche. Une troisième approche complémentaire à celles-ci est en cours d'élaboration. Si la visualisation de ces 2 graphes, vous donne envie de vous replonger sur les sécheresses de notre région, voici quelques liens: (Avril-Août 1976): https://forums.infoclimat.fr/f/topic/50642-1976-2016-les-40-ans-de-lintense-sécheresse-de-1976/ (Mai-Septembre 1990): https://www.youtube.com/watch?v=HcFby6rVtB0 (Juillet-Septembre 2016): https://forums.infoclimat.fr/f/topic/4568-suivi-de-la-secheresse/?do=findComment&comment=2641939 Pour ma part, je rapproche l'épisode de (Juillet-Septembre 2018) avec celui survenu sur la période (Juillet-Septembre 2009), même si ne l'oublions pas, l'épisode de cette année s'est clôturé avec le second mois de septembre le plus sec de la période (1920-2018), ce qui a accentué l'impact de cet épisode en septembre sur notre région. Tiens, en parlant des mois de septembre, et ce qui a contribué à une aggravation généralisé de la sécheresse sur une grande partie du territoire français... Une anomalie sèche sans précédent sur la série des mois de septembre de la période (2000-2018) sur le Centre-Ouest: Une réflexion qui a émergée au cours de ce dernier mois de septembre particulièrement sec, où avec interrogation, je me suis rendu compte que les prairies humides présentes sur notre localité avaient été pâturées sans difficulté notable, sur chacun des automnes depuis 10 ans, alors que leurs situations humides ne devraient pas s'y prêtée si facilement. Un rapide coup d'oeil sur les relevés de ces derniers mois de septembre, n'a fait qu'accentuer cette impression. J'ai ainsi recherché des anomalies pluviométriques sur différentes périodes de temps concernant les mois de septembre. Le résultat, au delà de mes interrogations, est qu'il y a bien une anomalie pluviométrique particulièrement forte sur la période récente (2000-2018), qui en se couplant avec la hausse des températures moyennes, fait émerger une situation sans précédent sur cette série de mois de septembre: Après une recherche équivalente sur l'ensemble des autres mois de l'année sur la période (1920-2018), j'en suis arrivé au constat suivant: L'indice d'aridité de De Martonne moyenné sur l'ensemble des mois de septembre de la période (2000-2018), en dehors des mois de la période estivale, signale une situation sans précédent sur notre région, avec une série mensuelle consécutive qui n'avait jamais été aussi sèche, sur une période de temps aussi long, sur la période (1920-2018). Cette période de 19 ans sur les mois de septembre, presque les 2/3 d'une période climatique, est tout de même plus sèche que les normales (1981-2010) relevées sur les mois de juin et de juillet, et qui sont pourtant parmi les 3 mois les plus secs de notre région. Simple fluctuation temporelle aléatoire, ou l'émergence d'une tendance plus durable vers une extension climatique de la saison estivale? Je ne pourrais raisonnablement pas aller plus loin dans ma réflexion, car à la vue de l'ensemble des mois, j'ai pu observer dans le passé, des anomalies qui pouvaient parfois s'en approcher, mais qui ont ensuite évolué avec le temps vers des situations de nouveau plus humides. Donc, malheureusement, à part ce constat régional qui vient soutenir des impressions récentes que certains pouvaient avoir, sur la présence durable des hautes pressions en septembre sur le pays, difficile d'en dire plus. Mais , c'est déjà une illustration sur notre région que la période (2000-2018) sur la pluviométrie de nos mois de septembre, est plutôt atypique, malgré la longue période étudiée de (1920-2018).
  12. Aldébaran

    Suivi du temps dans le Centre-Ouest

    Je relève un cumul de 9.5 mm de pluie pour ce dimanche, portant le cumul pluviométrique du mois d'octobre à 52 mm. Je n'ai pas vu de flocons.
  13. Aldébaran

    Suivi de la secheresse

    Si je regarde rapidement les relevés de Météo-France de La Roche-sur-Yon pour la Vendée, tout au long de cette année 2018, je ne vois pas vraiment de similitude avec la sécheresse de 1976. Mais peut-être que nous utilisons pas les mêmes références pour comparer. As-tu un élément important, une source pour appuyer ton affirmation sur le département de la Vendée?
  14. Aldébaran

    Suivi du temps dans le Centre-Ouest

    Bonsoir, ici sur notre localité, je relève un cumul de 10 mm de pluie, portant ainsi le cumul pluviométrique pour ce mois d'octobre à 42.5 mm. Je note de grosses disparités au niveau des cumuls de pluie pour ce mois d'octobre en fonction des départements, avec 66.3 mm de relevé pour Angers-Beaucouzé sur ce mois, alors que Tours ne relève que 13.9 mm.
  15. Aldébaran

    Climatologie de l'été 2018

    Un bilan avec un peu de retard certes, mais les anomalies thermiques particulièrement élevées observées sur notre région durant les périodes printanières et estivales, méritaient bien une petite exposition sur le forum. En effet, avec une anomalie thermique de +2.18° par rapport à la normale (1981-2010), l'été 2018 fut sur le territoire étudié, le 2eme été le plus chaud sur la période (1920-2018), et dépassant ainsi le remarquable été 1976. Avec également une pluviométrie excédentaire de +27% par rapport à la normale (1981-2010), suite aux pluies très abondantes du mois de juin 2018, jamais cette saison n'avait été aussi chaude avec un tel indice d'aridité de Martonne . Avec du recul, il est de plus assez remarquable de noter que les 2 derniers étés, 2017 et 2018, se situent parmi les 5 étés les plus chauds depuis 1920. Plus inquiétant encore, vu qu'il s'agit d'une saison particulièrement exposée au réchauffement global, on peut aussi observer sur les 60 dernières années, une dynamique assez vigoureuse de la hausse de sa température moyenne, avec une progression de +1.4° entre la période climatique actuelle (1989-2018) et sa prédécesseur (1959-1988), et une dynamique linéaire moyenne de +0.39°/ décennie sur la période (1959-2018). Plus atypique encore, cette tendance observée sur la période estivale, est également observée sur l'ensemble du dernier semestre (printemps-été 2018), où jamais aucun semestre n'avait été aussi chaud, avec un tel indice d'aridité de Martonne. Le graphe ci-dessous, montre à quel point, la situation climatologique du dernier semestre (printemps-été 2018) à été atypique par rapport à ses prédécesseurs, en cumulant à la fois une anomalie thermique de +1.84°, et une anomalie pluviométrique de +26% par rapport aux normales respectives de (1981-2010). Enfin, à l'instar de la période estivale, pas moins de 3 des 4 derniers semestres (printemps-été), 2018, 2017, et 2015, se situent parmi les 5 plus chauds semestres de cette période sur près de 100 ans. Une dynamique également peu rassurante, quand l'on sait l'importance de ce semestre, et la sensibilité de l'agriculture à celui-ci, lors d'épisodes de sécheresse importants. Une évolution importante confirmée par l'augmentation de + 1.37° de la température moyenne sur ce semestre entre la période climatique (1989-2018) et (1959-1988), et une progression moyenne de +0.35°/ décennie sur les 60 dernières années. Enfin, intéressant de pouvoir visualiser l'influence de la température sur l'indice d'aridité de la région sur ce semestre, en comparant les semestres (printemps-été) de 2003 et de 1967, avec sur chacun d'eux, une pluviométrie semblable, mais une anomalie thermique de 3° les séparant...